CHAUVIGNY EN 1553

 

 Sommaire

 

INTRODUCTION

Chauvigny avant 1553 - Un instantané en août 1553 - Le registre G 8 189 des archives départementales - Un extrait du registre - Économie de l'ouvrage

La ville et les faubourgs : Les enceintes - Les voies - Les quartiers - Les églises et les châteaux - Les maisons et les jardins dans la ville - Les faubourgs

Les charges des immeubles : Leur nature - Transmission et litiges - La valeur des cens et des rentes -  Tenanciers et fermiers - Notes du chapitre

Les personnes :  Les noms -  Les hommes d'Église - Les notables - Les nobles - Les autres habitants - Les alliances - Les relations avec l'extérieur - Notes du chapitre

Eglises et chapelles : La collégiale Saint-Pierre - Saint-Martial - Saint-Just - Saint-Léger - Saint-Pierre des Eglises - Les chapelles - Eglises et communautés extérieures - Notes du chapitre

Fiefs et seigneuries : La seigneurie de l'évêque - Le fief du prieuré - Le fief de Verre - Le fief de la Talbâtière - Le fief de Migné - Le fief d'Artiges - Le fief de Flins - Le fief de l'Age - Autres fiefs et censives - Notes du chapitre

LA HAUTE VILLE

Rue St-Pierre - Rue Porte Chevreau est - Rue du Laurier - Rue des Puys - Près l'église St-Martial - Rue Porte Chevreau ouest - Marchés - Quartier du Donjon

LA BASSE VILLE

Rue de l'ancien pont nord - Rue Faideau nord - Rue de l'Ancien Pont sud - Rue Faideau sud - Rue du moulin Saint-Léger - Rue Faideau sud (suite) - Rue du moulin Saint-Just - Rue du Berry ouest - Rue du Berry est - Rue de la Paix ouest - Rue Vassalour - Rue de la Paix ouest (suite) - Rue de la Paix est - Rue de Châtellerault ouest - Rue du Port - Rue de Châtellerault est - Rue Pouzillard - Cimetière de Saint-Léger - Quartier des Châtelliers - Rue du Marché nord - Rue du Marché sud - Quartier des Barrières - Mal localisés en ville

LES FAUBOURGS

Faubourg nord - Faubourg nord-ouest -  Faubourg ouest (rive gauche de la Vienne) - Faubourg sud - Faubourg est

DIVERS

Petit Peu - Rue de la Grande Ecole nord - Les Pruniers - Entre les Pruniers et les Barrières -  Marais - Immeubles mal localisés

 TABLEAU SOMMAIRE : Haute ville - Basse ville - Faubourgs - Divers

INDEX : Des noms de personnes - Topographique et toponymique - Général

 

Il n'existe pas d'étude sur la topographie historique de Chauvigny. On s'est intéressé séparément aux châteaux, aux églises, aux murs et aux portes d'enceintes, aux maisons anciennes, aux hôtelleries, aux moulins, aux souterrains, mais non au développement de la ville au cours des siècles. Charles Tranchant a bien publié des notes sur les voies, carrefours et places, relevées par l'archiviste Rédet en dépouillant les titres et les registres du chapitre local, mais sans les exploiter dans la perspective de l'évolution de la localité. Le présent travail est un essai de reconstitution de Chauvigny au milieu du XVIe siècle, plus précisément en août 1553, destiné à fixer un stade de cette évolution. Il nous a paru utile de le faire précéder d'une vue générale sur les siècles antérieurs, évidemment limitée, et en partie hypothétique en ce que nous avons cherché à tirer parti d'indices autant que de documents irréfutables.

Chauvigny avant 1553

Si l'on s'en tient à la signification de son nom, la petite ville de Chauvigny a pour origine une "villa" gallo-romaine appelée Calviniacum. Ainsi, elle ne se distingue pas de nombreux bourgs, voire de simples villages ou hameaux, qui sont comme elle issus de centres d'exploitation de l'époque impériale. Dans son entourage immédiat, Aillé, Boussec, Pressec, Tessec et Virec sont aussi d'anciennes "villas" mais qui n'ont engendré que de modestes groupements humains. L'ancien Calviniacum doit son développement urbain à sa situation sur une grande voie ouest-est, au passage de la Vienne, qui en a fait une ville étape. Cependant cette position n'est pas la seule explication : un ruisseau affluent de la rivière, qui suit la même direction que la voie, a permis de construire des moulins dont les roues ont tourné durant de longs siècles, faisant de Chauvigny un petit centre d'artisanat et de commerce. Mais c'est l'aptitude à la défense du site où s'est développée la ville haute qui a été déterminante pour la fixation du point de passage de la Vienne, dans les temps troublés du haut Moyen Âge. En effet, un embryon urbain s'était d'abord développé à quelques centaines de mètres au sud, à l'endroit où la voie impériale de Poitiers à Bourges franchissait la Vienne, au lieu appelé actuellement les Églises, et ce groupement humain a disparu. On perçoit ainsi une concurrence entre l'éperon triangulaire de la ville haute, facile à "barrer" au nord, et la vallée des Églises, en partie inondable, que les ingénieurs ont fait traverser par une voie militaire parce que cette voie trouvait un accès naturel et facile à la Vienne, sur l'autre rive, par une gorge à pente raisonnable située à hauteur des Églises. Il est évident que l'abandon de cette voie et du lieu des Églises est en relation avec la disparition de "la paix romaine" et l'avènement d'une longue période d'insécurité qui a privilégié le site de la ville haute, site que des fouilles récentes ont d'ailleurs montré occupé dès l'époque néolithique.

Le terroir chauvinois a possédé cinq églises : Saint-Pierre et Saint-Martial en ville haute, Saint-Léger et Saint-Just [aujourd'hui Notre-Dame] en ville basse, autre Saint-Pierre aux Églises, sans compter un petit édifice à Aillé, désigné tantôt comme chapelle, tantôt comme église et même centre paroissial. Le découpage des paroisses met en évidence l'antériorité de l'église Saint-Pierre des Églises; en d'autres termes, on restitue une grande paroisse primitive s'étendant de part et d'autre de la Vienne, dont l'église est actuellement bien isolée dans son petit cimetière protégé des crues de la rivière par une terrasse. De quand date Saint-Pierre des Églises ? Les études les plus récentes tendent à proposer le Xe siècle pour les fresques bien connues qui en ornent le choeur mais la fondation est certainement plus ancienne. Est-ce l'église du groupement humain qui s'est constitué ici, au contact de la voie romaine, comme le supposait R. Crozet ? On ne saurait privilégier cette hypothèse, les fouilles de la Société de Recherches du Pays Chauvinois n'ayant pas révélé d'occupation postérieure au IVe siècle. Il faut attendre de posséder une meilleure connaissance archéologique du site pour avoir des chances d'y voir plus clair.

Quant au processus de segmentation de la paroisse d'origine, la restitution en est évidemment hasardeuse. Il semble toutefois que Saint-Pierre de la ville haute soit la seconde fondation, en relation avec la faveur dont jouissent les centres défensifs dans le haut Moyen Âge. Cette réplique du petit édifice des Eglises, dédiée au même saint, prendra rapidement le pas sur l'église mère; elle sera pourvue d'un collège de chanoines et on la reconstruira à l'époque classique avec des dimensions en rapport avec son importance. Saint-Léger doit correspondre à la création d'une ville basse, le long du bras nord du ruisseau canalisé pour recevoir des moulins; fondée au Xe siècle au plus tard, elle apparaît en pleine lumière aux environs de 1025, avec son cimetière, quand l'évêque de Poitiers, seigneur de Chauvigny, décide d'ériger une nouvelle église à proximité. Celle-ci, dédiée d'abord au Saint-Sépulcre, peu après à Saint-Just, est fondée comme église monacale, avec le droit de sépulture mais non le droit paroissial. L'évêque Isembert 1er la confie aux moines de Saint-Cyprien de Poitiers, avec mission d'édifier un "bourg", c'est-à-dire un nouveau quartier, dans un terroir délimité au nord et au sud par les deux bras du ruisseau, à l'ouest par le cimetière de Saint-Léger et à l'est par un pré du domaine épiscopal. Une fondation demeure dans l'ombre, celle de Saint-Martial, qui s'explique peut-être par un accroissement de la population de la ville haute.

Le Calviniacum gallo-romain n'était d'accès facile qu'au nord. Dans les autres directions, on se heurtait à de rudes pentes s'élevant au-dessus de terrains plus ou moins marécageux parcourus par les bras d'un ruisseau prompt à se gonfler démesurément à la fin d'une longue saison de pluies. Sur la rive gauche de la Vienne, un chemin venant de Gençay par Fleuré, Tercé et Pouillé, aboutissait à la Maladrerie. Il semble bien qu'il continuait en ligne droite jusqu'à la rivière, pour franchir celle-ci à la hauteur du sentier des Champs Marsay et gagner ensuite l'actuelle ville haute par la pente ardue de la rue de la Grande École.

Jusqu'en 1833, l'artère principale de Chauvigny a été l'ensemble rue de l'Ancien Pont - rue Faideau, qui apparaît clairement sur les plans de la ville comme une voie menant le plus directement possible de l'ancien pont au château principal, au nord du ruisseau. Ce pont est signalé aux environs de 1085 mais le passage de la Vienne en ce lieu, de quelque manière qu'il se fût effectué, est certainement antérieur. Le voyageur venant de Poitiers, après avoir rejoint le chemin de Gençay en vue de la ville haute, gagnait la Maladrerie et empruntait un court tronçon du chemin de Bonnes à Morthemer avant d'accéder au pont. L'emplacement de ce dernier, qui obligeait à un détour, a été choisi pour permettre un accès direct au château à partir de la rive gauche, alors que le franchissement primitif de la rivière a été effectué en vue d'un accès analogue au sommet de l'éperon. Ce nouveau parcours, justifié par l'emplacement de la forteresse, présentait l'avantage de permettre le développement d'un "bourg" le long du ruisseau.

A l'époque de la fondation de l'église Saint-Just, vers la fin du premier quart du XIe siècle, un chemin part de l'extrémité est de la rue Faideau, en direction du sud; il conduit directement à Saint-Martin-la-Rivière. Il est doublé par un autre qui conduit aux Eglises en contournant à son départ le terrain donné aux moines de Saint-Cyprien de Poitiers et en empruntant dans sa partie finale une section de la voie romaine. Le premier a été coupé dans la traversée de ce terrain, à la suite de la construction de l'église; la rue du Moulin Saint-Just et la rue de la Varenne en sont les vestiges. Le second a été abandonné comme voie directe de Chauvigny aux Eglises mais son tracé se reconnaît dans une portion de la route de Montmorillon, le chemin de Chantegreliou et le chemin d'accès aux Eglises à droite de la route de Saint-Martin. Actuellement il est presque délaissé depuis l'endroit où il rejoint la voie romaine jusqu'à son intersection avec la route de Saint-Martin. A une époque indéterminable mais très ancienne, il a été relié au chemin de la Varenne par une voie qui rejoignait ainsi le premier chemin de Saint-Martin; c'est l'actuelle rue du Bas-Bourg. Quant à la rue de Saint-Martin qui, dans le Haut- Bourg, double la précédente à une distance qui ne dépasse pas la profondeur d'une maison, nous ne percevons pas en quelles circonstances elle a pu être ouverte.

Les relations avec Saint-Savin ont de tous temps été difficiles. La sortie de la ville s'effectuait par la chaussée de l'étang, à partir du grand château et du quartier des Barrières, ou par la rue Jean Arnault, à partir de la porte de l'Aumônerie. Dès le Poirier, le grand chemin du Berry se heurtait à de pénibles dénivellations, notamment dans la traversée d'une vallée sèche sujette à de brusques afflux d'eau en saison pluvieuse. Dans les temps modernes, une déviation radicale qui empruntait le chemin de la Fontaine et traversait la forêt de Mareuille n'a pas résolu le problème. Chauvigny a dû attendre le percement de la Bellevue pour que ses communications avec le Berry soient enfin convenables.

L'aménagement des quartiers et l'organisation du système défensif ne peuvent être qu'entrevus, surtout à l'aide des archives de la collégiale Saint-Pierre, et ce à partir du XIVe siècle seulement. Les Châtelliers, dans la paroisse Saint-Léger, sont désignés en 1314. Dans le haut Moyen Age, on appelait châtelliers des ruines considérées à tort ou à raison comme des vestiges de constructions militaires; rien ne permet actuellement d'expliquer le nom de ce quartier. Les Barrières apparaissent en 1322, avec le "grand étang" et la porte Coppin qui délimite au nord ce quartier fortifié. Le Donjon, qui est en ville haute le coeur de la forteresse, est mentionné en 1368 et peu après, en 1381, l'occasion nous est offerte de découvrir la porte Brunet, sur l'enceinte extérieure de la ville haute.

La partie de la ville basse qui a été la plus récemment bâtie est le terroir donné à Saint-Cyprien de Poitiers vers 1025; comme nous le verrons, le "bourg" prévu par Isembert 1er n'existe encore pas en 1553. Par contre le chemin du "carroir Piet" aux Eglises a attiré de bonne heure les constructions parce qu'il constituait une voie de sortie vers Saint-Martin-la-Rivière, après le sectionnement du chemin direct mentionné plus haut. En 1309, dans son aveu du fief de la Talbâtière, Hamon de Chauvigny signale quelques maisons au contact du ponceau sur le Montauban; c'est l'amorce de la rue de la Paix, qu'il ne désigne pas. Le nom de la voie apparaît en 1370 : vicus de Trilia, c'est-à-dire "rue de la Treille". Son peuplement a déterminé la création d'une paroisse Saint-Just, inexistante encore quand l'évêque Gauthier de Bruges (1279-1305) faisait dresser un état du diocèse. Comme elle constituait l'essentiel de la partie habitée de la paroisse, elle a été ensuite appelée rue Saint-Just. Quant aux murs de cette partie de la ville, qui dessinent un angle aigu ouvert en direction du nord, ils ont évidemment été édifiés pour protéger cette rue. L'aumônerie qui a donné son nom à la porte a été fondée avant 1295, par un seigneur de Montléon, vraisemblablement à la sortie de la ville, selon un usage observé ailleurs. Elle était contiguë à cette porte, contournée sur deux côtés par les murs et les douves et délimitée sur un troisième par un canal de ceinture de marais.

Ces maigres données ne permettent évidemment pas de reconstituer chronologiquement le développement urbain mais il faut bien s'en satisfaire, en attendant d'éventuelles indications complémentaires.

Il est admis aujourd'hui que le terroir de la ville haute était un domaine de l'évêché de Poitiers et que le château principal appartenait aux évêques parce qu'il avait été édifié dans ce domaine. On ignore cependant quand et comment l'évêché a été introduit dans la place et dans quelles conditions la forteresse a été édifiée et gardée à haute époque. Pour Vivonne, autre château épiscopal, nous avons quelques précisions sur la situation aux environs de 1015 : on voit alors le comte de Poitiers convenir avec l'évêque Gilbert de la désignation d'un soldat pour commander la place; c'est ainsi que les évêques perdront la domination directe à Vivonne. Ils perdront également cette domination à Angles où les Lusignan seront introduits dans des conditions d'ailleurs mal connues, au moins depuis l'épiscopat de Pierre II. A Chauvigny, aucun indice ne permet de supposer que les prélats ont jamais abandonné le contrôle direct du château.

Par contre, on y observe une grande fragmentation en fiefs qui surprend quelque peu : trois tours, comme on disait aux XIIe et XIIIe siècles, trois châteaux selon l'expression actuelle, se partageaient avec le château des évêques l'étroit espace appelé le Donjon. La "tour Oger", devenue "le château de Montléon", a été tenue par une famille qui apparaît en relations avec les évêques dès le Xe siècle mais sans qu'on puisse déterminer la nature de ces rapports. Le château d'Harcourt est bien connu comme patrimoine des vicomtes de Châtellerault mais on n'y rencontre ces derniers qu'à partir du XIIIe siècle. Quant au château de Gouzon, il doit son nom à une famille du Bourbonnais qui l'a obtenu par alliance, tardivement. On est donc réduit aux hypothèses au sujet des origines de ces fiefs. René Crozet a supposé que les détenteurs étaient des "hommes du comte installés à côté de l'évêque". Il est évident que l'organisation de la place forte n'a pu se réaliser sans l'assentiment du comte mais une installation autoritaire des hommes de ce dernier nous semble exclue. Nous inclinons à croire que la segmentation est le résultat de concessions faites à des membres de la famille des trois évêques qui se sont succédé d'oncle à neveu entre 975 et 1086 : Gilbert, Isembert 1er et Isembert II. Ce dernier (1047-1086) était apparenté aux vicomtes de Châtellerault parce que son père avait épousé la veuve d'un vicomte qui avait deux fils; c'est probablement à lui que les Châtellerault doivent leur introduction dans la place de Chauvigny, par conséquent avant 1086. D'autre part, Isembert II avait un cousin germain, Isembert Sendebaud, qui est à l'origine d'une famille Sennebaud qu'on rencontre à Chauvigny jusqu'au milieu du XIIIe siècle. Ce cousin a cherché à lui succéder à l'épiscopat, en vain, mais il a dû recevoir en "bénéfice", comme on disait alors, une partie du domaine épiscopal qui est à l'origine du fief de Gouzon.

Un instantané en août 1553

Notre présentation de Chauvigny en 1553 se fonde sur l'analyse d'un document d'une richesse exceptionnelle, un état des cens et des rentes perpétuelles dont étaient grevés à cette date les immeubles de la ville et des faubourgs. On ne s'étonnera pas que nous n'ayons pas étendu nos investigations à d'autres sources, notamment aux archives de la collégiale Saint-Pierre, aux titres de l'évêché de la même époque et aux minutes de notaires : dénombrements de fiefs, si précis soient-il, comptes de seigneuries, déclarations de censitaires ou transactions n'apporteraient éventuellement que des compléments de détail dont l'intérêt serait sans commune mesure avec le travail de recherche qu'ils exigent. Nous présentons donc un instantané de Chauvigny au mois d'août 1553, peu avant les troubles religieux, instantané qui n'est pas exempt de zones d'ombre mais qui pourra être retouché à l'occasion. Il présente au moins l'intérêt de mettre en lumière la disposition topographique, l'état de la propriété foncière, les institutions locales et la composition de la population, du moins en partie.

 Le registre G 8 189 des archives départementales

Nous ignorons quand sont parvenues à Chauvigny des lettres patentes datées du 14 juillet 1553 par lesquelles le roi ordonnait aux "maire, gouverneur ou échevins" de procéder à l'enregistrement des cens et des rentes perpétuelles de la ville et des faubourgs, conformément aux déclarations des intéressés, et comment les officiers de la baronnie ont transmis les ordres royaux aux nombreuses personnes et collectivités concernées. Les déclarations ont été reçues et enregistrées du 9 au 19 août 1553, à en juger d'après le dates sous lesquelles elles figurent et d'après une mention liminaire : "icelles [déclarations] commancées à estre fournyes le neufiesme jour d'aougst dict an [1553] et finyes le dix neufiesme jour dudict mois d'aougst de la mesme susdicte année". Cependant celles qui sont reproduites sous la date du 19 août sont trop nombreuses ou trop longues pour avoir été transcrites en une journée. Plusieurs déclarations écrites, parmi les plus étoffées, sont datées de ce même 19 août qui semble avoir été le terme fixé pour l'enquête. Quelques-unes sont même datées des derniers jours du mois : 28 et 31. Quoi qu'il en soit, le sénéchal de la baronnie, Aimé Lucas, son lieutenant, Mathurin Doré, l'un et l'autre "commissaires" désignés pour les recevoir, et le greffier, Guy Begaud, n'ont pas dû avoir la tâche facile pour interpréter et transcrire, en un laps de temps limité, des déclarations orales parfois confuses, hésitantes ou imprécises, dont le nombre allait croissant au fur et à mesure que s'approchait le terme prescrit. Ils ont travaillé même le dimanche 13 août, où Pierre Maisonnier, avocat et bourgeois de Poitiers, s'est présenté pour effectuer une déclaration orale, et le jour de l'Assomption, où Cosme Goupil est venu déposer la déclaration écrite de René Berthelot, signée la veille à Poitiers, qui a été transcrite dans la journée. Dans les périodes de répit que lui laissaient les interventions des déposants, le greffier a copié les déclarations écrites, tantôt le jour de leur dépôt, tantôt plus tard.

Le registre original a disparu; celui des archives départementales en est une copie. Les circonstances dans lesquelles la copie a été délivrée au chapitre local sont ainsi mentionnées : "lequel extraict a esté dellivré à messieurs les chantre, chanoines et chapittre de Chauvigny, suivant l'ordonnance et commission et au désir des causes en icelle portées, de monsieur de Lauzon, juge séneschal de ceste dicte ville de Chauvigny, enjoignant à mestre Pierre Doré le Jeune, entre les mains duquel sont de présant lesdictes déclarations, d'en dellivrer ledict estraict ausdictz sieurs et laquelle commission a esté mise et escripte au long, au pied de ce dict extraict signé dudict Doré, lequel a lesdictes déclarations qui luy ont esté mises pour cest effet entre les mains par Anne Begaud, vesve de feu Me Abel Doré, icelle dicte Begaud fille de Me Jacques Begaud filz et hérittier de Me Guy Begaud, greffier, qui avoict receu ledict papier desdictes déclarations".

En fait, l'ordonnance du sénéchal, qui nous aurait fait connaître la date de la copie, et les instruments d'authentification, en particulier la signature de Doré, ne figurent pas dans le registre, de sorte que celui-ci n'est peut-être qu'une copie informe de l'"extrait" délivré au chapitre. Pour situer l'"extrait" dans une fourchette de dates, il faudrait connaître la chronologie des sénéchaux de Chauvigny. Ch. Tranchant donne une liste pour le XVIIe siècle, dans laquelle figurent Jacques et Pierre Delauzon, mais sans autre précision. On voit cependant que c'est à la génération des petits-enfants du greffier Guy Begaud que le chapitre a obtenu sa copie. Jacques Begaud, fils de Guy et lui aussi greffier de la baronnie, qui a dû recevoir de son père le registre original, est décédé avant 1623. Sa fille Jeanne, qui semble être une cadette, n'était pas encore mariée en 1643 mais Anne, à qui a été dévolue la garde du registre, pouvait être veuve plus tôt. En somme, l'"extrait" est datable de la première moitié du XVIIe siècle.

Le registre des archives départementales, relié en basane, compte 133 feuillets de papier au format 27 X 41, numérotés à partir du second, le premier étant réservé à la présentation du texte. L'écriture est ample et régulière. La ligne ne mesure que 14 cm. Les déclarations sont séparées par des espaces. Il manque le texte des quatre premiers feuillets de l'original qui avaient disparu; il s'agit des déclarations du premier jour qui peuvent concerner vingt à vingt-cinq cens ou rentes.

En principe chaque cens ou rente a été déclaré deux fois : par le bénéficiaire et par le débiteur. En fait certaines charges ne sont connues que par une seule déclaration, à causes d'omissions, de défauts de déclaration ou de l'absence des premiers feuillets de l'original. Il semble que le court délai prévu pour l'enquête ait surpris certaines personnes, notamment celles qui étaient éloignées de Chauvigny ou qui avaient à présenter d'assez longues déclarations écrites, rédigées à partir d'archives plus ou moins bien tenues. D'autre part, il n'existe pas de déclaration pour l'évêque baron qui était de loin le principal seigneur foncier. On ne peut ainsi contrôler tous les "devoirs". D'ailleurs, quand ce contrôle est possible, on constate parfois des divergences sur les montants, les termes, les parts dans les indivisions, voire la nature des charges, divergences imputables à des erreurs de déclarants, à des différends entre les intéressés, à de mauvaises interprétations par le greffier de déclarations orales plus ou moins confuses, ou tout simplement dues à des fautes de transcription. Tout compte fait, malgré ses imperfections, ce document est riche d'enseignements, plus riche qu'un dénombrement détaillé de fief, qui ne mentionnerait pas les rentes foncières et qui ne concernerait qu'une partie de l'espace urbain.

Un extrait du registre

Afin de donner une idée de la présentation, voici une courte déclaration orale et un extrait de déclaration écrite :

"Au dixiesme jour d'aougst, l'an mil cinq cens cinquante troys.

Ledict jour Mathurin Blouin a déclaré debvoir au seigneur baron de cette ville de Chauvigny, à cause de sa dicte baronnye, la quarte partye de vingtz solz tournois de rente foncière par chaiscun an, chaiscunes festes de Nouel et sainct Jehan Babtiste par moictyé;

Plus déclare debvoir six solz trois deniers tz faisant la quarte partye de vingt cinq solz tz aux chantre, chanoines et chapitre de cette ville, par chaiscun an, à chaiscunes festes de Nouel et sainct Jehan par moictyé, le tout desdictes rentes dheues pour raison de la maison où ledict Blouin se tient, assize en cette dicte ville, tenant à la maison de Pierre Ferron, d'aultre au fondys et jardrin de Guillemine Pain, vesve de feu Jehan de la Roche. Dont ledict." (fol. 1r).

"Je, Guillemette Sarrazin, vesve de feu Pierre de la Chaussée, tant en mon nom que comme tutrice naturelle et ayant l'administration de Jeanne et Louise de la Chaussée, mes filles, et Laurens de la Chaussée, pbre, déclarent [sic] à vous, Messieurs les Commissaires ordonnez et deputez de par le Roy nostre Sire à recepvoir les déclarations des cens et rentes féodalles et foncières et non racheptables deubz pour raison des maisons et jardrins de la ville et faulxbourgz de Chauvigny, suivant l'édict dudict seigneur, tenir les maisons et jardrins cy après articulez et confrontez, subjectz aux cens et rentes y contenuz et désignez, ensemble les rentes à moy, dicte Sarrazin, dheues sur les lieux ci dessoubz articulez et confrontez comme s'ensuict;

Premièremant tenons la maison en laquelle nous faisons nostre demeurance, avec le jardrin estant par le derrière d'icelle, assys en la paroisse de Sainct Just dudict Chauvigny, tenanz d'une part à la maison de Légier Rousseau et d'aultre à la maison de Mathurin Bouchet, pour laquelle nous payons par chescun an, es festes de Nativittez Nostre Seigneur et sainct Jehan Babtiste par moictyé, aux sieurs des Gisliers, douze solz six deniers tz de rente et deux deniers de cens;

Item moy, dicte Sarrazin, tiens ma maison, grange et jardrin estant par le derrière d'icelle, assys en la paroisse Sainct Légier dudict Chauvigny, tenant d'une part au cuvyer et jardrin de Me Jacques Mouttard, d'aultre à la maison de Me Jean Doré qui fut de Gilles Guibourt, et d'aultre au jardrin de Guillaume Lévesque, pour lesquelles maison, grange et jardrin je doibz par chescun an à Messieurs les chantre, chanoynes et chappitre Sainct Pierre de ceste ville de Chauvigny, es festes de Nativittez Nostre Seigneur et sainct Jehan Babtiste par moictyé, treize solz quatre deniers tz d'une part, et douze solz six deniers tz aussy de rente par chescun an, en chescune feste de l'Annonciation Nostre Dame, à Me Guillaume de Voilhé de la ville de Poictiers et troys deniers de cens à monseigneur l'évesque de Poictiers, seigneur baron dudict Chauvigny;

Item je tiens... Item je tiens...

Item m'est dehu pour raison de la maison et jardrin de Michelle Doleau en laquelle elle faict sa demourance, assise en ladicte paroisse St Just dudict Chauvigny, tenant d'une part à la maison de Martin Le Donné et d'autre à la maison des hoirs feu Guillaume Thévenet, treze solz quatre deniers tz de rente foncière par chescun an, en chescune feste sainct Michel;

Item me doibvent cinq solz tz aussy de rente foncière par moictié, Simon Dorin à cause de ses enffens et Guillemyne Gallerneau, par chescun an, chescune dicte feste sainct Michel, pour leurs maisons, lesquelles furent de feuz messire Jehan Desmazeaux, prestre, et Jacques Servoze, assistantz de ladicte paroisse St Just dudict Chauvigny, tenans d'une part à la forge dudict Dorin et d'autre à la maison de Françoys le Rouge, arbalestyer;

Plus me doibt...

Et n'ay la puissance de pouvoir admortir aulcune des rentes par moy dheues cy dessus déclarées, de laquelle déclaration vous requiers acte, mes dictz sieurs les Commissaires ordonnez par ledict seigneur à recevoir lesdictes déclarations, par cette présente signée par moy, dict de la Chaussée... " (fol. 16r-17r).

Économie de l'ouvrage

Notre travail commence par une synthèse des principaux enseignements du registre : topographie, charges des immeubles, aperçu de la population, institutions ecclésiastiques et civiles. A cette vue d'ensemble, nous avons joint une énumération des immeubles recensés, que nous avons classés suivant les grandes divisions exprimées dans l'enquête : haute ville, basse ville, faubourgs. Comme les faubourgs apparaissent mal individualisés, nous avons arbitrairement divisé l'espace hors des murs en cinq "faubourgs" désignés d'après leur orientation. D'autre part, l'imprécision de certaines localisations et notre ignorance du tracé complet des enceintes nous ont contraint à réunir à part un certain nombre d'immeubles sous le titre "divers". Ces divisions sont notées, en abréviations, respectivement HV, BV, F et D.

A l'intérieur de chacune d'elles, maisons et jardins ont été localisés dans leur rue, ruelle ou venelle, avec plus ou moins de précision, suivant la qualité des déclarations. En effet, dans des quartiers bien définis mais à la voirie complexe, comme les Barrières et les Châtelliers, les déclarants mentionnent régulièrement le quartier mais moins souvent la voie, et s'ils désignent celle-ci, c'est en des termes parfois trop obscurs pour nous. De plus, comme la notion de rue est alors imprécise, nous n'avons pu retenir les définitions divergentes des rues dans les déclarations; les immeubles sont classés selon les rues actuelles avec leurs noms d'aujourd'hui. Chaque immeuble fait l'objet d'un article numéroté où sont mentionnés, dans l'ordre : entre parenthèses les numéros des folios où figurent la ou les déclarations, puis la nature de l'immeuble, le nom du tenancier, sa profession si elle est connue, les éléments de localisation et les différentes charges. A ces constantes peuvent s'ajouter des discussions ou des précisions comme, par exemple, les noms d'anciens tenanciers ou les services assurés par les églises en contre-partie de la perception de certaines rentes.

Enfin, des index aussi précis que possible terminent l'ouvrage, qui devraient permettre toutes recherches concernant les personnes, les lieux et les "matières".

 

 LA VILLE ET LES FAUBOURGS

 

Les enceintes

Actuellement les habitants de Chauvigny distinguent la "ville haute" et la "ville basse"; en 1553 ils faisaient de même, à cette différence près que les termes étaient inversés : ils parlaient de "haute ville" et de "basse ville". La distinction était aussi plus nette parce que la notion de fortification s'ajoutait à celle d'altitude; la haute ville était délimitée par une enceinte qui a disparu. Il ne reste en effet que peu d'éléments visibles du système défensif de la place : quelques pans de murailles soutenant des murs de terrasses ou servant d'assises à des murs de maisons, une tour d'angle remaniée, deux portes mutilées et les traces de deux autres, le tout en ville haute. Le ruisseau de l'Hôpital et le Montauban, qui servaient de douves en ville basse, rappelaient encore naguère le dessin d'une partie de l'enceinte mais ils sont actuellement presque entièrement recouverts. Cependant les observations faites au XIXe siècle et les indications du plan cadastral de 1833 permettent de restituer des parties manquantes, de sorte que Pierre Sailhan a pu proposer un tracé pour l'ensemble du dispositif.

Il demeure pourtant des incertitudes que notre document n'élimine pas. On ignore tout de la liaison entre l'enceinte de la ville haute et la porte de Châtellerault par laquelle on pénétrait en ville basse. De même, entre cette porte et la Vienne, le tracé n'est assuré que le long d'une partie de l'ancien sentier des Champs Marçay. Une douve est signalée en limite d'un jardin, au Moutardier, mais on ne peut la localiser avec précision. Par contre, on entrevoit de nouveaux éléments. En ville haute, entre la porte située en haut de la rue des Rampes et la tour appelée aujourd'hui le Donjon, des "douves du Donjon" sont mentionnées en confrontation de deux immeubles; elles délimitaient au nord le quartier qui était alors appelé le Donjon. En ville basse, une porte dite porte Neuve ou porte Neuve des Barrières est signalée à plusieurs reprises, dans la rue des Barrières, à hauteur du moulin bas. Elle donnait accès au quartier des Barrières en venant de la rue du Berry. Ce quartier apparaît ainsi bien délimité par quatre portes, les trois autres étant la porte en partie conservée de la rue des Trois Rois, la porte Coppin, sur le chemin de la Fontaine, et celle de la chaussée de l'étang, qui est appelée "porte des Barrières" sur le plan cadastral de 1833. Ce dispositif semble avoir été une annexe du Donjon, à en juger d'après la mention suivante d'un document de l'an 1377 : "capitainne en Danjon et Barrères de Chauvigné".

Toutes les portes ne sont pas nommées dans le registre. Les deux de la rue des Trois Rois n'y figurent pas, celle de la chaussée de l'étang non plus. Par contre celle de la rue Porte Chevreau y comporte trois désignations : porte Chevreau, porte Renault et porte Arnault. En fait ces dénominations se réduisent à deux, porte Renault et porte Arnault étant deux formes d'une même expression. A l'origine c'était la "porte Renault" ou la "porte à Renault"; comme "à Renault" était prononcé "à R'nault", on a interprété "Arnault". Plusieurs de ces portes ont en effet conservé des noms de familles qui sont inconnues en 1553, à l'exception de la porte Brunet, près de laquelle est signalée une maison qui a appartenu récemment "aux Brunet et Péagier".

Les voies

Le réseau des rues, ruelles et venelles est à peu près celui du plan cadastral de 1833. C'est postérieurement à cette date qu'ont été réalisées les percées qui ont bouleversé la structure urbaine : rue de Saint-Savin, boulevard des Châteaux, rue de la Puye, prolongement de la rue de Châtellerault jusqu'à la place du Marché, voie du tramway, dite localement "sus le Tram", qui est devenue l'avenue Jean Jaurès.

En 1553, la transversale sur le grand chemin de Poitiers à Saint-Savin suit les rues de l'Ancien Pont, Faideau, du Berry et de la Paix. Après la sortie de la ville par la porte de l'Aumônerie, le chemin passe par la rue Jean Arnault et la rue du Poirier. En ville basse, la seule autre voie de quelque importance est la rue de Châtellerault. L'accès à la ville haute n'est facile qu'au nord. Dans les autres directions il faut gravir les rudes pentes des rues étroites de la Grande Ecole et des Trois Rois ou de sentiers plus ou moins aménagés en escaliers appelés "échelles de pierre". Vers l'est, le sentier dit l'Usset tire son nom d'une petite porte située en contre-bas du château de Gouzon.

Les rues sont rarement désignées d'un seul nom parce qu'elles ne sont pas officiellement définies. Chaque habitant a sa vision de l'espace urbain et localise sa maison selon cette vision, en prenant pour repères des carrefours, des portes, des églises, des châteaux, des places... Ces localisations posent des problèmes quand les voies ne sont pas droites ou se situent dans un réseau complexe, comme en Barrières. Une difficulté supplémentaire est introduite par la référence à des maisons qui doivent être bien connues alors mais qu'il faut identifier. Ainsi une maison est dite "en Donjon" et dans la "ruette pour aller es maisons qui furent à Me Gabriel du Pressouer". Un immeuble sis à l'angle des rues de la Grande Ecole et Pouzillard est localisé dans "la venelle descendant de la maison de Me Pierre Delafousse au puits Zillard" et dans "le chemin ou venelle du puits Zillard à la maison de feu Jean Charet et de ladite maison au querrui du Boiceau". Ces exemples ne sont pas isolés; ils permettent de concevoir les difficultés auxquelles on se heurte, au XXe siècle, dans la mise en oeuvre des localisations du registre. L'ensemble de ces localisations présente cependant un certain intérêt pour l'étude de la perception populaire de l'espace.

Les noms encore en usage sont : rue des Barrières, de Châtellerault, des Châtelliers, du Laurier, des Pruniers. La venelle ou rue du puits Zillard est devenue la rue Pouzillard et la venelle du Vassalour s'est transformée en rue Vassalour. Les autres noms ont disparu : rue de la Treille ou rue Saint-Just ou rue de l'Aumônerie [rue de la Paix], rue de la Ribauderie [rue des Corderies], rue du Moutardier [rue du Port], rue de la Porte Brunet [partie de la rue Saint-Pierre].

Les carrefours sont appelés localement querreux, querruis et querrois. Quelques-uns seulement portent des noms. Au bas de la rue des Trois Rois, le querreu Piet conserve le souvenir d'une famille Piet qui n'est plus représentée mais qui est connue par plusieurs documents; une maison y est dite de Notre-Dame la Piette parce qu'elle supporte une rente pour une chapelle du même nom qui est desservie en l'église Saint-Léger, chapelle probablement fondée par la famille Piet. A l'intersection de la grand rue et de la rue de Châtellerault est le querreu Trilloton où réside un maréchal nommé Léger Trilloton. Il n' y a plus de Saunereau au querreu Saunereau, à l'extrémité nord de la rue de Châtellerault, qui est aussi appelé querreu du Boiceau. Le querreu Miot, que nous n'avons pu identifier, portait aussi un nom de personne.

Les quartiers

Trois quartiers sont bien individualisés dans l'esprit des habitants. En ville haute, le Donjon est le coeur de la forteresse, avec son enceinte propre et ses trois châteaux. Au pied du grand château, le quartier des Barrières est lui aussi fermé par plusieurs portes, comme nous l'avons signalé. Quoique non fortifié, celui des Châtelliers est nettement délimité, entre le Talbat au nord, la Vienne à l'ouest, le Montauban au sud et le cimetière de Saint-Léger à l'est. On rencontre ainsi fréquemment des localisations des types "on Donjon", "es Barrières", "es Châtelliers" ou "aux Châtelliers".

Au nord du Donjon, les deux places contiguës du Petit Marché ou Vieux Marché et du Grand Marché sont au centre d'un quartier moins bien défini. Ces places, les seules de la ville, paraissent bien exiguës aujourd'hui, quoique débarrassées de constructions qui en réduisaient la surface. Au bord de la Vienne, à l'extrémité de l'actuelle rue du Port, le Moutardier apparaît comme un groupe de quelques maisons parmi des jardins. Un port y est signalé, qui devait être un aménagement de la rive, pour les barques qui permettaient de franchir la rivière en cas d'insuffisance du pont.

Les églises et les châteaux

Les églises Saint-Pierre et Saint-Martial avec leurs cimetières, les châteaux de Gouzon, de Montléon et d'Harcourt avec leurs enceintes, occupent une place non négligeable dans l'étroit promontoire où s'est édifiée la ville haute. A vrai dire, si l'église Saint-Pierre est imposante, son cimetière est réduit; aussi ne s'étonne-t-on pas qu'il ne soit pas désigné dans les confrontations. Par contre, celui de Saint-Martial est nommé pour sa partie située au sud de l'église. Aux abords du château de Gouzon s'élèvent des maisons présentées comme tenant aux murailles ou aux douves, et même situées à l'intérieur du "baile". Le château d'Harcourt est flanqué au nord d'une maison tenant à ses douves, qui est celle du sénéchal Aimé Lucas. Celui de Montléon n'est nommé qu'une fois, en confrontation de la maison d'un chanoine de Saint-Pierre. Quant à la tour de Flins, elle n'occupe qu'un emplacement modeste, en dehors du Donjon.

En ville basse, les églises Saint-Léger et Saint-Just ne sont distantes que d'une centaine de mètres. Leurs cimetières contigus s'étendent des Châtelliers jusqu'au droit de la rue du Moulin Saint-Just. Celui de Saint-Léger, qui est le plus grand, est signalé au contact des Châtelliers à l'ouest, le long de la voie qui unit ce quartier à l'église au nord, au contact du mur d'enceinte au sud, sur la longueur de la place de Trino. Celui de Saint-Just ne peut être repéré qu'au nord, près de l'église; au sud il est en contact avec les jardins du prieuré. Plus petit, il doit suffire à une modeste paroisse urbaine ne comportant de maisons que dans la rue de la Paix et à l'extrémité est de la rue du Marché. Presque tout l'espace entre le Talbat et le Montauban est occupé, outre le cimetière, par les bâtiments et les dépendances du prieuré et des jardins de particuliers.

Les maisons et les jardins dans la ville

Le document ne désigne que sommairement les immeubles, dont l'importance et la disposition nous échappent presque toujours : maison, grange, maison et jardin, jardin ou chènevière... On peut cependant remarquer quelques "grands maisons".

En ville haute, l'espace disponible pour les constructions privées est utilisé au mieux. On dénombre un peu plus de 100 maisons, auxquelles s'ajoutent quelques étables et granges. Une maison sur cinq dispose d'un jardin annexe, qui est certainement de peu d'étendue, le plus souvent. Seuls quatre ou cinq jardins ou vergers sont déclarés à part.

Pour la ville basse, le nombre des maisons avoisine 300 et celui des jardins ou chènevières annexes 95, de sorte que près d'une maison sur trois a un jardin contigu. Si l'on ajoute quelque 45 jardins isolés, on obtient un total d'environ 140 jardins. Ce sont les rues du Marché, du Port, Pouzillard et de Châtellerault qui comportent le plus de jardins isolés.

Les faubourgs

Nous ignorons comment ont été déterminées les limites des faubourgs. Il n'est d'ailleurs pas certain que la notion même de faubourg ait été très répandue : le mot est toujours employé au pluriel, dans l'expression immuable "es faubourgs", et seul le faubourg de l'Aumônerie, au sud, est fréquemment désigné sous ce nom.

Au nord de la ville haute on a pris pour limite la rue de Bretagne. Ici on se réfère à la chapelle de Notre-Dame de Grâce, à la porte Renault ou à la porte Brunet et les noms usuels sont des noms de terroirs : Graillé, au sud de la rue de Bretagne, et les Perrets, à l'ouest de la rue Porte Chevreau. On dénombre 18 maisons, plus ou moins dispersées, le reste étant occupé par des jardins ou vergers et quelques granges, dont celle du chapitre. Notons également que René Pignonneau, sieur de Beaumarchais, possède maison et métairie, à l'angle de la rue Porte Chevreau et de la venelle de Miton [impasse Porte Chevreau].

Sur le chemin du moulin des Dames, un petit groupe de 6 maisons, près de la porte de Châtellerault, est appelé "le bourg neuf", mais le nom, qui n'apparaît qu'une fois, n'est peut-être pas très usité. Entre le chemin et la Vienne, des jardins et chènevières occupent les terroirs de Champ Marsay et de la Nougeraie, seuls noms usuels dans le secteur.

Le faubourg ouest, sur la rive gauche de la Vienne, ne peut être perçu que confusément, parce que les maisons y sont rares. Deux seulement sont mentionnées, en face du pont, le reste consistant en chènevières, prés, jardins, "terres", treilles sur les coteaux. Ici le terme faubourg n'est pas employé. On se réfère surtout au pont : "au bout des ponts", "lez les ponts", "hors les ponts".

Au sud, entre la Vienne, le Montauban, le ruisseau de l'Hôpital et la rue du Pavillon, le faubourg est bien délimité topographiquement mais il est inexistant dans les esprits. C'est qu'il n'y a aucune maison. On y trouve une saulaie sur le bord de la Vienne, des chènevières et jardins, et surtout une grande pièce de terre, le champ Balavoine, dont le nom est aussi un nom de terroir. A l'angle nord-ouest du champ Balavoine, l'étang d'un ancien moulin à tan, appelé l'étang de Saint-Just, sert de vivier. Un autre nom apparaît à l'ouest, entre la saulaie et le champ Balavoine : la Fuie. Au sud de la rue Vassalour, entre la rue Neuve du Bas-Bourg et le ruisseau, le terroir de Paradis est également inhabité; on n'y voit que chènevières ou jardins.

Quant au faubourg de l'Aumônerie, ses éléments localisables se situent en face de la porte du même nom, autour de l'hôtellerie du Cheval Blanc, entre la rue Jean Arnault et la rue Noire. D'autres sont présentés comme au contact du cimetière de l'Aumônerie, qui sera plus tard appelé cimetière de Saint-Henri. Le puits du lieu, qui se trouvait dans la rue du Bas-Bourg, est désigné dans une confrontation. Une quinzaine de maisons, dont la moitié au moins avec jardins annexes, quelques granges, environ 25 chènevières ou jardins isolés, une petite ferme, sont ainsi déclarés dans ce faubourg. A l'écart, sur le chemin de Saint-Savin, le Poirier se présente comme un groupe de deux maisons avec leurs "appartenances".

A l'est de la ville, sur le chemin de la Fontaine, au pied des deux principaux châteaux, ce sont encore des noms de terroirs qui viennent à l'esprit des déclarants : la Clouterie ou Berlanderie et Boursillande. A la Clouterie cinq ou six maisons sont édifiées parmi des jardins; l'une d'elles doit une rente de 1200 "clous à latte". Plus loin, sous la tour de Flins, en Boursillande, ce sont des jardins, chènevières, vergers, un morceau de vigne, sur une pente aménagée en terrasses. De l'autre côté du chemin, on rencontre une maison et un pré près de la porte Coppin, puis un petit groupe de maisons en face de la Clouterie.

Au nord-ouest de la ville haute, entre les rues de la Porte Chevreau et de la Grande Ecole, nous ignorons la limite entre ville et faubourg. Dans la partie haute de cette dernière rue, le terroir du Petit Peu est partagé entre des jardins et vergers, une pièce de terre cultivée partie en vigne et partie en safran, et une maison. Plus bas, la Grande Ecole est une maison particulière avec six journaux de vigne attenants. En face de la porte de Châtellerault, une grande pièce de terre, partie en vigne et partie en labourage, s'allonge en bordure du sentier du Tureluret.

Au total les faubourgs comptent plus de 50 maisons mais ils sont essentiellement occupés par des jardins de citadins, quelques champs, prés et vignes, et deux exploitations agricoles dont la principale est la métairie de René Pignonneau, près du Petit Peu. Pour l'ensemble ville et faubourg, on dénombre plus de 480 maisons. Ce nombre est supérieur aux 425 feux recensés en 1773, mais il n'est pas certain que la notion de faubourg soit la même dans les deux cas. Toujours est-il qu'en 1780, d'après le terrier de la baronnie, le quartier des Barrières était beaucoup moins peuplé qu'en 1553, de même que la partie ouest de la rue des Rampes et la partie est de la rue de la Paix. De plus, à cette époque, il n'y avait plus de maisons au terroir de la Clouterie. Cependant la rue du Marché était alors bâtie et de nouvelles constructions venaient d'apparaître dans le faubourg de l'Aumônerie, de sorte que la comparaison entre la population de 1553 et celle de 1780 ne peut être faite avec précision.

 

 LES CHARGES DES IMMEUBLES

Leur nature

Au XVIe siècle, les immeubles urbains sont normalement frappés d'un cens, à l'exception de ceux, peu nombreux, que les seigneurs fonciers ont conservés en leurs mains et qui font partie de leur fief. Tous les cens ne sont pas déclarés en août 1553, loin s'en faut, soit par oubli des tenanciers, soit par négligence des bénéficiaires, mais on peut quand même faire l'inventaire de l'ensemble des immeubles, grâce à la généralisation des rentes perpétuelles. L'origine de ces rentes n'est qu'exceptionnellement indiquée. Ce sont les devoirs aux églises qui sont les mieux connus : fondations d'anniversaires ou de chapelles, legs par testament... Parmi les particuliers, René Berthelot se signale en indiquant les principales dispositions du bail par lequel son feu père a concédé l'hôtellerie de l'Ecu de France au père de l'hôtelier du moment. Les plus nombreuses de ces rentes doivent résulter de transactions foncières avec règlement différé mais on aimerait connaître au moins les dates des baux afin de saisir leur étalement dans le temps.

Le système pose la question de la propriété. La notion de tenure, qui domine au Moyen Age, n'est pas oubliée mais elle semble en nette régression, le juriste René Berthelot étant le seul à user exclusivement du verbe tenir dans l'énumération des maisons qui lui doivent des rentes. Guillemette Sarrazin emploie simultanément "tenir" et le possessif : "Item, moy, dicte Sarrazin, tiens ma maison, grange et jardrin...". Le possessif est présent aussi bien dans les déclarations des seigneurs fonciers, qui disent ou écrivent "sa maison", que dans celles des tenanciers qui disent "ma maison". Il est constant dans les confrontations : "la maison de feu Jean Moine", "la maison de Sébastien Rousseau". René Pignonneau se dit même "propriétaire" d'une maison pour laquelle il doit un cens au baron, mais ce mot n'apparaît qu'exceptionnellement. C'est le verbe appartenir qui concurrence l'adjectif et le génitif possessifs : "maison à elle appartenant", "maison appartenant à Françoise Bryssaud", "vieille maison appartenant aux déclarants". Ainsi les immeubles sont unanimement considérés comme "à" ceux qui paient les cens et les rentes. C'est donc une notion d'appartenance ou de possession qui s'exprime généralement, mais avec quelques nuances, notamment quand les cens et rentes "seigneuriales" d'une part, les rentes "foncières" d'autre part, ne sont pas dus par les mêmes personnes. On constate alors des divergences dans l'attribution de l'appartenance. Les seigneurs fonciers considèrent que les immeubles sont à ceux qui paient les cens et les rentes seigneuriales mais les voisins attribuent les mêmes immeubles aux occupants qui assument la charge des rentes foncières. Par contre, lorsque ces occupants sont des fermiers - les locataires du temps -, les déclarants sont unanimes pour ne pas leur attribuer l'appartenance.

Dans leur grande majorité, les redevances sont en espèces : livres, sous et deniers. Cependant les charges en nature ne sont pas exclues. Ainsi certaines rentes consistent uniquement en grains; elles sont en général assises sur des moulins. Nous n'avons relevé qu'un bian : une maison de la rue de la Paix est grevée d'un denier de cens au baron et d'un "bian, qui est une journée à faucher, le jour que le dit seigneur baron fait faucher son pré de Groussard". Il n'est peut-être pas unique, attendu que les déclarations ne portent en principe que sur les cens et les rentes.

Transmission et litiges

Le caractère perpétuel des redevances entraîne leur transmission, par voie d'héritage, de vente, de donation ou d'échange. Les successions provoquent des divisions des cens et des rentes en même temps que des divisions du patrimoine, à la fois chez les bénéficiaires et chez les débiteurs, divisions parfois génératrices de conflits. Tel héritier qui doit une portion de rente refuse de la payer parce que, à la suite d'un arrangement qu'il a oublié ou feint d'oublier, il ne jouit pas de la portion correspondante de l'immeuble. Tel autre aliène sa portion, introduisant ainsi un élément étranger à la famille dans un groupe qui assume globalement la charge de l'intégralité de la rente au regard du bénéficiaire. Dans certains cas, il se crée des hiérarchies de créances, des situations inextricables pour de simples particuliers, qui font le bonheur des nombreux hommes de loi, les "praticiens".

Aussi n'est-on pas étonné de rencontrer des mentions de non paiement et de litiges. A propos de telle rente, le chapitre note : "et n'en veulent rien payer". En déclarant à son bénéfice une rente sur une maison de la ville haute, le notaire Jean Charles signale que Charles Dada a été condamné à en payer le quart "par le juge de Chauvigny", mais qu'il a fait appel "en la cour des assises dudit Chauvigny". Les déclarations relatives à une autre maison de la ville haute nous apprennent qu'une sentence du "lieutenant de Poitou" a attribué à deux personnes, chacune pour une moitié, une rente réclamée par une troisième qui a fait appel au parlement de Paris. C'est également "à la cour de parlement de Paris" qu'un procès est pendant entre Denis Bigot et les enfants issus d'un premier mariage de sa femme. D'autres litiges sont en instance devant "le conservateur des privilèges royaux à Poitiers", "le conservateur des privilèges royaux de l'Université de Poitiers"...

La valeur des cens et des rentes

Les cens sont légers, certains étant exprimés en deniers, de sorte que ce sont les rentes qui constituent l'essentiel des charges foncières. 9% des maisons doivent jusqu'à 5 sous, 24% de 5 à 10 sous, 40% de 10 à 20 sous, 16% de 20 à 30 sous, 4% de 30 à 40 sous, 3% de 40 à 50 sous, 4% plus de 60 sous. Il apparaît que les tranches les plus importantes sont dans l'ordre : de 10 à 20 sous, de 5 à 10 sous, de 20 à 30 sous. Ainsi 89% des maisons supportent une charge de 30 sous au maximum.

Ces sommes sont faibles, de sorte que les rentes peuvent être de constitution assez ancienne. Aussi ne s'étonne-t-on pas que treize personnes seulement déclarent ne pouvoir les amortir, c'est-à-dire s'en libérer en payant en une seule fois la valeur d'environ 18 annuités (1). Parmi elles sont deux tisserands, respectivement pour 10 s et 28 s 9 d, deux veuves, deux prêtres, les deux sergents de la baronnie, un couvreur, et, aussi, un "maître", Antoine Faveraud, pour 30 s 4 d et quatre boisseaux de froment.

Pour la même raison, ces rentes urbaines ne constituent qu'un faible apport aux revenus des bourgeois et petits seigneurs. René Berthelot, "conseiller du roi, lieutenant, juge et magistrat criminel en la sénéchaussée de Poitou", déclare six rentes, parmi les plus élevées, qui lui rapportent 19 livres en espèces, compris 11 livres sur l'hôtellerie de l'Ecu de France; ce ne sont pas ces revenus qui lui permettent d'entretenir son hôtel de la rue de la Chaîne, à Poitiers. Maître Claude Guérin, avocat à Poitiers, ne perçoit qu'une cinquantaine de sous pour un fief qui se compose d'une quarantaine d'immeubles. La liste du chapitre, qui est de loin la plus longue, représente un total d'environ 85 livres en espèces, rentes dues à la mense capitulaire et à la mense commune réunies. Cette somme représente la valeur de huit chapes de chanoines : une vingtaine d'années auparavant, en 1534, un chanoine a promis de fournir au même chapitre une chape de velours de 10 livres, qu'il devait offrir, selon l'usage, à titre de "joyeux avènement" (2). Encore les prix ont-ils probablement progressé entre temps.

Les "grands maisons" désignées comme telles ne sont pas les plus grevées. Celle dite "des Mesnagier", à un angle de rues du querreu Piet, doit 47 sous, celle "des Allemands", dont les dépendances s'étendent entre la rue du Berry, la rue des Barrières et le ruisseau descendant du moulin Millier, 45 sous. Cependant, pour des maisons sises au contact des marchés, en ville haute, des tenanciers avouent 60 sous et 80 sous. Nous ne pouvons expliquer ces différences, faute de connaître les dates des contrats et l'importance des immeubles qualifiés simplement de maisons.

Les plus lourdes charges sont évidemment supportées par les immeubles de rapport, hôtelleries, maisons à four et moulin à tan. L'Ecu de France doit 14 livres et des suffrages, les Trois Piliers 12 livres, la Corne de Cerf 6 livres et des suffrages, l'Image Saint-Jacques un peu plus de 5 livres; par contre le Cheval Blanc n'est redevable que de 35 sous et 2 chapons. Les maisons à four représentent un niveau inférieur à celui des hôtelleries mais se situent dans la plus haute tranche des maisons : un peu plus de 4 livres pour le four du Petit Marché et celui de la rue de Châtellerault, de 3 livres pour celui du Grand Marché. Le moulin à tan, seul moulin baillé à rente par l'évêque baron, doit 4 livres de cens et rente "foncière", sans plus.

Tenanciers et fermiers

Plus de la moitié des tenanciers, précisément 64%, ne déclarent qu'une maison. Comme certains n'en ont qu'une fraction, c'est 71% qui ont au plus une maison. Les autres se répartissent ainsi : 2 maisons, 19%; 3 maisons, 5%; 4 maisons, 2%; 5 maisons, 1%.

On dénombre environ 345 tenanciers à titre individuel ou collectif, qui n'occupent que 325 maisons, parce que certains, qui n'ont qu'une fraction de maison, habitent avec des "parsonniers". Il reste ainsi quelque 150 maisons disponibles pour être affermées, soit un peu moins du tiers de l'ensemble. On connaît les noms de 25 "exploitants" à titre de ferme, de sorte que 125 d'entre eux environ échappent à toute investigation.

 Notes du chapitre

1. En 1543, une rente de 70 sous est remplacée par le paiement d'une somme de 62 livres 10 sous, ce qui équivaut à un taux de 5,60 % (Raveau Paul, L'agriculture et les classes paysannes au XVIe siècle, p. 277).

2. Archives départementales de la Vienne, G 8 18.

 

LES PERSONNES

 

En parcourant le registre, on fait connaissance avec plusieurs centaines de personnes soumises à l'obligation de la déclaration, qui se sont présentées devant les commissaires, ont envoyé des "procureurs" ou sont désignées par d'autres si elles ne se sont pas manifestées. Ce sont surtout des hommes, chefs de famille, membres du clergé, tuteurs de mineurs, représentants de communautés en biens. Les femmes ne déclarent que si elles vivent seules, en particulier les veuves non remariées, mais elles sont généralement nommées quand l'immeuble ou la rente est de leur patrimoine.

A ces noms s'ajoutent ceux d'assez nombreuses personnes décédées : hommes ou femmes dont les héritiers sont demeurés dans l'indivision ou ne sont peut-être pas tous connus, dans des mentions du genre "les héritiers de défunt untel", fondateurs de messes anniversaires, voire de chapelles, révélés par les déclarations des gens d'église, parents de mineurs sous tutelle, anciens bénéficiaires ou débiteurs de cens ou de rentes, nommés par des déclarants qui ont une génération de retard. On peut ainsi parfois remonter jusqu'au début du siècle et, dans quelques cas, esquisser un tableau généalogique pour deux ou trois générations ou suivre la dévolution des biens par héritage depuis les grands parents ou grands oncles des déclarants. Des communautés de droits ou de devoirs entre des personnes de noms différents suggèrent des alliances, mais celles-ci ne sont que rarement discernables.

Les noms

Nous n'insistons pas sur les noms de familles, dont certains se maintiendront pendant plusieurs siècles ou seront conservés par la toponymie locale, tels Delauzon, de Saugé, Doré, Fournier, Gardemaud, Mayaud, Pignonneau... Nous avons dénombré environ 70 prénoms d'hommes et 30 prénoms de femmes, uniquement pour les personnes vivantes. Jean et Jeanne dominent largement, avec respectivement 20% et 24%. Loin derrière arrivent Pierre (7,3%) et Perrette/Perrine (12%), puis François (6,5%) et Françoise (8%). Le parallélisme disparaît ensuite, Mathurin (5,7%) faisant pendant à Marguerite (7%), pour reparaître avec Jacques (5,5%) et Jacquette (4%). Pour chaque sexe, sept prénoms représentent plus de la moitié de l'ensemble, les deux derniers étant Louis et Guillaume d'une part, Guillemette et Marie d'autre part.

Le goût dominant de la première moitié du XVIe siècle n'a donc rien de bien original. On remarque en particulier que les saints poitevins Hilaire et Radegonde n'ont guère de succès, Hilaire n'étant représenté que par trois hommes et deux femmes, Radegonde par une seule femme. Quant aux saints patrons des églises locales, ils ne sont pas plus en vogue; hormis saint Pierre, qui a un caractère universel, on ne rencontre que saint Léger : 3% des hommes se prénomment Léger.

Certains prénoms apparaissent sous une forme familière, qui est souvent un diminutif : Bastien pour Sébastien, Colas pour Nicolas, Gillet ou Giret pour Gilles, Hilairet pour Hilaire, Huguet pour Hugues, Petit Jinot pour Jean, Michellet pour Michel, dont la forme locale est Micheau, Perrin pour Pierre. Au féminin, Colette est la seule forme employée pour Nicolette. Nous signalerons à part le masculin Sauvage, en concurrence avec Sylvestre et Sauvestre, mais pour une seule personne; on sait que les termes sauvage et sylvestre signifient l'un et l'autre à l'origine "habitant de la forêt".

D'autre part, on relève une vingtaine de surnoms, dont la signification n'est pas évidente : Baudroux [sale], le Bouffard, Caillet, de l'Age, Gallimade, Gouzat, Merigot, Petit Bon, Pinson, Poitou, Porcheron, Ragot, Sanglier, Vigouais.

Les hommes d'Eglise

On en dénombre une trentaine, qui sont pour une moitié au moins issus de familles locales, familles de notables mais aussi foyers qui semblent plus modestes. Leurs résidences sont réparties dans les différents quartiers, y compris le quartier populeux des Barrières. Si le chantre de Saint-Pierre, Pierre Diboron, porte un nom isolé, le chevecier Jacques Fournier, les chanoines Blais Deshoullières, Guillaume Forgier, Louis Pillot et Bertrand Rideau, le prieur de Saint-Just René Delauzon, ont des parents dans la ville ou y ont reçu un patrimoine.

Seize prêtres au moins ont une maison, parmi lesquels dix ont des parents sur place ou sont héritiers d'habitants décédés : Etienne Bernard, André Berthet, Jacques Daulphin, frère du maréchal Lucas Daulphin, Laurent Delachaussée, Léger Ferron, frère du marchand boucher François Ferron, Joseph Forgier, François Gaschard, Jean Hesneau, Gilles Mothois, Jean Yvonnet.

Les notables

Près de trente "maîtres" sont désignés comme vivants et autant comme décédés. Les professions sont connues pour quatorze de la génération vivante : dix gradués de l'Université et quatre hommes de métiers. Les gradués, dont quelques-uns sont dits "licenciés es droits", sont les quatre officiers de la baronnie - le sénéchal Aimé Lucas, qui a droit à la qualification de "noble homme", son lieutenant Mathurin Doré, le procureur fiscal Jacques Moutard et le greffier Guy Begaud -, les notaires Gabriel Boyer et Jean Charles, les "praticiens" Charles Dada et Julien Vergnault, le "procureur" Pierre Bonnestat et le "greffier de la cour ecclésiastique" Pierre Delafousse. Les maîtres de professions sont le barbier René Gilbon, l'apothicaire Jean Sibillet et les hôteliers Jean Dubois et Jean Pierre. Ce dernier, qualifié "sieur des Trois Piliers", apparaît comme une figure locale, avec son hôtellerie, deux maisons, des pièces de terre et des jardins, sans compter des immeubles tenus avec des cohéritiers dont il est le chemier. Il a affermé les domaines des héritiers d'un élu de Poitiers, Me Jean Jeusne, et il est fabriqueur de Saint-Léger, l'église de sa paroisse.

Les autres "maîtres", dont les professions nous échappent, sont Louis Chaigneau, Jean Doré, frère du lieutenant du sénéchal, Nicolas Drouilhard dont un fils est étudiant en l'Université de Poitiers, Antoine Faveraud, gendre de feu maître Pierre Bonnestat, Jean et Joseph Forgier dont le second est héritier de maître Antoine Forgier, Antoine Fournier, fils de Françoise de Tongrelou, Luc Gilbon, Jean Guérin, Jacques et Jean Mothois, Martial Moutard, François Remigeaud le Jeune et Mathurin Simonnet.

Les hommes de loi sont trop nombreux pour exercer uniquement sur place leur art de la procédure. Pierre Bonnestat est procureur fiscal du prieuré de la Puye. D'autres combinent probablement défense, représentation, conseil juridique, administration de biens, fermes ou affaires, tout en gérant leurs propriétés foncières. Ainsi maître Louis Chaigneau est qualifié par ailleurs de "marchand".

Cette qualification, souvent attachée à la pratique des affaires en général, n'est attribuée d'autre part qu'à "sire François Ferron". Cependant il est probable que "sire Jacques Boitie" et l'"honnête personne sire Pierre Mayaud" ont des activités analogues. Ce dernier est cousin des frères Jacques et Pierre Mayaud qui déclarent maisons, grands jardins et rentes. Jacques semble être le Jacques Mayaud "marchand", marié à Françoise Boitie, héritière des métairies de Vaucour et des Brelaisières, dans la paroisse des Eglises (1). Louis Delauzon, fabriqueur de Saint-Léger, est connu lui aussi d'autre part comme marchand (2). Paul Raveau a signalé les activités d'un autre "marchand de Chauvigny", François Maurat, qui est décédé avant la période des déclarations. François Maurat achetait de nombreuses terres, et souvent avec une rente, toujours la même, que lui devait "un serrurier de la localité, son voisin". Il rachetait cette rente, en général à huitaine, et l'utilisait ensuite pour un nouvel achat (3). En août 1553, sa veuve, Adrienne Boitie, déclare en qualité de tutrice de ses enfants mineurs; parmi ses immeubles figure une étable, dans la rue Saint-Pierre, qui tient précisément à la maison où réside le serrurier Vincent Gervais. Raveau suppose que la rente était fictive; toujours est-il qu'aucun immeuble déclaré de Vincent Gervais ne supporte une rente en faveur d'un particulier.

Aux noms mentionnés ci-dessus, il convient d'ajouter les Bonniot et les Chevreul, qui ont eu des "maîtres" à la génération précédente, et les Berthonneau, qui se partagent l'hôtellerie de l'Image Saint-Jacques. Au total, cette petite bourgeoisie locale de pratique et d'affaires représente vint-cinq ou trente familles.

Une partie se tient en ville haute, autour et aux abords des deux places, et accapare les jardins et les vergers de la rue de Bretagne. Dans la rue des Puys et au commencement de la rue Porte Chevreau, on rencontre successivement, de bas en haut, les maisons où résident Me Pierre Bonnestat, Perrette Bonniot, veuve Mathurin Ferron, la veuve Jacques Bonniot, Me Jean Doré, Me Mathurin Doré. En face de ces derniers, de l'autre côté de la rue Porte Chevreau, demeure Louis Doré. Me Antoine Faveraud se tient à l'entrée de la rue du Laurier.

Au contact du Grand Marché, devant les douves du château de Gouzon, voisinent Me Antoine Fournier, la veuve de Me Pierre Bonnestat, la veuve de Me James Bonnestat et le notaire Me Jean Charles. Me Charles Dada, qui demeure près de la porte Brunet, n'est guère éloigné. Cependant le sénéchal Aimé Lucas a préféré le quartier du Donjon dans sa partie résidentielle, au contact du château d'Harcourt.

En ville basse, ces notables ne s'écartent guère de la grande voie transversale. Un petit groupe s'est constitué dans la rue de l'Ancien Pont, du côté sud, qui comprend Jeanne Mayaud, veuve Pierre Berthonneau, à l'hôtellerie de l'Image Saint-Jacques, Me Julien Vergnault, Joachin Maurat, Julien Delauzon et Gilles Ferron. Non loin de là, au début de la rue Faideau, Me Jean Forgier habite un maison avec une grande cour qui possède le seul puits du secteur.

Plusieurs membres de la famille Mayaud sont réunis entre les rues du Moulin Saint-Léger et du Moulin Saint-Just, où ils disposent de maisons, granges et jardins. A peu de distance, au querreu Piet et aux environs immédiats, on rencontre les demeures de Me Nicolas Drouilhard, de Jacques Boitie, de François Ferron, et la "grand maison des Mesnagier" que ce dernier tient à ferme des héritiers de Me Jacques Mesnagier. Ensuite, les gens en vue se font plus rares en avançant en direction de l'Aumônerie. Il faut atteindre la rue de la Paix où résident Me Jean Mothois, son fils Louis, le notaire Gabriel Boyer et Me Mathurin Simonnet.

Les nobles

A l'exception de Jean Chasteigner, seigneur de Flins, c'est la petite noblesse qui a des intérêts dans la ville où elle ne semble guère se manifester, mis à part René Pignonneau, sieur de Beaumarchais, dans la paroisse des Eglises, qui a une maison en Donjon et une métairie au faubourg nord, près du Petit Peu. Il se présente en personne devant les commissaires, pour déposer une déclaration écrite précise (fol. 107v-109v). Léon Pignonneau, sieur de Boisgigon, dans la paroisse de Fleix, a une maison en Donjon mais il ne déclare pas. Il en est de même de Claude de Rocquet, "sieur de Longesve", qu'un déclarant dit pourtant demeurer à Chauvigny, et de François de la Bussière, sieur du Chillou. Quant à la famille des Tongrelou, seigneurs de Saint-Martin-la-Rivière, qui a fondé une chapelle en l'église Saint-Léger, elle est sur le point de s'éteindre et paraît avoir abandonné la ville. L'aînée des filles de Pierre de Tongrelou, nommée Françoise, a d'abord épousé Laurent Fournier mais, devenue veuve, elle s'est remariée avec Me Denis Bigot, procureur à Montmorillon. La seconde, Mathurine, qui a épousé Antoine Clabat, juge de Saint-Loup-sur-Thouet, est peut-être décédée. Quant à la troisième, autre Françoise, femme de Guillaume Lévesque, elle ne semble guère s'intéresser à ses deux maisons de la rue du Berry et à son grand jardin qui s'étend derrière ces maisons, pour lesquels elle ne fait aucune déclaration.

 Les autres habitants

Hormis les notables, nous ne connaissons qu'une soixantaine de gens de métiers, ce qui est fort insuffisant pour définir une orientation économique de la ville. Les listes professionnelles les plus importantes sont celles des tisserands et des bouchers, qui ne dépassent pas six unités chacune. Aussi n'est-il pas question d'examiner un éventuel regroupement de métiers par rue ou par quartier, comme on en observe dans certaines villes. On signalera cependant que, des six boucheries, quatre sont en ville haute, qui est bien moins peuplée que la ville basse mais qui réunit beaucoup des principaux consommateurs de viande que sont les notables.

Une autre coutume de la France ancienne est la tradition des métiers dans les familles. On peut l'observer ici pour quelques professions. Louis Chaigneau a succédé à Jean Chaigneau comme huilier; Jean de Saugé le Jeune est boucher, comme l'était feu Laurent de Saugé. Mathurin et Micheau Bernard sont selliers, Jean et Pierre Cornoueille tisserands, Jean et Mathurin Gardemaud bouchers, Guillaume et Jean Paizay couteliers, Jean Ragain l'Aîné et Jean Ragain le Jeune sergents de la baronnie.

La ville haute apparaît surtout comme résidentielle, malgré ses deux places du Marché qui n'ont attiré aucune hôtellerie. C'est en ville basse que se concentrent les activités de service, notamment le long de la transversale. Le voyageur venant de Poitiers, une fois passée la "porte des ponts", découvre immédiatement sur sa droite l'hôtellerie de l'Image Saint-Jacques qui lui offre les ressources d'un vivier. Il passe ensuite devant la forge de Lucas Daulphin et l'hôtellerie des Trois Piliers, dès avant d'avoir atteint le querreu Trilloton où résonne l'enclume du maréchal Léger Trilloton. Dans la rue Faideau il peut s'arrêter chez le sellier Micheau Bernard, le chirurgien-barbier Martin Deshoullières ou le mercier Jean Roullin, qui se tient en face de l'importante hôtellerie de l'Ecu de France dont les dépendances atteignent le cimetière de Saint-Léger, par delà le ruisseau. Plus loin il passe devant la boutique d'un autre sellier, Mathurin Bernard, celle de l'apothicaire Denis Laurandeau près du querreu Piet. Après avoir tourné à droite, il s'engage dans la rue du Berry où se tient un autre chirurgien-barbier, René Delahaye. De là il aperçoit l'hôtellerie de la Corne de Cerf qui fait face à la rue du Marché. La rue de la Paix lui offre moins d'occasions de s'arrêter mais, s'il a hésité à faire étape dans une des hôtelleries précédentes, il peut encore loger au Cheval Blanc, situé immédiatement après la sortie de la ville, en face de la porte de l'Aumônerie, et auprès de laquelle se tient le maréchal Jean Moreau.

Il faut aussi mentionner les industries nées de la présence des ruisseaux, meunerie et tannerie. Les deux moulins des Barrières et le moulin de Saint-Léger sont des moulins à blés. Près de la Vienne, le moulin à tan alimente quelques tanneries, situées en Barrières et dans la rue du moulin Saint-Léger. Cependant nous n'avons trouvé aucune trace d'une activité qui a laissé son empreinte dans plusieurs terroirs, l'extraction de la pierre.

Les alliances

Autant qu'on puisse en juger, les alliances ne se nouent pas uniquement entre gens d'un même milieu. Certes des filles Boitie épousent l'une un Mayaud, l'autre un Maurat, tous deux hommes d'affaires comme l'est vraisemblablement Jacques Boitie. Certes des notables s'unissent à des filles de notables : Mathurin Ferron à Perrette Bonniot, Jacques Moutard et François Texier respectivement à Perrette et Florence Fournier. Mais Flaive Chevreul apporte à son mari Geoffroy Archambault la seule maison qu'il déclare; Jeanne Delauzon se tient avec son époux, le couvreur Pierre Meignen, dans une maison qui lui appartient en propre. Perrette Delauzon a reçu de feu Nicolas Delauzon une maison en ville basse où elle réside et des rentes sur quatre autres; son mari, André Delavau, ne déclare en plus qu'une rente sur une chènevière. Simon Négrier ne tient que les deux maisons de sa femme, feue Hilaire Ferron, au nom de leurs enfants mineurs. Mentionnons enfin une union entre un homme de métier et une fille de la petite noblesse, qui a été signalée par Paul Raveau (4 ) : le couturier Jacques Vassou, qui réside dans la rue du Berry, a épousé Françoise de Lespine, soeur de l'écuyer Christophe de Lespine qui a des biens aux Barballières, dans la paroisse de Bonnes; en 1543, ce dernier a donné au couple la somme de 62 livres 10 sous, en remplacement d'une rente de 70 sous qu'il devait assurer à sa soeur.

Les relations avec l'extérieur

Un certain nombre de personnes qui résident hors de Chauvigny ont des intérêts dans la ville et les faubourgs. C'est le cas de Charles Barré, marchand de Châtellerault, qui est apparenté à feu Antoine Barré dont la veuve, Jeanne Cornoueille, se tient en ville haute où elle a plusieurs maisons. Simon Raguit, un autre marchand de Châtellerault, a recueilli une fraction de la succession d'un habitant du quartier du Donjon, Gabriel du Pressouer. Léger Rousseau, marchand lui aussi, qui réside au "château de Loreil", possède quatre immeubles et il y a au moins cinq Rousseau à Chauvigny. François Jolivet, qui vit à Melle, a une rente sur une maison de la ville basse qui est contiguë à une autre ayant appartenu à feu Jacques Jolivet. François Poignard, autre marchand, est établi à Niort mais sa déclaration est faite par son fils Mathurin, qui réside à Chauvigny. Jacques Vacher, installé à Saint-Maixent, est proche parent de Jeanne Vachière, l'épouse de Louis Bonnestat. Quatre au moins de ces six personnes sont des hommes d'affaires qui semblent avoir quitté leur pays d'origine pour l'exercice de leur profession.

Mais c'est surtout avec Poitiers que les relations sont multiples. Une quinzaine de personnes de la capitale du Poitou ont des maisons et surtout des rentes, à Chauvigny : magistrats, procureurs, avocats, bourgeois. La famille Porcheron s'impose à notre attention avec deux de ses membres, François et Louise. Feu maître François Porcheron, "sieur de Saint-James" et procureur du roi, a été maire de Poitiers. Louise Porcheron, qui se présente comme dame de la Stère [paroisse des Eglises] et de Pressec [paroisse de Jardres], est vraisemblablement sa soeur (5). La veuve de François, Renée Favereau, déclare en qualité de tutrice de ses enfants mineurs, la "grand maison des Allemands", vingt-huit rentes pour un total d'environ vingt livres en espèces, plus des suffrages, et tout ou partie de la censive urbaine de la Talbâtière (fol. 127r-131v). Louise déclare de son côté trois maisons affermées et quatre rentes. De plus, Renée Favereau a des revenus personnels, en commun avec sa soeur Florence mariée à Nicolas Delbenne, revenus qui proviennent de la succession de son père, Me Michel Favereau, en son vivant sieur de Lavau, dans la paroisse de Bonnes.

Claude Guérin, avocat, tient un fief urbain appelé fief de Verre. René Berthelot, conseiller au parlement, lieutenant du sénéchal de Poitou, et Jean Beaulin, procureur es cours royales, déclarent chacun plusieurs rentes, parmi lesquelles les plus élevées de la ville, respectivement sur l'hôtellerie de l'Ecu de France et sur celle des Trois Piliers. François Boursaud, procureur, Marguerite Nicault, veuve Pierre Brunet, également procureur, les héritiers de Jean Juisne, en son vivant élu, Guillaume de Voillé, alias de Vrillac, avocat, ont une ou plusieurs maisons. François Foucquet, avocat, Pierre Louhé, Pierre Maisonnier, avocat et bourgeois, Marguerite Cheronneau, veuve Guillaume Pasquier, également bourgeois, possèdent des rentes, faibles il est vrai. Maître François Boinet, qui est écuyer, est mieux pourvu en rentes, qu'il a reçues en héritage en comparsonnerie, mais il ne semble pas en faire grand cas.

C'est à cette bourgeoisie poitevine d'office et de robe que trois églises de Poitiers sont redevables de quelques rentes. Saint-Cybard a une rente sur la maison des Allemands qui est aux héritiers de François Porcheron. Saint-Didier a la sienne sur une maison de la ville basse qui supporte d'autre part une rente foncière en faveur de Louise Porcheron. Il en est de même de Sainte-Radegonde sur deux maisons aux héritiers de Jean Juisne.

L'origine des droits des habitants de Poitiers n'apparaît pas précisément. On pense au mouvement général des notables poitevins en direction de la campagne, qui n'est pas nouveau au milieu du XVIe siècle, et aux retraits périodiques dans de petites villes lors des épidémies. Cependant il faut aussi considérer l'attrait de Poitiers pour les fils de famille de Chauvigny qui ont pris leurs grades à l'Université, qui sont relativement nombreux et pour lesquels la capitale de la province offre plus d'avantages que la petite ville natale. Il n'est pas impossible que le procureur Pierre Brunet soit issu d'une famille qui est bien connue depuis qu'on a exhumé le testament du clerc Jean Brunet le Jeune, en date du 8 mars 1382, par lequel il élisait sa sépulture en l'église Saint-Pierre et ordonnait qu'on élevât sur cette sépulture une belle tombe portant son effigie (6). Un autre clerc, Simon Brunet, a fondé une chapelle de Notre-Dame en l'église Saint-Martial. De son côté, le procureur François Boursaud porte un nom qui n'est pas rare à Chauvigny. Mais on ne peut aller au-delà des suppositions. On notera cependant que les droits des Guérin et des Berthelot remontent au moins à la génération précédente : MeLouis Guérin a précédé Me Claude Guérin pour le fief de Verre et le père de René Berthelot a baillé à rente l'hôtellerie de l'Ecu de France au père de l'hôtelier de 1553.

Parmi les habitants de Poitiers qui ont subi l'attrait de Chauvigny, le procureur et homme de lettres Jean Bouchet, né à Poitiers en 1476, est le plus connu. On le suit comme procureur du chapitre de Chauvigny de 1537 à 1554. Il a épousé une fille de Chauvigny, Françoise Bonniot, proche parente du chantre François Bonniot décédé en 1539, de Jean Bonniot qui a légué une rente au chapitre, et de Jacques Bonniot dont la veuve, Perrette Moine, habite en 1553 au bas de la rue des Puys. Sa femme lui a apporté un domaine au Bois-Sennebaud et un autre au Breuil, tous deux "à cheval sur les deux paroisses de Jardres et de Chauvigny". Il a acquis des biens dans les fiefs du chapitre et de l'évêque. En 1521, fuyant Poitiers touché par la peste, il s'est retiré "au ravissant séjour de Chauvigny", avec sa femme et ses enfants, partageant son temps entre la chasse, la pêche et la poésie, résistant aux sollicitations des bourgeois d'Issoudun qui le pressaient de s'installer dans leur ville (7). En 1553 il est très âgé et ne fréquente probablement plus guère les bords de la Vienne. Toujours est-il qu'il ne se manifeste pas comme déclarant et qu'on ne peut déceler parmi ses droits qu'une rente sur une maison de la ville basse.

En somme, au milieu du XVIe siècle Chauvigny apparaît essentiellement comme une petite ville de passage, en relations avec Poitiers, sur le grand chemin de cette ville à Saint-Savin. Hormis le service de Dieu, les offices, la pratique et les affaires, qui n'occupent guère plus de soixante-dix personnes, les activités connues consistent surtout en prestations de services. Les seules industries perceptibles sont la meunerie, qui doit avoir pour corollaire le commerce des grains, et la tannerie, qui n'est représentée que par cinq établissements. Le tissage mis en évidence est celui de la toile de chanvre, alimenté par les nombreuses chènevières; encore se limite-t-il peut-être aux besoins domestiques des habitants de la ville et des environs. Notre connaissance, fondée sur l'étalage de titres et sur la mention de quelques professions, au hasard de l'initiative des déclarants, est très imparfaite. Elle est nulle pour plus de la moitié des habitants.

 Notes du chapitre

 1. Mayaud (Bernard), "Une famille chauvinoise, les Mayaud, du XVe au XVIIIe siècle", dans Le Pays Chauvinois, tome II, n° 18, décembre 1979, p. 12.

2. Beauchet-Filleau, Dictionnaire des familles du Poitou, tome IV p.296, article Goupil.

3. Raveau (Paul), op. cit., p. 247.

4. Ibid., p. 277-278.

5. Pour la famille Porcheron, voir Morillon (A.-M.) et Richard (Christian), "Un manoir du XVIe siècle : Pressec, commune de Jardres", dans Bulletin de la Société des Antiquaires de l'Ouest, 4e série, tome XVI, 2e trimestre 1981, p. 136-137

6. Archives départementales de la Vienne G 8 18.

7. D'Arboval (H.), Chauvigny-sur-Vienne, Tours, 1924, p. 12-14.

 

EGLISES ET CHAPELLES

 

Les cinq paroisses de Chauvigny sont concernées par l'enquête mais elles sont rarement désignées dans les déclarations [pour 7% environ des immeubles], de sorte que nous ne pouvons que faire quelques remarques à leur sujet. Celle de Saint-Martial s'étend, au sud de l'église, au-delà de la partie nord de la rue des Puys qui marquait la limite méridionale de la commune de Saint-Martial : deux maisons sises entre le Petit et le Grand Marchés, au contact des douves du quartier du Donjon, sont dites en Saint-Martial. Saint-Pierre est mentionnée en Donjon, aux Pruniers, au sud de l'usset en ville, et à la porte Coppin. Saint-Léger couvre la majeure partie de la ville basse, ne laissant à Saint-Just que la rue du Marché, la rue de la Paix et partie de la rue du Berry, au sud du ruisseau. Quant à Saint-Pierre des Eglises, elle n'est signalée que pour un immeuble du faubourg sud, près du cimetière de l'Aumônerie.

La collégiale Saint-Pierre

L'église Saint-Pierre est le siège d'un chapitre qui, le 8 août seulement, charge son receveur, René Coutant, d'aller à Poitiers pour s'enquérir de la façon dont le chapitre cathédral procède pour satisfaire aux dispositions des lettres patentes du 14 juillet. Aussi les deux déclarations du chapitre sont-elles datées du 19 août, dernier jour prévu pour les enregistrements. Toutes deux sont signées de "Ferron scribe du chapitre" et du notaire Jean Charles. Elles ont été transcrites l'une à la suite de l'autre (fol. 73v-75r et 75v-82v).

La seconde fait état de la composition et des obligations du chapitre. Celui-ci comprend dix chanoines et douze bacheliers, conformément aux statuts édictés en 1282 par l'évêque Gauthier de Bruges (1). Il existe aussi quatre enfants de choeur, appelés clergeons. Ces vingt-six personnes sont tenues d'assurer quotidiennement le service divin à matines, grand messe et vêpres, et de célébrer annuellement cent vigiles et quinze cents messes, tant chantées que basses.

Comme au temps de Gauthier de Bruges, les dignitaires sont le chantre et le chevecier. Le chantre, Pierre Diboron, déclare deux rentes pour les revenus de sa "chantrie" : 2 s 6 d sur un petit jardin du faubourg nord, à charge de dire "chaque année un libera" et 3 bétuzes de méture dues par l'évêque sur son moulin de Saint-Léger, payables en quatre fois, à charge de dire ou faire dire dix messes par an (fol. 90v). Il n'est pas question de maison qui soit réservée au titulaire de la charge; d'après des confrontations, Pierre Diboron habite hors des murs, dans l'actuelle rue Saint-Pierre, mais à quelques pas seulement de la porte Brunet.

Le chevecier, Jacques Fournier, dispose de "la maison de la chevecerie de Saint-Pierre", sise en Donjon, près de l'église, et du "jardin de la chevecerie", situé au-dessous des maisons de la rue Saint-Pierre, auquel on accède par le sentier de l'Usset. Les rentes de sa charge, assises sur deux maisons de la ville basse, ne lui rapportent que 27 s 6 d (fol. 51v). Il ne fait pas de déclaration à titre personnel, bien que le chapitre lui attribue un jardin hors ville, à la porte Brunet, et qu'une maison avec verger soit désignée comme lui appartenant, en confrontation d'une maison du Donjon.

Hormis le chantre et le chevecier, quatre chanoines seulement sont désignés comme tels. Nous rappelons ici leurs noms : Blais Deshoullières, Guillaume Forgier, Louis Pillot et Bertrand Rideau. Les bacheliers ne sont pas identifiables; leur charge n'étant pas honorifique, elle n'est jamais mentionnée. Les enfants de choeur ont "leur maison", en ville haute, près de la grand boucherie; c'est un immeuble qui doit au chapitre une rente de 20 s qui leur est réservée. Le receveur du chapitre est un prêtre, René Coutant, qui se dit bachelier dans son testament, en 1560 (2). Le scribe, qui signe "Ferron" les deux déclarations, n'est pas connu plus précisément. D'autre part le chapitre a des "chapiers" attitrés; une rente de 3 s 4 d sur des vergers est comptabilisée à part, "pour leurs gages".

On distingue une mense capitulaire, qui est réservée aux dignitaires et aux chanoines, et une mense commune, à laquelle participent les bacheliers; c'est pourquoi il y a deux déclarations. La mense capitulaire perçoit un peu plus de 12 livres en 16 articles, aux termes de Noël et saint Jean-Baptiste par moitié, et de saint Michel. A ces rentes en espèces s'ajoutent deux rentes en blés : 3 mines et 4 boisseaux de froment d'une part, 3 mines de méture d'autre part, dus par l'évêque, "fondateur de ladite église", sur le château d'Harcourt. Pour ces dernières rentes, les chanoines sont tenus de dire, "chaque vendredi de l'an, une messe de l'office de la Croix et une vigile, messe en note et libera, sur la sépulture de haut et puissant feu Monsieur le baron d'Harcourt, qui aurait donné et légué lesdites rentes".

Les ressources de la mense commune sont beaucoup plus importantes : plus de 68 livres en espèces, en 99 articles, aux mêmes termes, auxquels s'ajoutent Pâques, l'Annonciation et la saint Mathias. Trois rentes en blé rapportent annuellement 1 mine et 3 bétuzes de froment, la bétuze valant 4 boisseaux. Cette précision est fournie trois fois. L'une de ces rentes est due par l'évêque sur ses moulins des Barrières, savoir 1 mine sur le moulin de Millier et 1 bétuze sur le moulin de Rochereou. Les autres, qui sont chacune de 1 bétuze, sont à la charge de Pierre Vidard et de Me Pierre Bonnestat.

Il s'en faut que toutes ces rentes soient déclarées à leur débit par les particuliers. Le chapitre mentionne d'ailleurs qu'il est en procès pour neuf d'entre elles. Il en signale deux autre comme impayées ou payées partiellement. Plus de vingt sont présentées comme des legs en rétribution de services religieux.

Les "maisons canoniales", qui font partie du fief du chapitre, n'étant pas sujettes à déclaration, le receveur René Coutant ne déclare comme charge qu'un cens et une rente sur une maison des Barrières qui a probablement été donnée par un nommé Jean Chausseau.

Nous signalerons enfin la mention suivante qui figure à la fin de la déclaration pour la mense commune : "et ne pourroient bailler plus ample déclaration au moyen que la plus grande part de leurs tiltres et enseignements ont estez pris et bruslez par cas fortuyt, protestant d'augmenter ou diminuer la présante déclaration sy et quand ilz seront advertys plus amplement de la qualité desdictes rentes" (fol. 82v).

C'est le prêtre René Coutant, déjà nommé comme receveur du chapitre, qui, en qualité de vicaire, déclare les revenus de la cure (fol. 85v) : trois rentes seulement, pour un total de 29 sous. Nous ignorons s'il dispose de "la maison de la cure de Saint-Pierre", avec jardin, située dans la rue Saint-Pierre, près du sentier de l'Usset. D'autre part, on apprend que René Coutant est en conflit avec le prêtre Mathurin Hesneau au sujet d'une maison proche de l'église qui est occupée par ce dernier : en déclarant devoir une rente sur cette maison au "curé de Saint-Pierre", Mathurin Hesneau signale que ce dernier "se jacte et se vante de lui oster ladicte maison parce qu'elle n'est décrétée" (fol. 25r).

Quatre chapelles sont désignées; pour deux seulement sont mentionnés les autels où elles sont desservies. Jacques Allain, prêtre, est titulaire de la chapelle Sainte-Anne, qui comporte une messe par mois et lui rapporte 27 sous par an en trois articles; il ajoute qu'il dispose d'un "petit tect", comme étant de la fondation de la chapelle, mais sis hors du territoire soumis à déclaration (fol. 55v). Fulgent Brangeard est fermier de la chapelle Saint-Hiérosme qui consiste, comme la précédente, en un service d'une messe par mois. A ce titre il perçoit une rente de 25 sous sur une maison de la ville basse, à laquelle s'ajoute un devoir non soumis à déclaration qui représente au plus 39 sous par an. Joseph Forgier, prêtre, est chapelain de la chapelle Notre-Dame fondée à l'autel du même nom. Il déclare à son profit 53 sous en trois articles mais il ne mentionne pas son service, ni une rente de 6 boisseaux de froment déclarée par un particulier (fol. 86v). Enfin une chapelle Saint-Martin desservie à l'autel du même nom n'est signalée que par des débiteurs de rentes sur plusieurs maisons; l'ensemble représente une somme de 56 sous.

Saint-Martial

Le curé, Jean de la Bussière, est assisté de deux vicaires, André Berthet et Jacques Faveraud, prêtres, qui déclarent en son nom, "par procuration spéciale" (fol. 41r) : une rente de 13 sous 4 deniers due par le curé à l'abbaye de la Merci-Dieu, sur "les maisons presbytérales" de l'église, une rente d'un setier de froment, "savoir 8 boicellots", d'origine non indiquée, due à la cure sur deux maisons de la rue du Laurier et une autre de 15 sous sur un appentis et un petit jardin près de l'église, pour laquelle le curé ou ses vicaires sont tenus de célébrer, chaque vigile et fête de Notre-Dame et le jour de la dédicace de l'église, une messe fondée par feu messire Laurent Chauveau, oncle de messire Bertrand Rideau qui tient l'immeuble.

Il existe trois chapelles Notre-Dame dans l'église. L'une, qui a été fondée par feu messire Simon Brunet, est desservie par Pierre Pignon, qui doit trois messes par semaine, pour 22 sous de rente en deux articles (fol. 21v). Une autre, qui est "en patron lai", est tenue par Bertrand Rideau, prêtre et chanoine, qui doit lui aussi trois messes par semaine, pour 45 sous de rente en deux articles (fol. 12r). Il n'existe pas de déclaration pour la troisième, dont l'existence se déduit du fait que Pierre Pignon ci-dessus est dit "l'un des chapellains des troys chappelles Nostre Dame en l'église St-Martial". Signalons aussi qu'une maison de la ville haute tenue par Bertrand Rideau est désignée comme "de la chapelle de Chabannes", qui n'est pas désignée par ailleurs; elle est grevée d'une rente en faveur de Pierre Pignon.

Saint-Just

L'église Saint-Just est le siège d'un prieuré dépendant de l'abbaye de Saint-Cyprien de Poitiers. Le prieur est René Delauzon. Sa déclaration est présentée par le prêtre Léger Ferron en qualité de procureur (fol. 66v-68v). Elle concerne le fief du prieuré, que nous présentons plus loin, et une rente de 10 bétuzes de froment due par le baron, à la charge par le prieur de célébrer chaque année, à la saint Michel, "un anniversaire de vigile et une messe à note et un libera", et d'entretenir une lampe brûlant jour et nuit dans l'église, "en souvenir audit seigneur ou ses officiers".

Le nom du curé ne figure pas dans la déclaration pour la cure, qui est signée par un nommé Lévesque, en qualité de procureur (fol. 84v-85r). Cette déclaration comporte des rentes constituées par legs sur six immeubles, et d'autres, dites foncières, sur sept immeubles, pour un total de 6 livres environ. La plupart de ces immeubles sont dans la paroisse Saint-Just. La maison de la cure, appelée "chapellenie de Saint-Just", se trouve à l'extrémité est de la rue du Marché, au sud; un jardin tout près en dépend.

Une chapelle de Saint-Jean-Baptiste est desservie par Jean Yvonnet, prêtre, qui déclare un revenu de 12 sous en deux articles (fol. 17v), auquel un particulier ajoute 7 sous 6 deniers.

 Saint-Léger

La cure appartient en propre au chapitre qui l'a affermée à Cyprien Rabault, prêtre, en qualité de vicaire. Celui-ci déclare les rentes "par le commandement de messieurs les chantre, chanoines et bacheliers" (fol. 114v-118r) : plus de 14 livres et un chapon, en 27 articles, comportant une douzaine de services religieux. La maison de la cure, avec cour et jardin, est en façade du quartier des Châtelliers, au contact du cimetière.

Il existe une fabrique dont les revenus sont déclarés par les fabriqueurs Jean Pierre, Denis Dupuys et Louis Delauzon (fol. 113r-114r) : 3 livres et demie en sept rentes foncières.

On dénombre six chapelles. Deux sont desservies à l'autel Notre-Dame, sous le vocable de Notre-Dame. L'une est dite de Notre-Dame la Piette; le chapelain est François Masson le Jeune, qui déclare deux rentes foncières de 60 sous chacune, assises sur une seule maison située au querreu Piet qui, pour cette raison, est appelée maison de Notre-Dame la Piette (fol. 54v). L'autre est dite de Notre-Dame de Lutèce [pour "de liesse"]; elle n'est connue que par une rente de 20 sous sur un immeuble de la ville basse, qui est déclarée par les débiteurs; le chapelain semble s'appeler Peninon. Une chapelle de Saint-Eutrope est desservie par le prêtre François Gaschard qui déclare 47 sous et une bétuze de froment en trois articles (fol. 73r); un déclarant lui attribue en plus 2 sous 6 deniers. Une chapelle de Saint-Pierre, dite aussi de Saint-Martin-la-Rivière ou des Tongrelou, a été réservée à Pierre Clabat, écolier à Poitiers, fils de Mathurine de Tongrelou et petit-fils de Pierre de Tongrelou, seigneur de Saint-Martin-la-Rivière; Clabat déclare 5 livres 14 sous de rentes en quatre articles (fol. 125r-v). Une chapelle du Saint-Sépulcre est tenue par Blais Deshoullières, prêtre et chanoine de Saint-Pierre, qui déclare 20 sous et une bétuze de froment en deux articles (fol. 50r). La dernière, dédiée à Saint-Jean-Baptiste et Saint-Jean-l'Evangéliste, est désignée seulement par le débiteur d'une rente de 60 sous.

 Saint-Pierre des Eglises

Bien que fort éloignée, cette église est mentionnée parce que la maison de la cure, dite "chapellenie des Eglises", est située en ville, au bas de la rue des Corderies, et parce que la cure dispose d'une rente de 5 sous sur une maison des Barrières, déclarée par le chantre et les chanoines de Saint-Pierre, "comme curés". La déclaration est signée "Ferron scribe du chapitre" (fol. 83v-84r).

Une rente foncière de 20 sous sur une autre maison des Barrières est déclarée par le tenancier au profit d'un "chapelain de l'autel Sainte-Catherine en l'église de Saint-Pierre des Eglises", qui n'est pas désigné par ailleurs. D'autre part, une rente de 10 sous sur une troisième maison des Barrières est déclarée par l'occupant au bénéfice de "Me Mathurin Bouchet, chapelain de la chapelle Saint-Maurice desservie en la chapelle Saint-Maurice des Eglises". Nous n'avons trouvé aucune autre mention de cette chapelle.

Les chapelles

Antoine Blai, étudiant en l'Université de Poitiers, déclare en qualité de "chapelain de la Madeleine de Chauvigny et aumônier" (fol.102r-103r). Il tient la chapelle, l'aumônerie et appartenances, pour lesquelles il doit au baron 10 sous à Noël ou à la fête de Saint Savin et 60 sous à muance de seigneur. L'aumônerie est "sujette à loger les pauvres passants". Le chapelain doit dire trois messes par semaine dans la chapelle de la Madeleine et dispose d'environ 5 livres et demie et une bétuze de froment de rente annuelle, en neuf articles. Les déclarants lui attribuent en plus une cinquantaine de sous et une poule en six autres articles.

La chapelle Saint-Michel du grand château est desservie par Mathurin Bouchet, prêtre, dont la déclaration (fol. 118r-v) ne fait pas état de rentes à son profit mais d'un cens qu'il doit au baron pour "la maison de sa chapelle", sise en Donjon, dans la rue des Rampes.

La chapelle de Notre-Dame de Grâce, située dans le faubourg nord, hors de la zone soumise à déclaration, est souvent nommée pour indiquer des directions, mais nous n'avons aucune information à son sujet.

 Eglises et communautés extérieures

Quelques églises de Poitiers et quelques communautés ecclésiastiques des environs ont des intérêts dans la ville.

La cure de Saint-Paul de Poitiers a une rente de 4 sous 2 deniers sur une maison de la rue de Châtellerault, déclarée par le vicaire Guillaume Fradin, prêtre (fol. 126r). La chapelle de Feurtault desservie en l'église Saint-Cybard de la même ville, à l'autel Notre-Dame, dispose d'une rente de 20 sous sur la maison des Allemands, déclarée par le chapelain, François Cherpentier (fol. 30r). La confrérie Notre-Dame de Saint-Didier déclare 4 livres de rente foncière sur l'hôtellerie de l'Image Saint-Jacques et 10 sous sur une maison de la rue Faideau, par les soins de son receveur, le prêtre François Fradin, et d'un procureur de Poitiers (fol. 82v-83r). Enfin une rente de 15 sous sur deux maisons de la ville basse est déclarée par le fermier des domaines des héritiers d'un élu de Poitiers, au bénéfice du chapelain de la chapelle Bastard en l'église Sainte-Radegonde (f. 99v).

Le prêtre Blais Deshoullières fait une courte déclaration comme procureur de "messire Jehan Cardinault, prêtre, commandeur de Chauvigny, membre dépendant de la Maison-Dieu de Montmorillon" : 67 sous en 3 articles (f. 100r-v), à quoi s'ajoute une rente de 5 sous déclarée seulement par un tenancier. L'implantation à Chauvigny de la Maison-Dieu de Montmorillon remonte au moins au début du XIVe siècle : en 1309 une "terre de la Mayson Dé" est désignée en Varenne (3).

Le couvent de Notre-Dame de l'Etoile possède deux maisons entre l'église Saint-Pierre et l'impasse Saint-Pierre, dont l'une, qui est appelée la maison de l'Etoile, est tenue du baron à cens et rente féodale. Il dispose de 9 rentes pour un total de 9 livres environ. Sa déclaration est présentée par frère Jean Rivareau, prieur et procureur syndic (f.88r-v).

Le prieuré de Notre-Dame de la Puye détient le moulin aux Dames, sur le chemin de Châtellerault, qui est hors de la zone soumise à déclaration, mais Denis Laurandeau déclare en faveur de particuliers un devoir de 60 "boicellots" de blé, à savoir 20 de froment, 20 de seigle et 20 de baillarge, assis sur ce moulin (fol. 126v). D'autre part, Me Pierre Bonnestat, procureur fiscal du prieuré, déclare deux rentes de 4 boisseaux de froment dues par le baron sur son moulin de Millier, et 4 deniers de "cens noble" plus 12 sous de rente sur une maison de la rue Saint-Pierre (fol. 7v).

L'abbaye de la Merci-Dieu ne présente pas de déclaration mais on connaît trois rentes déclarées à son profit, sur trois maisons voisines en ville haute, chacune d'un montant de 13 sous 4 deniers. Il est probable que cet ensemble ne constitue qu'une seule rente de 40 sous assise sur trois immeubles.

Il n'existe pas non plus de déclaration pour le prieuré du Teil-aux-Moines, dans la paroisse de la Chapelle-Viviers, mais Louise Porcheron déclare lui devoir 5 sous de cens et 20 sous de rente sur une maison de la rue Faideau.

 Notes du chapitre

 1. Tranchant (Charles), op. cit., p. 187.

2. Archives départementales de la Vienne, G 8 18.

3. Archives Historiques du Poitou, tome x, 1881, p. 286.

 

FIEFS ET SEIGNEURIES

 

On ne peut saisir les seigneuries foncières qu'imparfaitement parce que les cens, modiques, sont souvent oubliés par les censitaires dont certains, d'ailleurs, semblent bien avoir commis des erreurs dans la désignation des bénéficiaires. De plus, des seigneurs présentent des listes incomplètes ou ne distinguant pas clairement les "devoirs" selon leur nature, voire mentionnant des cens suspects. Certains n'ont même pas fait de déclaration, ce qui est le cas du principal, l'évêque baron. De son côté, René Pignonneau néglige de déclarer au dessous de 12 deniers, alors que beaucoup de cens n'atteignent pas cette somme. Aussi ne connaît-on les cens que pour 47% des immeubles. Ce faible pourcentage est cependant suffisant pour constater un émiettement de l'espace entre plusieurs seigneuries d'importance inégale, plus ou moins fragmentées, émiettement qui devait être plus accusé avant que les prédécesseurs de l'évêque aient réuni en leurs mains successivement les fiefs de Montléon, de Gouzon et d'Harcourt.

 La seigneurie de l'évêque

"Monsieur de Poitiers", comme l'appellent certains tenanciers, est ainsi, en même temps que le seigneur féodal, le principal seigneur foncier dans la ville. Ses cens ne dépassent guère 12 deniers, auxquels peuvent s'ajouter des "rentes féodales", notamment dans le quartier du Donjon, dont la plus élevée est de 25 sous et deux chapons. Pour les 174 articles que nous avons pu recenser, il perçoit quelque 20 livres, comprise une rente de 4 livres sur le moulin à tan. La liste est certainement incomplète mais il est évident que le produit de la seigneurie foncière épiscopale est dérisoire.

Le domaine réservé perceptible consiste en une "charretterie" en Donjon, qui donne sur l'impasse Saint-Pierre, un fenil et un chenil en Barrières, sur le chemin de la Fontaine, une saulaie, des jardins et chènevières sous la chaussée du grand étang. La baron possède aussi les deux moulins des Barrières, appelés de Rochereou ou de Rochereul et de Millier, et le moulin de Saint-Léger, qui sont grevés de rentes en blés au bénéfice du chapitre, du prieuré de la Puye et du chantre de Saint-Pierre. Il a deux fours, situés à proximité et à l'intérieur du quartier des Barrières, qui sont dits four d'Harcourt et four des Barrières. Il est possible toutefois qu'il ne dispose que de la moitié du dernier, en indivis, si, comme nous le supposons, ce four est celui du fief de l'Age que nous présentons plus bas.

 Le fief du prieuré

A l'origine de ce fief est la donation faite à l'abbaye de Saint-Cyprien de Poitiers, vers 1025, par l'évêque Isembert 1er, d'une terre située entre les deux bras du ruisseau, pour y édifier "un bourg". On constate cependant que la censive du prieur de Saint-Just dépasse ces limites au sud, où elle atteint la rue du Pavillon. En ville, on la repère le long du Talbat, depuis le moulin de Saint-Léger jusqu'à la rue du Berry. Elle consiste essentiellement en jardins et chènevières, de part et d'autre de la rue du Marché. Le projet conçu au XIe siècle par l'évêque n'est donc pas encore réalisé au milieu du XVIe siècle. Le développement de la ville s'est effectué non au sud du Talbat mais le long de la voie qui conduisait aux Eglises et à Saint-Martin-la-Rivière, voie qui est devenue la rue de la Paix.

Le domaine est constitué par les bâtiments et les jardins du prieuré, qui s'étendent au sud et à l'est de l'église. Le revenu foncier de la seigneurie ne dépasse pas 8 livres et 4 bétuzes de froment, cens et rentes confondus. Il faudrait y ajouter le produit du moulin de Saint-Just, pour lequel nous ne disposons d'aucun renseignement.

 Le fief de Verre

Un fief dont l'origine nous échappe est le "fief de Verre". Le samedi 19 août, Jean de Saugé a présenté, en qualité de procureur de maître Claude Guérin, une déclaration écrite signée Begaud greffier, qui a été transcrite sous le titre "Cens deubz à Me Claude Guérin, avocat à Poitiers, seigneur du fief de Marnay, qui furent autrefois de Loubressay et se payent le dimanche d'emprès la feste sainct Légier, à Chauvigny, près le puy et maisons des Laurens" (fol. 88v et 91v-92v). Une note marginale signale : "Nota qu'il faudrait voir ladicte déclaration car c'est le fief de Vesre". Les tenanciers déclarent en effet leurs cens au nom du "sieur de Verre" ou "seigneur de Verre", à l'exception de trois, qui désignent "Me Louis Guérin, seigneur du fief de Verre", et qui ont au moins une génération de retard. Nous ignorons comment ce fief urbain est passé des mains des seigneurs de Loubressay en celles des Guérin. Il est toutefois probable que le nom de Verre est celui d'un château de la commune de Saint-Georges-les-Baillargeaux, qui était le siège d'un fief relevant du château d'Harcourt.

Ce "fief de Verre" comprend, pour l'essentiel, un ensemble d'immeubles d'un seul tenant, dans l'angle compris entre la rue de Châtellerault et la rue de l'Ancien Pont et il déborde sur les terroirs de Champ Marsay et la Nougeraie, hors les murs, de sorte qu'il doit être antérieur à l'édification de ces murs. Le reste est assez dispersé : 4 articles dans la rue de l'Ancien Pont sud, 3 dans la rue Faideau, 1 dans la rue Saint-Pierre, 2 au Petit Marché, 2 dans la rue de la Grande Ecole, 1 dans le faubourg est, du moins en tenant compte des déclarations de particuliers qui avouent devoir des cens à la Toussaint que Claude Guérin ne mentionne pas. Pour une quarantaine d'articles, la censive représente un revenu d'environ 55 sous, soit 1 sou et demi en moyenne par article, ce qui est un peu inférieur à la moyenne des cens dus à l'évêque. Claude Guérin n'a pas de rentes.

 Le fief de la Talbâtière

Renée Favereau, veuve Me François Porcheron, fait comme tutrice de ses enfants mineurs une déclaration écrite bien présentée, qui distingue des cens, dus à la saint Michel, et des rentes dues à différents termes mais surtout à la saint Michel (fol. 128v-131v). Les immeubles de la censive sont faciles à identifier parce qu'ils sont classés selon leur localisation. Il manque cependant quelques cens dus à la Toussaint qui sont connus grâce aux tenanciers. Cette censive est celle de la Talbâtière : les tenanciers déclarent le plus souvent au nom du "sieur de la Talbâtière". Elle comprend une chènevière en Champ Marsay, 3 maisons contiguës dans la rue de l'Ancien Pont, au sud, 9 maisons contiguës dans la rue de la Paix, à l'est, 8 maisons ou jardins dans le faubourg de l'Aumônerie et une maison non localisée. L'ensemble représente 42 deniers, soit moins de 2 deniers en moyenne par immeuble. Les rentes, qui sont assises sur d'autres immeubles que les cens, sont au nombre de 28, pour un total d'environ 20 livres, 2 chapons et 8 boisseaux de froment.

En 1309, Hamon de Chauvigny a compris dans son fief de la Talbâtière 6 maisons qui semblent situées dans la future rue de la Treille [rue de la Paix] et constituer l'amorce de cette rue au nord, près du ruisseau (1). En 1778-1780, le terrier de la baronnie signale que toutes les maisons de cette rue, à l'est, sont du fief de la Talbâtière.

 Le fief de Migné

Maître Joachin Rogier déclare en qualité de seigneur de Migné [commune de Jardres], 21 sous de cens et rentes féodales, à la Toussaint, sur un petit terroir, aux Pruniers, au nord de la rue des Trois Rois, dont il donne une délimitation assez confuse (fol. 46v). Les déclarations des tenanciers permettent d'identifier 6 maisons et 1 jardin. En 1309, la dame de Migné a déclaré environ 8 sous de cens qui lui étaient rendus à Chauvigny, le lendemain de la Toussaint (2).

 Le fief d'Artiges

La seigneurie d'Artiges est tenue en indivis de l'évêque, pour une moitié par Pierre Gombaud, écuyer, pour l'autre par les mineurs François et Jacques Gillier, fils de feu Jean Gillier et Jeanne d'Argouges. Cette dernière est remariée avec Gabriel de Raynier qui est curateur de ses enfants. Elle a "droit de douaire, selon la coutume du pays", sur la moitié qui appartient à ses enfants. Les seigneurs d'Artiges présentent une déclaration commune de leurs "cens, rentes, debvoirs seigneuriaulx et féodaulx", rédigée à Chinon (fol. 121r-123v), qui comporte une quarantaine d'articles où les rentes sont un peu plus nombreuses que les cens. La censive est dispersée, presque entièrement en ville basse : 2 maisons identifiées rue Faideau nord, à l'est de la rue Pouzillard; peut-être jardin du Vivier, rue du Moulin St-Léger ouest, et 3 maisons voisines, rue Faideau sud; 5 immeubles contigus dans la rue de la Paix, côté ouest, au sud du ruisseau; hôtellerie de la Corne de Cerf et maison contiguë; groupe de 3 maisons en ville haute, devant les douves du Donjon; maison dans la rue des Corderies. Ces cens ne dépassent pas 10 deniers, à l'exception de celui de l'hôtellerie qui est de 20 deniers. Cens et rentes réunis représentent environ 30 livres en espèces auxquelles s'ajoutent quelques suffrages.

 Le fief de Flins

Il y a une dizaine d'années, Jean Chasteigner, seigneur de la Roche-Posay et de Touffou, a acquis le fief rural de Flins [commune de Bonnes] et en même temps la tour de Flins, à Chauvigny, qui en est le manoir urbain. Très occupé au service du roi, il ne doit pas séjourner souvent à Chauvigny. Il ne déclare pas les revenus de son fief qui n'est qu'entrevu à travers des déclarations de tenanciers : deux maisons et une étable dans la rue Saint-Pierre, en face de sa tour, près de son pressoir, et un jardin hors les murs. Cens et rentes connus représentent un total de 8 livres environ, 2 poules et 2 chapons.

 Le fief de l'Age

D'après le terrier de la baronnie constitué de 1778 à 1780, ce fief était possédé en indivis pour moitié par l'évêque et pour moitié par une famille. Il était d'importance puisqu'il comprenait la presque totalité du quartier des Barrières et, dans le faubourg est, le "canton des Clouteries" qui s'étendait entre le chemin de la Fontaine, la ville haute et le sentier du Lusset, sur les pentes dominées par le château baronnial et le château d'Harcourt. Il se prolongeait même dans les "Petits Prés Mayaud", de l'autre côté du chemin. Or il n'existe aucune déclaration d'ensemble en 1553, ni pour l'évêque ni pour son "parsonnier". Le fief n'est même pas clairement désigné alors qu'un puits qui marquait une de ses extrémités au bas de la rue des Corderies, est mentionné à plusieurs reprises : "le puits de l'Age".

Les déclarations des tenanciers, seule source d'information pour le fief en 1553, sont faites au bénéfice : de l'évêque pour les plus nombreuses; d'un "sieur de l'Age" pour une maison en Barrières [semble-t-il], un groupe de quatre maisons dans la rue de la Fontaine, à l'est, et une vigne appelée le Terrier, qui n'est pas localisée; d'un "sieur de la Salle d'Archigny" pour quatre immeubles des Barrières; d'un "sieur de la Bertholière" pour un fondis de la rue des Corderies. En fait le "sieur de l'Age", le "sieur de la Salle d'Archigny" et le "sieur de la Bertholière" ne sont qu'un seul et même personnage qui porte le patronyme "de l'Age", le fief ayant reçu le nom de ses possesseurs. En effet, en 1582 Charles de l'Age, sieur de la Bertholière [paroisse de la Bussière], fait aveu à l'évêque du fief de la Salle Cordou, autrement fief de l'Age, situé à Chauvigny (3) et des actes de 1594 et 1604 montrent que le fief des Ageois, à Charasson [paroisse de Saint-Pierre des Eglises], qui doit aussi son nom aux de l'Age, est tenu par le seigneur de la Salle d'Archigny (4). D'autre part, une "maison au sieur de la Salle d'Archigny", que nous n'avons pu localiser avec précision, est signalée en Barrières en 1553. C'est peut-être la "maison de l'Age" que le terrier de la baronnie présente comme disparue, à l'angle de la rue des Barrières et du chemin de la Fontaine. Le "four des Barrières", situé en ce lieu en 1553, qui n'existe plus vers 1780, serait ainsi le four banal du "fief de l'Age". En ce cas, les déclarants qui attribuent ce four uniquement à l'évêque seraient aussi imprécis que ceux qui déclarent leurs cens au bénéfice du seul évêque.

 Autres fiefs et censives

La déclaration du chapitre ne permet pas de déceler les éléments d'une seigneurie foncière parce qu'elle ne mentionne pas de cens. Une déclaration de fief en date du 15 février 1566 n'est pas d'un plus grand secours car elle est aussi imprécise (5.) Ainsi l'hôtellerie du Cheval Blanc y est présentée comme dépendant uniquement des chanoines alors qu'en 1553 le tenancier déclare devoir un cens au baron. Le domaine capitulaire perceptible en 1553 est une grange située à l'angle des rues porte Chevreau et de Bretagne et une "maison canoniale" près du château de Gouzon.

René Pignonneau, sieur de Beaumarchais, et Antoine Pignonneau, sieur du Teil, déclarent séparément quelques cens sur des immeubles situés près des terres de la métairie du premier (respectivement fol. 107v-109v et 99v) : sur un petit jardin et une petite cave contigus à la métairie pour René, sur une maison de la rue de la Grande Ecole pour Léon. Un tenancier ajoute un cens sur un jardin et une petite étable du faubourg nord au bénéfice des "héritiers de feu Guichard Pignonneau". Ce sont probablement des éléments d'un fief connu au XVIIIe siècle sous le nom de fief des Puys.

Comme héritier de sa mère Françoise Yvon, Savin Rozet, de Saint-Savin, bénéficie de quelques cens (fol. 47r-48r) : sur une maison et une tannerie de la rue du moulin Saint-Léger, deux immeubles dans la rue Jean Arnault et deux non localisés. Nous n'avons aucun renseignement sur l'origine de ces cens.

Il n'existe pas de déclaration pour le seigneur d'un fief de la Corgée ou Courgée, au bénéfice duquel des particuliers mentionnent quatre cens valant en tout 10 deniers, sur deux immeubles en Barrières, un au faubourg nord et un au faubourg est. Ce fief est dit "fief de la Courgée autrement l'Espinoux" en 1601 (6). Attesté en 1379 sous le nom de l'Espinoux, il a dû être appelé "la Corgée" parce qu'il a été tenu pour partie par une famille "de la Corgée" au XVe siècle (7).

 Notes du chapitre

1. Archives Historiques du Poitou, tome x, 1881, p. 259.

2. Ibid., p. 272.

3. Terrier de la baronnie, F 3 de notre étude à paraître.

4. Auber (Abbé), "Recherches sur Saint-Pierre-les Eglises", dans Mémoires de la Société des Antiquaires de l'Ouest, 1851, p. 376-377.

5. Voir Duguet (Jacques), "Le fief du chapitre de Saint-Pierre de Chauvigny en 1566 et 1583", dans Le Pays Chauvinois, tome III, n° 19, décembre 1980, p. 26-29.

6. Rédet (Louis), Dictionnaire topographique du département de la Vienne, article Epinoux.

7. Camus (S.), dans le Pays Chauvinois, n° 17, p. 24.

   

LA HAUTE VILLE

 

Rue St-Pierre ouest - de la porte Brunet à la rue des Puys

HV 1 (39v, 88r, 114r), maison et jardin, à Bertrand Rabyt pour 1/2, Me Charles Dada et Huguet Faix, boucher, chacun pour 1/4, autrefois aux Berthon; haute ville, rue de la porte Brunet, joignant la porte Brunet; - rente foncière 15 s à Me Jean Charles à la saint Michel, dont Bertrand Rabyt déclare la moitié à Noël et les autres rien [Me Jean Charles signale que Me Charles Dada a été condamné à en payer 1/4 par le juge de Chauvigny, "au profit de Pierre Favereau", mais qu'il a fait appel "en la cour des assises de Chauvigny"] - rente foncière 15 s à l'abbaye de l'Etoile déclarée par le procureur syndic de l'abbaye à la charge de Bertrand Rabyt qui n'avoue que 12 s 6 d, mais Jeanne Cornoueille déclare d'autre part, sur sa maison F 43, une aide de 6 s à Bertrand Rabyt, pour payer une rente à l'abbaye de l'Etoile.

HV 2 (18r, 39v, 62v-63r, 76r, 113r, 128r), maison dont l'étage, composé d'une "chambre de devant" et une "chambre de derrière", est à Huguet Faix, boucher, qui y demeure, et le rez-de-chaussée et la cave sont à Bertrand Rabyt; haute ville, rue de la porte Brunet à l'église St-Martial, près la porte Brunet;

- cens 12 d au sieur de Verre, déclaré uniquement par Huguet Faix - 5 s à Me Martial Moutard, à Noël, dus par Bertrand Rabyt - 10 s au chapitre, au même terme, dus par le même - 25 s aux hoirs feu Me François Porcheron, à la saint Michel, dus par Huguet Faix pour sa chambre de devant - rente foncière 18 s à la fabrique de St-Léger, au même terme, due par le même sur sa chambre de derrière, autrefois due par Louis Chatonnet à feu Guillaume Dubois qui l'a donnée à la fabrique. Les procureurs de la fabrique indiquent que la rente de 18 s est à la charge de "faire dire, célébrer perpétuellement, chaque année, le lendemain de la Fête-Dieu, en l'église St-Léger, deux messes et vigiles, le tout en note, et une messe à secret, et le faire savoir au dit Guillaume Dubois ou à ceux qui de lui auront cause, à leur maison, pour assister aux dites messes, et, à l'issue de ces messes, le chapelain sera tenu d'aller sur les sépultures des parents et amis trépassés".

HV 3 (62v, 70r), fondis et petit jardin attenant, alias maison et fondis, à Huguet Faix, boucher, autrefois à feu Pierre Péagier et à feu Jean Péagier; haute ville; - 10 s à Jacques Pasquier, déclarés d'autre part par Huguet Faix au nom des "héritiers et biens tenants de feu Jean Péagier".

HV 4 (21v, 100r), maison et jardin, alias maison et appartenances, à Gilles Ferron; rue publique de la porte Brunet au Grand Marché et, par le derrière, rue ou venelle de la porte Brunet à l'église St-Martial, près la porte Brunet; - rente 20 s, à la saint Michel, à messire Pierre Pignon, chapelain d'une des trois chapelles Notre- Dame en l'église St-Martial, fondée par messire Simon Brunet.

HV 5 (76r), petite maison à Me Jean Doré à cause de Marguerite Vincent, sa femme, autrefois à Colas Boutineau puis à feu Guillaume Vincent; près la porte Brunet; - 5 s au chapitre déclarés uniquement par celui-ci. D'autre part, Me René Berthelot déclare à son profit une rente de 25 s sur une maison en haute ville, aux noms de Pierre Vincent et Me Jean Doré à cause de sa femme (24r), maison qui est peut-être celle--ci.

HV 6 (104r), maison, cour et appentis, à Me Charles Dada; rue de la porte Brunet, rue publique de la porte Brunet au Grand Marché; - cens 12 d et rente 25 s au seigneur de Touffou, à Noël.

HV 7 (22r, 115r), maison et cour, à Vincent Gervais, serrurier, où il se tient; rue du Grand Marché à la porte Brunet; - cens 2 d et rente 5 s au seigneur de la Roche-Posay, à la Toussaint - rente foncière 40 s, à l'Annonciation Notre-Dame, à messire Cyprien Rabault, vicaire fermier de la cure de St-Léger. Le prêtre signale que la rente dont il jouit a été donnée à la cure de St-Léger par feu messire Pierre Texier, à charge de célébrer quatre anniversaires par an, savoir vigiles, messe de requiem et libera, le tout en note, le jour de la chère saint Pierre, le jour saint Georges, la vigile saint Pierre et saint Paul, et la vigile de saint Crespin et saint Crespinian.

HV 8 (110v), étable à Adrienne Boitie, veuve François Maurat ; haute ville, grand rue du Marché à la porte Brunet; - rente 5 s à M. de Touffou, à la Toussaint.

HV 9, pressoir du seigneur de Flins, connu par les confrontations de HV 8 et 10.

HV 10 (12r), petite maison appelée la Pellauderie, à Me Pierre Bonnestat, procureur, autrefois à feu Bertrand Boilesve; - 15 s, à la saint Michel, à messire Bertrand Rideau, chapelain d'une chapelle Notre-Dame en l'église St-Martial.

 

Rue St-Pierre est - de la porte Brunet à la porte de Gouzon

HV 11 (42v, 75v), maison, jardin et "pressoir à tirer vin", à Jeanne Cornoueille, veuve Antoine Barré, où elle se tient; haute ville, rue de la porte Brunet, près la porte Brunet; - rente 25 s au chapitre, la moitié à Noël, la moitié à la saint Jean-Baptiste.

HV 12, maison aux hoirs feu Laurent Dada, connue par les confrontations de HV 11 et 13.

HV 13 (94r, 114r-v), maison à Marie Ballin, veuve Me James Bonnestat; rue de la porte Brunet, près la porte Brunet; - cens 2 d au baron, à la Toussaint - rente foncière 5 s à Me Jean Charles, notaire royal, à la saint Michel.

HV 14 (7v, 42v), maison et jardin à Jeanne Cornoueille, veuve Antoine Barré; dans la ville, rue de la porte Brunet, rue du Marché à la porte Brunet, tenant à la tour de Flins; - cens noble 4 d et rente 12 s, à Noël, aux religieuses de la Puye, d'après le procureur fiscal du prieuré de la Puye, mais rente 12 s 2 d aux mêmes, au même terme, d'après Jeanne Cornoueille.

HV 15 (45v), entrée de maison, chambre haute et petit grenier au dessus, à Mathurin Gardemaud, marchand boucher; près et joignant le Grand Marché, joignant le logis du lieu de Flins assis près le Grand Marché; - rente 10 s et 2 chapons, à Noël, au seigneur de Touffou, à présent seigneur de Flins, qui ne fait pas de déclaration.

HV 16 (45v, 124v), maison tenue par Jeanne Cornoueille, veuve Antoine Barré, autrefois à feu Thomas Cousin, à feu Jean Cousin; - rente foncière 10 s, à Noël et à la saint Jean-Baptiste, déclarée par Joachin Maurat à son profit et à celui de ses parsonniers, assignée sur cette maison à cause d'un cellier et cave joignant la dite maison. Jeanne Cornoueille ne déclare pas cette rente.

HV 17 (45v), petite maison, autrefois en fondis, à Mathurin Gardemaud, marchand boucher, [où il tient sa boucherie, d'après les confrontations de HV 18]; on Grand Marché; - cens 5 s au baron, à la Toussaint.

HV 18 (44v, 46r), cellier avec petite place devant où il y a eu autrefois un four, alias cellier et cave, à Mathurin Gardemaud, marchand boucher; au Grand Marché; - rente foncière 10 s à Charles Barré, marchand de Châtellerault, à l'Annonciation Notre-Dame ou Notre-Dame de mars. François Boinet, écuyer, seigneur de Fressinay, déclare en sa faveur une rente de 100 s, à la saint Michel, sur une maison avec son four, on Marciou [pour Marchiou, "place du marché"], tenant à la maison de la dame de Flins et, par le devant, à la rue du dit Marciou (120r). S'agit-il du four disparu? François Boinet ajoute qu'il n'a pas été payé de cette rente depuis longtemps et ignore pourquoi mais qu'il la déclare à telle fin que de raison, ainsi qu'il l'a trouvée dans ses titres et papiers.

HV 19 (80r, 86r, 94v, 128r), maison avec four appelé le four du Grand Marché, "fourniou" et verger, où se tient Jeanne Béliard, veuve Pierre Chacheugne, fournier; haute ville; - rente foncière 25 s à Antoine Fournier et ses cohéritiers, héritiers de feu Laurent Fournier [Jeanne Demairé, veuve Guillaume Chacheugne, et Jacques Charet, mari de Jeanne Chacheugne, déclarent devoir respectivement 4 s 4 d et 8 s 8 d, soit en tout 13 s; nous ignorons qui doit les 12 s complémentaires] - rente 25 s, moitié à Noël, moitié à la saint Jean-Baptiste, aux héritiers de Me François Porcheron, déclarée seulement par Renée Favereau, veuve François Porcheron - 25 s, moitié à Noël, moitié à la saint Jean-Baptiste, au chapitre qui les déclare à la charge de Jeanne Béliard, veuve Pierre Chacheugne, et Pierre Bardeau, en ajoutant qu'il est en procès en la cour ordinaire de Poitiers.

HV 20, maison et jardin de la cure de St-Pierre, désignés en confrontation de HV 19, 21 et 22.

HV 21 (7r, 22v), maison et jardin attenant, à Claude Texier, tisserand, où il se tient; à l'Usset, près l'usset et chemin par lequel on descend du Grand Marché au Pressou; - 40 s à messire Guillaume Forgier, prêtre, chanoine de St-Pierre, moitié à la saint Michel, moitié à la Notre-Dame de mars ou Annonciation.

HV 22 (22r), petite maison à Vincent Gervais; en ville; - 6 d au baron à la Toussaint - 4 s au chapelain de la chapelle St-Martin en l'église St-Pierre, à la saint Martin, non déclarés par le chapelain.

HV 23 (7r), maison à Jean Richard, où il se tient; près l'uisset; - 7 s à messire Guillaume Forgier, prêtre, chanoine de St-Pierre, seul déclarant.

HV 24 (92v, 93r), maison appelée la Raguillerie, avec jardin attenant, à Simone Boutinilhe, veuve François Desbruyères, où elle se tient; chemin de la haute ville à l'uisset; - 20 s aux héritiers de feu Jacques Ferron, dit Mérigot, à la saint Michel, d'après Simone Boutinilhe [Joachin Martineau, tuteur et curateur des enfants mineurs de feu Jacques Ferron, déclare 13 s 4 d, les 2/3 des 20 s dus avec des parsonniers].

HV 25 (46r, 50r), maison et jardin, alias fondis et jardin, à Mathurin Gardemaud, marchand boucher; près le lieu appelé l'Uisset, sentier descendant du Marché de cette ville au Pressou, es doues du château de Gouzon, au lieu appelé l'Usset; - rente 15 s, moitié à la saint Michel, moitié à la Notre-Dame de chasse- mars, à messire Blais Deshoullières, due par Mathurin Gardemaud - 5 s au même dus par les héritiers de feu Jean Ferron, dit Mérigot. Les deux rentes sont dues au prêtre en qualité de chapelain de la chapelle du St-Sépulcre alias du sépulcre Notre-Dame, en l'église St-Léger. Celui-ci signale qu'il est en procès avec les héritiers de feu Jean Ferron, pour les 5 sous.

HV 26 (50v, 93v), maison et jardin attenant, à Jacques Goujon, où il se tient; près l'usset, près la porte à l'usset, paroisse St-Pierre; - rente 20 s aux frères Jacques et Pierre Mayaud, moitié à la Notre-Dame de mars, moitié à Noël, d'après les Mayaud, à la saint Jean d'après Jacques Goujon.

HV 27, jardin de la chevecerie, désigné en confrontation de HV 25 et 26 [situé probablement hors les murs].

 

Rue St-Pierre - mal localisés

HV 28 (74r), maison aux hoirs feu Guillaume Dada; rue de la porte Brunet; - 15 s au chapitre, moitié à Noël, moitié à la saint Jean-Baptiste, déclarés par le seul chapitre qui précise : en procès de criées pendant en la cour puis dix ans en ça.

HV 29 (24r), jardin ou verger, à Me Pierre Delarivière; haute ville, près la porte Brunet; - 25 s à Me René Berthelot, déclarés seulement par celui-ci.

 

Rue Porte Chevreau est - entre la porte Chevreau et la rue du Laurier

HV 30 (84r, 101r, 107v), maison, alias maisons et jardins, à François Guérin, dit Ragot, où il se tient, autrefois à feu messire Etienne Benest, alias Benoist, prêtre; en ville; - rente foncière 25 s, répartie par moitié entre René Pignonneau et messire Mathurin Bouchier, prêtre, par une sentence du lieutenant de Poitou, mais Jean de Saugé a fait appel au parlement de Paris pour la partie attribuée à Mathurin Bouchier. Il n'y a pas de déclaration pour François Guérin.

HV 31 (4v, 87v), maison et jardin attenant, à Jeanne Portier, veuve Jean Hesneau; rue du château à Notre-Dame de Grâce, rue des grands bancs à Notre-Dame de Grâce, près la porte Regnault; - rente 6 s 4 d à Léon Pignonneau, écuyer, sieur de Boisgigon, à la Toussaint [Jeanne Portier déclare la même somme au titre de cens et rente].

HV 32 (12v, 87r), maison à messire Bertrand Rideau, prêtre, chanoine de St- Pierre; des grands bancs à Notre Dame de Grâce, près la porte à Regnault, près la porte Regnault; - rente 20 s, à la saint Michel, à Léon Pignonneau, qui précise : au lieu de feu Mathurin Rideau.

HV 33 (100v, 108r), jardin à Jean de Saugé à cause de sa femme; haute ville, près la porte Arnault et les murailles de la ville, tenant aux murailles de la ville; - rente foncière 18 d à René Pignonneau, à la saint Michel, pour "une petite allée dans le jardin". Ce jardin semble s'étendre derrière les maisons HV 30, 31 et 32.

HV 34 (65v, 111r), maison à Me Mathurin Doré, autrefois à feu Noël Laurent et à Vincent Lamoureux; - cens 2 d au baron - rente 10 s et 1 chapon à Florent de Lanet, écuyer, sieur de Champeaux, à Noël.

HV 35 (65r, 80v, 123r), maison à Me Mathurin Doré où il se tient, autrefois à Jean de Brades; haute ville, près la grand boucherie; - cens 2 d au baron - 20 d au chapitre à Noël, déclarés par le seul chapitre - 25 s aux seigneurs d'Artiges à la saint Michel, d'après Mathurin Doré, mais 6 d de cens et 25 s de rente, au même terme, d'après les seigneurs d'Artiges.

HV 36 (76v), maison dite des clergeons de l'église St-Pierre, où se tient Guillaume Paizay, coutelier, autrefois à Me Martial Moutard; haute ville; - 20 s au chapitre qui n'indique pas qui doit la rente; il n'y a pas de déclaration pour Guillaume Paizay.

HV 37 (77r, 100v), maison appelée la Bellauderie, alias la Bilhauderie, à Jean de Saugé à cause de sa femme, Blaise Rouget, où se tiennent les époux; haute ville, rue descendant du Petit Marché au grand château, près la grand boucherie; - 5 s au chapitre à Noël.

HV 38, maison où se tient Me Jean Doré, connue par les confrontations de HV 39.

HV 39 (103r-v, 122v, 130r), maison à Me Julien Vergnault, praticien à Chauvigny; haute ville, rue du Grand Marché au Petit Marché, rue du Grand Marché à Notre-Dame de Grâce; - cens 5 d au baron, à la Toussaint ou autre terme - rente 20 s aux Gilliers, seigneurs d'Artiges, moitié à la saint Jean, moitié à Noël - rente 20 s aux héritiers de Me François Porcheron, à Noël d'après Julien Vergnault, à la saint Michel d'après Renée Favereau, veuve François Porcheron.

HV 40 (47r), devant de maison, à André Lepot, maçon, où il se tient, le derrière étant dans la rue du Laurier; - cens 6 d au baron.

 

Rue du Laurier ouest - du sud au nord

HV 41 (47r, 128v), derrière de maison à André Lepot, maçon; haute ville, rue du Laurier; - 25 s aux hoirs Me François Porcheron, à la saint Michel ou une fois l'an.

HV 42 (41r, 65v), maison, alias derrière de maison, à Mathurin et Jean Doré, frères, autrefois en étable, qui fut à feu Pillorget; rue du Laurier; - rente 20 s au chapitre, à la saint Michel, partagée entre les frères dans la proportion de 1/3 pour Mathurin, qui paie l'intégralité au chapitre, et 2/3 pour Jean qui rembourse son frère.

HV 43 (41r, 65r), maison et appartenances, alias maisons et jardins, appelés de Roche Corbon; près le cimetière de St-Martial, tenant au cimetière de St-Martial; - rente 4 boicellots de froment au curé de St-Martial, à la Toussaint - rente 9 s à Me Mathurin Doré que celui-ci déclare à la charge des héritiers de feu Guillaume Charles. Il n' y a pas de déclaration pour les débiteurs. Les vicaires de St-Martial, qui déclarent pour le curé, mentionnent que la rente due à la cure fait partie d'une rente de 1 setier de froment, savoir 8 boicellots, dont les 4 autres sont dus sur la maison où se tient Me Antoine Faveraud (HV 44).

 

Rue du Laurier est - du sud au nord

HV 44 (1r, 41r, 111r), maison à Me Antoine Faveraud, où il se tient; haute ville, rue du Laurier, venelle du Laurier; - cens 3 d au baron - rente 4 boisseaux de froment, mesure de Chauvigny, au curé de St-Martial, à la saint Michel, d'après Antoine Faveraud, 4 boicellots à la Toussaint, d'après les vicaires procureurs du curé - rente foncière 20 s à Florent de Lanet, écuyer, sieur de Champeaux, à Noël.

HV 45 (1v, 111v), étable à Me Antoine Faveraud; rue du Laurier; - rente foncière 10 s à Florent de Lanet, seigneur de Champeaux, à Noël d'après Antoine Faveraud, à la Toussaint d'après Florent de Lanet. Antoine Faveraud déclare ne pouvoir amortir cette rente.

HV 46 (43r, 111v), maison tenue par Mathurin Drouaud alias Doirvault, antérieurement à feu Antoine Barré; rue du Laurier; - 10 s à Florent de Lanet, seigneur de Champeaux, à la Toussaint - rente 13 s à Jeanne Cornoueille, veuve Antoine Barré. Il n'y a pas de déclaration pour Mathurin Drouaud.

 

Rue des Puys nord - de la rue du Laurier à la rue St-Pierre

La suite des immeubles n'est pas claire, en particulier parce que nous n'avons pas trouvé mention de la rue St-Martial.

HV 47 (26v), maison où se tient Clément Brun; au Petit Marché; - rente foncière 11 s, à la saint Michel, à François Poignard, marchand, demeurant à Niort, déclarée par son fils Mathurin Poignard; il n'y a pas de déclaration pour Clément Brun.

HV 48 (58v, 111r-v), maison qui fut à Mathurin Chaigneau; rue tenant au Grand Marché, rue du Laurier; - rente 4 s au sieur de la Lande, due par Me Martin Dugat demeurant au Blanc, déclarée par messire Guillaume Forgier, prêtre, procureur de Dugat - 20 s à Florent de Lanet, seigneur de Champeaux, dus par les héritiers de feu Me Antoine Forgier, déclarés par Florent de Lanet.

HV 49 (64v, 122v), maison à Bry Sabiron, Sébastien Rousseau et Me Joseph Forgier, autrefois à feu Me Antoine Forgier; on Grand Marché, paroisse St- Martial; - rente 25 s aux seigneurs d'Artiges, moitié à Noël, moitié à la saint Jean-Baptiste; la déclaration des possesseurs est faite par leur oncle, messire Guillaume Forgier, prêtre.

HV 50 (66r, 87r, 88r), maison aux enfants mineurs de feu François Fournier, composée d'un devant, qui fut à feu Mathurin Cornoueille, et d'un derrière qui fut à Gervais Rousseau; on Grand Marché, au Marché de Chauvigny, venelle du Grand Marché au presbytère de St-Martial [pour le derrière]; - cens 9 d et rente 10 s au baron, sur la portion qui fut à Mathurin Cornoueille - rente foncière 10 s à l'abbaye de l'Etoile, sur la même portion, déclarée seulement par le prieur et procureur syndic du couvent, à la charge des hoirs feu Jamet Fournier - rente foncière 2 s 9 d à Léon Pignonneau, sur le derrière, à la Toussaint d'après Léon Pignonneau, à la saint Michel d'après Me Mathurin Doré, tuteur et curateur des mineurs Fournier. L'immeuble est dit des hoirs feu Jamet Fournier dans les confrontations de HV 49 et 51.

HV 51 (40v, 75r), maison à Perrette Moine, veuve Jacques Bonniot, où elle se tient; devant le Grand Marché, venelle du Grand Marché à l'église St-Martial; - 5 s au chapitre à la saint Michel.

HV 52 (12r, 58r), maison à Perrette Bonniot, veuve Mathurin Ferron; on Grand Marché; 30 s, moitié à Noël, moitié à la saint Jean-Baptiste, à messire Bertrand Rideau, chapelain de la chapelle Notre-Dame en l'église St-Martial.

HV 53 (58r, 61r, 82r), maison à Me Pierre Bonnestat, procureur, où il se tient, fut à feu Laurent Ferreunon (sic, probablement pour Ferron); haute ville, on Marché, au Grand Marché, place du Grand Marché; - moitié de 20 s de rente à Jean Pierre et ses cohéritiers - moitié de 20 s de rente à Perrette Bonniot, à la saint Michel - rente 1 bétuze de 4 boisseaux de froment au chapitre, à Pâques. Il n'y a pas de déclaration personnelle pour Pierre Bonnestat.

 Près l'église St-Martial

Les immeubles réunis sous ce titre sont localisés, dans les déclarations, près du cimetière de St-Martial ou de l'église St-Martial ou sur le chemin de cette église à la porte Brunet. Nous ne pouvons les situer exactement.

HV 54 (26v), maison ou cellier à François Poignard; devant le cimetière de St- Martial; - cens 2 d au baron, à la Toussaint.

HV 55 (40r), petite maison ou étable, à Perrette Moine, veuve Jacques Bonniot; près l'église St-Martial, tenant au cimetière de St-Martial; - rente 13 s 4 d à l'abbaye de la Merci-Dieu, à Noël, déclarée par Perrette Moine seulement.

HV 56 (40r, 88r), petite maison à Perrette Moine, veuve Jacques Bonniot; près le cimetière de St-Martial; - 10 s à l'abbaye de l'Etoile, à la saint Michel.

HV 57 (107r-v, 125r), grange, alias maison et grange, aux héritiers de feu Laurent Fournier; chemin de St-Martial à la porte Brunet, près l'église St-Martial; - rente 13 s 4 d à l'abbaye de la Merci-Dieu - rente foncière 6 s à Joachin Maurat, à la saint Michel. Il n'y a pas de déclaration pour l'abbaye de la Merci-Dieu. Me Denis Bigot, en qualité de mari de Françoise de Tongrelou, veuve en premières noces de Laurent Fournier, déclare seulement la rente à cette abbaye, en signalant qu'il prétend à l'usufruit de la grange durant la vie de sa femme et qu'il est en procès en la cour de parlement, avec les enfants de feu Laurent Fournier et Françoise de Tongrelou. Joachin Maurat déclare sa rente au nom "des Fournier au lieu de feu Jean Négrier".

HV 58 (13r, 21v), maison et jardin de la chapelle de Chabannes, tenus par messire Bertrand Rideau, prêtre, chanoine de St-Pierre, qui s'y tient d'après une confrontation de HV 61; rue ou venelle de la porte Brunet à l'église St-Martial; - rente 2 s au chapelain de la chapelle Notre-Dame en l'église St-Martial fondée par feu messire Simon Brunet, à la Toussaint d'après Rideau, à la saint Michel d'après le chapelain, messire Pierre Pignon, prêtre.

HV 59 (41r), maisons presbytérales de l'église St-Martial, appelées chapellenie de la cure de St-Martial en confrontation de HV 58; - rente 13 s 4 d à l'abbaye de la Merci-Dieu, à la saint Michel, d'après les vicaires de St-Martial.

HV 60 (12v, 41r), petit appentis et portion de jardin, alias petit jardin, à messire Bertrand Rideau, prêtre, chanoine de St-Pierre; tenant au cimetière de St-Martial pour l'appentis, au chemin de St-Martial à la porte Brunet pour le jardin; - rente 15 s au curé de St-Martial, à la Toussaint d'après les vicaires de St-Martial, es cinq vigiles des fêtes de Notre-Dame et le lendemain de la saint Thomas des Avents, d'après Bertrand Rideau. Les vicaires procureurs du curé précisent que, pour cette rente, le curé ou ses vicaires doivent célébrer, chaque vigile et fête de Notre-Dame et le jour de la dédicace de l'église St-Martial, une messe fondée par messire Laurent Chauveau, oncle de Bertrand Rideau.

HV 61 (12v, 80r), cuvier au même; près l'église St-Martial; - 12 s 6 d au chapitre à Noël. Le chapitre mentionne que la rente a été léguée par feu messire Laurent Chauveau, en même temps qu'une autre de 40 s sur le verger de Bertrand Rideau situé au terroir de Bourseliandre (F 145), à la charge de célébrer une messe de l'office Saint-Martin chaque mardi de la semaine et cinq autres messes chaque année, en l'église St-Martial.

 Rue Porte Chevreau ouest - de la porte Chevreau à la rue de la Grande Ecole

Dans ce secteur les confrontations sont difficiles à interpréter, de sorte que la suite proposée n'est pas assurée.

HV 62 (81r, 87r, 96r, 123r), maison, alias grand appentis, à Clémence Chaillou ou Chillole, veuve Pierre de Saugé, et ses enfants; autrefois à Jean de Saugé l'Aîné et Jean de Saugé le Jeune; haute ville, rue de Chauvigny à la porte Regnault, près la porte Chevreau, près le Petit Peu; - rente 5 s à Léon Pignonneau, à Noël - 3 s 4 d au chapitre - rente 15 s aux seigneurs d'Artiges, à la saint Michel. Clémence Chaillou ne mentionne pas cet article dans sa déclaration (96r). Le chapitre parle de fondis et précise que les 2 s 4 d qu'il déclare font partie d'une somme de 13 s léguée par feu Me Pierre Cadu, dont Clémence Chaillou et Louis Doré ne veulent payer chacun que 3 s 4 d, la première sur cet immeuble, le second sur son jardin avec cave au Petit Peu (D 13).

HV 63, jardin des hoirs feus Antoine Nicolas et Marie Gauvain, désigné en confrontation de HV 62 et 64. Marie Gauvain est aussi appelée Marie Jaunay (86v-87r). Les héritiers identifiables du couple sont Michel Barballon et Antoine Duval, "à cause de leurs femmes".

HV 64 (88r, 101r), pressoir appelé pressoir du Petit Banc, avec cour, à Bry Sabiron, fils de feu Jean Sabiron, autrefois à feu Me Antoine Forgier; chemin du Petit Marché à Notre-Dame de Grâce, près le Petit Marché; - 2 d au baron, à la Toussaint; - rente 5 s à Jean de Saugé, à la saint Michel.

HV 65 (26v, 125r), maison à Louis Doré où il se tient, autrefois à feu Vincent Lamoureux; près le Petit Marché en la haute ville; - rente foncière 36 s à François Poignard, à la saint Michel - rente foncière 2 s 6 d à Joachin Maurat, au même terme, pour son quart du fief de Tessec. Il n'y a pas de déclaration pour Louis Doré.

HV 66 (66r, 124v), fondis à Me Mathurin Doré; devant la maison où il se tient (HV 35), devant sa maison neuve; - cens 10 s au baron - rente foncière 2 s 6 d à Joachin Maurat et ses parsonniers. Joachin Maurat parle de maison et déclare sa rente au nom de Me Mathurin Doré au lieu de feu Jacques Ferron. Me Mathurin Doré ne déclare pas cette rente à Joachin Maurat.

HV 67, maison non déclarée, signalée comme de feu Hilairet Cornoueille par Me Mathurin Doré et de Mathurin Cornoueille par Joachin Maurat, en confrontation de HV 66, d'une part, comme "des Fournier" en confrontation de HV 68, d'autre part. Les enfants mineurs de feu François Fournier ont en effet une maison qui a appartenu à feu Mathurin Cornoueille (HV 50).

HV 68 (46v, 69r, 79r), maison aux enfants mineurs de feu Vincent Lepot et Perrette Péronnet, où se tient Françoise Cassiotte; haute ville, on Petit Marché, au Vieil Marché, place du Petit Vieux Marché, près la grand boucherie; - rente foncière 10 s au seigneur de Migné, à la saint Michel - 5 s au chapitre, au même terme. Me Joachin Rogier, seigneur de Migné, déclare aux noms de Marin Rabiard, qui est mari de Perrette Péronnet et curateur des enfants mineurs de sa femme, et de Françoise Cassiotte. Le chapitre ne désigne que Françoise Cassiotte, pour la maison où elle se tient.

HV 69 (69r), maison aux mêmes; - cens 3 d au baron, à la Toussaint - 2 s au chapitre qui ne déclare pas cet article.

HV 70 (125 v), maison et verger à Antoine Duval et Michel Barballon, à cause de leurs femmes, autrefois à la veuve Antoine Nicolas; près le Petit Marché; - 2 s 6 d à Joachin Maurat pour son quart du fief de Tessec. Antoine Duval et Michel Barballon ne déclarent pas cet article (126v). D'autre part, les seigneurs d'Artiges déclarent à leur profit une rente de 2 s 6 d sur une maison de Michel Barballon et Antoine Duval, en haute ville, qui paraît être celle-ci (123r).

 Marchés

Sous ce titre sont regroupés des immeubles de la haute ville qui sont en contact avec les places du Petit Marché et du Grand Marché ou avec le château de Gouzon, et hors du quartier du Donjon. Ici les confrontations sont exprimées en termes peu clairs, à cause de la disposition générale des lieux et aussi, semble-t-il, d'une certaine improvisation dans l'utilisation de l'espace. Les localisation exactes nous échappent, de sorte que la suite que nous proposons est purement hypothétique.

HV 71 (47r, 87r), maison à Michel alias Micheau Mallerand, où il se tient; au Petit Marché, tendant du Petit Marché à Notre-Dame de Grâce, tenant par le devant à la place du Petit Marché; - rente 27 s 6 d à la saint Michel et 6 poulets à Pâques, à Léon Pignonneau.

HV 72-73 (1v, 74r, 100v), maisons de la boucherie, contiguës, dont l'une, appelée maison vieille, est à Jean de Saugé, et l'autre, pour partie semble-t-il, à Lucas Daulphin à cause de sa femme, l'ensemble ayant appartenu à Jean de Saugé dit l'Aîné; haute ville, es Bancs, près du Petit Vieux Marché, au lieu appelé les Grands Bancs de cette ville;

- 30 s au chapitre, moitié à Noël, moitié à la saint Jean-Baptiste; Jean de Saugé en déclare la moitié, soit 15 s, au terme de Noël, en disant qu'il partage avec Lucas Daulphin; cependant ce dernier ne déclare que 10 s de rente foncière, moitié à Noël, moitié à la saint Jean-Baptiste, comme partie de 15 s; nous ignorons qui paie les 5 sous complémentaires. Le chapitre, dont les listes ne sont pas à jour, déclare les 30 s aux noms de Jean de Saugé et Jean l'Aîné, sur "les maisons de la boucherie où ils demeurent". Or Jean de Saugé l'Aîné, dit Jean l'Aîné, est décédé (123r). Quant à Jean de Saugé, il réside dans la maison de sa femme, située en face, de l'autre côté de la rue (HV 37). C'est peut-être pour cette raison que sa "maison vieille" est ainsi appelée. Nous ignorons qui réside dans ces deux maisons. Lucas Daulphin se tient en basse ville (BV 47).

HV 74 (78v), banc appelé l'Abbaye, "où l'on souloit tuer les boeufs"; haute ville, près la grand boucherie et la place du Petit Vieux Marché; - 6 s 3 d au chapitre à la saint Jean-Baptiste, déclarés seulement par celui-ci, à la charge de Jean de Saugé.

HV 75 (35r), maison à messire Cyprien Rabault, prêtre; au lieu appelé le Petit Marché; - cens 3 d au sieur de Verre - rente foncière 60 s, moitié à Noël, moitié à la saint Jean-Baptiste, à Me François Fouquet, avocat à Poitiers. Seul Rabault déclare cet immeuble.

HV 76 (8v, 69r, 73r, 74v, 78v, 92v, 100v), four appelé le four des Bancs, le four du Petit Marché, le four à ban, alias la maison du four à ban, maison et four, aux enfants mineurs de feu Vincent Lepot et Perrette Péronnet; haute ville, au Petit Marché; - cens 12 d à Me Claude Guérin - rente 10 s à Jean de Saugé, à la saint Michel - rente foncière 35 s à Me Jacques Moutard, au même terme - rente 25 s au chapitre, d'après Marin Rabiard, mari de Perrette Péronnet et curateur des mineurs, mais 20 s en deux articles d'après le chapitre [12 s 6 d, moitié à Noël, moitié à la saint Jean-Baptiste, au nom de Simon Lepot au lieu de feu Jean Péager, pour le four, et 7 s 6 d à la saint Michel, au nom de Marin Rabiard et Philippe (sic) Péronnet, sa femme, pour leur maison et four] - rente 25 s à messire François Gaschard, chapelain de la chapelle St-Eutrope en l'église St-Léger, moitié à Noël, moitié à la saint Jean--Baptiste.

HV 77 (86r, 107v), maison à Vincende Puaude, veuve André Texier, où elle se tient, autrefois à feu André Jérosme; au Petit Marché; - rente foncière 8 s à René Pignonneau, à la saint Michel - rente 5 s à Antoine Fournier. Il n'y a pas de déclaration pour Vincende Puaude.

HV 78 (78v), grange appelée la Salle de Trute Blanche, à Jean de Saugé à cause de sa femme; haute ville; - 5 s au chapitre, à la saint Jean-Baptiste, non déclarés par Jean de Saugé (100v-101r).

HV 79, maison à Me Mathurin Doré, désignée en confrontation dans deux déclarations pour HV 80.

HV 80 (86v-87r, 123r, 126v), maison à Michel Barballon et Antoine Duval, à cause de leurs femmes, héritières de feue Marie Jaunay, veuve Antoine Nicolas; haute ville, paroisse St-Martial, rue du Grand Marché à la basse ville, tendant des Grands Bancs au Grand Marché, es doues du Donjon de Chauvigny [par le derrière]; - cens 3 d au baron - rente 12 s aux sieurs des Gilliers, d'après Barballon et Duval, mais cens 2 d et rente 10 s, par moitié à la saint Jean et à Noël, d'après les seigneurs d'Artiges - rente 20 s, par moitié aux mêmes termes, et 1 chapon, à Léon Pignonneau, non déclarée par Barballon et Duval.

HV 81 (86r, 107r, 122v), maison à Antoine Fournier, fils de feu Laurent Fournier et Françoise de Tongrelou, et ses cohéritiers, avec douve derrière; haute ville, paroisse St-Martial; - rente 45 s aux sieurs d'Artiges, d'après Antoine Fournier, mais cens 10 d et rente 55 s, par moitié à la saint Jean et à Noël, d'après les seigneurs d'Artiges - rente 5 s au baron pour la douve. Me Denis Bigot, second mari de Françoise de Tongrelou, signale que la maison a été délaissée à feu Laurent Fournier par ses cohéritiers, moyennant compensation, qu'elle est tenue à cens et rente du seigneur d'Artiges mais qu'il ignore le montant du devoir parce qu'il a été frustré par les enfants de Laurent Fournier de l'usufruit auquel il prétend à cause de sa femme, et de la moitié des acquêts s'il en est, ce pour quoi il est en procès avec les enfants de sa femme, à la cour de parlement de Paris.

HV 82 (8v, 74v, 123r), maison aux hoirs feu Me Pierre Bonnestat, où se tient Jeanne Chauvin, veuve Me Pierre Bonnestat; haute ville, devant le Grand Marché;

- cens 6 d [2/3 de 9 d] et rente 26 s 8 d [2/3 de 40 s] aux seigneurs des Gilliers, à Noël, déclarés par Me Antoine Faveraud et Jean Faveraud, gendres de Jeanne Chauvin, pour eux et leur beau-frère, Louis Bonnestat - 2 s au chapitre, assis sur cet immeuble et HV 84, déclarés par le seul chapitre. Les Faveraud indiquent que les sommes qu'ils déclarent en faveur des Gilliers sont dues en comparsonnerie avec les veuve et hoirs feu Me James Bonnestat et ils ajoutent qu'ils ne peuvent les amortir. Marie Ballin, veuve Me James Bonnestat, déclare effectivement devoir aux seigneurs d'Artiges 13 s 4 d à Noël, sur la maison où elle se tient (HV 83), ce qui représente 1/3 de la rente globale de 40 s, mais elle ne déclare pas sa part de cens. Les seigneurs d'Artiges déclarent globalement 9 d de cens et 40 s de rente, moitié à la saint Jean et moitié à Noël, aux noms des hoirs feu Me Pierre Bonnestat et ses "frescheurs", sur leurs maisons, en haute ville, tenant à la maison de Me Antoine Fournier (HV 81).

HV 83 (36v, 183r), maison à Marie Ballin, veuve Me James Bonnestat, où elle se tient; - 13 s 4 d aux seigneurs d'Artiges, à Noël, d'après Marie Ballin. Pour la déclaration des seigneurs d'Artiges, voir HV 82.

HV 84 (6r, 74v), petite maison à Olivier Degennes; haute ville, au Grand Marché; - 2 s 6 d à la fabrique de St-Martial, à la saint Michel - partie de 2 s dus en commun avec les hoirs feu Pierre Bonnestat sur BV 82, déclarés par le chapitre au nom des hoirs feu Olivier Landry. Il n'y a pas de déclaration pour la fabrique de St-Martial. Olivier Degennes apparaît aussi comme héritier d'Olivier Landry pour la maison et les jardins de la Grande Ecole (D 7).

HV 85 (110r, 114v), maison à Me Jean Charles, notaire royal, où il se tient; haute ville, devant la place du Grand Marché; - 5 s au baron à la Toussaint - rente 20 s à Adrienne Boitie, veuve François Maurat, à la saint Michel, déclarée par cette dernière seulement, qui précise que la rente est due sur une partie de la maison et ses appartenances.

HV 86 (4v), maison à Jean Ronay, où il se tient; on Grand Marché, tenant aux "doues" du château de Gouzon; - cens 2 s 6 d au baron, à la Toussaint.

HV 87 (7r, 92v), petite maison, alias maison et verger attenant, aux hoirs feu Jacques Ferron et Colette Gaulier; près le Grand Marché, par le devant : place du Grand Marché, par le derrière : château de Gouzon; - 50 s à messire Guillaume Forgier, prêtre, chanoine de St-Pierre, à Noël, partie de 100 s dus en comparsonnerie, d'après Joachin Martineau, mari de Colette Gaulier, tuteur et curateur des enfants de sa femme, mais 100 s, au même terme, d'après Guillaume Forgier, l'un et l'autre déclarants mentionnant que la somme qu'ils indiquent est due pour cet immeuble et un verger appelé Beauregard (D 4).

HV 88, maison aux mêmes, désignée en confrontation de HV 87 et 89.

HV 89 (3r, 79r), maison à Jean Nadaud, qui fut à feu Jacques Ferret, barbier; haute ville, en la place du Grand Marché, devant le puits; - rente foncière 65 s à Jacques Vacher, demeurant à St-Maixent, à la Purification Notre-Dame - 15 s au chapitre, à la saint Michel, non déclarés par Jean Nadaud. Il n'y a pas de déclaration pour Jacques Vacher. Jean Nadaud signale que Me Pierre Bonnestat est chargé de payer la rente de 65 s, par suite d'un échange pour la maison où se tient le dit Bonnestat (HV 53). Il n'y a pas de déclaration personnelle pour Me Pierre Bonnestat. Le chapitre déclare sa rente au nom de Nau Nadaud sur la maison où il demeure et ajoute qu'il est en procès depuis dix ou douze ans avec feu (sic) Jean Bonnestat, sergent, au sujet de cette rente. On croit comprendre que feu Jean Bonnestat, dont Me Pierre Bonnestat est l'héritier, a abandonné cette maison à Nau Nadaud, prédécesseur de Jean Nadaud, en échange de la maison HV 53.

HV 90 (43r, 44v, 79r), maison à Jeanne Cornoueille, veuve Antoine Barré; haute ville, on Grand Marché, tenant aux murailles du château de Gouzon; - rente 15 s à Jean Bouin, maréchal à Châtellerault, à cause de sa femme - rente 8 s 4 d à Macé Delacroix - rente 5 s 4 d au chapitre à la saint Michel, d'après Jeanne Cornoueille, mais 5 s au même terme, d'après le chapitre. Macé Delacroix ne déclare pas cette rente (56v-57r).

HV 91 (114v), maison et logis, à Me Jean Charles, notaire royal; dans le "baile" du château de Gouzon; - cens 2 s 6 d au baron, à la Toussaint.

HV 92 (7r, 37r), place appelée la Doue, alias petite maison qui souloit être en jardin, à Marie Ballin, veuve Me James Bonnestat; près le château de Gouzon, es murailles et doues du château de Gouzon; - rente 5 s à messire Guillaume Forgier, prêtre, chanoine de St-Pierre, à Noël. Remarque : les immeubles HV 91 et 92 ci-dessus peuvent se trouver au sud du château.

 Quartier du Donjon

- près l'église St-Pierre et le château de Montléon

HV 93 (6v), maison à messire Guillaume Forgier, prêtre, chanoine de St-Pierre; on Donjon du château, tenant au château de Montléon; - cens et rente foncière 10 s, au baron, à la saint Michel.

HV 94 (88v), maison à l'abbaye de l'Etoile, où se tient Antoine Jallais, a été à feu Pierre Pillorget; - cens et rente féodale 5 s 1 d, au baron, déclarés par frère Jean Rivareau, prieur et procureur syndic de l'abbaye.

HV 95 (88v), maison appelée la maison de l'Etoile; - cens et rente féodale 8 s 2 d, au baron, déclarés par le même frère Jean Rivareau, en la même qualité.

HV 96, maison appelée la Charretterie, alias maison ou charretterie de Monsieur de Poitiers; immeuble de l'évêque ainsi désigné en confrontation de HV 95 et 97.

HV 97 (24v-25r, 80r), maison avec jardin, à messire Jean Hesneau, prêtre, où il se tient; on Donjon, près l'église St-Pierre, rue du château à la grand boucherie; - cens 6 s 6 d au baron - rente 40 s au chapitre, à la saint Michel d'après Jean Hesneau, à Noël d'après le chapitre. La rente au chapitre a été léguée par feu messire Etienne Herbelin, à la charge de dire chaque année vigiles, une messe et un libera, le tout en note, le jour de son décès, qui est survenu la veille de saint Laurent. Jean Hesneau signale qu'il a payé les 40 s "dès la vigile saint Laurent dernière passée [9 août]; sa déclaration est du 16 août.

HV 98, maison à Claude de Rocquet, écuyer, désignée dans les confrontations de HV 97.

HV 99 (25r), maison tenue par messire Jean Hesneau, prêtre; - rente 12 s 6 d au curé de St-Pierre, à la saint Jean-Baptiste. Dans sa déclaration, Jean Hesneau mentionne que le curé de St-Pierre "se jacte et se vante de lui oster la dicte maison parce qu'elle n'est décrétée". La rente ne figure pas dans la déclaration du vicaire René Coutant pour la cure de St-Pierre (85v).

HV 100 (40v), maison au même, où se tient son frère Mathurin, qui la lui a affermée; haute ville, près l'église St-Pierre; - cens 3 s 1 d au baron, à la Toussaint, payé par Mathurin Hesneau, qui fait la déclaration.

HV 101 (49r), maison à Gilles Guibourd, où il se tient; - cens 5 s au baron, à la Toussaint.

 - rue St-Pierre est, au nord du château d'Harcourt

HV 102 (40v), maison que Mathurin Hesneau tient à ferme de son frère Jean Hesneau, prêtre. La déclaration est faite par Mathurin Hesneau qui ne mentionne aucun devoir mais signale que messire Jacques Fournier, chevecier de St-Pierre, "prétend et demande sur cette maison".

HV 103 (76r, 83v, 97v-98r), maison avec jardin et petite maison, le tout se tenant, à noble homme Me Aimé Lucas, licencié es droits, juge de la baronnie; haute ville, on Donjon, paroisse St-Pierre, rue du grand château à l'église St-Pierre, tenant aux "doues" du château d'Harcourt; - rente 8 s au chapitre, à la saint Michel - rente foncière 27 s 6 d d'une part, 10 s d'autre part, aux enfants de Me François Texier et feue Florence Fournier, comme héritiers de feu Antoine Bonneau, le dit Bonneau lui-même héritier de feu Jamet Fournier. Me Mathurin Doré, procureur de Me François Texier, déclare la rente aux enfants sur "une maison, fondis et cour qui fut de Me Charles Hesneau, tenant à une petite maison qui fut à feu Pierre Petit, cordonnier, et appartient maintenant à Me Aimé Lucas". Cette petite maison doit être celle qu'Aimé Lucas signale à part de ses "maison et jardin". Ce dernier ne mentionne pas la rente aux enfants Texier. Il est piquant de constater que Me Mathurin Doré, qui est chargé de la déclarer, n'est autre que le lieutenant du juge sénéchal Aimé Lucas et son assesseur pour recevoir les déclarations.

 - au sud de l'impasse St-Pierre, en face du château d'Harcourt

HV 104 (27v, 36r-v), maison à Mathurin Chemeteau, alias Chermeteau, où il se tient; on Donjon, ruette pour aller es maisons qui furent à Me Gabriel du Pressouer; - devoir féodal 9 s au baron, à la saint Jean-Baptiste - 12 s 9 d à la veuve Me James Bonnestat et ses parsonniers, à la saint Michel, d'après Chemeteau, mais 11 s 9 d d'après Marie Ballin, veuve James Bonnestat.

HV 105 (118v), maison et fondis attenant, à messire Mathurin Bouchet, prêtre, pour les 4/5; furent à feu Me Gabriel du Pressouer; rue de l'église St-Pierre à la grand charretterie de Monsieur; - cens et rente 4 s 6 d au baron, à la saint Jean-Baptiste ou une fois l'an, dont Mathurin Bouchet doit les 4/5. Il n'y a pas de déclaration pour le 1/5 complémentaire.

HV 106 (25r), fondis à messire Jean Hesneau, prêtre, qu'il a pris à rente de René Pignonneau, écuyer, sieur de Beaumarchais, et de Me Pierre Bonnestat; - cens 2 s au baron, à la Toussaint - rente 2 s à René Pignonneau et Pierre Bonnestat. Jean Hesneau, seul déclarant, mentionne que René Pignonneau lui a donné sa part de rente.

HV 107 (127v), maison et jardin à la veuve Me Charles Hesneau; rue descendant de l'église St-Pierre au grand château, devant les "doues" du château d'Harcourt; - 12 s 6 d à Renée Favereau et Me Nicolas Delbène, son beau-frère, à la saint Michel ou autre jour en l'an, pour le jardin. Renée Favereau, seule déclarante, ajoute : "avec protestation de demander à ladite veuve, surnommée Nicolas, plus grande rente si plus en doit, et comme il apperra par le contrat sur ce fait, lequel je n'ai présentement". La maison est signalée par les confrontations de HV 105 et 108.

HV 108 (5r, 130r), maison à Jean Legeron, où il se tient; on Donjon du château, devant le château d'Harcourt; - cens et rente 6 s 6 d au baron, à la saint Jean-Baptiste - rente 25 s aux hoirs feu Me François Porcheron, à la sainte Marie-Madeleine.

 - rue des Rampes est, en haut de la rue

HV 109 (19v, 108r), maison à Jacques Charet, où il se tient; on Donjon, rue du château aux Grands Bancs, rue de la boucherie à l'église St-Pierre; - cens 12 d au baron, à la Toussaint - rente 17 s 6 d à René Pignonneau, écuyer, sieur de Beaumarchais, à la saint Michel, d'après Jacques Charet, mais rente foncière 18 s 6 d, au même terme, d'après René Pignonneau.

HV 110, maison de la chevecerie, désignée en confrontation de HV 109 et 111.

HV 111 (9r, 72r), maison à Hiérosme Boucault; près l'église St-Pierre, près la maison de la chevecerie de St-Pierre; - cens 3 d au baron, à la Toussaint - 20 s à Me Jacques Moutard, à la saint Michel - rente 5 s au sieur de Flins, à la saint Michel.

 - rue des Rampes ouest, du nord au sud

HV 112 (82r, 91r), maison aux hoirs feu Me James Delauzon, avocat pour le roi en Poitou, fut à Jeanne Fontenelle; on Donjon; - rente 15 s au chapitre, à la saint Michel. François Delauzon, fils de feu Me James Delauzon et Andrée Laurent, qui déclare pour lui, sa mère et ses cohéritiers et "frescheurs", signale que les chanoines n'ont jamais été payés de cette rente par Andrée Laurent et les héritiers de feu Me James Delauzon et qu'ils ont intenté un procès aux héritiers devant le conservateur des privilèges royaux de l'Université de Poitiers.

HV 113 (91r), vieille maison aux hoirs feu Me James Delauzon; on Donjon, rue du Petit Marché et Grands Bancs de la haute ville au château; - rente foncière 15 [blanc] au chapitre, à cause de la cure de St-Léger, annexe de St-Pierre, déclarée par François Delauzon seulement. Cette maison est l'ancienne "chapellenie de St-Léger" [nom de la cure], qui est désignée dans les confrontations de HV 112 et 114, et celle que le chapitre a déclaré comme sienne "à cause de la cure de St- Léger", en 1566 (Archives départementales G 8, 18).

HV 114 (124r), maison ou fondis appelé Montfaucon; on Donjon, rue de la grand boucherie au château; - rente foncière 15 s à Jean Morault alias Mourault, écuyer, seigneur du Sault et de Boisclerbault, à la saint Michel, que celui-ci déclare à charge des hoirs feu Me James Delauzon. François Delauzon ne déclare pas cet article (91r).

HV 115, maison à Léon Pignonneau, écuyer, sieur de Boisgigon, désignée en confrontation de HV 114, 116 et 117. Léon Pignonneau ne déclare que des rentes (87r-v). Cette maison est aussi signalée dans la déclaration des biens du chapitre, en 1566, comme tenant "à une maison appartenant aux dits vénérables à cause de leur cure de St-Léger, assise on Dangeon, tenant à la rue du grand château à la grand boucherie", qui est HV 113.

HV 116 (48r), maison à Antoine Pestre; on Donjon; - rente foncière 5 s au chapitre, à Noël et à la saint Jean-Baptiste, déclarée par le seul Antoine Pestre.

HV 117 (76r), maison avec verger, à François Rosnay, tisserand, où il se tient; haute ville; - 10 s au chapitre. Il n'y a pas de déclaration pour François Rosnay.

HV 118 (109v), maison et cave, à René Pignonneau, écuyer, sieur de Beaumarchais; on Donjon, rue du château aux Grands Bancs, près du château; - cens 4 s 2 d au baron, à la saint Jean-Baptiste.

HV 119 (5r, 65r), maison à Guillaume Charrasse à cause de sa femme, où il se tient; on Donjon, rue du château à la grand boucherie; - rente 4 s au baron, à la Toussaint - rente 5 s à Jean Legeron, à la saint Michel.

HV 120 (118r), maison de la chapelle St-Michel du grand château, tenue par messire Mathurin Bouchet, prêtre, le chapelain; - cens 6 d au baron, à la saint Jean-Baptiste.

HV 121 (48r, 61v), maison à Jean Bonnestat, cordonnier, où il se tient; on Donjon, près le château; - cens 6 s 6 d au baron, à la saint Jean-Baptiste - 70 s à Savin Rozet, à la Toussaint d'après Jean Bonnestat, à la saint Michel d'après Savin Rozet, assis sur cette maison et une pièce de terre située sur les Terriers et contenant une grande boisselée.

HV 122-123 (27r-v, 123v), deux maisons à François Dousson, boucher, où il se tient; l'une fut à feu Mathieu Audouart dit Mathelinet, l'autre est "par le dessus"; haute ville, on Donjon du château, paroisse St-Pierre; - 8 s 4 d d'une part, 5 s 6 d d'autre part, au baron, à la saint Jean-Baptiste - rente 10 s à messire Pierre Frugier, prêtre, à la saint André - rente 5 s aux sieurs d'Artiges, à Noël d'après François Dousson, à la saint Michel d'après les seigneurs d'Artiges. Il n'y a pas de déclaration pour messire Pierre Frugier, qui n'est pas désigné par ailleurs.

HV 124 (118v), maison à messire Mathurin Bouchet, prêtre, chapelain de la chapelle St-Michel du grand château, où se tient messire François Gaschard, prêtre; a été autrefois à Nicole Gamot; - cens et rente 2 s 6 d au baron, à la saint Michel, pris en charge par Mathurin Bouchet.

HV 125 (119r), maison et appartenances, à Jeanne Mestre, veuve Jean Fillaud; près le pont-levis; - rente foncière 10 s à François Boinet, écuyer, seigneur de Fressinay, à la saint Michel. Il n'y a pas de déclaration pour Jeanne Mestre.

HV 126 (2r), cave et "caveriau" à Françoise Delacroix; - rente 2 s 6 d à Jeanne Mestre, à la saint Fiacre.

HV 127 (119r), maison "que souloit tenir Gaudin"; près le pont-levis du château; - rente 15 s à François Boinet, écuyer, seigneur de Fressinay, à la saint Michel, déclarée par le bénéficiaire qui ajoute qu'il ne perçoit plus la rente depuis longtemps.

HV 128 (2r, 14v), maison avec jardin, appelée la Cour, à Françoise Delacroix, veuve Micheau Verdon, alias Micheau Perdrix, où elle se tient; tenant aux murailles du Donjon, près le pont-levis; - cens 2 d au baron, à la Toussaint - rente foncière 30 s à François Delachaussée, à la saint Jean-Baptiste.

HV 129 (84r), maison et petit verger attenant, à messire Mathurin Bouchier, prêtre, où il se tient; au lieu appelé la Cour, près le grand château, paroisse St-Pierre; - cens 4 d au baron, à la fête des défunts.

 - mal localisés en Donjon

HV 130 (68v), maison en ruine et inhabitée; au Donjon; 20 s, moitié à Noël, moitié à la saint Jean-Baptiste, étaient dus au prieur de St-Just par les hoirs feu Me Pierre de Tongrelou mais la somme n'est pas payée.

HV 131 (98v), maison à Jean Dubois, sieur de l'Ecu de France, qui fut à Suzannet; haute ville, tenant aux murailles du Donjon; - cens ou rente 6 s 6 d au baron, à la Toussaint.

 

LA BASSE VILLE

 

Rue de l'Ancien Pont nord - de la Vienne à l'avenue Jean Jaurès

BV 1 (71r, 117r), maison avec jardin, déclarée par Dominique de Villaines à cause de sa femme Jeanne Brissaude, veuve Etienne Négrier; tenant aux ponts de la ville; - rente foncière 12 s au curé de St-Léger, à Noël, déclarée par messire Cyprien Rabault, vicaire fermier de la cure de St-Léger, au nom de Dominique de Villaines ou des héritiers de feu Etienne Négrier.

BV 2 (52r, 71r), appentis attenant à la maison précédente, avec jardin; tenant au fleuve de Vienne, au bout des ponts; - cens 2 d au baron, déclaré par Léger Négrier - 25 s dus par Dominique de Villaines et sa femme Jeanne Brissaude à Léger Négrier.

BV 3, maison à Léger Négrier, désignée en confrontations de BV 1.

Il est probable que les trois articles ci-dessus sont du patrimoine des Négrier et ne constituent qu'une seule "prise", au cens de 2 d.

Hiatus

BV 4, maison qui fut à feu Gabriel Berthet, signalée en confrontation dans deux déclarations pour BV 5. Elle se trouvait à l'angle de la rue de l'Ancien Pont et de la ruette qui a précédé l'avenue Jean Jaurès. Son emplacement a dû être absorbé par le percement de l'avenue.

 Rue de l'Ancien Pont nord - de l'avenue Jean Jaurès à la rue de Châtellerault

BV 5 (55r, 60r), maison et appartenances où pendent par enseigne les Trois Piliers, à Jean Pierre; pavé de la grand rue des ponts au château; - cens 3 d au sieur de Beaumarchais - rente foncière 12 l, moitié à la saint Michel, moitié à la Notre- Dame de mars, à Me Jean Beaulin, procureur es cours royales de Poitiers et y demeurant. René Pignonneau, sieur de Beaumarchais, qui ne déclare ses revenus qu'au dessus de 12 d, ne mentionne pas ce cens (107v). La rente est assise sur cet article et sur deux pièces de terre : l'une appelée Tureluret (D 13), l'autre, sise au terroir de Saint-Flovier, qui a été plantée en vigne, contenant quatre journées d'homme ou environ, tenant à la vigne des hoirs feu François Caillet [hors zone déclarable].

BV 6 (60r, 87v), maison et appartenances à Jean Pierre, hôte des Trois Piliers, qui fut à Jean Esbaupin; rue par laquelle on entre en la ville de Chauvigny par la porte des ponts, grand rue du querreu Piet aux ponts; - cens 2 d au sieur de Verre, non déclaré par Me Claude Guérin (91v) - rente 20 s à Léon Pignonneau, écuyer, sieur de Boisgigon, à la saint Michel. Jean Esbaupin paraît être le même que Jean Vinet, qui est désigné dans les confrontations de BV 5 et 7.

BV 7 (42v, 86v), maison, cour et grange tenant ensemble, à Jeanne Mayaud, veuve Pierre Berthonneau, et Lucas Berthonneau; grand rue du querreu Piet aux ponts; - rente 35 s, moitié à Noël, moitié à la saint Jean-Baptiste, à messire Joseph Forgier, chapelain de la chapelle Notre-Dame à l'autel Notre-Dame en l'église St- Pierre, qui déclare à la charge des hoirs feu Pierre Berthonneau.

BV 8 (57v, 86v, 125v), maison appelée la Voûte, avec verger, aux frères François Ferron, marchand boucher, et messire Léger Ferron, prêtre, qui s'y tiennent; grand rue du querreu Piet aux ponts, par le derrière : venelle de la rue de Châtellerault au fleuve de Vienne; - cens 4 d au sieur de Verre, non déclaré par Me Claude Guérin (91v) - rente foncière 5 s à Me Nicolas Clabat, à la saint Michel, d'après les frères Ferron, mais c'est Antoine Clabat, juge châtelain de St-Loup, qui déclare la rente à son profit, à la charge de la veuve et des héritiers de feu Mathurin Ferron - rente foncière 16 s, moitié à la saint Jean-Baptiste, moitié à Noël, à messire Joseph Forgier, chapelain de la chapelle Notre-Dame à l'autel Notre-Dame en l'église St-Pierre.

BV 9, maison à Pierre Ferron, désignée dans les confrontations de BV 8 et 11.

BV 10-13 (1r, 5v, 74v, 95r, 129r), quatre maisons qui supportent des charges en commun, respectivement à messire Jacques Daulphin, prêtre (BV 10), à Mathurin Blouin qui s'y tient (BV 11), à Louis Delauzon, Jeanne Chaigneau, sa belle-mère, et Georgette Voye (BV 12), à Léger Brisson (BV 13); rue du pont au querreu Trilloton (pour BV 12); - cens 3 d au baron, à la Toussaint : 2 à charge de Jacques Daulphin, 1 à charge de Léger Ferron - rente foncière 20 s au baron, répartie en quatre parts égales - rente foncière 25 s, moitié à Noël, moitié à la saint Jean-Baptiste, au chapitre qui déclare à la charge de Pierre et Albin Brisson sur les maisons où ils demeurent, ces 25 s partagés également entre les quatre maisons - rente foncière 15 s aux hoirs feu Me François Porcheron, à la saint Michel, déclarée par Renée Favereau, veuve François Porcheron, au nom de Léger Brisson et ses parsonniers sur une maison qui fut de feu Jean Chaigneau, répartie par moitié entre Louis Delauzon et ses parsonniers d'une part (BV 12), Léger Brisson d'autre part (BV 13).

BV 14 (76v, 120v), fondis et jardin attenant, à Guillemine Pain, veuve Jean Delaroche, en qualité d'usufruitière; grand rue du logis de l'Ecu de France aux ponts, rue de Châtellerault, place du querrui Trilloton; - cens 2 d au sieur de Verre, non déclaré par Me Claude Guérin (91v) - rente 4 s au chapitre qui déclare à la charge de Me Charles Delaroche [qui est le fils de Guillemine Pain].

 Rue Faideau nord - de la rue de Châtellerault à la rue Pouzillard

BV 15 (33v), maison à Clémence Royne ou Roy, veuve Laurent Delamazière, qui s'y tient; en ville; - cens 4 d au baron, à la Toussaint- 4 l 5 s à messire François Blouin, héritier de feu Gillet Min, dit Porcheron, à la saint Michel. Il n'y a pas de déclaration pour François Blouin. D'autre part, François Boinet, écuyer, seigneur de Fressinay, déclare à son profit une rente de 15 s et une geline, à la saint Michel, sur une maison qui fut à Gillet Min, tenant à la rue qui va de St Just (sic) à Châtellerault et à la rue qui va du pont au château et qu'il croit tenue par Jean Forget. Il s'agit peut-être de cet article.

BV 16 (119r), maison à messire François Blouin, prêtre, et ses parsonniers; en ville, au carrefour de Trilloton; - rente 15 s à François Boinet, écuyer, seigneur de Fressinay, à la saint Michel, seul déclarant. Nous notons cet immeuble sous toute réserve, la déclaration de François Boinet étant la plus mauvaise du registre.

BV 17 (15v), ancien fondis à Me Jean Forgier, qui l'a fait récemment rebâtir; - rente 17 s à messire François Blouin, à la saint Michel - 8 d au même pour l'aider à payer les devoirs de "la maison, étable ou grange dudit Blouin" touchant l'appentis de Louise Porcheron (voir BV 240-242).

BV 18 (15v, 129r), maison à Me Jean Forgier où il se tient, avec cour et puits dans cette cour, qui fut à feus Guillaume Voyer et François Cuisinier; basse ville, rue du querreu Piet aux ponts; - cens 4 d au baron - rente foncière 10 s à la veuve et aux héritiers de Me François Porcheron, à la saint Michel.

BV 19-20 (13r, 17r), deux maisons contiguës supportant des charges en commun, chacune avec jardin, l'une à Yvon Chaigneau alias Chavigneau qui s'y tient avec Micheau Bernard, l'autre, dite petite maison, à Guillemette Sarrazin, veuve Pierre Delachaussée; paroisse St-Léger; - cens 9 d au baron, à la Toussaint, déclaré globalement pour les deux maisons par Yvon Chaigneau, alors que Guillemette Sarrazin déclare pour elle 2 d, au même terme, "d'aide au dit Chavigneau, de 4 d obole dus par chacun an" - rente 20 s au chapelain de la chapelle Notre-Dame de Lutèce (sic), à l'autel Notre-Dame, en l'église St-Léger, à la saint Michel, dont Chaigneau paie 15 s et Guillemette Sarrazin 5 s.

A la suite de la déclaration de Chaigneau/Chavigneau, le greffier a noté : laquelle rente de 15 s ledit Peninon a aussi déclaré lui être due pour les causes que dessus. Il doit d'agir du chapelain, qui n'est pas nommé par ailleurs.

BV 21 (24r, 30v, 114r), maison à Pierre Roy, cordier, où il se tient; grand rue du château au pont, grand rue des ponts au querreu Piet; - cens 6 d au baron, le lendemain de la Toussaint - rente 15 s à Me René Berthelot, à Noël - rente 5 s à la fabrique de St-Léger, à la saint Michel d'après Pierre Roy, à la saint Jean-Baptiste d'après la fabrique.

BV 22 (30v, 43v, 83r), petite maison au même; grand rue du querreu Piet aux ponts, en face de la maison où pend par enseigne l'Ecu de France; - rente foncière 11 s 3 d à Louise Porcheron, à la saint Michel - rente foncière 10 s à la confrérie Notre-Dame en l'église St-Didier de Poitiers, à la saint Michel d'après Pierre Roy, à la saint Jean-Baptiste d'après Me Nicolas Davigaud, procureur de la confrérie.

BV 23 (27r, 30v, 78r, 116r), maison à Martin Deshoullières, chirurgien-barbier, où il se tient; devant l'hôtellerie où pend par enseigne l'Ecu de France; - cens 3 d au baron, à la Toussaint - rente 20 s au chapitre, à la saint Jean-Baptiste - rente 5 s au curé de St-Léger, à la saint Michel - rente foncière 15 s à Pierre Roy, au même terme - 7 s 6 d aux hoirs feu Me François Porcheron, au même terme.

BV 24 (91v, 98r-v, 121v), pressoir à Jean Dubois, sieur de l'Ecu de France, hôte de l'Ecu de France, qui fut à feu Balavoine; devant sa maison de l'Ecu de France, la rue entre deux; - cens ou rente 12 d au seigneur de Verre nommé Me Louis Guérin, d'après Jean Dubois; même somme, de cens, le dimanche après la saint Léger, d'après Me Claude Guérin - rente 5 s aux seigneurs d'Artiges, à la saint Michel.

BV 25 (80r, 95v), maison à Jean Rolin alias Roulin, mercier, où il se tient, qui fut à Péagier; devant l'hôtellerie où pend par enseigne l'Ecu de France, la grand rue entre deux; - cens 6 d à Me Claude Guérin, à la Toussaint, non déclaré par ce dernier - rente 20 s au chapitre.

BV 26 (23v-24r, 97v, 117r), maison aux hoirs feu Gilles Coutant, où se tient Jean Gardemaud, boucher; rue du querreu Piet aux ponts, devant l'hôtellerie de l'Ecu de France; - cens 3 d, à la saint Michel, déclaré par Jean Gardemaud et Joachin Coutant, sans nom de bénéficiaire - rente foncière 15 s à Me René Berthelot, à la saint Michel, dont Jean Gardemaud et Joachin Coutant déclarent ensemble la moitié, l'autre moitié n'étant pas déclarée par les débiteurs - rente 7 s 6 d au curé de St-Léger, pris en charge par les mêmes.

Me René Berthelot assigne sa rente à Gilles Coutant, sa femme et ses parsonniers, héritiers de feu Florent Desbruyères, et Jean Gardemaud. Messire Cyprien Rabault, vicaire fermier de la cure de St-Léger, désigne les héritiers de feu Florent Desbruyères, barbier, et précise que sa rente est due le 17 octobre, qu'elle a été léguée à la charge, par les curés ou vicaires, de célébrer, le 17 octobre, vigiles, une messe de requiem et libera, le tout en note, suivant le testament du dit feu Desbruyères.

Feu Gilles Coutant a au moins quatre héritiers : Joachin Coutant, Jean Gardemaud, Me Louis Chaigneau et Louis Mothois alias Mouthois, qui sont désignés comme tels par Jacques et Pierre Mayaud (93v). Seuls les deux premiers déclarent pour cette maison.

BV 27 (13r-v, 83r, 115v), maison et jardin à François Dumas à cause de sa femme Marguerite Rousseau; basse ville, grand rue du querreu Piet aux ponts; - cens 3 d dont François Dumas ne désigne pas le bénéficiaire - rente foncière 7 s 6 d à Me René Berthelot, à la saint Jean-Baptiste - rente foncière 10 s au curé de St-Léger, due par Dumas et son beau-frère Colas Rousseau, moitié à Noël, moitié à la saint Jean-Baptiste, selon Dumas; au second de ces termes selon messire Cyprien Rabault, vicaire fermier de la cure de St-Léger - rente seconde foncière 10 s à Léonard Giboureau, à la saint Michel.

Cyprien Rabault déclare sa rente au nom des enfants héritiers de feu Denis Rousseau et indique qu'il a la charge de dire chaque dimanche un ne recorderis ou libera, avec les versets et collectes, sur la sépulture de feu messire Pierre Texier. Léonard Giboureau désigne la maison comme de feu Denis Gervais. René Berthelot ne déclare pas les 7 s 6 d qui lui sont attribués par François Dumas; il s'agit peut-être du complément du devoir de 15 s déclaré par lui sur la maison précédente, dont Jean Gardemaud et Joachin Coutant n'ont pris à leur charge que la moitié.

BV 28-29 (33r), deux maisons contiguës, avec jardin, à Blais Gardemaud; grand rue du querreu Piet aux ponts; - cens 4 d au baron, à la Toussaint.

BV 30 (25r, 55r, 116v), maison avec jardin à Florent Cousin, où il se tient; grand rue du querreu Piet aux ponts; - rente foncière 25 s à Me Jean Beaulin, procureur es cours royales de Poitiers et y demeurant, moitié à Noël, moitié à la saint Michel - rente foncière 5 s au curé de St-Léger, à la saint Michel. D'autre part, Florent Cousin possède un petit "tet à pourceaux", récemment aménagé dans un petit fondis situé au bout de son jardin, dans une petite pièce de terre, pour lequel il doit une rente de 5 s à Pierre Roy, à la saint Michel (25v, 30v).

BV 31, maison à Pierre Favereau, non déclarée mais désignée trois fois en confrontation de la maison précédente, avec jardin pour lequel il doit une rente de 2 s 6 d à Colette Longier, à la saint Michel (88v).

BV 32 (125r, 131v), maison, fuie et verger tenant ensemble, alias grange, à Jean Delachaussée, antérieurement aux Nauleau; "tenus du lieu de la Fende"; - rente foncière 50 s à Pierre Clabat, chapelain de la chapelle de Tongrelou ou de St-Martin-la-Rivière en l'église St-Léger, par moitié à la saint Michel et à l'Annonciation Notre-Dame. Pierre Clabat déclare au nom des hoirs feu Guillaume Nauleau.

 Rue Faideau nord - de la rue Pouzillard à la deuxième venelle de la rue Faideau

Il y a plusieurs hiatus dans cette section où nous n'avons pas rencontré la première venelle, celle qui conduit aux "coteaux de la Roche".

BV 33 (3v), maison et jardin attenant à maître François Boursaud; grand rue du querreu Piet aux ponts de Vienne, venelle ou route de la dite grand rue au puits Zillard, à main droite; - rente foncière 18 s 9 d à Marguerite Cheronneau, veuve Guillaume Pasquier bourgeois de Poitiers, à la saint Jean-Baptiste, déclarée seulement par Me Jean Forgier comme procureur de Marguerite Cheronneau.

BV 34 (69v-70r, 121v), maison avec jardin à Catherine Moine, veuve Valentin Delaroche, où elle se tient; - cens 2 d aux sieurs d'Artiges, non déclaré par ces derniers - rente 60 s aux mêmes, par moitié à Noël et à la saint Jean-Baptiste.

BV 35 (94r, 121v), maison avec verger aux frères Jacques et Pierre Mayaud; grand rue du querreu Piet aux ponts, grand rue du pont au querreu Piet, par le haut : chemin de la grand boucherie au Boiceau; - cens 6 d et rente foncière 40 s aux sieurs d'Artiges, par moitié à Noël et la saint Jean-Baptiste, pour BV 35, BV 82 et BV 92.

BV 36 (64r, 111r), maison à Léger Delamazière, où il se tient; en ville, grand rue, paroisse St-Léger; - cens 6 d au baron - 8 s 9 d à Anne Prévost, veuve Me Michel Favereau, à la saint Michel, qui font la moitié de 17 s 6 d dus sur cette maison et la suivante - 15 s à Florent de Lanet, écuyer, sieur de Champeaux, à Noël, qui font la moitié de 30 s dus sur les deux mêmes maisons. Florent de Lanet déclare ses 30 sous aux noms de Léger Delamazière et Perrine Roine, veuve Jean Meingault, alors que c'est Marguerite Roine qui déclare pour la maison suivante. Léger Delamazière a un jardin derrière sa maison, auquel il accède par une allée ou passage à travers le jardin de Laurent Poignant, son voisin. Pour ce passage, il doit à Laurent Poignant une rente de 5 s à la saint Michel (14r, 64r). En confrontation est désignée une maison de Me Guillaume de Vrillac, située à l'est de BV 36, qui n'est pas déclarée.

BV 37 (89v, 117r), maison à Marguerite Roine, qui s'y tient, et Laurent Poignant alias Pougnant, son fils; en ville; - cens 6 d au baron, à la Toussaint - rente 8 s 9 d à Anne Prévost, veuve Me Michel Favereau - rente 15 s à Florent de Lanet, écuyer, sieur de Champeaux, à Noël. Pour les rentes, voir BV 36. En confrontation, à l'est, est mentionné un fondis de Me Mathurin Doré, non déclaré, qui interrompt la série des immeubles jusqu'à la deuxième venelle.

 Rue Faideau nord - de la deuxième venelle à celle des Pruniers appelée Petit Peu

Aux immeubles de l'extrémité est de la rue Faideau, nous ajoutons cinq articles de la rue des Trois Rois (BV 41 à 45), qui sont, comme les précédents, dans la censive du baron. Au-delà commence la censive du seigneur de Migné, aux Pruniers, qui est présentée au chapitre Divers.

BV 38 (20r-v, 54v, 115r), maison appelée la maison de Notre-Dame la Piette, avec jardins, partagée entre Julien Maulay, hôte de la Corne de Cerf, Denis Dupuys, cordier, et Clémence Chaillou, veuve Pierre de Saugé; rue du querreu Piet aux ponts, rue et querreu Piet (sic), venelle qui la sépare de la maison où se tient Michel Barballon, sergent royal [non déclarée]; - cens 20 d au baron, déclaré par Julien Maulay et Denis Dupuys ensemble, le premier comme administrateur des biens des enfants qu'il a eus de feue Jeanne Guinelle sa femme, héritière de François Guineau - rente 120 s à François Masson le Jeune, chapelain de la chapelle Notre-Dame la Piette en l'église St-Léger, par moitié à l'Annonciation ou Notre-Dame de mars et à l'Assomption ou Notre-Dame de mi-août, répartis entre Julien Maulay et Denis Dupuys qui doivent ensemble 60 s, et Clémence Chaillou qui doit également 60 s - rente 4 s à messire Cyprien Rabault, vicaire fermier de la cure de St-Léger, sur la partie de la maison qui est aux héritiers de François Guineau [non déclarée par Julien Maulay].

D'après les confrontations, la partie "tenue et exploitée" par Clémence Chaillou est à l'est, au contact de BV 40. En fait, cette "maison de Notre-Dame la Piette", qui est ainsi désignée par le chapelain, est un ensemble de bâtiments contigus qui supportent une seule rente en faveur du chapelain. D'autre part, la veuve Pierre de Saugé possède une cave, localisée "près la grand rue du querreu Piet", qui doit se trouver non loin de là, pour laquelle elle doit une rente de 15 s à François Ferron (69v), qu'elle ne déclare pas.

BV 39 (20v), petite place ou fondis, où il y avait autrefois un appentis, à Julien Maulay et Denis Dupuys; - cens 2 d au baron à la Toussaint.

BV 40 (101r), maison avec jardin attenant, à Me Nicolas Drouilhard, où il se tient; basse ville; - cens 1 d au baron, à la Toussaint.

BV 41, maison avec jardin, désignée en confrontations de BV 40 et 42. Nicolas Drouilhard la dit à Me Mathurin Doré et sa femme, Mathurin Roy à Me Mathurin Doré et ses cohéritiers. Il semble que Mathurin Favereau, marchand chaussetier, y réside. Il n'y a pas de déclaration pour Mathurin Favereau et Me Mathurin Doré ne déclare pas cet immeuble.

BV 42 (8v, 89v), maison et jardin à Mathurin Roy, dit le Bouffard, où il se tient; près le querreu Piet; - cens 6 d au baron, à la Toussaint - rente foncière 100 s à Me Jacques Moutard, à la saint Michel.

BV 43 (56v-57r, 75v, 89v, 108v, 123v), maison avec jardin où se tient Macé Delacroix; rue du querreu Piet au château, rue descendant du château au querreu Piet, près le querreu Piet; - 30 s déclarés par Macé Delacroix au bénéfice du sieur de Beaumarchais [René Pignonneau], par moitié à Noël et à la saint Jean, mais c'est Jean Morault, seigneur du Sault et de Boisclerbault, qui déclare les 30 s à son profit, au terme de Noël - rente foncière 22 s 6 d, alias 22 s 10 d, à René Pignonneau, sieur de Beaumarchais, à la saint Michel, de laquelle Mathurin Roy est tenu décharger Macé Delacroix - 12 s au chapitre, moitié à la saint Jean, moitié à Noël.

BV 44 (56r, 130r), maison à messire Pierre Guillon, prêtre, demeurant à Pouillé; près le querreu Piet; - rente 18 s 9 d aux hoirs feu Me François Porcheron, à la saint Michel. Le cens est payé par Louis Delamazière [voir BV 45].

BV 45 (34r, 74v), maison à Louis Delamazière, dit Poitou, où il se tient; au Petit Peu, au Petit Puy par lequel on monte à la grand boucherie; - cens 3 d au baron, pour BV 45 et 44 - 10 s au chapitre, par moitié à Noël et à la saint Jean-Baptiste.

 Rue de l'Ancien Pont sud - de la Vienne à la rue du Moulin à tan

BV 46 (42v, 82v, 100r-v, 104v), maison où pend par enseigne l'Image Saint- Jacques, avec vivier attenant; fut aux Guinebau; appartient pour une moitié à Jeanne Mayaud, veuve Pierre Berthonneau, et Lucas Berthonneau, pour l'autre moitié à Clémence Berthonneau, femme de Me Charles Dada; Jeanne Mayaud y réside; tenant au fleuve de Vienne, tenant aux ponts et fleuve de Vienne, au bout du pont et rivière de Vienne; - cens 9 d au baron, à la Toussaint - rente foncière 4 l à la confrérie Notre-Dame en l'église St-Didier de Poitiers, à la saint Michel ou autre terme d'après Me Charles Dada; moitié à Noël et moitié à la saint Jean-Baptiste, d'après le procureur de la confrérie - rente 24 s au commandeur de Chauvigny, membre dépendant de la Maison-Dieu de Montmorillon. Jeanne Mayaud et Lucas Berthonneau déclarent la moitié des deux rentes mais non une moitié du cens. Charles Dada déclare une moitié du cens et une moitié des 4 l, mais non une moitié des 24 s.

BV 47 (42r, 111v), maison prise à rente de feu Jean Moine par Jeanne Mayaud, veuve Pierre Berthonneau, et Lucas Berthonneau; - rente 15 s à Me Jacques de la Barde - rente 30 s à Jacques Boitie, par moitié à Pâques et à la saint Michel. Il n'y a pas de déclaration pour Me Jacques de la Barde. La maison est considérée par les déclarants comme partie de la précédente parce qu'elle a les mêmes propriétaires.

BV 48 (130v), maison aux hoirs feu Jean Moine; près les ponts de Vienne; - cens 1 d aux hoirs feu Me François Porcheron, à la saint Michel. Il n'y a pas d'autre déclaration que celle de Renée Favereau, veuve François Porcheron, pour cette maison qui est distincte de la précédente d'après les confrontations de cette dernière. Cependant il est possible que le cens s'applique à l'ensemble qui fut à feu Jean Moine.

BV 49 (35v, 55r, 101v, 131r), maison à Jeanne Herpin, veuve Gillet Bernier, où elle se tient; basse ville, paroisse St-Léger, grand rue du querreu Piet aux ponts de Vienne; - cens 2 d au sieur de la Talbâtière, à la saint Michel, déclaré d'autre part par Renée Favereau, veuve François Porcheron - rente foncière 50 s à Me Jean Beaulin, à la saint Michel, d'après Jeanne Herpin; moitié à la Notre-Dame de mars et moitié à la saint Michel, d'après Jean Beaulin - rente 30 s à Me Nicolas Drouilhard, à la saint Georges, d'après Jeanne Herpin, mais 40 s au même terme d'après Nicolas Drouilhard.

BV 50 (34v, 91v, 131r), maison avec jardin à Sébastien Rousseau; par le derrière : ruisseau descendant du moulin de St-Léger au fleuve de Vienne; - cens 2 d aux hoirs feu Me François Porcheron, à la saint Michel - cens 12 d à Me Claude Guérin - rente 3 s 4 d au chapitre, à la saint Michel. Me Jean Forgier, procureur de Sébastien Rousseau, ne déclare pas les cens et le chapitre ne déclare pas la rente. Claude Guérin est le seul à mentionner le jardin; cependant il assigne son cens sur la maison et le jardin, de sorte que la maison aurait supporté deux cens.

BV 51 (91v), maison à Léger Négrier et Jeanne Brissaude, veuve Etienne Négrier; près les ponts; - cens 12 d à Me Claude Guérin, le dimanche après la saint Léger [seul déclarant].

BV 52 (1v, 76v), maison à Lucas Daulphin, maréchal, où il se tient; basse ville, près les ponts de Vienne; - cens 2 d au sieur de Verre, à la saint Léger, non déclaré par Me Claude Guérin - rente foncière 25 s au chapitre, à Noël.

BV 53, maison qui fut à Jacques Jolivet, désignée en confrontation de BV 52 et 54. D'après une confrontation de BV 54, Me Julien Vergnault y demeure; celui-ci est en effet mari de Jeanne Hélion (103v), qui est héritière de Jacques Jolivet (103v et 112r). Le manuscrit porte par erreur : Me Julien Vergier.

BV 54 (8v, 99v), maison aux hoirs feu Jean Juisne ou Jeusne, élu à Poitiers, où se tient Joachin Maurat; - rente 22 s à Me Jacques Moutard, à la saint Michel - rente 15 s au chapelain de la chapelle Bastard en l'église Ste-Radegonde de Poitiers, assise sur cette maison et une maison de la rue de Châtellerault (BV 208). Jean Pierre qui déclare, en qualité de fermier des domaines des héritiers de Jean Juisne, ne mentionne pas le devoir à Jacques Moutard et il n'y a pas de déclaration pour la chapelle.

BV 55 (37v, 54r, 78r, 115v), maison à Michel ou Micheau Bethoule à cause de sa femme, où les époux se tiennent; basse ville; - rente 8 s au chapitre, à la saint Jean-Baptiste d'après le chapitre, par moitié à Noël et à la saint Jean-Baptiste d'après Michel Bethoule - rente 20 s à Me Guillaume de Vrillac, avocat à Poitiers - rente 2 s 6 d à Simon Négrier, pour appuyer sa maison contre celle de ce dernier, à la saint Michel d'après Simon Négrier, à la Toussaint d'après Michel Bethoule - rente 10 s à la cure de St-Léger, à la saint Michel. Michel Bethoule ne déclare pas la rente à la cure de St-Léger. Il n'y a pas de déclaration pour Me Guillaume de Vrillac.

BV 56 (63r, 112r, 115v), maison à Jacquette Barricot, veuve Charles Delauzon, où elle se tient; basse ville; - cens 4 d au sieur de Verre, à la Toussaint, non déclaré par Me Claude Guérin - rente 10 s à la cure de St-Léger, la vigile saint Laurent, assignée par erreur au chapitre par Jacquette Barricot - rente 15 d à Jacques Boitie, à la saint Michel, partie de 5 s d'après Jacques Boitie - 15 d aux hoirs feu Me François Porcheron, à la saint Michel, non déclarés par Renée Favereau, veuve François Porcheron.

 Rue de l'Ancien Pont sud - de la rue du Moulin à tan à la maison de Léger Trilloton

BV 57 (61r), maison à Jean Debourgs; - rente foncière 2 s 6 d à Jean Pierre et ses cohéritiers pour l'appui de cette maison contre celle de feu Léger Ferron où se tient Simon Négrier (BV 58). Il n'y a pas de déclaration pour Jean Debourgs.

BV 58 (43v, 53v-54r), maison avec jardin attenant, aux enfants de Simon Négrier et feue Hilaire Ferron, où se tient Simon Négrier qui déclare en son nom et comme administrateur de ses enfants; basse ville, rue du querreu Trilloton es ponts, grand rue du querreu Piet aux ponts, venelle tendant de la grand rue au moulin à tan; par le derrière : ruisseau descendant du moulin de St-Léger au fleuve de Vienne; - cens 1 d au baron - rente foncière 10 s à demoiselle Louise Porcheron comme ayant droit des héritiers feu Me Michel Dabert, à la saint Michel.

BV 59 (44r), maison à demoiselle Louise Porcheron, dame de la Sitière et de Prissec, où se tient Pierre Boyer; grand rue du querreu Piet aux ponts, venelle descendant de la dite rue au moulin à tan; - cens 6 d au baron - rente 2 s 6 d au chapelain de la chapelle St-Eutrope en l'église St-Léger, à la saint Michel, non déclarée par le chapelain.

BV 60 (34v, 76v-77r), maison à Simon Degueuil ou Deguenil, laboureur à bras, où il se tient; de feu Louis Charles, d'après une confrontation; basse ville; - cens 4 d au baron, à la Toussaint - 5 s au chapitre, à Noël, celui-ci signalant que ces 5 s font la moitié d'une rente de 10 s et qu'un procès est pendant contre Louise Porcheron pour les autres 5 sous.

BV 61 (63r, 105r), maison à Jacquette Barricot, veuve Charles Delauzon, avec petit verger derrière; basse ville, grand rue du querreu Piet aux ponts; - cens 2 d au baron - rente 6 s à Me Charles Dada, à la saint Michel.

BV 62 (6r, 77v), maison avec jardin attenant, à Léger Brisson et Perrette Brisson qui s'y tient avec son mari Julien Delauzon; de feu Me Léger Florenson d'après une confrontation; dans la ville; - 20 s au chapitre, à la saint Michel.

BV 63 (41v, 76v), maison avec verger, à Louis Berthet et Mathieu Garnier qui se tient dans une partie; basse ville, ruisseau descendant du moulin de St-Léger au moulin à tan; - rente 10 s au chapitre, moitié à Noël, moitié à la saint Jean-Baptiste, déclarée par le chapitre aux noms de messire André Berthet et Mathieu Garnier.

BV 64 (79v, 89r), maison avec jardin derrière, à Jean Berthet, menuisier, qui s'y tient; basse ville; - 8 s 4 d au chapitre pour la maison - 2 s 6 d au chapitre pour le jardin, à la saint Michel. Le chapitre ne mentionne que le devoir sur le jardin.

BV 65 (76v, 100r), maison à Gilles Ferron où il se tient, avec verger; basse ville, devant la place du querrui Trilloton; - cens 2 d au baron - 16 s 8 d faisant les 2/3 de 25 s, au chapitre, par moitié à Noël et à la saint Jean-Baptiste, d'après Gilles Ferron, mais le chapitre déclare les 25 s au seul nom de Gilles Ferron.

BV 66 (70v, 129v), maison à Léger Trilloton, maréchal, où il se tient; basse ville; - cens 1 d au baron - rente foncière 12 s 6 d aux hoirs Me François Porcheron, à la saint Michel d'après Léger Trilloton, à la Toussaint d'après Renée Favereau, veuve François Porcheron.

 Rue Faideau sud - de la maison de Léger Trilloton à la rue du Petit Pont

BV 67, maison à Pierre Cousturier, désignée en confrontations de BV 66 et 68. Pierre Cousturier déclare seulement une rente de 10 s à la saint Michel, au bénéfice de messire François Blouin, prêtre, demeurant à St-Pierre-du-Chemin, en Bas Poitou, sur une allée par laquelle on va de la grand rue au ruisseau descendant du moulin de St-Léger au moulin à tan (38v). C'est probablement cette allée qui est dite galerie dans une confrontation de BV 66. Elle devait longer sa maison. Il n'y a pas de déclaration pour messire François Blouin.

D'autre part, Clémence Roine, veuve Laurent Delamazière, qui a une maison au sud du ruisseau (BV 253), doit une rente de 5 s à Pierre Cousturier pour appuyer sur cette allée des "planches" traversant le ruisseau (33v et 38v).

BV 68 (44r), maison à demoiselle Louise Porcheron, dame de la Sitière et de Prissec, en laquelle se tiennent Jacques Blouin et Antoine Nadet; fut de feu Boutillier, d'après une confrontation; grand rue du querreu Piet aux ponts; - cens 5 s et rente 20 s au prieur du Teil-aux-Moines, à la Toussaint. Il n'y a pas de déclaration pour le prieur.

BV 69 (5v, 80v, 116r), maison avec jardin, à Léger Brisson et Jeanne Langlois, sa femme, fut à feu messire Gabriel Desioux; basse ville, grand rue, rue du querreu Piet aux ponts; ruisseau descendant de la fontaine Tallebast à la rivière de Vienne; - cens 2 d d'une part, 5 d de l'autre, au baron - rente foncière 10 s au curé de St-Léger, à la saint Michel - rente foncière 35 s au chapitre, à la Toussaint d'après Léger Brisson, à la saint Michel d'après le chapitre. Celui-ci indique que sa rente a été léguée par feu messire Gabriel Desioux à charge, par les sieurs de chapitre, de venir processionnellement célébrer vigiles, messes et libera, le tout en note, en l'église St-Léger (80v).

BV 70 (5v, 120r), maison à Léger Brisson, qui fut à feu Jean Léau; en ville, près l'Ecu de France; - cens 2 d obole au baron - 15 s à Me Jean Bouchet, de Poitiers - rente 22 s 6 d à François Boinet, écuyer, seigneur de Fressinay, à Noël. Il n'y a pas de déclaration pour Jean Bouchet. Léger Brisson ne déclare pas le devoir à François Boinet qui appelle Léaude la femme de Brisson, alors que le chapitre l'appelle Jeanne Langlois.

BV 71 (23r-v, 74r, 76r, 98r-v), grand maison où pend par enseigne l'Ecu de France, avec appartenances de jardins et granges, à Jean Dubois, sieur de l'Ecu de France, hôte de l'Ecu de France, qui y réside; basse ville, paroisse St-Léger, grand rue du querreu Piet aux ponts, grand rue du pont et venelle par laquelle on va à l'église St-Léger, par derrière : cimetière de St-Léger, le ruisseau descendant du moulin de St-Léger au fleuve de Vienne séparant les jardins et granges de la maison; - rente foncière 11 l, 2 chapons, 1 lièvre et 1 chevreau, à Me René Berthelot, sieur de Fontcleret - rente 60 s au chapitre en deux articles : 35 s pour la mense capitulaire, aux termes de Noël et saint Jean-Baptiste par moitié, 25 s pour la mense commune.

René Berthelot déclare sa rente au nom des héritiers feu Guillaume Dubois et fournit des précisions sur le bail, qui est récent. Son feu père et lui ont baillé la maison et ses appartenances à feu Guillaume Dubois, avec clauses expresses de ne vendre, ni aliéner, ni transporter, ni apposer aucune charge, rente ou devoir, sans le consentement du bailleur. Sinon, le bail demeurerait nul et résolu et le bailleur pourrait s'emparer de la maison. Il en serait de même si la rente n'était pas payée pendant deux ans. Berthelot ajoute que cette rente serait actuellement bien plus élevée qu'elle n'était lors du bail, à cause "des grandes augmentations et améliorations qui y ont été faites".

 Rue Faideau sud - de la rue du Petit Pont à l'impasse du Grand Logis

BV 72 (121v, 131v), maison à Jean Delachaussée, où il se tient; basse ville; - cens et rente 7 s 6 d aux seigneurs d'Artiges, d'après Jean Delachaussée, de rente, à la saint Michel, d'après les seigneurs d'Artiges.

BV 73 (49r, 95v), maison à Nicolas ou Colas Jolly à cause de sa femme, pour une moitié, et à Mathurin Besnard, sellier, pour l'autre moitié, l'un et l'autre s'y tenant; en ville; - cens 1 d au chapitre (sic), déclaré par le seul Nicolas Jolly - rente foncière 80 s à Louis Delauzon, moitié à Noël, moitié à la saint Jean-Baptiste, dont chacun assume la moitié. D'après une confrontation, les possesseurs sont héritiers de feu Mery Loisel, d'après une autre de feu Me Mery Trilloton.

BV 74 (19v-20r, 69v, 128v), maison avec jardin, à Jacques Pasquier, où il se tient, fut de feu Pierre Rebours, serrurier; basse ville, tenant au cimetière de St- Léger; - cens 3 d au baron - rente 15 s à François Ferron, à la Pentecôte - rente 22 s 6 d aux hoirs Me François Porcheron, à la saint Michel.

BV 75-78 (33v, 38r, 57r, 80v, 83v), quatre maisons qui furent à René et Gillet de Fontaine d'après le chapitre, et qui appartiennent respectivement à Florent Durand qui s'y tient, à Macé Delacroix, à Michel ou Micheau Bethoule et à Léonard Giboureau; paroisse St-Léger, venelle qui va de la grand rue du pont au ruisseau, ruette tendant de la grand rue au ruisseau du moulin de St-Léger; - cens au baron : 1 d déclaré par Florent Durand, 6 d par Macé Delacroix, 3 d par Léonard Giboureau; Michel Bethoule n'en déclare pas - rente collective 20 s au chapitre, à la saint Michel, ainsi répartie : 2 s 6 d pour Florent Durand, à la Toussaint, 5 s pour Macé Delacroix, 2 s 6 d pour Michel Bethoule, à la saint Jean, 10 s pour Léonard Giboureau; le chapitre mentionne que sa rente a été léguée par feu messire Jean Dada, pour dire vigiles, messe et un libera par chacun an.

D'autre part, les procureurs de la fabrique de St-Léger déclarent une rente foncière de 20 s sur une maison où demeurait Jeanne de Fontaine, avec jardin attenant, sise dans la grand rue des ponts, tenant à la maison de feu Pierre Rebours et à celle des hoirs feu Gillet de Fontaine, rente qui n'est pas déclarée par les possesseurs désignés ci-dessus. Elle a été donnée par testament par Jeanne de Fontaine pour que les fabriqueurs fassent célébrer perpétuellement, chaque année, le jour où elle décédera, cinq messes, trois en note et les autres à secret, qui seront dites par les curés et vicaires de St-Léger, et vigiles sur sa sépulture (113r).

 Rue Faideau sud - de l'impasse du Grand Logis à la rue du Moulin St-Léger

BV 79, jardin de Me Guillaume Delapomme, désigné en confrontation de BV 78. Nous n'avons pu identifier que cet immeuble dans cette portion de rue.

Rue du Moulin St-Léger ouest - du nord au sud

BV 80 (91v-92r), fondis à Catherine Moine, qui fut à feu Laurent de Saugé, boucher; chemin de la grand rue au moulin de St-Léger; - cens 15 d à Me Claude Guérin, seul déclarant, le dimanche après la saint Léger.

BV 81, verger, alias jardin, à Me Guillaume Moreau, désigné en confrontation de BV 80 et 82.

BV 82 (94r, 121v), jardin du Vivier, aux frères Jacques et Pierre Mayaud; chemin par lequel l'on va de la grand rue à St-Léger, ruisseau descendant de la fontaine Tallebast à la rivière de Vienne; - cens et rente aux seigneurs d'Artiges, voir BV 35.

 Rue du Moulin St-Léger est - du nord au sud

BV 83 (35r, 47v, 93r-v), maison à Jean Paizay, coutelier, où il se tient, avec jardin attenant; en ville, paroisse St-Léger, rue par laquelle on va de la grand rue à l'église St-Léger; - cens 6 d et rente 7 s 6 d à Savin Rozet comme héritier de sa mère Françoise Yvon, à la saint Michel - rente foncière 60 s, par moitié à Noël et à la saint Jean-Baptiste, à Jacques et Pierre Mayaud, frères.

BV 84 (71v), tannerie à Marin Citois, près le moulin de St-Léger; - cens 6 d à Savin Rozet qui ne le déclare pas - rente 30 s à Philippon Forget, à la saint Michel, pour la tannerie et une maison près la Corne de Cerf (BV 115).

 Rue Faideau sud - de la rue du Moulin St-Léger à l'extrémité de la rue

BV 85-86 (28v, 121v), deux maisons à Marguerite Nicault, veuve Me Pierre Brunet, procureur en la cour ordinaire de Poitiers; basse ville, paroisse St-Léger, rue du querreu Piet aux ponts, par derrière : jardin des Gilliers appartenant à Jacques et Pierre Mayaud; - rente noble et foncière 30 s aux seigneurs d'Artiges, à la Toussaint, d'après Pierre Mayaud, procureur de Marguerite Nicault, mais cens 6 d et rente 30 s, à la saint Michel, d'après les seigneurs d'Artiges, au nom de Me Pierre Bonnet à cause de sa femme.

BV 87 (122r), maison à Léonard Giboureau, où il se tient; rue du pont au querreu Piet; - cens 2 d et rente 5 s aux seigneurs d'Artiges, à la saint Michel, non déclarés par Léonard Giboureau.

BV 88 (22v, 131v-132r), maison par moitié à Gabriel Tiffailleau et Mathieu Audoyer alias Audouyer à cause de sa femme Mathurine Rabiard; fut à feu Jean Rabiard; grand rue du querreu Piet aux ponts; - rente foncière 12 s 6 d à demoiselle Anne Prévost, veuve Me Michel Favereau, à la saint Michel, partagée par moitié entre Tiffailleau et Audoyer. Renée Favereau, fille d'Anne Prévost, ne déclare pas cette rente (127v).

BV 89 (126r-v), maison avec jardin, à Denis Laurandeau, marchand apothicaire, et ses parsonniers; basse ville, rue du pont au querreu Piet; - cens et rente 13 s au baron.

BV 90 (56v, 122r), maison avec jardin derrière, à Jacquette Mayaud, veuve Léger Gardemaud, où elle se tient; en ville; - 7 s 6 d de rente aux seigneurs d'Artiges, à la Toussaint, d'après Jacquette Mayaud, mais de cens et rente, à la saint Michel, d'après les seigneurs d'Artiges, pour le jardin.

BV 91 (29v, 93v), maison à Pierre Mayaud, où il se tient, avec grange par derrière qui tient au jardin de feu Léger Gardemaud (BV 90) et aux jardins des Gilliers appartenant à ses cousins Jacques et Pierre Mayaud, frères (BV 92); - rente foncière 7 s 6 d à ses cousins, à la saint Michel, pour la grange. Pierre Mayaud précise que la rente doit, par le contrat d'arrentement, être payée pour aider à payer les cens et rentes dus aux sieurs d'Artiges, pour raison des maisons, jardins et leurs appartenances, payables en chacune fête de Toussaint, comme le tout est plus à plein contenu par le dit contrat.

BV 92 (94r, 121v), jardin des Gilliers, aux frères Jacques et Pierre Mayaud, situé derrière la maison et grange de leur cousin Pierre Mayaud (BV 91) et semblant s'étendre jusqu'au jardin de Jean Paizay (BV 83); - cens et rente, voir BV 35.

BV 93 (56v, 102v), maison et jardin, alias verger, à Jacquette Mayaud, veuve Léger Gardemaud; basse ville, ruisseau descendant du moulin de St-Just à la rivière de Vienne; - rente 1 bétuze de froment, mesure de Chauvigny, à Antoine Blai, aumônier de la ville, à la saint Michel.

BV 94 (56v, 108v), maison et jardin à Jeanne Gardemaud, veuve Jean alias Math. Redon, où elle se tient; en ville, grand rue, tenant au ruisseau; - 20 s à René Pignonneau, écuyer, sieur de Beaumarchais, à Noël d'après Jeanne Gardemaud, par moitié à Noël et à la saint Jean-Baptiste d'après René Pignonneau.

BV 95 (96r), maison à Jean Roy et Clémence Chaillou ou Chillole, veuve Pierre de Saugé; au querreu Piet; - cens 2 d et rente féodale 25 s et 2 chapons au baron, dont Clémence Chaillou paie 1 d pour le cens et 11 s 8 d pour la rente.

BV 96, maison à messire René Coutant, prêtre, désignée en confrontation de BV 95 et 97.

BV 97 (85v, 112v), maison et appartenances de cour et jardin, à Jacques Boitie, qui furent à Léger Moine; basse ville, grand rue de l'Aumônerie aux ponts de Vienne; - cens 6 s au baron, à la Toussaint ou une fois l'an - 25 s au chapelain de la chapelle St-Hiérosme en l'église St-Pierre, à Noël, sur "un lopin de maison étant en ladite maison de feu Léger Moine et tenant de toutes parts à ladite maison", d'après Jacques Boitie; rente de même somme, à la saint Michel, d'après Fulgent Brangeard, fermier de la chapelle, sur le derrière de la maison, cour et jardin. Fulgent Brangeard signale que le chapelain a la charge de dire une messe tous les mois et qu'il bénéficie à ce sujet d'une autre rente qui n'est pas sujette à déclaration, portant le total à 39 s. Cet immeuble doit se situer à l'angle des rues Faideau et moulin St-Just.

 Immeuble mal localisé dans la grand rue

BV 98 (100r-v), maison avec jardin à Guillemette Hélion; basse ville, grand rue des ponts au querreu Piet, tenant à une maison de Bastien Rousseau; - cens 6 d et rente 40 s au commandeur de Chauvigny, déclarés seulement par messire Blais Deshoullières, procureur du commandeur. La seule maison connue de Sébastien Rousseau dans cette rue est BV 50. Nous hésitons à placer cet article à côté de BV 50, pour lequel nous avons déjà trois confrontations (BV 49, 51, 52).

 Rue du Moulin St-Just ouest

BV 99 (11r, 69v), maison à François Ferron, marchand, où il se tient, qui fut à feu Me Jacques Beau; paroisse St-Léger, grand rue tendant de la rue du pont à la porte de l'Aumônerie, près le querreu Piet, tenant à la maison de Jacques Boitie qui fut à feu Léger Moine (BV 97) et à celle de François Brissaud, une ruette entre deux (BV 100 ); - rente 25 s à Me Pierre Maisonnier, avocat à Poitiers, à la Toussaint.

 Rue du Moulin St-Just est

BV 100-101 (18v), deux maisons contiguës, à François Brissaud et Denis Dupuys, qui les déclarent ensemble; en ville, en face de la maison de François Ferron, une venelle entre deux (BV 99); - cens 5 d au baron à la Toussaint - rente 40 s, par moitié à Noël et à la saint Jean, au chapelain de la chapelle St-Martin en l'église St-Pierre, pour lequel il n'y a pas de déclaration. Ces maisons sont à l'angle de la rue du Moulin St-Just et de la rue du Berry, la seconde probablement ouverte sur la rue du Berry.

BV 102 (69v), maison à François Ferron, qui fut à feu Jacques Ferron; près le querreu Piet; - cens 1 d et rente 10 s au baron.

BV 103 (50v, 74v, 115v), maison à Françoise Mayaud, veuve Me Martial alias Marseau Dunoyer, où elle se tient; fut à Nicolas de la Salle; basse ville, venelle par laquelle on va à l'église St-Just, ruette du querrui Piet au moulin de St-Just; - rente 30 s au chapitre, à Noël d'après Françoise Mayaud, à la saint Michel d'après le chapitre - rente foncière 10 s au curé de St-Léger, pour un libera qu'il dit tous les dimanches.

 Rue du Berry ouest

Ici, il n'est pas possible de reconstituer la série des immeubles. Il y a des hiatus dans les confrontations et l'orientation des groupes décelables est problématique.

BV 104, maison et fondis à Me Jacques Moutard, désignés en confrontation de son jardin appelé Angommois [rue du Marché nord, BV 285] et de BV 105.

BV 105 (21r, 85v), maison à François Remigeaud l'Aîné, où il se tient; rue du querreu Piet à l'Aumônerie; - rente 8 s 4 d au curé de St-Pierre, à la saint Michel, d'après Me François Remigeaud le Jeune qui déclare pour son père, mais 9 s selon messire René Coutant, prêtre, vicaire du curé de St-Pierre. D'après une confrontation de BV 106, François Remigeau l'Aîné "y fait son huilerie".

BV 106 (20v-21r), 74v, 113v), maison à maître François Remigeaud le Jeune, où se tient Antoine Remigeaud d'après le chapitre; basse ville, paroisse St-Léger, grand rue de l'Aumônerie au querreu Piet; - rente 6 s au chapitre, à la saint Michel - rente 2 s à la fabrique de St-Léger, à la Toussaint, non déclarée par Remigeaud. Les procureurs de la fabrique de St-Léger déclarent au nom de Jean Remigeaud et signalent que la rente est due par condamnation en cour en date du 4 mai 1480. Dans les confrontations sont désignés une maison de feu messire Cyprien Picquelin et un fondis aux hoirs feu Thomas de Châtellerault, qui ne sont pas identifiables.

Hiatus

BV 107 (68v), four de la Salle; grand rue du querreu Piet à l'Aumônerie; - 50 s par moitié à Noël et à la saint Jean-Baptiste, au prieur de St-Just, dus par Jean Rozet, de St-Savin, déclarés seulement par messire Léger Ferron, procureur du prieur de St-Just. Il n'y a pas de déclaration pour Jean Rozet.

BV 108 (4r, 69r-v), maison à Louis Tillier, où il se tient; basse ville; - cens 3 d au baron, à la Toussaint - rente 10 s, à la saint Michel, à Simone Giraudelle, veuve Laurent Bardeau, auparavant femme de feu Jean Légier, qui indique que cette rente lui a été baillée, pour son douaire, par les héritiers de feu Laurent Bardeau, son mari.

BV 109 (116v-117r), maison à René Delahaye, barbier et chirurgien, où il se tient, qui fut à feu Gabriel Légier et Mathurine Ferron sa femme; basse ville; - 8 s 4 d à la cure de St-Léger, à la saint Michel. Messire Cyprien Rabault, vicaire fermier de la cure de St-Léger, seul déclarant, indique que la rente a été léguée à charge de dire par les curés ou leurs vicaires, un répons de vigiles, versets et collectes, tous les dimanches, sur les sépultures des dits Gabriel Légier et Mathurine Ferron. Une maison de François Ferron, chaussetier, est désignée en confrontation; elle n'est pas signalée par ailleurs.

Hiatus

BV 110, maison à maître René Gilbon, nommée par deux fois en confrontation de BV 111, notamment par Me René Gilbon lui-même, qui ne la déclare pas, à moins qu'il s'agisse de sa maison avec jardin située au-delà du ruisseau [rue du Marché nord, BV 291].

BV 111 (17v, 52r), maison au même; basse ville, paroisse St-Léger; - cens 1 d au baron - rente foncière 6 s, à Noël, à messire Jean Yvonnet, chapelain de la chapelle de St-Jean-Baptiste en l'église St-Just. Dans une confrontation de BV 112, cette maison est dite à Me Luc Gilbon et acquise par feu Pierre Gilbon, son père, de feu Me François Porcheron.

BV 112 (17v), maison à messire Louis Pillot, prêtre, chanoine de St-Pierre, et ses neveux; paroisse St-Just; - rente foncière 6 s, à Noël, à messire Jean Yvonnet, chapelain de la chapelle de St-Jean-Baptiste en l'église St-Just. Il n'y a pas de déclaration pour messire Louis Pillot.

BV 113 (62r, 84v, 122r), maison à Jean Bouthet, où il se tient, qui fut à feu Thomas Vergnault; en ville; - cens 3 d et rente 5 s aux seigneurs d'Artiges, à la saint Michel, déclarés seulement par ces derniers - rente 5 s au curé de St-Just, pour un légat.

BV 114 (61v, 77v, 103v), maison à Bertrand Voix, couturier, où il se tient, et à Me Julien Vergnault, praticien, autrefois à feu Thomas Vergnault, père de Julien; basse ville, paroisse St-Just, chemin de l'Aumônerie au querreu Piet; - rente 10 s au chapitre, déclarée intégralement par Julien Vergnault, au terme de la saint Michel, alors que Bertrand Voix déclare pour sa part 7 s 6 d, par moitié à Noël et à la saint Jean-Baptiste.

BV 115 (71v, 108v), maison à Marin Citois, où il se tient; rue du querreu Piet à l'Aumônerie, près la Corne de Cerf, tenant à la maison du curé de St-Just, une venelle entre deux [rue du Marché sud, BV 300]; - 5 s à René Pignonneau, écuyer, sieur de Beaumarchais, à la Toussaint - rente 30 s à Philippon Forget, à la saint Michel, pour cet article et une tannerie près le moulin de St-Léger (BV 84).

 Rue du Berry est - du querreu Piet à la rue des Barrières

BV 116 (75v, 124r), grand maison, avec appartenances de jardins, appentis et pressoir, à Jean Morault alias Mourault, écuyer, seigneur du Sault et de Boisclerbault, et ses parsonniers, qui fut à maître Jacques Mesnagier; grand rue de l'Aumônerie aux ponts et rue du château au pont, au querrouer Piet, au querreu Piet, faisant le coin dudit querrui; - rente 47 s au chapitre, à la Toussaint. Le chapitre déclare sa rente au nom de François Ferron, comme fermier des Mesnagier. C'est effectivement François Ferron qui, en qualité de procureur de Jean Morault, baille la déclaration écrite de ce dernier.

BV 117 (21r-v, 81v), maison avec jardin, à Marguerite Rigollet alias Rogollet, veuve Denis Légier, où elle se tient; rue du querreu Piet à l'Aumônerie; - rente 15 s au chapitre, à la saint Michel - rente 12 s à Pierre Favereau, au même terme.

BV 118 (48v, 70r, 81v), maison à Jean Boursaud, cordonnier, et Etienne Rigollet, qui fut à Paul Légier, serrurier, et auparavant à feu Jean Légier; grand rue du querreu Piet à l'Aumônerie; - rente 25 s au chapitre, à la saint Michel selon Jacques Pasquier, procureur d'Etienne Rigollet, à Pâques selon le chapitre - rente foncière 60 s à Paul Légier, à la saint Michel. Il n'y a pas de déclaration pour Paul Légier, qui est absent d'après Jean Boursaud. Les parts respectives de Jean Boursaud et Etienne Rigollet sont incertaines. Jean Boursaud déclare les 2/3 de la rente au chapitre, soit 16 s 8 d, et Jacques Pasquier déclare aussi les 2/3 de 25 s. Jean Boursaud déclare seul les 60 s à Paul Légier, sur "les deux tiers ou tierce partie" de la maison. Le chapitre déclare sa rente au seul nom de Jean Boursaud, en précisant que celui-ci a acquis la maison de Paul Légier.

BV 119 (27v, 129r), maison à Etienne Delacroix; - cens 4 d au baron - 25 s au seigneur de Flins, à la saint Michel - 2 s 6 d aux hoirs feu Me François Porcheron, non déclarés par Etienne Delacroix. Il n'y a pas de déclaration pour le seigneur de Flins.

BV 120 (27v, 58v), jardin au même, qui fut aux Tongrelou; - 25 s à Simon Laurens, à la saint Michel.

BV 121 (76r), maison et jardin avec puits, à Guillaume Lévesque à cause de sa femme Françoise de Tongrelou; basse ville; - 12 s au chapitre, seul déclarant, qui précise que les prédécesseurs de Françoise de Tongrelou utilisaient la maison comme étable et qu'il est en procès avec Guillaume Lévesque et sa femme au sujet de la rente.

BV 122 (76r), maison et jardin à Françoise de Tongrelou, où se tient Pierre Sibilleau, couturier; basse ville; - 5 s au chapitre déclarés seulement par celui-ci, aux noms de Guillaume Lévesque et Françoise de Tongrelou sa femme.

BV 123, cuvier et jardin à Me Jacques Moutard, désignés en confrontations de BV 122 et 124.

BV 124 (16v, 77v), maison et grange, avec jardin derrière, à Guillemette Sarrazin, veuve Pierre Delachaussée; paroisse St-Léger; - cens 3 d au baron - rente 13 s 4 d au chapitre, par moitié à Noël et à la saint Jean-Baptiste - rente 12 s 6 d à Me Guillaume de Voillé, de Poitiers, à l'Annonciation Notre-Dame. Il n'y a pas de déclaration pour Guillaume de Voillé alias de Vrillac.

BV 125 (67r), maison à Me Jean Doré, qui fut à Gilles Guibourd; en ville; - cens 2 d au prieur de St-Just, déclaré seulement par messire Léger Ferron, procureur du prieur.

BV 126 (49v), maison et jardin à Léger Nourry, qui fut à feu Clément Nourry; basse ville; - 2 s 6 d au sieur de Flins, à Noël, partie de 10 s dus avec Me Jean Doré, d'après Léger Nourry. Il est probable que Jean Doré doit le complément sur BV 125.

BV 127 (49v), maison et jardin à Léger Nourry où se tient Clément Nourry, son fils; - 10 s au sieur de Flins d'après Léger Nourry, seul déclarant.

BV 128 (49v), allée au même pour aller vers le four d'Harcourt (BV 305) et au jardin de Françoise de Tongrelou (BV 121); - 2 s 6 d au chapelain de la chapelle St-Martin en l'église St-Pierre, pour lequel il n'y a pas de déclaration. Ce jardin, situé derrière la maison, avait une entrée dans la rue des Barrières, entre les maisons d'André Cherbonnier et André Chevallier (BV 303 et 304) et le four d'Harcourt.

BV 129 (50r, 128r), maison à Clément Nourry, qui fut à feu Jean Bouthet; - cens 4 d au baron - 10 s aux hoirs Me François Porcheron, à Noël d'après Clément Nourry, à Pâques d'après Renée Favereau, veuve François Porcheron, qui désigne comme débiteurs les hoirs feu Pierre Gilbon.

BV 130 (3v, 48r, 113v, 116v), maison à Jacques Vassou alias Vassour, couturier, où il se tient; basse ville, grand rue, rue du querreu Piet à l'Aumônerie, chemin ou voie publique de la maison de Bertrand Porcheron aux Allemands, par le derrière : maison de Jean Béguier (BV 302), maison des hoirs feu Jamet Rat (BV 303); - cens 3 d au baron, à la Toussaint - rente foncière 10 s aux hoirs feu Savinet Rozet de St-Savin, à la saint Michel, d'après Jacques Vassou, déclarée à son bénéfice par Savin Rozet demeurant à St-Savin, comme héritier de feue Françoise Yvon, sa mère - rente foncière 5 s à la fabrique de St-Léger, au même terme - rente foncière 5 s au curé de St-Léger, au même terme. Messire Cyprien Rabault, vicaire fermier de la cure de St-Léger, signale qu'il est chargé de célébrer tous les dimanches, à l'issue de la grand messe, un respond de vigiles, versets et collectes, sur la sépulture des Moutard. Les procureurs de la fabrique de St-Léger déclarent la rente au nom de Jean Savary et mentionnent une condamnation en date du 15 novembre 1485.

 Rue du Berry est - de la rue des Barrières au bras sud du ruisseau

BV 131 (108v, 130v), petite maison où se tient la veuve Jean Mouton dit Baudroux; tenant à la maison des Allemands (BV 308) et à l'étang du bras nord du ruisseau qui est au contact de la rue; - 3 s à René Pignonneau, sieur de Beaumarchais, pris en charge par Renée Favereau, veuve François Porcheron, à la Toussaint d'après Pignonneau, à la saint Michel d'après Renée Favereau.

BV 132 (67r), maison à Charles Chefdevergne, où il se tient; - 2 d au prieur de St-Just, déclarés seulement par le procureur du prieur.

BV 133 (17v, 86r), maison à messire Jean Yvonnet, prêtre, de feu Jean Brissaud, dite à Jean et Louis Yvonnet en confrontation; paroisse St-Just; - cens 2 d au prieur, non déclaré par le procureur du prieur (66v-68v) - rente foncière 25 s, par moitié à Noël et à la saint Jean, à Françoise de Tongrelou, veuve Laurent Fournier, d'après Yvonnet, mais déclarée à leur profit par Antoine Fournier, fils de Françoise de Tongrelou, et ses cohéritiers. D'après Antoine Fournier, Jean Yvonnet "demeure à présent" dans cette maison, mais les seigneurs d'Artiges disent qu'il se tient dans sa petite maison, à l'angle de la rue du Berry et de la rue du Marché (BV 292). Il ne donne lui-même aucune indication sur sa résidence.

BV 134 (20r, 97r, 122r), maison où pend par enseigne la Corne de Cerf, avec jardins, saulaie et vivier, à Julien Maulay, hôte de la Corne, à cause de sa femme feue Jeanne Guinelle, où il se tient; rue du querreu Piet à l'Aumônerie, de toutes parts le long du ruisseau descendant du moulin de Millier au moulin de St-Just; - cens 20 d et rente 60 s, 2 chapons et 1 poule, aux seigneurs d'Artiges, par moitié à la saint Jean et à Noël d'après Maulay, mêmes cens et rente (sauf 2 poules), par moitié à la saint Michel et à Noël, d'après les seigneurs d'Artiges - rente 60 s à messire François Dupin, prêtre, sur un quart de la maison, à la Notre-Dame de mars - rente 10 s à Denis Dupuys, à la saint Michel.

BV 135 (20v, 122r), maison et jardin à Jean Nicault alias Meaulx, hôtelier, "où souloit être la Corne de Cerf", où il se tient; rue du querreu Piet à l'Aumônerie, tenant de toutes parts à la maison et aux jardins de Julien Maulay, ruisseau descendant du moulin de Millier à la Vienne; - cens 2 d à la Toussaint et rente 20 s à Noël, aux seigneurs d'Artiges, d'après Jean Nicault, mais cens 10 d et rente 20 s, à la saint Michel, d'après les seigneurs d'Artiges.

Les deux dernières propriétés s'étendaient entre les deux bras du ruisseau. Leur emplacement est aujourd'hui traversé par la rue de St-Savin.

 Rue de la Paix ouest - de la rue du Marché à la rue Vassalour

BV 136-137 (35v, 39r, 51v, 52r, 67r, 84v), deux maisons contiguës constituant trois appartements et supportant des charges en commun; rue de la Corne de Cerf à l'Aumônerie :

- BV 136, maison de Jeanne Rivareau ou Riverelle, veuve Jean Girard, où elle se tient, faisant le coin de la rue du Marché et de la rue de la Paix

- BV 137, maison composée de deux "chambres" : celle de devant à Mathurin Bouthet à cause de sa femme, avec petit jardin attenant [les époux y résident], celle de derrière à Sauvage alias Sylvestre Tricoche, qui y réside

- cens 3 s au prieur de St-Just, déclaré par le procureur du prieur aux trois noms, par Sauvage Tricoche pour lui et ses parsonniers - rente foncière 60 s au curé de St-Just, à la Nativité de saint Jean-Baptiste, déclarée par le procureur du curé aux trois noms, plus les hoirs feu Jean Pillot, pour leur maison de la rue du Marché contiguë à celle de Jeanne Rivareau (BV 298); les 60 sous ainsi répartis d'après les déclarations des débiteurs : 25 s 6 d pour Tricoche, 12 s 6 d pour Bouthet, 13 s pour Jeanne Rivareau, 13 s 4 d pour les hoirs feu Jean Pillot; le total dépasse d'ailleurs les 60 s - rente 10 s au curé de St-Just, à la saint Michel, due par Mathurin Bouthet pour son jardin.

BV 138 (16r-v, 122r), maison avec jardin derrière, à Guillemette Sarrazin, veuve Pierre Delachaussée, et Laurent Delachaussée, prêtre, qui y demeurent; paroisse St-Just; - cens 2 d et rente 12 s 6 d aux seigneurs d'Artiges, par moitié à Noël et à la saint Jean-Baptiste. Les seigneurs d'Artiges déclarent collectivement 6 d de cens et 37 s 10 d de rente, aux mêmes termes, aux noms de messire Laurent (blanc), Léger Rousseau et Paul Bernard, sur leurs maisons et jardins tenant à la maison et jardin de Mathurin Bouthet (BV 137) et à la maison de Guillaume Gorgon ou Gorgou [inconnue par ailleurs]. Il s'agit de BV 138, 139 et 141, dont les cens déclarés font effectivement 6 d au total et les rentes 37 s 6 d [au lieu de 37 s 10 d, erreur probable], chaque immeuble supportant 1/3 du cens et de la rente déclarés par les seigneurs d'Artiges.

Cet immeuble doit être séparé du précédent par le ruisseau, qui n'est pas désigné dans les confrontations.

BV 139 (59r, 122r), maison à Léger Rousseau; paroisse St-Just; - cens 2 d et rente 12 s 6 d, aux seigneurs d'Artiges (voir BV 138).

BV 140 (59r, 128v), maison au même, tenant à la précédente, rue St-Just; - rente 7 s [moitié de 14 s dont l'autre est due par Paul Bernard sur BV 141], aux hoirs Me François Porcheron, à la saint Michel.

BV 141 (89r, 122r, 128v), maison à Paul Bernard, où il se tient; rue St-Just; - cens 2 d et rente 12 s 6 d aux seigneurs d'Artiges (voir BV 138) - rente 7 s [moitié de 14 s dont l'autre est due par Léger Rousseau sur BV 140] aux hoirs feu Me François Porcheron, à la saint Michel. La déclaration de Paul Bernard est faite par ses fils Gabriel et Jean Bernard (89r).

BV 142 (14r, 122v), maison à Guillaume Limouzin, où il demeure; - cens et rente 7 s 6 d, 1 poule et 4 boisseaux de froment, aux seigneurs d'Artiges, à la saint Michel.

BV 143 (13v, 15r), maison à Laurent Poignant alias Pougnant et ses parsonniers, autrefois à feu messire Louis Bernard; - 3 s 4 d au baron, à la Toussaint, Jeanne Cassonnette déclarant 6 d d'aide à Laurent Poignant, au même terme.

BV 144 (14r, 68v, 84v-85r), petite maison au même, où se tient André Voisin, qui fut à feu messire Pierre Chaillaz; Laurent Poignant l'a acquise de Dominique de Villaines; paroisse St-Just; - cens 15 d au baron, à la Toussaint - rente 10 s au prieur et au curé de St-Just, à la saint Sébastien. Messire Léger Ferron, procureur du prieur, déclare au nom de Dominique de Villaines et précise que la rente est à la charge de dire et célébrer, le jour de saint Sébastien, vigiles, une messe à note et un libera (68v).

BV 145 (95r), jardin à Simon Dorin; en la venelle Tuchon; - 8 d d'aide à Laurent Poignant, pour payer des cens au baron. La venelle Tuchon est aujourd'hui l'impasse de la Paix.

BV 146 (47r, 47v, 129v), maison dont la chambre de devant, tant haut que bas, est à Hilaire Babeneau et le derrière à messire Gilles Mothois; elle fut à feu Guillaume Mothois; basse ville, rue de la Treille, rue de St-Just; - cens 15 d au baron, à la Toussaint, déclaré par Gilles Mothois - rente 60 s à Simon Raguit, demeurant à Châtellerault, à la saint Jean-Baptiste, due par Hilaire Babeneau sur le devant de la maison - rente 13 s aux hoirs feu Me François Porcheron, à la saint Michel, déclarée par Hilaire Babeneau en son nom, et par Renée Favereau, veuve François Porcheron, aux deux noms.

BV 147 (14v-15r, 79v), maison et jardin à Jeanne Cassonnette alias Quensonnette, veuve Guillaume Chauvignon, mercier, où elle se tient; basse ville, rue de la Treille; - rente 17 s 6 d au chapitre à Noël, d'après le chapitre, 17 s à la saint Michel d'après Jeanne Cassonnette qui ajoute que Jacques Champoton lui paye 15 d sur cette somme, pour raison d'un petit jardin situé derrière et joignant la maison de ce dernier (BV 148). Le chapitre signale que sa rente est un légat de Florence Florensonne, "à quoi sont tenus les sieurs de chapitre, par chacun an, dire et célébrer vigiles, messe et libera, le tout en note" (79v).

BV 148 (15r), maison à Jacques Champoton; - cens 6 d au baron.

BV 149 (101v, 102r), maison à maître Jean Mothois alias Mouthois, qui fut des Mongin; paroisse St-Just; - rente foncière 55 s, à la saint Michel, à Robert Drouilhard, déclarée seulement par Nicolas Drouilhard, en qualité d'administrateur de son fils Robert, qui précise qu'il a donné cette rente à son fils, écolier, étudiant en l'Université de Poitiers, pour l'"entretenement de son étude", et que procès est pendant au sujet de cette rente, à Poitiers, entre Robert Drouilhard et Me Jean Mothois, devant le conservateur des privilèges royaux. Nicolas Drouilhard présente cette maison comme tenant à une maison de feu messire Louis Mothois qu'exploite le dit maître Jean Mothois, qui n'est pas désignée par ailleurs.

BV 150 (9v, 51r, 80v), maison à Denis Poisbeau, où il demeure, avec petite place ou cour derrière; paroisse St-Just, rue de la Treille, grand rue de la porte de l'Aumônerie au querreu Piet; - cens 2 d au baron, à la Toussaint - rente 15 s 5 d au chapitre, au même terme - rente 40 s à Me Jean Mothois, à Noël.

BV 151 (90r-v, 125v), maison à Me Gabriel Boyer, notaire, où il demeure, avec appartenances de jardin et chènevière, qui fut à feu Jean Duplessis; paroisse St-Just, rue de la Treille, près l'Aumônerie; - 7 d au baron, en deux articles (sic) - rente foncière 15 s à Pierre Clabat, chapelain de la chapelle St-Pierre en l'église St-Léger, appelée la chapelle des Tongrelou, à la saint Michel.

BV 152 (61r, 80v), maison et jardin à Jean et Cosme Blanchard, demeurant à Pouzioux, où se tient Pierre Bonnet dit Caillet; rue de la Treille; - rente 20 s au chapitre, à la saint Michel.

BV 153 (48r, 73r), maison à Clément Mougin alias Mongin et ses frères, héritiers de feu Jean Mongin, où demeure Clément; rue de la Treille; - cens 6 d au baron, à la Toussaint - rente 10 s à Savin Rozet, de St-Savin, à la saint Michel - rente 12 s à Antoine Bonnet, au même terme.

BV 154, maison de feu Clément Picard, désignée en confrontation de BV 153 et 157.

BV 155 (39r), maison à Berthomé Dupinier; rue de la Treille; - rente 10 s à René Pignonneau, sieur de Beaumarchais, à la Toussaint, non déclarée par ce dernier.

BV 156 (39r, 99r, 112r), maison et jardin à Berthomé Dupinier et cohéritiers de feu Antoine Courault, où se tient la veuve Antoine Courault; rue de la Treille, grand rue du querreu Piet à la porte de l'Aumônerie, tenant à la maison ci-dessus; - cens 5 d au baron, à la Toussaint - rente 12 s 6 d à Jacques Boitie, à Noël - rente 27 s 6 d à Perrette Fournier et ses cohéritiers, déclarée seulement par Me Jacques Moutard, mari de Perrette Fournier.

BV 157 (10r), maison à Martin Le Donné, où il se tient; - 14 d obole au baron, à la Toussaint.

BV 158 (10r-v, 17r, 122v), maison à Michelle Doreau, alias Doleau ou Dolelle, veuve Pierre Gilbon, où elle demeure, avec jardin attenant; paroisse St Just; - rente foncière 13 s 4 d à Guillemette Sarrazin, veuve Pierre Delachaussée, et Laurent Delachaussée, à la saint Michel - cens et rente 18 d aux seigneurs d'Artiges, au même terme, pour le jardin qui est derrière sa maison et tient à la venelle par laquelle l'on va de la grand rue à la rivière de Vienne [rue Vassalour].

BV 159, maison des héritiers feu Guillaume Thévenet, dite aussi de feu messire Laurent Thévenet, désignée en confrontation de BV 158 et 160.

BV 160 (10v, 89r), petite maison à Michelle Doreau, alias Doleau ou Dolelle, veuve Pierre Gilbon; rue de la Treille, venelle par laquelle l'on va de la maison de Nadaud (BV 166) au fleuve de Vienne [rue Vassalour]; - rente 5 s à Paul Bernard, à la saint Jean-Baptiste.

 Rue Vassalour nord - à partir de la rue de la Paix

BV 161, maison à Jean Delavau, désignée en confrontations de BV 160 et 162; elle est dite deux fois aux hoirs feu Jean Boyer. Une autre maison est dite à Jean Delavau et sa femme et aux hoirs feu Jean Boyer (BV 167); la femme de Jean Delavau doit être héritière de Jean Boyer.

BV 162 (28v, 35r, 84v), maison à Jeanne Dorin, veuve Jean Caillaud, où elle se tient; en ville; - cens 4 d au baron, moitié de 8 d [nous ignorons qui doit l'autre moitié] - rente 12 s au curé de St-Just, à la saint Michel, par don ou légat - rente foncière ou générale 10 s à Sébastien Rousseau, à Pâques d'après Jeanne Dorin, à la saint Michel d'après Me Jean Forgier, procureur de Sébastien Rousseau. Jeanne Dorin signale qu'elle ne peut amortir ces devoirs.

BV 163 (64v, 65r), maison à Paul Guinet; en ville; cens 1 d au baron, à la Toussaint, et "un bian qui est une journée à faucher, le jour que le seigneur baron fait faucher son pré de Groussard". Il doit avoir une fourchée de foin. Une confrontation mentionne une maison des héritiers feu Guillaume Desgliers, qui n'est pas identifiable.

 Rue Vassalour sud

BV 164 (59v), petit jardin à Perrine Loreau ou Lorelle, veuve Jean Caillaud; joignant la venelle du Vassalour; - rente 5 s au curé de St-Just, le jour du 1er mai, fête de saint Jacques et Philippe, non déclarée par le procureur du curé (84v-85r).

BV 165 (72v), petit jardin à Jean Gaschard; en la venelle du Vassalour; déclaré en même temps que sa maison BV 170.

 Rue de la Paix ouest - de la rue Vassalour à la porte de l'Aumônerie

BV 166 (129r-v), maison à Nau alias Nouël Nadaud, avec jardin; basse ville, près l'Aumônerie; - rente 14 s aux hoirs feu Me François Porcheron, à la saint Michel, déclarée seulement par Renée Favereau, veuve François Porcheron.

BV 167, maison à Jean Delavau et sa femme, dite aussi des hoirs feu Jean Boyer, désignée en confrontations de BV 166 et 168.

BV 168 (50v), maison à Jean d'Anjou, où il se tient; en ville; - cens 4 d au baron, à la Toussaint.

BV 169 (79r, 102v), maison à Me Mathurin Simonnet où il demeure, avec jardin; rue de l'Aumônerie, près la porte de l'Aumônerie; - 7 s 6 d au chapitre, à la saint Michel - 10 s à Antoine Blai, aumônier de la ville, au même terme. Il n'y a pas de déclaration pour Me Mathurin Simonnet.

BV 170 (72v, 84v), maison à Jean Gaschard, où il se tient; rue de la Treille; - cens 5 d au baron, à la Toussaint - rente 8 s au curé de St-Just, pour un légat de quatre messes, assignée sur cette maison et un petit jardin en la venelle du Vassalour (BV 165).

BV 171 (11v, 102v), maison à Gilles Gayet, où il demeure, avec jardin derrière; rue de l'Aumônerie; - cens 17 d au baron, à la Toussaint - rente foncière 13 s 4 d à Antoine Blai, aumônier de la ville, à la saint Michel.

BV 172 (8r, 102v), maison à Pierre Delavau; rue de l'Aumônerie; - cens 2 s 2 d au baron, à la Toussaint - rente 10 s à Antoine Blai, aumônier de la ville, à la saint Michel. Ce dernier la dit neuve et appelée la Forge mais Pierre Delavau dit que sa forge y était "autrefois".

BV 173 (8r, 59v), maison au même, où il demeure, autrefois à Jean Deshoullières et à Simon Gaigeau d'après Pierre Delavau, à feu Etienne Billaud d'après Léger Rousseau; - rente 17 s 6 d au chapitre, à la saint Michel - rente foncière 17 s à Léger Rousseau, à la saint Michel d'après Pierre Delavau, mais 17 s 6 d à Noël d'après Léger Rousseau. Le chapitre ne déclare pas cette rente. Pierre Delavau signale, au sujet de BV 172 et 173 : "lesquelles deux maisons n'est qu'un caien logis", en contradiction avec Antoine Blai pour BV 172. Une confrontation de BV 174 mentionne une maison de Pierre Delavau et Hilaire Gallaise, sa femme, qui est l'une des deux maisons ci-dessus.

BV 174 (79r, 87v, 90v, 130r), maison à Me Gabriel Boyer, notaire, avec jardin, qui furent de Thevette Berault et Mathieu Audouyer alias Laudoyer, son fils; près la chapelle de l'Aumônerie, devant l'Aumônerie, près la porte de l'Aumônerie; - rente 45 s et 2 chapons aux hoirs feu Me François Porcheron, à la saint Michel - rente foncière ou générale 10 s au chapitre, par don ou légat, par moitié à Noël et à la saint Jean-Baptiste - cens 4 d et rente 10 s à Léon Pignonneau, écuyer, sieur de Boisgigon, pour le jardin, d'après Gabriel Boyer, mais rente 10 s à la Toussaint d'après Léon Pignonneau.

BV 175 (102r), fondis à François Cortois dit Gallimade; rue de l'Aumônerie, joignant la porte de l'Aumônerie, tenant aux murailles de la ville; - 11 s 8 d à Antoine Blai, aumônier de la ville, à la saint Michel. Il n'y a pas de déclaration pour François Cortois.

BV 176 (39v, 129v), maison à Jean Savary, où il se tient; en la muraille de la porte de l'Aumônerie, près la porte de l'Aumônerie; - 10 s aux hoirs feu Me François Porcheron, à la saint Michel.

 Rue de la Paix est - du nord au sud

On reconstitue sans trop de difficultés la suite des immeubles mais l'orientation de la série n'est pas évidente : aucune confrontation ne désigne le ruisseau et le pont au nord, et l'aumônerie au sud. D'autre part, le nombre des maisons surprend parce qu'il est à peu près le double de ce qu'il sera en 1780, d'après le terrier de la baronnie, et la censive de la Talbâtière n'est repérable que pour huit maisons alors qu'en 1780 elle s'étend sur l'ensemble de la rue, à la seule exception de l'aumônerie.

BV 177 (95v, 131r), maison à Jean Bernard le Jeune, où il demeure; - cens 2 d aux hoirs feu Me François Porcheron, à la saint Michel, déclaré par Renée Favereau, veuve François Porcheron, mais cens 6 d avec ses parsonniers, au sieur de la Talbâtière, à Noël, déclaré par Jean Bernard - rente 2 s 4 d, soit 1/3 de 7 s, aux seigneurs d'Artiges. Les parsonniers sont Léger Rousseau pour BV 178 et Laurent Poignant pour BV 179, qui doivent chacun 2 d de cens. Les 2/3 complémentaires de la rente aux seigneurs d'Artiges sont déclarés par Laurent Poignant sur BV 179. Les seigneurs d'Artiges ne déclarent pas cette rente.

BV 178 (59v, 131r), maison à Léger Rousseau, marchand, demeurant au "château de Loreil"; - cens 2 d aux hoirs feu Me François Porcheron, à la saint Michel.

BV 179 (13v, 131r), maison à Laurent Poignant alias Pougnant et sa femme, où ils demeurent; - cens 2 d aux hoirs feu Me François Porcheron, à la saint Michel, non déclaré par Laurent Poignant - rente 4 s 8 d, soit 2/3 de 7 s, à Noël, aux seigneurs d'Artiges.

BV 180 (9v, 122v, 131r), maison à Me Jean Mothois, où demeure son fils Louis Mothois; fut à feu Gilles Mothois; rue de la Treille, rue de l'Aumônerie au querreu Piet; - cens 6 d aux hoirs feu Me François Porcheron, à la saint Michel - rente 12 s, moitié de 24 s, aux seigneurs d'Artiges. Jean Mothois ne déclare pas le cens. Les seigneurs d'Artiges déclarent 24 s au nom de Me Jean Mothois et ses "frescheurs"; nous ignorons qui doit l'autre moitié.

BV 181 (131r), maison aux hoirs ou biens tenants de feue Perrette Bozier; - cens 2 d aux hoirs feu Me François Porcheron, à la saint Michel, déclaré par Renée Favereau, veuve François Porcheron.

BV 182 (52r, 52v, 90r, 122v, 131r), maison dont Sauvage Tricoche possède la chambre de devant et André Voisin le reste; rue de l'Aumônerie au querreu Piet, rue du querreu Piet à l'Aumônerie, paroisse St-Just; - cens 1 d aux hoirs feu Me François Porcheron, à la saint Michel - rente 10 s aux seigneurs d'Artiges, au même terme, déclarée par ces derniers au nom de Sauvage Tricoche et ses "frescheurs" - rente 14 s à François Chevreul, au même terme, partagée par moitié entre les deux hommes. Les deux débiteurs ne mentionnent ni le cens ni la rente aux seigneurs d'Artiges.

BV 183 (63v, 81v, 131r), maison à Jacquette Barricot, veuve Charles Delauzon; paroisse St-Just, rue de la Treille, à l'Aumônerie; - cens 2 d aux hoirs feu Me François Porcheron, à la saint Michel - rente 15 s au chapitre, moitié à la saint Jean et à la saint Michel d'après Jacquette Barricot, à la saint Jean et à Noël d'après le chapitre. Jacquette Barricot ne déclare pas le cens.

BV 184 (15r, 77r, 131r), maison à François Lerouge, arbalétrier, où il demeure; paroisse St-Just, rue de la Treille; - cens 1 d au sieur de la Talbâtière, même somme déclarée par Renée Favereau, veuve François Porcheron - rente 10 s au chapitre, moitié à Noël, moitié à la saint Jean-Baptiste.

BV 185-186 (17r, 95r), maisons à Simon Dorin dit le capitaine maréchal, à cause de ses enfants, et à Guillemine Galerneau; furent à feu messire Jean Desmazeaux, prêtre, et Jacques Servouze, assistant de la paroisse St-Just; Simon Dorin y réside; - cens 2 d au baron, à la Toussaint, déclaré par Simon Dorin - rente foncière 5 s à Guillemette Sarrazin, veuve Pierre Delachaussée, et Laurent Delachaussée, prêtre, à la saint Michel, partagée par moitié entre Simon Dorin et Guillemine Galerneau, pour laquelle il n'y a pas de déclaration. Simon Dorin y a une forge.

BV 187 (86r), maison à Jean Meingault, où il demeure; rue appelée la Treuille; - rente 10 s à Antoine Fournier et ses cohéritiers, déclarée seulement par celui-ci.

BV 188 (38v, 84v), maison à Louis et Madeleine Pillot, hoirs feu Jean Pillot, tisserand; - rente 5 s au curé de St-Just, à la saint Michel, pour un légat, déclarée par Jean Pichelon, tuteur et curateur des enfants Pillot, et par le procureur du curé de St-Just - rente foncière 5 s à demoiselle Françoise de Tongrelou, femme de Me Denis Bizot, à la saint Michel, déclarée seulement par le tuteur.

BV 189-190 (53v, 59v, 109r), maisons et jardins, à Pierre Meignen, couvreur, et Perrine Lorelle alias Loriolle, veuve Jean Caillaud; rue de la Treille, paroisse St-Just; - rente foncière 12 s 6 d à René Pignonneau, sieur de Beaumarchais, par moitié à la saint Jean-Baptiste et à la saint Michel d'après ce dernier; Pierre Meignen en déclare une moitié à Noël et Perrine Lorelle une moitié à la saint Michel.

BV 191 (108v), maison et jardin à Huguette Picarde et Berthélémy Chesneau; rue de la Treille; - 12 s 6 d à René Pignonneau, sieur de Beaumarchais, seul déclarant, moitié à la fête Notre-Seigneur, moitié à la saint Jean-Baptiste.

BV 192 (70r, 109r), maison à Pierre Bonneau, où il se tient; rue de la Treille; - rente foncière 7 s 6 d à René Pignonneau, sieur de Beaumarchais, par moitié à Noël et à la saint Jean-Baptiste - rente 30 s à Jean Vincent et Gillette Demairé sa femme, la maison étant du patrimoine de celle-ci et ayant été baillée à rente.

BV 193 (10r, 128r-v), maison à Catherin ou Cathelin Cesve ou Cesveau, où il demeure, fut à feu Hiérosme Moreau; grand rue de l'Aumônerie; - rente 2 s 6 d, à Noël, à René Pignonneau, sieur de Beaumarchais, qui ne déclare pas cet article - rente foncière 10 s aux hoirs feu Me François Porcheron, à la Toussaint d'après Cathelin Cesve, à la saint Michel d'après Renée Favereau, veuve François Porcheron.

BV 194 (59v), maison à Perrine Loreau ou Lorelle, veuve Jean Caillaud, où elle demeure; - cens 2 d au baron - 6 s 8 d d'aide à Clémence Royne, veuve Laurent Delamazière et fille de feue Gillette Rouhault, pour payer une rente de 20 s au chapitre. Le chapitre déclare 20 s sur la maison de Pierre Bernard qui fut à Bertrand et Gillette Rouhault (BV 196) (81r) mais les déclarations de Perrine Lorelle pour BV 194, de Clémence Royne pour BV 195 et de Pierre Bernard pour BV 196, montrent que les 20 s sont partagés également entre ces trois personnes qui avouent chacune 6 s 8 d.

BV 195 (33v-34r), maison à Clémence Royne ou Roy, veuve Laurent Delamazière; près l'Aumônerie; - rente 6 s 8 d au chapitre, partie de 20 s (voir BV 194).

BV 196 (81r, 89r), maison à Pierre Bernard, cordier, à cause de sa femme, fut à Bertrand et Gillette Rouhault; rue de la Treille, près l'Aumônerie; - rente 6 s 8 d au chapitre, partie de 20 s (voir BV 194).

BV 197 (59r, 102v), maison avec jardin, à Joachin Dorin, où il se tient; rue de la Treille, rue de l'Aumônerie; - 30 s à Antoine Blai, aumônier de la ville, à la saint Jean et à Noël.

BV 198 (71r), maison à Jean Rousseau, où il demeure; - cens 4 d au baron, à la Toussaint.

BV 199 (103r), chapelle de la Madeleine, aumônerie et appartenances, tenue par Antoine Blai, écolier, étudiant en l'Université de Poitiers, chapelain; - 10 s au baron, à Noël ou à la saint Savin, plus 60 s à muance de seigneur. Le chapelain doit dire trois messes par semaine dans la dite chapelle de la Madeleine, qui est "sujette à loger les pauvres passants".

 Rue de la Paix - mal localisés

BV 200 (119v), maison qui fut à feu Colas Jubin; rue de la Treille; - rente foncière 12 s, à la saint Michel, à François Boinet, écuyer, seigneur de Fressinay, qui signale qu'il n'a pas été payé depuis longtemps et qu'il ne sait pourquoi.

BV 201 (6r), jardin à Léger Brisson; à l'Aumônerie, en la rue de la Treille; - cens 2 d au baron.

 Rue de Châtellerault ouest

Les immeubles suivants se situent entre la porte de Châtellerault et la rue du Port. La courte partie de la rue de Châtellerault comprise entre la rue du Port et la rue de l'Ancien Pont est occupée par BV 14, qui est signalé dans la rue de l'Ancien Pont, et BV 225, qui figure dans la rue du Port.

BV 202 (34r), jardin à Clémence Royne ou Roy, veuve Laurent Delamazière; rue de Châtellerault; - rente 15 d à Jacquette Boursaud, pour aider à payer la rente de sa maison (BV 205), non déclarée par cette dernière (36r).

BV 203 (8v), jardin à Clément Deshoullières; rue de Châtellerault; - rente 4 s à Me Jacques Moutard, à la saint Michel, déclarée seulement par celui-ci.

BV 204-205 (36r, 73v, 117v), maisons et jardins à Jean Deshoullières et Jacquette Boursaud, veuve Micheau Deshoullières, en qualité de tutrice de ses enfants mineurs, où ils résident; rue de Châtellerault; - cens 4 d au sieur de Verre, déclaré par Jacquette Boursaud, non mentionné par Me Claude Guérin (91v) - rente foncière 15 s et 1 chapon au curé de St-Léger, à la saint Michel, prise en charge chacun pour une moitié. Messire Cyprien Rabault, vicaire fermier de la cure de St-Léger, précise que sa rente a été donnée aux curés de St-Léger ou leurs vicaires par feu messire Martial Berthet, à charge de prier tous les dimanches de l'an, pour lui et ses parents et amis trépassés, en la remembrée de la dite église, en faisant le prône de la grand messe paroissiale, et dire un libera, répons et collectes, aussi tous les dimanches, sur la sépulture du dit feu messire Martial Berthet.

BV 206-207 (31v-32r, 87v, 91v, 121v), deux maisons contiguës appelées les Gerbaudières, avec appartenances, alias jardin, à Jean Delachaussée et Marie Desmazeaux, veuve Mathurin Goupil; rue de Châtellerault, tenant à la "doue" par où l'on va au fleuve de Vienne; - cens 6 d au sieur de Verre, à la Toussaint, non déclaré par Me Claude Guérin - rente 6 s aux seigneurs d'Artiges, à la saint Michel - rente 6 s à Léon Pignonneau, sieur de Boisgigon, au même terme. Les intéressés déclarent conjointement qu'ils se répartissent ainsi les devoirs, que les seigneurs d'Artiges et Léon Pignonneau déclarent au seul nom de Jean Delachaussée : le cens et 8 s de rente à Delachaussée, 4 s de rente à Desmazeaux.

BV 208 (99v), maison et jardin aux hoirs feu Jean Juisne, élu à Poitiers; rue de Châtellerault; - rente 15 s au chapelain de la chapelle Bastard en l'église Ste-Radegonde de Poitiers, assise sur cet article et sur une maison avec jardin, rue de l'Ancien Pont (BV 54). Il n'y a pas de déclaration pour le chapelain. La déclaration pour les héritiers est faite par le fermier de leurs domaines, Me Jean Pierre.

BV 209 (8v, 95v-96r, 104v-105r, 121v, 126r), maison avec verger attenant, à Louis Delauzon qui y demeure, et ses parsonniers; rue de Châtellerault, chemin de Chauvigny à Châtellerault, paroisse St-Léger; - cens 12 d au sieur de Verre, non déclaré par Me Claude Guérin - rente 20 s aux seigneurs d'Artiges, à la saint Michel - rente foncière 5 s à Me Jacques Moutard - rente 4 s 2 d au curé de St-Paul de Poitiers, à la saint Michel, déclarée d'autre part par Guillaume Fradin, prêtre, vicaire de cette église. Louis Delauzon déclare la totalité du cens et 1/3 des rentes et Charles Dada 1/3 des rentes, pour sa femme Clémence Berthonneau. Nous ignorons qui doit le dernier 1/3 des rentes.

BV 210 (91v), chènevière à Pierre Mayaud; rue de Châtellerault; - cens 4 d à Me Claude Guérin, seul déclarant, le dimanche après la saint Léger.

BV 211 (37v, 91v), jardin, alias verger et chènevière, à Michel ou Micheau Bethoule, au lieu de Jean Debourgs; rue de Châtellerault; - cens 12 d au sieur de Verre, à la saint Léger d'après Bethoule, le dimanche après la saint Léger d'après Me Claude Guérin. En confrontation est désigné un jardin de la veuve et des hoirs feu Me Mathurin Bourdier, que nous ne pouvons situer exactement.

BV 212 (29r), jardin à Marguerite Nicault, veuve Me Pierre Brunet, procureur en la cour ordinaire de Poitiers; grand rue de Châtellerault, par le derrière : douves de la ville; rente 5 s, à la saint Michel, au commandeur de Chauvigny, déclarée par Pierre Mayaud comme procureur de Marguerite Nicault. Blais Deshoullières, procureur de messire Jean Cardinault, commandeur de Chauvigny, membre dépendant de la Maison-Dieu de Montmorillon, ne déclare pas cette rente (100r-v).

BV 213 (91v), grand jardin et chènevière à la veuve Jean Juisne, de Poitiers; rue de Châtellerault; - cens 15 d à Me Claude Guérin, seul déclarant.

BV 214 (32r, 34v), maison à Marie Desmazeaux, veuve Mathurin Goupil, où elle demeure; rue de Châtellerault, paroisse St-Léger; - 11 s 6 d à Sébastien Rousseau, à la saint Michel. Maître Jean Forgier, procureur de Sébastien Rousseau, déclare par erreur 25 s sur cette maison, qu'il situe mal parce qu'il confond deux maisons de Marie Desmazeaux, grevées chacune d'une rente à Sébastien Rousseau, au même terme de la saint Michel. L'autre maison, sise de l'autre côté de la rue, doit 14 s 6 d à Rousseau, ce qui fait un total de 26 s pour les deux maisons, c'est-à-dire, à 1 s près, ce que déclare Forgier pour une seule. Marie Desmazeaux est appelée Marie Chapellerie par le chapitre, en confrontation de BV 215.

BV 215 (41v, 72v, 81v, 88r), maison et jardin attenant, alias verger, à Pierre Berthet et messire André Berthet, prêtre; fut à feu Micheau Berthet dont Pierre se dit le fils; André Berthet y demeure; rue de Châtellerault; - cens 2 d au sieur de Verre, à la Toussaint, non déclaré par Me Claude Guérin - rente foncière 18 s à l'abbaye de l'Etoile, par moitié à Noël et à la saint Jean-Baptiste - rente 7 s au chapitre, à Pâques. Pierre Berthet déclare le cens et 1/7 de la rente à l'abbaye et André Berthet les 6/7 des deux rentes. Il reste 1/7 de la rente au chapitre qui n'est pas déclaré.

BV 216 (60v, 117v-118r), maison et jardin à Jean Pierre, qui furent à feu Léger Ferron; rue de Châtellerault; - cens 4 d au sieur de Verre, non déclaré par Me Claude Guérin - rente 6 s 8 d, partie de 10 s, au curé de St-Léger, d'après Jean Pierre. Messire Cyprien Rabault, vicaire fermier de la cure de St-Léger, déclare 10 s au nom de Jean Pierre, à la saint Michel, donnés par feu Mathurin Ferron à la charge de célébrer, chaque dimanche de l'an, un répons, versets et collectes des trépassés, sur sa sépulture.

BV 217 (49r-v, 73r, 77r, 93v), maison, four, "fourniou" et jardin alias verger, tenant ensemble, à Charles Herpin alias Hespin, fournier, qui y demeure; rue de Châtellerault, grand rue appelée la rue de Châtellerault, petite ruette appelée la ruette du Moutardier; - rente 40 s au chapitre, à Noël, saint Jean et Pâques, d'après Charles Herpin, mais 30 s, par moitié à Noël et à la saint Jean-Baptiste, plus 10 s à la saint Michel, d'après le chapitre - rente foncière 22 s 6 d à Jacques Mayaud, à Noël d'après Charles Herpin, même somme à Jacques et Pierre Mayaud, à la saint Michel, d'après ces derniers - 20 s au chapelain de la chapelle St-Eutrope en l'église St-Léger, à Noël, d'après Charles Herpin. Messire François Gaschard, chapelain de la chapelle St-Eutrope en St-Léger, déclare globalement 32 s, moitié à Noël, moitié à la saint Jean-Baptiste, sur les maisons et jardins où résident Charles Hespin et Jean Rossignol, éperonnier, dans la rue de Châtellerault. La maison de Rossignol est de l'autre côté de la rue, face à celle de Herpin (BV 240).

 Rue du Port nord - de la Vienne à la rue de Châtellerault

BV 218 (58v, 91v, 111v), maison et jardin à Simon Laurens et ses parsonniers; au Moutardier, près la rivière de Vienne, chemin de la maison de Jean Pierre à la rivière de Vienne; - cens et rente 5 s 1 d et 1 chapon, à Me Claude Guérin, sieur de Verre, le dimanche après la saint Léger - rente 20 s à Jacques Boitie, à la saint Michel. Me Claude Guérin signale que les cens qu'il déclare en sa faveur se paient près du puits et maison des Laurens et il précise, au sujet de la maison de Simon Laurens : "là où se paient les dits cens". La "maison de Jean Pierre" est l'hôtellerie des Trois Piliers. Le chemin de cette maison à la Vienne est la rue du Port, parce que les dépendances donnent sur cette rue. Jacques Boitie indique en confrontation un jardin lui appartenant pour lequel il ne fait pas de déclaration.

BV 219 (92r, 103v), jardin à Julien Vergnault, praticien, à cause de sa femme Jeanne Hélion, héritière de feu Jacques Jolivet; près le Moutardier, près le port du Moutardier, devant le puits des Laurens; - cens 3 s et 1 poule à Me Claude Guérin, sieur de Verre, le dimanche après la saint Léger.

BV 220 (60r-v), fondis et place à Jean Pierre; rue du Moutardier et rivière de Vienne; - cens 2 d au sieur de Verre, non déclaré par Claude Guérin - 10 s à François Jolivet demeurant à Melle, pour lequel il n'y a pas de déclaration.

BV 221 (60r), jardin au même, contenant 1 boisselée ou environ; rue du Moutardier; - cens 9 d au sieur de Verre, non déclaré par Claude Guérin.

BV 222 (60v, 92r, 100r), jardin, alias verger, "où de présent il y a une grange bâtie", au même; la grange est "derrière" son hôtellerie des Trois Piliers; rue du Moutardier; - cens et rente 2 s à Me Claude Guérin, sieur de Verre, qui déclare au nom de Léger Ferron, qui est décédé mais dont Jean Pierre est héritier - 2 s 6 d au commandeur de Chauvigny, non déclarés par Jean Pierre. Un verger des Brissaud, de Léger Brissaud, est désigné en confrontation mais non déclaré. Peut-être erreur pour "Léger Brisson" [voir BV 223 ci-dessous].

BV 223 (6r, 92r), jardin ou chènevière à Léger Brisson; rue du Moutardier, au Moutardier, près la "doue" de la ville; - cens 2 s à Me Claude Guérin, sieur de Verre, qui déclare au nom de Léger Brisson en lieu de Cosme Brisson.

 Rue du Port sud

La plus grande partie est occupée par des jardins et dépendances de maisons de la rue de l'Ancien Pont. Aussi ne trouve-t-on de déclarations que pour deux maisons situées au contact de la rue de Châtellerault.

BV 224 (10v, 19r, 34r), maison à Etienne Naudin, où il réside; rue tendant de la rue de Châtellerault au port du Moutardier; - cens 2 d au sieur de Verre, à la Toussaint, non déclaré par Me Claude Guérin - rente 20 d, portion de 5 s, à Micheau Bethoule qui ne les déclare pas (37v-38r) - rente 10 s à Jean Girault, Thomas Mallet et parsonniers, à la saint Michel, dont Jean Girault seul déclare le tiers à son profit - partie de 2 s à Me Jacques Moutard, dont le reste est dû sur la maison suivante.

BV 225 (8v, 19r), maison à Jean Girault, couvreur, où il demeure; rue de Châtellerault, rue tendant de la rue de Châtellerault à la rivière de Vienne, tenant au jardin de Guillemine Pain [qui fait l'angle de la rue de l'Ancien Pont et de la rue de Châtellerault, BV 14]; - 16 d à Me Jacques Moutard, à la saint Michel, partie de 2 s dont son voisin, Etienne Naudin, doit le reste.

 Rue de Châtellerault est - du nord au sud

BV 226 (33v, 38r), maison à Léger Pommereoulx, où il se tient; rue de Châtellerault; - cens 12 d au baron - rente 40 s à Clémence Royne, veuve Laurent Delamazière, à la saint Michel.

BV 227 (103v, 112r, 121v), maison et jardin, alias cuvier et jardin, tenant ensemble, à Me Julien Vergnault, praticien, à cause de sa femme Jeanne Hélion, héritière de feu Jacques Jolivet; rue de Châtellerault, chemin de la rue du pont au moulin des Dames; pour le jardin : rue ou venelle de Puyzillard, près le puits Sillard; - rente 10 s à Jacques Boitie, à la saint Michel - rente 25 s aux seigneurs d'Artiges, à la saint Michel d'après Julien Vergnault, par moitié à la saint Jean et à Noël d'après les seigneurs d'Artiges.

BV 228, jardin à Pierre Mayaud, désigné en confrontations de BV 227 et BV 229-230.

BV 229-230 (16r), deux "prises" à Me Jean Forgier, en chacune desquelles "il y a caves que ledit Forgier a commencé à bâtir"; rue de Châtellerault; - cens 2 d au baron, le premier dimanche de Carême.

BV 231 (19r, 109r), maison et jardin à François Brissaud; rue de Châtellerault; - cens 12 d au baron - rente 10 s et 1 poule à René Pignonneau, sieur de Beaumarchais, à Noël.

BV 232 (77r, 96r, 105r, 125v-126r), maison à Louis Delauzon, avec jardin derrière; rue de Châtellerault; - rente 10 s au chapitre, moitié à Noël, moitié à la saint Jean - rente foncière 13 s à Geneviève Violette, veuve Me André Blanchard, et ses enfants, à la Toussaint - rente 10 s à Me Charles Dada, à Noël, pour le jardin.

A partir d'ici, la situation apparaît confuse jusqu'à la rue Faideau. Seuls trois immeubles sont déclarés dans cette section, avec référence à plusieurs autres, en confrontations, pour chacun des trois. Aussi présentons-nous trois groupes d'immeubles, les deux premiers se situant de part et d'autre de la venelle du Clou, le dernier au contact de la rue Faideau, sans garantir la situation et même le nombre exact des immeubles, certains pouvant être désignés en confrontations sous des noms différents lorsque ces noms sont ceux d'héritiers.

BV 233, 234, 235, 236 (48r, 52v, 79v, 106r, 113r), quatre maisons attenantes, aux Cornoueille, aux héritiers de feu Colas Amiot, aux pupilles héritiers de feu Math. Driguet, à Paul Boursaud; rue de Châtellerault et rue du Clou, près la rue de Châtellerault, venelle par laquelle on va de la rue de Châtellerault au puits étant devant la maison des Cornoueille. Seule est déclarée la maison des Cornoueille, les autres étant mentionnées en confrontations; Jean Cornoueille, tisserand, y demeure; elle supporte : - rente 8 s à Jean Boursaud, à la saint Michel, d'après Jean Cornoueille, mais 8 s 6 d, d'après Jean Boursaud, à charge de Pierre Cornoueille - rente 12 s 6 d au chapitre, à la saint Michel, d'après Jean Cornoueille, mais même somme à charge de Pierre Cornoueille, d'après le chapitre - rente foncière 10 s à la fabrique de St-Léger, à la saint Michel, déclarée par les fabriqueurs sans indication de débiteurs, dont maître Pierre Delafousse, qui dit que Jean Cornoueille se tient dans cette maison "pour lui", déclare devoir la moitié, en ajoutant que l'autre moitié est due par les pupilles héritiers de feu Math. Driguet.

Le chapitre mentionne que sa rente est à charge de célébrer un anniversaire, la veille de l'Annonciation Notre-Dame, par legs de Jean Bonniot. Les fabriqueurs précisent que la rente à la fabrique de St-Léger a été baillée par feu Jacques Mayaud, pour avoir un banc oratoire en l'église, et qu'elle a été assignée sur feu Jacques Trilloton, maréchal, et Radégonde Nadaud, sa femme, demeurant alors à Chauvigny, qui étaient tenus de cette rente envers le dit Mayaud.

BV 237, 238, 239 (32v, 34v, 75v), trois maisons attenantes, avec vergers, à Marie Desmazeaux, veuve Mathurin Goupil, aux hoirs feu Cosme Deserre et aux hoirs feu Jean Charet; rue de Châtellerault, rue du Clou, près la rue de Châtellerault, rue ou venelle tendant aux maisons des Cornoueille. Seule Marie Desmazeaux déclare, pour sa maison, qui tient par derrière à une maison de Jeanne Simonnette : - rente 14 s 6 d à Sébastien Rousseau, à la saint Michel, déclarée par Marie Desmazeaux, les héritiers de feu André Douinet ou Dorinet lui devant la même somme au même terme [pour la déclaration de Sébastien Rousseau, voir BV 214] - rente 5 s au chapitre sur les trois maisons, déclarée par le seul chapitre, qui signale qu'il est en procès depuis plus de vingt ans au sujet de cette rente.

BV 240, 241, 242 (120r-v), trois maisons attenantes, à Jean Rossignol, éperonnier, à Guillemine Pain, veuve Jean Delaroche, avec cour et jardin, où elle demeure, à Me Jean Sibillet, apothicaire, où il demeure. L'immeuble de Guillemine Pain, seule déclarante, touche, par derrière, aux maison et jardin de Me Jean Forgier de la rue Faideau (BV 18); c'est vraisemblablement la maison ancienne dite des Templiers; il doit : - cens 12 d au baron - rente 10 s, à la saint Michel, au sieur de Flins pour lequel il n'y a pas de déclaration. La maison de Jean Rossignol doit 12 s au chapelain de la chapelle St-Eutrope en l'église St-Léger [voir BV 217]. D'autre part, un appentis à Louise Porcheron, dame de la Sitière et de Prissec, non déclaré mais désigné en confrontations d'immeubles de la rue Faideau (BV 15, 17 et 18), semble situé au contact du groupe.

 Rue de Châtellerault - mal localisés

BV 243 (49v), maison et jardin appelé le Surchoux, à Léger Nourry; rue de Châtellerault; - cens 6 d au baron - rente 2 s au sieur de Beaumarchais qui ne la déclare pas (107v-109v).

BV 244 (53r), jardin à Jean Cornoueille; rue de Châtellerault; - 2 s 6 d, à la saint Michel, à Jean Rouzault, qui n'est pas désigné par ailleurs.

 Rue Pouzillard ouest - à partir de la rue de la Grande Ecole

BV 245 (126v-127r, 127v), maison avec jardin au dessous, à Françoise Belloncle, veuve Jean Dubois, menuisier, et messire René Coutant, prêtre, où demeure Françoise Belloncle; venelle descendant de la maison de Me Pierre Delafousse au puits Zillard; chemin ou venelle du puits Zillard à la maison de feu Jean Charet et de ladite maison au querrui du Boiceau; au puits Zillard; tenant au jardin suivant et à celui des hoirs feu Jacques Jolivet de leur maison de la rue de Châtellerault (BV 227); - rente foncière 7 s 6 d à Anne Prévost, veuve Michel Favereau, douairière de Béroute et de la Vau, à la saint Michel, partagée par moitié entre Françoise Belloncle et René Coutant, d'après ces derniers, mais déclarée en sa faveur par Renée Favereau, par donation de sa mère Anne Prévost; de plus Françoise Belloncle doit une rente de 5 s à René Coutant, à Noël.

BV 246 (44r, 48v, 89v, 105v), jardin, alias verger, à Me Pierre Delafousse, Jean Boursaud et Marguerite Royne; rue de la grand boucherie au querrui Saunereau, rue de la boucherie au querrui Saunereau, au dessous de la maison de Me Pierre Delafousse; - rente foncière 15 s à Louise Porcheron, à la saint Michel, ainsi répartie : Delafousse 4 s 6 d, Boursaud 8 s et Royne 2 s 6 d, qu'elle déclare au bénéfice des héritiers feu Darbert. Nous plaçons ici ce jardin, bien qu'il paraisse avoir son entrée dans la rue de la Grande Ecole, parce que c'est le seul article de la partie sud de cette rue, où aboutissent d'autre part des jardins dépendants de maisons de la rue Faideau. Il tient d'ailleurs par deux côtés à BV 245.

BV 247 (16r, 74v), jardin ou verger, à Me Jean Forgier; venelle descendant de la haute ville au puits Zillard, près le puits Zillard, tenant aux jardins de ses prises de la rue de Châtellerault est (BV 229-230) et au jardin de Pierre Mayaud dans la même rue (BV 228); rente 3 s 1 d au chapitre, partie de 4 s 2 d que le chapitre déclare aux noms de Gilles de Fontaine et Jacques Durand sur leur verger près le puits Zillard. Le complément, soit 13 d, est déclaré par Macé Delacroix sur BV 248.

BV 248 (57r), petit jardin à Macé Delacroix, au puits Zillard; - rente 13 d au chapitre. Pour la déclaration du chapitre, voir BV 247.

BV 249 (57r, 119r), petit jardin au même; près le puits Zillard, tenant au jardin précédent; - rente 2 s 6 d à Me Jean Bouinet d'après Macé Delacroix, déclarée à son profit par François Boinet, écuyer, seigneur de Fressinay, à la saint Michel.

 Rue Pouzillard est

BV 250 (88v), jardin à Colette Longier, veuve Jean Blouin; près le puits Zillard; - cens 2 d au baron.

BV 251 (101v), jardin à Me Nicolas Drouilhard; "de Puits Zillard", tenant au précédent, à la maison des Boursaud [à l'angle de la rue Faideau et de la rue Pouzillard, BV 33] et au jardin de la maison de Catherine Moine [dans la rue Faideau, BV 34]; - cens 1 d au baron, à la Toussaint.

 Cimetière de St-Léger

Sont réunis dans cette section les immeubles qui bordent le cimetière, au nord le long du chemin de l'église aux Châtelliers, et à l'ouest où ils constituent la façade du quartier des Châtelliers.

- au nord, du moulin à tan à la rue du Petit Pont

BV 252 (99v), moulin à tan, à Gilles Ferron; chemin de l'hôtel où pendent par enseigne les Trois Piliers à l'église St-Léger; - cens et rente foncière 4 l, au baron, par moitié à Noël et à la saint Jean-Baptiste.

BV 253 (79r, 86v), verger tenu à rente par Pierre Boyer de demoiselle Louise Porcheron, dame de la Sitière et de Prissec, fut à Me Antoine Estallard alias Stallard; ruisseau de la fontaine Tallebast au fleuve de Vienne, rue de l'hôtellerie des Trois Piliers à l'église St-Léger, près et devant le moulin à tan; - rente 2 s 6 d à messire Joseph Forgier, chapelain de la chapelle Notre-Dame à l'autel Notre-Dame en l'église St-Pierre - 2 s 6 d au chapitre, à la saint Michel. Il n'y a pas de déclaration pour les débiteurs. Le chapelain déclare sa rente au nom de Louise Porcheron et le chapitre la sienne au nom de Pierre Boyer. Un verger qui fut des Bruneau est signalé en confrontation; nous n'avons pu l'identifier.

BV 254 (34r, 115r), maison à Clémence Royne alias Roy, veuve Laurent Delamazière; cimetière de St-Léger; - 2 s 6 d à François Brissaud - 2 s 6 d au curé de St-Léger, le 12 mai. Messire Cyprien Rabault, vicaire fermier de la cure de St- Léger, signale qu'il a la charge de célébrer une messe et un libera, le tout en note, le dit 12e jour de mai. De plus Clémence Royne doit une rente de 5 s à Pierre Cousturier, pour appuyer ses "planches" [passerelle en bois sur le ruisseau] sur l'allée du dit Cousturier [rue Faideau sud, BV 67] (33v, 38r).

BV 255 (63v, 100r), maison et jardin qu'exploite Gilles Ferron, comme fermier de Jacques Lemaistre; près le cimetière de St-Léger; - rente foncière 6 s à Jacquette Barricot.

BV 256, grange à Louise Porcheron, dame de la Sitière et de Prissec, désignée en confrontation de l'article précédent, non déclarée par celle-ci (43v-44r).

Vers l'est, au contact de la grange de Louise Porcheron, sont les dépendances de l'hôtellerie de l'Ecu de France, qui sont situées au sud du ruisseau et atteignent le cimetière [voir BV 71].

- à l'ouest, en façade du quartier des Châtelliers

BV 257 (63v, 116r), maison et jardin à Jacquette Barricot, veuve Charles Delauzon, qui furent aux Vinet; près le cimetière de St-Léger; - rente foncière 5 s au chapitre, à la saint Michel, d'après Jacquette Barricot, mais cette somme est déclarée par messire Cyprien Rabault, vicaire fermier de la cure de St-Léger.

BV 258 (63v, 111v), appentis à la même; près le cimetière de St-Léger; - cens 7 d au baron, à la Toussaint - rente 3 s à Jacques Boitie, à la saint Michel.

BV 259 (70v, 116r), maison à Mathurin Maistre, où il demeure, avec jardin; cimetière de St-Léger; - cens 6 d au baron, à la Toussaint - rente foncière 15 s au curé de St-Léger, à la saint Michel - 4 s aux hoirs feu Me Jean Maurat, au même terme, déclarés seulement par Mathurin Maistre.

BV 260 (117r), maison à messire Jean Bin, prêtre, où il demeure, avec appentis et jardin par derrière; cimetière de St-Léger, la maison tenant à la cour du presbytère de St-Léger, le jardin et l'appentis aux jardins du même presbytère; - 15 s au curé de St-Léger, à la saint Michel : 10 s sur la maison pour un légat et 5 s de rente foncière sur le jardin et l'appentis. Déclaration par le seul messire Cyprien Rabault, vicaire fermier de la cure de St-Léger.

BV 261, maison, cour et jardins du presbytère de St-Léger, désignés en confrontation de BV 260 et 262.

 Quartier des Châtelliers

Les nombreuses confrontations des immeubles de ce quartier suggèrent un certain enchevêtrement. Ici il n'est pas possible d'effectuer des localisations précises. Aussi nous contentons-nous de dresser une liste des maisons et jardins dits "en Châtelliers" ou "es Châtelliers", en usant au mieux des indications de contiguïté ou proximité.

BV 262 (58v), maison et jardin à Simon Laurens et ses parsonniers; rue des Châtelliers; - 25 s au chapelain de la chapelle de l'aumônerie de la ville, non déclarés par le chapelain, Antoine Blai (102r-103r).

BV 263 (1v), maison à Lucas Daulphin, maréchal, qui fut à feu Thomas Blouin; au lieu appelé les Châtelliers; - cens 3 d au baron, à la Toussaint.

BV 264 (33r, 127v), maison et jardin, alias appentis et jardin, à Jacques Boicelle à cause de Jeanne alias Perrette Blouin, sa femme, autrefois à feu Gillet Min; en Châtelliers, es Châtelliers; - 17 s 6 d à demoiselle Anne Prévost, veuve Me Michel Favereau, à la saint Michel, d'après Jacques Boicelle, mais 17 s, au même terme, d'après Renée Favereau, qui signale cette rente parmi celles que sa mère Anne Prévost a délaissées à elle et à sa soeur.

BV 265, jardin à Gilles Ferron, désigné en confrontations de BV 263 et 264.

BV 266, maison et jardin aux hoirs feu Gabriel Girault, désignés en confrontations de BV 264 et 267.

BV 267 (44r, 115v), maison à Louise Porcheron, dame de la Sitière et de Prissec, où se tient Jean Rimpault; es Châtelliers, en Châtelliers, venelle ou chemin du cimetière de St-Léger au fleuve de Vienne; - rente foncière 2 s 6 d au curé de St- Léger à la saint Michel, déclarée par Me Pierre Delafousse en qualité de procureur de Louise Porcheron et par messire Cyprien Rabault, vicaire fermier de la cure de St-Léger.

BV 268-269 (43v, 89r), maisons, alias maisons et jardins, à Mathurin Letort alias Tort et Jacquette Deloigns, veuve Thomas Girault, où ils demeurent; es Châtelliers, rue des Châtelliers, rue de St-Léger à la rivière de Vienne, rue ou chemin du cimetière de St-Léger au fleuve de Vienne; - rente foncière 10 s à Louise Porcheron, à la saint Michel, savoir 6 s 8 d pour Jacquette Deloigns et 3 s 4 d pour Mathurin Letort.

BV 270 (5r, 77v), maison et jardin à messire Jacques Daulphin, prêtre; au lieu appelé les Châtelliers; - cens 4 d au baron, faisant la moitié de 8 d - rente 25 s au chapitre, faisant la moitié de 50 s, à Noël et à la saint Jean-Baptiste, d'après Jacques Daulphin. Le chapitre déclare globalement 50 s au nom de messire Jacques Daulphin et ses parsonniers sur "leur maison et verger appelé les Châtelliers", assis sur le fleuve de Vienne, à la charge par les sieurs de chapitre, de venir processionnellement chaque année, à la fête de sainte Catherine, en l'église St-Léger, pour dire et célébrer vigiles, trois messes en note et neuf en secret, avec le libera. La rente a été donnée par feu Me Jacques Serrinet. Les 25 s complémentaires sont dus sur BV 271 et 272.

BV 271 (73v, 77v), maison à Thomas Girault; aux Châtelliers; - 10 s au chapitre, faisant partie de 50 s; pour la déclaration du chapitre, voir BV 270.

BV 272 (54r, 71r, 77v, 116r), maison à Simon Négrier, avec jardin attenant, où réside Jamet Robin; es Châtelliers, rue des Châtelliers; - cens 4 d au baron, déclaré par Jamet Robin - rente 15 s au chapitre, à la saint Michel, déclarée par Jamet Robin et Simon Négrier - rente foncière 15 s au curé de St-Léger, à la saint Michel, déclarée seulement par Cyprien Rabault, vicaire fermier de la cure de St-Léger, à la charge de Simon Négrier. Pour la déclaration du chapitre, voir BV 270. Les 4 d de cens doivent représenter la seconde moitié des 8 d de BV 270.

BV 273 (22v-23r, 128r), petit jardin à Gabriel Tiffailleau et Mathieu Audoyer et sa femme, qui fut à feu Jean Rabiard; aux Châtelliers, au lieu des Châtelliers, tenant au fleuve de Vienne; - 7 s 6 d au chapelain de la chapelle St-Jean en l'église St-Just - rente foncière 10 s aux hoirs feu Me François Porcheron, à la saint Michel, d'après Gabriel Tiffailleau, mais 6 s, au même terme, d'après Renée Favereau, veuve François Porcheron. Messire Jean Yvonnet, chapelain de la chapelle de St-Jean-Baptiste en l'église St-Just, ne déclare pas cet article (17v) et Mathieu Audoyer n'intervient pas non plus (131v-132r).

BV 274 (101v, 115v-116r), maison et jardin; aux Châtelliers, aux Châtelliers de Bellin, rue des Châtelliers, paroisse St-Léger, tenant au fleuve de Vienne; - rente ou légat 25 s au curé de St-Léger, à la saint Michel, d'après Me Nicolas Drouilhard, de rente foncière à charge de Me Nicolas Drouilhard, d'après messire Cyprien Rabault. Dans sa déclaration, Drouilhard signale que la maison a été donnée depuis longtemps à messire André Guignard, prêtre, à la charge de dire chaque semaine une messe de requiem pour les trépassés.

BV 275 (57v), jardin appelé le "jardrin de Belin", à François Ferron; tenant à la rivière de Vienne; - 5 s à l'aumônier de la ville, d'après François Ferron, mais Antoine Blai, l'aumônier, ne déclare pas cet article (102r-103r).

 Rue du Marché nord - de la rue du Moulin St-Léger à la rue du Moulin St-Just

BV 276 (67v), jardin à Jacques Moutard, qui fut à feu Me Denis Boutillier; tenant à l'étang du moulin de St-Léger; - cens 13 d au prieur, déclaré par le seul prieur de St-Just.

BV 277 (68r), jardin à Pierre Mayaud; - 5 s au prieur de St-Just, seul déclarant.

BV 278 (60v, 68r), tannerie, maison et fondis, à Jean Pierre et ses cohéritiers; rue de l'église St-Just à l'église St-Léger, devant l'église St-Just, ruisseau de Vienne (sic); - cens 6 d au prieur de St-Just, dû par les hoirs feus Léger et Mathurin Ferron - rente 10 s aux hoirs feu Me François Porcheron, non déclarée par Renée Favereau, veuve François Porcheron (127r-131v).

BV 279 (68r, 101v, 112v, 126r), jardin dit des Servouze, à Jacques Boitie, Denis Laurandeau et Me Nicolas Drouilhard, en comparsonnerie; cimetière de St-Just, ruisseau du moulin de St-Just au moulin de St-Léger; - rente 20 s et 1 d au prieur de St-Just, à la Toussaint, d'après le procureur du prieur, les débiteurs déclarant chacun pour leur part : Boitie 11 s à Noël, Laurandeau 5 s, Drouilhard 2 s 6 d à la saint Michel, ce qui fait en tout 18 s 6 d. Le procureur du prieur déclare d'autre part une rente de 22 d, à la Toussaint, sur un petit jardin qui a également appartenu aux Servouze, touchant au jardin ci-dessus, "le ruisseau entre deux", aux noms de Denis Dupuys, Me Math. Doré et leurs parsonniers (68r). Aucun des susnommés ne déclare pour ce jardin (18v, 20v, 65r-66r).

BV 280 (67r), jardin appelé le Petit Perot, à Me Jacques Moutard, autrefois à Léger Moine; tenant à la maison du moulin de St-Just; - cens 12 d au prieur de St -Just, déclaré seulement par le procureur du prieur.

BV 281 (124r), grand jardin des Mesnagier, au même pour les 2/3; chemin du moulin de St-Just à St-Just, tenant à la maison et au jardin du moulin de St-Just; - rente 20 s à Jean Morault alias Mourault, écuyer, seigneur du Sault et de Boisclerbault, déclarée seulement par celui-ci.

BV 282 (68r, 112v), grand jardin à Jacques Boitie, tenant au cimetière de St-Just et au moulin de St-Just, derrière sa maison (BV 97), le ruisseau entre deux; - cens et rente 4 s au prieur de St-Just, à Noël, d'après Boitie, 4 s 6 d d'après le procureur du prieur.

BV 283 (67v), jardin à Me Jacques Moutard, qui fut à Savin Pouzeoux; joignant le cimetière de St-Just; - 2 s 6 d au prieur d'après le procureur de celui-ci, seul déclarant.

BV 284 (67v), étable au même, près le moulin de St-Just; - 3 s 9 s au prieur, déclarés seulement par le procureur de celui-ci.

 Rue du Marché nord - de la rue du Moulin St-Just à la rue du Berry

BV 285 (67r), jardin au même; - 15 d au prieur d'après le procureur de ce dernier. Jacques Moutard ne déclare que des rentes (4v, 8v-9r, 99r).

BV 286 (67r, 76r), grand jardin appelé Angommois, au même, procureur fiscal de Chauvigny, autrefois à feu Louis de Tongrelou; chemin de la Corne de Cerf à l'église St-Just; le ruisseau descendant des Barrières au moulin de St-Léger sépare ce jardin d'un fondis tenant à une maison du dit Moutard [rue du Berry, BV 104]; - cens 2 s 6 d au prieur de St-Just, pour le jardin - 7 s 6 d au chapitre pour le jardin et le fondis. Le chapitre signale qu'il est en procès avec Moutard, "qui dit n'en rien devoir".

BV 287 (21r, 68r), jardin et grange à François Remigeaud l'Aîné et son fils maître François Remigeaud le Jeune; chemin de la Corne de Cerf à l'église St-Just; par derrière : ruisseau descendant de la fontaine Tallebast au moulin de St-Just; - 10 s au prieur de St-Just, à la saint Michel, d'après les Remigeaud, mais cens 10 s 6 d, à la Toussaint, d'après le procureur du prieur.

Les quatre immeubles suivants, qui sont contigus, sont localisés de façon imprécise dans les déclarations, de sorte qu'on ne voit pas s'ils se situent au nord ou au sud du ruisseau. Nous avons opté pour le sud parce qu'ils sont dans la censive du prieur de St-Just et parce que c'est au sud que se trouve le plus grand espace pour aménager des jardins.

BV 288 (50r, 51v, 64r, 67v), maison à Me Louis Chaigneau, où il demeure, avec jardin; basse ville; - cens 12 d au prieur de St-Just - rente 10 s à messire Jacques Fournier, chevecier de St-Pierre, à la saint Michel - rente 1 bétuze de froment, mesure de la ville, à messire Blais Deshoullières, chapelain de la chapelle du St-Sépulcre en l'église St-Léger, à la saint Michel.

BV 289 (2v, 67r, 129r), maison à Jean Rouhault, sellier, où il se tient, avec jardin derrière; basse ville, ruisseau descendant du moulin des Barrières au moulin de St-Just; - cens 10 d au prieur de St-Just, d'après Rouhault - rente foncière 10 s aux hoirs feu Me François Porcheron, à Noël, pour la maison, selon Rouhault, mais par moitié à Noël et à la saint Jean-Baptiste, pour la maison et le jardin, d'après Renée Favereau, veuve François Porcheron. Le procureur du prieur déclare collectivement 10 d de cens aux noms de Me René Gilbon, Jean Rouhault, Thomas Aigron et Jean Giraudeau, sur "leurs maisons et jardins où ils résident, en ville". Thomas Aigron et René Gilbon déclarent respectivement 2 d et 4 d, sur les articles BV 290 et 291. Jean Giraudeau n'est pas nommé par ailleurs. Il est probable que Jean Rouhault est le chemier du groupe, parce qu'il déclare les 10 d de l'ensemble.

BV 290 (14v, 67r, 129r), maison à Thomas Aigron, pêcheur, où il demeure, avec jardin; - cens 2 d au prieur - rente foncière 10 s aux hoirs feu Me François Porcheron, à la saint Michel.

BV 291 (52v, 67r), maison à Me René Gilbon, où il demeure; par le derrière : ruisseau de la fontaine Tallebast au moulin de St-Just; - cens 4 d au prieur.

Ici hiatus dans les confrontations; les deux immeubles suivants sont au bout de la rue.

BV 292 (67v), maison à messire Louis Pillot, prêtre, chanoine de St-Pierre, où il réside; en ville; - 2 d obole au prieur de St-Just. Il n'y a pas de déclaration pour Louis Pillot.

BV 293 (17v, 122r), petite maison à messire Jean Yvonnet, prêtre; paroisse St-Just, tenant à la maison de messire Louis Pillot et à celle de Marin Citois [rue du Berry, BV 115]; - cens 6 d et rente 5 s aux seigneurs d'Artiges, à la saint Michel, d'après Yvonnet, mais cens et rente 5 s, au même terme, d'après les seigneurs d'Artiges.

 Rue du Marché sud - des jardins du prieuré à la rue de la Paix

BV 294 (36r, 66v), jardin à Jeanne Rivareau ou Riverelle, veuve Jean Girard; rue de la Corne de Cerf à l'église St-Just, devant le puits du dit lieu de St-Just; - cens 4 d au prieur, à la saint Just.

BV 295 (64v, 67v, 93v), jardin aux hoirs feu Gilles Coutant; rue de la Corne de Cerf à l'église St-Just, ruisseau descendant de la Fontaine par derrière les jardins de St-Just, paroisse St-Just; - cens 7 d au prieur de St-Just, plus 2 d pour "une avance faite au dit jardin", déclaré par le procureur du prieur aux noms des hoirs feu Gilles Coutant et Louis Chaigneau - rente foncière 6 l, à la saint Michel, à Jacques et Pierre Mayaud qui déclarent à la charge des "hoirs feu Gilles Coutant, qui sont Joachin Coutant, maître Louis Chaigneau, Louis Mothois et Jean Gardemaud", pour cet article et une chènevière au Champ Balavoine (F 91). Des débiteurs, seul Louis Chaigneau déclare sa part : 3 d au prieur et 40 s à Jacques Mayaud, à la saint Michel, pour 1/3 du jardin et 1/3 de la chènevière.

BV 296 (67v), cellier et jardin à messire Louis Pillot, prêtre, chanoine de St-Pierre, et ses parsonniers; - cens 7 d au prieur de St-Just.

BV 297 (68r), jardin à Louise Porcheron, dame de la Sitière et de Prissec; - 6 d plus 2 d pour "une avance faite au dit jardin", au prieur de St-Just, déclarés seulement par le procureur du prieur.

BV 298, jardin de la cure de St-Just, désigné en confrontations de BV 296 et 297.

BV 299 (39r, 84v), maison à Louis et Madeleine Pillot; rue du logis de la Corne de Cerf à St-Just; - 13 s 4 d au curé de St-Just, à la saint Jean-Baptiste, d'après Jean Pichelon, tuteur et curateur de Louis et Madeleine Pillot, qui font partie d'une rente foncière de 60 s déclarée par le procureur du curé pour cet article et les maisons BV 136 et 137, de la rue de la Paix.

BV 300, maison de la cure de St-Just, appelée chapellenie de St-Just, désignée en confrontations de BV 299, de la maison de Marin Citois sise en face, à l'angle des rues du Berry et du Marché (BV 115) et des maisons voisines BV 136 et 137, de la rue de la Paix.

 Rue du Marché - non localisés

BV 301 (68r), "place" à François Remigeaud; - 2 s 9 d au prieur, déclarés seulement par le procureur du prieur.

BV 302 (67v), jardins à Marin Citois et Jean Dorin; en ville; - cens 6 d au prieur, déclaré seulement par messire Léger Ferron, procureur du prieur.

 Quartier des Barrières

Les immeubles de ce quartier sont presque tous dits "en Barrières" ou "es Barrières" mais leur localisation exacte présente de grandes difficultés à cause de l'imprécision des confrontations; en particulier, la désignation des voies est sommaire et peu claire. Aussi le classement qui suit n'est-il que provisoire. D'autre part, nous joignons à ce quartier la portion de la rue des Barrières en contact avec la rue du Berry, qui était alors hors "des Barrières".

 - de la rue du Berry au bas de la rue des Corderies, à gauche

BV 303 (35v, 40v, 116v), maison à Jean Béguier alias Biguier et sa femme, où ils demeurent, qui fut à feu Laurent Rat; basse ville, rue du four d'Harcourt à la grand rue du querreu (sic) à l'Aumônerie, près le four d'Harcourt, tenant à la maison de Jacques Vassou [rue du Berry, BV 130]; - rente 7 s 6 d à Jean Coutant, chirurgien, à la saint Michel - rente 3 s 4 d au curé de St-Léger, au même terme. Messire Cyprien Rabault, vicaire fermier de la cure de St-Léger, précise que les 3 s 4 d sont perçus à titre de rente ou légat et que les curés sont chargés de dire, tous les dimanches, un répons, versets et collectes des trépassés sur la sépulture des Rat. Me Martial Moutard, procureur des époux Béguier, ne déclare pas ce devoir.

BV 304 (97v), maison à André Cherbonnier, où il se tient; à l'endroit [en face] de la maison de feu Monsieur de St-James; - 7 d 6 d à Jean Coutant, chirurgien - 5 d au curé de St-Léger, pour aider Jean Béguier à payer les 3 s 4 d ci-dessus (BV 303) au dit curé. Jean Coutant ne déclare pas la rente de 7 s 6 d, qui doit porter sur les deux maisons contiguës, qui ont dû appartenir aux Rat.

BV 305, maison à André Chevallier, désignée en confrontations de BV 303 et 304.

BV 306, four d'Harcourt, séparé des maisons précédentes par l'entrée du jardin de Françoise de Tongrelou [situé derrière sa maison de la rue du Berry, BV 121].

BV 307 (3v, 61v, 64r, 97r), petit jardin à Bertrand Voix et Jacques Vassou, couturier; basse ville, rue du four d'Harcourt à la chapellenie des Eglises, rue de la chapellenie des Eglises au four d'Harcourt, devant la chapellenie des Eglises, tenant au four d'Harcourt, joignant au four d'Harcourt, joignant au four à ban du seigneur baron appelé le four d'Harcourt, joignant les murailles de la rue de la Ribauderie, tenant aux murailles du Donjon (sic); - cens 5 d au baron, déclaré par Bertrand Voix - rente 5 s à Me Louis Chaigneau, à la saint Marc, déclarée par Bertrand Voix, sur lesquels 5 s celui-ci récupère 2 s que lui verse Jacques Vassou - rente 12 d à Julien Maulay, sergent royal, et François Chevreul, déclarée par Bertrand Voix, et par les bénéficiaires au nom des héritiers feu Thomas Vergnault. Il est probable que c'est Bertrand Voix qui a hérité de feu Thomas Vergnault; il réside en effet dans une maison ayant appartenu à ce dernier (BV 114). Le jardin, situé en contre-bas de la rue de la Ribauderie, était contigu à un autre, non déclaré, où se trouvait le "puits de l'Age", qui est nommé à plusieurs reprises dans les localisations du quartier des Barrières.

- de la rue du Berry au bas de la rue des Corderies, à droite

BV 308 (29v-30r, 78r, 79r, 130v), grand maison appelée la maison des Allemands, avec appartenances de jardins, verger, chènevière, grange, aux hoirs feu Me François Porcheron, sieur de St-James; paroisse St-Léger; chemin de la maison du curé des Eglises de Chauvigny au carrefour et à la rue qui va à l'Aumônerie et au pont; rue de la maison de Pierre Guillemin aux Barrières; près le four d'Harcourt, "une petite cour entre deux"; ruisseau descendant des moulins des Barrières aux moulins de St-Just et de St-Léger;

- 20 s au chapitre, à la saint Michel d'après Renée Favereau, veuve François Porcheron, à la saint Jean-Baptiste d'après le chapitre, sur une maison tenant à la grand maison - 5 s au même chapitre, à la saint Michel, sur une chènevière "renfermée avec leurs jardins de leur grand maison" - rente foncière 20 s à François Cherpentier, chapelain de la chapelle de Feurtault à l'autel Notre-Dame en l'église St-Cybard de Poitiers, par moitié à Noël et à la saint Jean-Baptiste.

Le chapelain précise que sa rente est de la fondation de la dite chapelle; Renée Favereau ne déclare pas cette rente. Le chapitre mentionne que sa rente de 20 s est à la charge de dire et célébrer, par chacun an, vigiles, une messe et un libera, le tout en note, légué par feu messire Jean Relyot.

Cette propriété s'étendait entre les rues du Berry et des Barrières et le ruisseau du moulin bas.

- du moulin bas au moulin haut, le long du ruisseau

BV 309 (57r), maison à Jean Meingault, qui y demeure; en ville, joignant à la porte des Barrières et au moulin Millier, une venelle entre deux; - cens 2 d et rente 6 s au baron, par moitié à Noël et à la saint Jean-Baptiste.

BV 310 (20r-v), petite maison à Denis Dupuys et aux enfants de Julien Maulay et feue Jeanne Guinelle sa femme; es Barrières, tenant au moulin Millier; - cens 7 s au baron, à la saint Michel.

BV 311, tannerie à Louis Mothois alias Mouthois, qui fut à feu Pierre Guivereau, désignée en confrontations de BV 310, 312 et 313. Il n'y a pas de déclaration pour Louis Mothois.

BV 312 (56r, 77v, 129v), maison à Jean Barraud et sa femme Flaive Pasqueteau, qui s'y tiennent; es Barrières; - 10 s aux hoirs feu Me François Porcheron, à la saint Michel - rente 20 s au chapitre, par moitié à Noël et à la saint Jean-Baptiste. Renée Favereau, veuve François Porcheron, déclare sa rente au nom de Jean Barraud au lieu de feu Jean Cherbonnier. Un fondis qui fut à feue Isabeau Chenolle est signalé en confrontation.

BV 313 (17r, 23r, 57r, 74r, 132r), maison à Jean Meingault dit Gouzat, qui fut à feu Jean Rabiard et aux Bessonnet; es Barrières; - cens 3 d au baron - rente foncière 25 s aux héritiers de feu Jean Rabiard, le 1er mai, soit 12 s 6 d à Gabriel Tiffailleau et 12 s 6 d à Mathieu Audoyer et Mathurine Rabiard sa femme - rente foncière 2 s à Guillemette Sarrazin, veuve Pierre Delachaussée, et Laurent Delachaussée, à la saint Michel - rente 4 s au chapitre, pour la mense capitulaire, à la saint Jean-Baptiste. Le chapitre mentionne que les 4 s qui lui sont dus ont été distraits d'une rente de 12 s due autrefois par messire Jean Gaschard, prêtre, sur la maison où il demeure, et reportés sur la maison de Jean Rabiard que tient actuellement Jean Meingault. Voir à ce sujet le numéro suivant.

BV 314, maison en fondis à messire François Gaschard, prêtre, nommée en confrontations de BV 313 et 315. François Gaschard déclare seulement comme chapelain de la chapelle St-Eutrope en l'église St-Léger (72v-73r). Il a dû recevoir cet immeuble en héritage de messire Jean Gaschard, au nom duquel le chapitre déclare 8 s de rente, par moitié à Noël et à la saint Jean-Baptiste, pour la mense capitulaire, après déduction de 4 s reportés sur la maison de Jean Rabiard tenue actuellement par Jean Meingault (BV 313) (74r). Les listes du chapitre ne sont pas à jour car messire Jean Gaschard est présenté comme décédé en confrontation de cet article. Une autre maison à "feu messire Jean Gaschard" est également en fondis, rue de Châtellerault est (confrontation de BV 231).

BV 315 (118v), maison à messire Mathurin Bouchet, prêtre, chapelain de la chapelle St-Michel du grand château, autrefois à messire Sauvestre Millon, prêtre; "des Barrières"; - cens 1 d au baron, à la Toussaint.

BV 316 (9r, 109r), maison à Jacques Chilion alias Eschilion, tisserand, qui y demeure; es Barrières; - 7 s 6 d à René Pignonneau, sieur de Beaumarchais, à Noël.

BV 317 (9r, 18r, 29v), maison au même; es Barrières; par le devant : rue des Barrières par laquelle on monte à l'échelle de pierre, au château, rue par où l'on va de l'usset à l'échelle de pierre; par le dessous : cour et logis des Ferron; - rente foncière 7 s 6 d à Me Martial Moutard, à la saint Jean-Baptiste - rente foncière 7 s 6 d à sire Pierre Mayaud, au même terme, ce dernier mentionnant que sa rente est la moitié d'une rente de 15 s dont l'autre moitié est due à Me Martial Moutard.

BV 318 (63v, 98v), maison à Hilaire et Raymond Verdon, autrefois à feu Vincent Verdon; es Barrières, au querreu des Barrières, tenant à l'étang du seigneur baron; - cens 3 s 4 d au baron - rente foncière 10 s aux héritiers de feu Jacques Ferron, qui font partie de 20 s dus pour cet article et une "closure" appelée la Grondine. Le cens est déclaré par Raymond et la rente par Hilaire. Celle-ci est déclarée à leur profit par François Ferron et maître Guy Begaud, greffier de la baronnie, à cause de sa femme (98v).

BV 319 (7v, 108v), maison à Micheau Jolivet; es Barrières, tenant au moulin de Rochereul, une allée entre deux, tenant à l'étang de l'évêque; - cens 4 d au baron - 5 s et 1 chapon à René Pignonneau, écuyer, sieur de Beaumarchais, à la Toussaint.

BV 320 (90r), maison à François Chevreul, qui y demeure; rue publique de l'étang des Barrières à la porte Neuve; - 2 d obole au baron, le jour des défunts.

BV 321 (2v, 10v), maison à Gilles Poisbeau, où il se tient; es Barrières, au lieu des Barrières; - cens 2 d au baron - 15 s à Michelle Doreau ou Doleau, veuve Pierre Gilbon, à la saint Michel.

BV 322 (81v, 98r, 124r), maison et fondis attenant, à Jean Chevreul et aux enfants mineurs de feu Laurent Chevreul son frère; a été à feu messire François Cherfoulot ou Chafrelot; es Barrières, rue de l'étang à la porte Neuve, rue par laquelle on va d'un moulin à l'autre des Barrières; par derrière : petit étang des Barrières; - cens 10 d au baron, à la Toussaint - rente 27 s 6 d au chapitre - rente 1 bétuze de froment à Jean Morault alias Mourault, écuyer, seigneur du Sault et de Boisclerbault, à la saint Michel. Le chapitre déclare sa rente au nom de François Chevreul et mentionne qu'elle a été donnée par Me Etienne Chevreul l'Aîné, à charge de dire et célébrer, chaque année, le 19 novembre, vigiles, messe et libera, le tout en note. La rente en froment n'est pas déclarée par Jean Chevreul. Jean Morault déclare à la suite une autre rente, de deux boicellots de froment, à la saint Michel, au noms des hoirs feu Just Picard, sur une maison tenant à celle de Jean Chevreul. Les confrontations ne mentionnent pas les hoirs feu Just Picard.

BV 323 (57v, 90r, 93r), maison appelée la Seigneurie, à Mathurin Ferron, qui y demeure; es Barrières, séparée de la maison de Jean Chevreul (BV 322) par une venelle commune; - cens 2 d au baron, à Noël - 15 s à Françoise Brissaud, femme de Jean Meingault, à la saint Michel - 5 s à François Chevreul, à la saint Michel d'après celui-ci, à Noël d'après Mathurin Ferron.

BV 324 (90r, 94v), maison à messire Jean d'Arsay, prêtre, qui y demeure; es Barrières, ruisseau descendant du moulin de Rochereou au moulin Millier; - cens 2 d au baron, à la Toussaint - rente 4 s aux héritiers de feu messire Jean de Cherchoirie, prêtre, à la Toussaint d'après Jean d'Arsay, même somme déclarée en sa faveur par François Chevreul.

BV 325, 326, 327 (36r, 59r, 64v, 77v), trois maisons contiguës, respectivement à Léger Rousseau (avec tannerie), Jeanne Rivareau ou Riverelle, veuve Jean Girard (avec tannerie) et Martin Carruault; es Barrières, par derrière : le ruisseau; - cens 1 d au baron, déclaré par Martin Carruault - rente foncière 35 s au chapitre sur l'ensemble : 17 s 6 d pour Léger Rousseau, par moitié à Noël et à la saint Jean-Baptiste, 8 s 9 d pour Jeanne Riverelle, à la saint Jean-Baptiste, et 8 s 9 d pour Martin Carruault, au même terme.

- entre la rue des Barrières et la rue des Trois Rois

L'imprécision des confrontations rend impossible toute localisation quelque peu précise dans ce secteur, où les voies sont désignées selon la fantaisie des déclarants. Il est notamment question d'une échelle de pierre, qui doit être un escalier, mais est-ce la venelle plus ou moins aménagée en escalier qui descend au carroir du four d'Harcourt ou l'escalier situé à l'autre extrémité de l'impasse des Barrières?

BV 328 (77r, 97r), maison à Mathurin Maillaud; es Barrières, joignant la porte Neuve du lieu des Barrières; - rente foncière 10 s au chapitre, moitié à Noël et moitié à la saint Jean, d'après Mathurin Maillaud. Le chapitre déclare une rente de 22 s 6 d, aux noms des hoirs feu André Rouhault et Jean Ragain le Jeune, sur "leurs maisons joignant ensemble", es Barrières, près la porte Neuve, à la charge de dire et célébrer, par chacun an, vigiles, une messe et libera, le tout en note, la rente ayant été donnée et léguée par feu Nicolas Daviau. C'est Jean Ragain l'Aîné qui déclare le complément, soit 12 s 6 d, sur la maison voisine, BV 329.

BV 329 (77r, 106r), maison à Jean Ragain l'Aîné; es Barrières, chemin ou rue du Marché de Chauvigny au moulin Millier, tenant de trois côtés à la maison de feu André Rouhault; - rente 12 s 6 d au chapitre, par moitié à Noël et à la saint Jean-Baptiste. Voir BV 328.

BV 330 (97r-v, 126r), maison à Mathurin Maillaud; d'une part chemin par lequel l'on va au puits de l'Age [impasse des Barrières], d'autre part ruette descendant du château au moulin Millier, tenant à l'autre maison de Mathurin Maillaud (BV 328); - 60 s aux héritiers de feu Me André Blanchard, moitié à la Notre-Dame de la Chandeleur, moitié à la Toussaint, d'après Mathurin Maillaud.

Geneviève Violette, veuve André Blanchard, déclare globalement 65 s de rente foncière, aux mêmes termes, aux noms de Antoine Cleret et Jean Mouton, par moitié, sur deux maisons "appelées les Barrières", l'une appelée la Salle, qui fut de feu Me Jean Mayaud, et l'autre appelée la Grand Maison, tenant à la rue par laquelle l'on descend de la maison de Jacques Pelloquin [inconnue] au moulin Millier et à la maison de feu Me Pierre Guivereau (BV 311). Les 5 s complémentaires sont déclarés par Mathurin Mouton sur BV 331.

BV 331 (72r, 126r), maison à Mathurin Mouton; es Barrières, venelle pour aller au moulin Millier - 5 s aux héritiers de feu Me André Blanchard, à la Toussaint, d'après Mathurin Mouton. Pour cette rente, voir BV 330.

BV 332 (106v), maison à Jean Ragain le Jeune; es Barrières, en face de la maison où se tiennent Jean Barraud et sa femme Flaive Pasqueteau (BV 312), "le chemin entre deux"; - rente 3 s 9 d à Guillemette Sarrazin, veuve Pierre Delachaussée, à la saint Michel, qui ne la déclare pas (16r-17r).

BV 333 (3r-v), maison à André Ballasson; es Barrières; - rente foncière 20 s au chapelain de l'autel de Ste-Catherine en l'église de St-Pierre-les-Eglises, à la Toussaint. Ce chapelain n'est pas désigné par ailleurs.

BV 334 (69v, 97r), maison à Jacques Bouthet où il demeure; es Barrières, rue de l'étang à la porte Neuve; - cens ou rente 2 d au sieur de la Salle d'Archigny - rente 5 s à François Ferron. Il n'y a pas de déclaration pour le sieur de la Salle d'Archigny.

BV 335, maison au sieur de la Salle d'Archigny, désignée en confrontations de BV 334 et 336.

BV 336 (27r), maison à Louis Caillon, charpentier; es Barrières, rue du lieu des Barrières au château; - rente foncière 6 s au sieur de la Salle d'Archigny, à la saint Michel.

BV 337 (9r), maison à Jacques Chilion; aux Barrières, chemin de l'échelle de pierre à l'étang; - cens 6 s 3 d au sieur de la Salle d'Archigny, à la saint Michel.

Hiatus dans les confrontations

BV 338 (81r, 106v), maison à Jean Ragain le Jeune; es Barrières; - rente 5 s au chapitre, à la Toussaint, pour un légat de feu messire François Chafrelot alias Chafourlot - 2 s 6 d aux héritiers de ce prêtre, à la Toussaint, d'après Jean Ragain seulement. Le chapitre déclare sa rente au nom de Jean Ragain l'Aîné sur la maison où il réside.

BV 339 (3r, 4r), maison à Léger Maupeoux, où il se tient; es Barrières; - rente foncière 37 s à Louis Tillier, à la saint Michel.

BV 340, maison à Mathurin Jallais, désignée en confrontations de BV 339 et 341.

BV 341 (36r, 110r), maison à Roch Bouthet, qui y demeure; es Barrières; - rente 10 s à Me Mathurin Bouchet, prêtre, chapelain de la chapelle St-Maurice en la chapelle St-Maurice des Eglises (sic) - rente 12 s 6 d à la veuve et aux héritiers de François Maurat, à la Toussaint, d'après Roch Bouthet, mais 12 s à la saint Michel, d'après Adrienne Boitie, veuve François Maurat. Il n'y a pas de déclaration pour la chapelle.

BV 342, maison à Me Jacques Moutard, désignée en confrontations de BV 341 et 343.

BV 343 (28r, 109r), fondis à Jean Maupeoux; au lieu des Barrières, chemin des Barrières au château, tenant au château, une ruette entre deux; - rente 5 s au sieur de Beaumarchais, à la saint Michel, d'après Jean Maupeoux, à la Toussaint d'après René Pignonneau.

BV 344 (51v, 106v), maison à Jean Ragain le Jeune; es Barrières; - rente 17 s 6 d au chevecier de St-Pierre, à la saint Michel, déclarée d'autre part par Jacques Fournier, chevecier, au nom de Jean Ragain l'Aîné sur la maison où il réside.

BV 345 (91r), maison à Jean Delaroche dit de l'Age, où il se tient, avec appartenances où il fait son huilerie; es Barrières; - 7 s au baron - 20 s aux héritiers de Jacques Mayaud, à la Nativité de saint Jean-Baptiste, d'après Jean Delaroche. D'autre part, Adrienne Boitie, veuve François Maurat, déclare en sa faveur une rente de 10 s, à la saint Michel, au nom de Jean Delaroche dit de l'Age, sur cette maison, semble-t-il (110r).

BV 346 (77r, 90r), maison qui fut à feu Guillaume Durys, d'après François Chevreul et le chapitre; es Barrières, rue du puits de l'Age à l'échelle de pierre; - 7 s 6 d à François Chevreul - 3 s au chapitre. François Chevreul déclare sa rente au nom de Jean Ragain l'Aîné qui ne mentionne pas ce devoir et le chapitre la sienne au nom des hoirs feu Pierre Caillaud au lieu de feu Guillaume Durys, qui sont inconnus.

Nouveau hiatus dans les confrontations

BV 347 (84v, 96v), maison à Denis Trillonnier alias Couilhonnier, où il se tient; es Barrières; - cens 1 d au baron, à la Toussaint - rente 7 s 6 d au curé de St-Just, à la saint Michel, pour un légat d'après le procureur du curé.

BV 348 (57v, 76v, 98r), maison à Jean Meingault à cause de sa femme Françoise Brissaud; es Barrières, rue de l'étang à l'échelle de pierre; - cens 3 d au baron - rente 6 s au chapitre - rente 10 s aux enfants de François Chevreul. Pour la déclaration du chapitre, voir BV 349.

BV 349 (19v, 76v), maison à Jacques Charet à cause de sa femme Jeanne Chacheugne; es Barrières; - 4 s au chapitre, par moitié à Noël et à la saint Jean-Baptiste. Le chapitre déclare collectivement 10 s aux noms de Jean Meingault et Françoise Brissaud, Jacques Charet et Jeanne Chacheugne, leurs femmes et à cause d'elles, sur leurs maisons "joignant ensemble".

BV 350 (7r), maison à messire Guillaume Forgier, à lui donnée par Georgette Porcheron; es Barrières; - rente foncière 12 s au sieur de Flins, par moitié à Noël et à la saint Jean-Baptiste, pour lequel il n'y a pas de déclaration.

- entre la rue des Barrières et le chemin de la Fontaine, à gauche

BV 351 (19v, 53r), maison avec verger attenant, à Pierre Meignen, couvreur, à cause de sa femme Jeanne Delauzon, où il se tient; es Barrières, près le grand château; - rente foncière 20 s à Jacques Charet, à Noël.

BV 352 (26r-v, 77r), maison à André Delavau à cause de sa femme Perrette Delauzon, où il se tient; es Barrières; - rente 60 s aux hoirs feu Me François Porcheron, à la saint Michel, non déclarée par Renée Favereau, veuve François Porcheron (127r-131v) - rente 10 s au chapitre, à la saint Jean-Baptiste.

BV 353 (28r, 124v), maison à Jean Maupeoux, qui y demeure; es Barrières, rue publique des Barrières à la Clouterie, chemin des Barrières à la forêt de Mareuille, près la porte Coppin; - cens et rente foncière 25 s et 1 poule, à Noël, à la veuve François Maurat comme tutrice de ses enfants et à Joachin Maurat, d'après Jean Maupeoux, mais rente foncière 20 s et 1 poule, au même terme, d'après Joachin Maurat déclarant pour lui, les enfants mineurs de feu François Maurat, Jean d'Asnières à cause de ses enfants, et Pierre Barbier, demeurant à Adriers, à cause de sa femme Hilaire Maurat.

BV 354 (38r-v, 78v), maison à Gilles alias Giret Meignen, dit Sanglier, qui fut à Denis Coulhonnier; es Barrières; - cens 5 s 1 d au baron, à la Toussaint - rente 7 s 6 d au chapitre, à Noël, d'après Gilles Meignen, mais 3 s 9 d, à la saint Michel, d'après le chapitre, qui déclare une autre rente de 3 s 9 d, à la saint Michel, au nom de Gilles de Champeignac (75r).

BV 355 (11v-12r, 81r, 112r), maison à Louis Loreau, où il demeure, avec jardin attenant; es Barrières, près le four de l'évêque, tenant au four à ban des Barrières; - 12 d au baron, à la Toussaint - rente 12 s 6 d, à Noël, à sire Jacques Boitie - rente 10 s au chapitre à la saint Martial, d'après Louis Loreau, à la saint Mathias d'après le chapitre. Jacques Boitie est en procès avec Math. Bouthet et Sauvage Tricoche au sujet de sa rente.

BV 356 (71v, 76v, 112r), maison à Hiérosme Crespin qui y demeure; es Barrières, tenant au four des Barrières, au four de Monsieur; - rente 4 s au chapitre, à Noël - rente 10 s à Jacques Boitie, à la saint Michel. Le chapitre déclare globalement 8 s pour cet article et BV 357.

BV 357 (45v, 63v, 76v, 81r), maison à Raymond Verdon où il demeure; es Barrières, rue du grand étang des Barrières à la porte Coppin, grand chemin de la ville à la fontaine Tallebast; - cens 2 s 6 d au baron - rente 24 s au chapitre, d'après Raymond Verdon - rente 4 s, à la saint Michel, à Perrette Loreau, femme de Pierre Courtois, non déclarée par Verdon. Le chapitre mentionne 20 s sur cette maison (81r) et 8 s sur BV 356 et 357 (76v), soit en tout 28 s pour les deux maisons.

BV 358, four des Barrières, désigné en confrontations de BV 355, 356 ci-dessus et BV 360 ci-dessous.

- du grand étang à la porte Coppin, à droite

BV 359 (98v), maison et jardin à Geoffroy Archambault à cause de sa femme Flaive Chevreul; aux Barrières, chemin de la porte Neuve à la porte Coppin - cens 3 d au sieur de la Talbâtière, à la Toussaint, non déclaré par Renée Favereau - rente foncière 7 s 6 d à Pierre Louhé demeurant à Poitiers, pour qui il n'existe pas de déclaration. La déclaration pour Geoffroy Archambault est faite par son procureur Jacques Chevreul.

BV 360 (25v, 83v-84r), petite maison à Jean Pasqueteau; en Barrières; grand rue du moulin des Barrières à la Clouterie; chemin du lieu des Barrières à St-Pierre; tenant au four des Barrières, au four de Monsieur de Poitiers appelé le four des Barrières, le chemin entre deux; - cens 3 s au baron, à la Toussaint - rente 5 s aux chantre et chanoines de St-Pierre comme curés de l'église paroissiale de St-Pierre des Eglises lez Chauvigny, non déclarée par Pasqueteau. Le chantre et les chanoines signalent que la rente a été autrefois léguée par les prédécesseurs de Jean Pasqueteau, à la charge de dire, chaque dimanche de l'an, un ne recorderis devant le grand autel de l'église St-Pierre des Eglises.

BV 361 (109v), maisons et jardin; au lieu des Barrières, rue des Barrières à la porte Coppin, tenant au fenil de l'évêque et à l'étang de l'évêque; - devoir noble 30 s à la Toussaint, à René Pignonneau, écuyer, sieur de Beaumarchais, seul déclarant, qui indique qu'il tient ces immeubles noblement et par hommage de Monseigneur l'évêque de Poitiers, à cause de sa baronnie de Chauvigny, au devoir de 5 sols seulement, à muance de seigneur et d'homme, et qui ajoute : "le tout sans préjudice des arrérages précédents ou prendre les choses par puissance de fief". Il déclare la rente aux noms de Jeanne Brissaude et François Delaporte, "en lieu de Giret Chevreul tous tenanciers".

BV 362 (61r, 79v), maison et jardin à François Blouin, fils de feu Mathurin Blouin et de Jeanne (sic); es Barrières; - cens 6 d au baron - rente 12 s 6 d au chapitre, à la saint Michel. La déclaration pour François Blouin est faite par son curateur, Bertrand Blouin. Le chapitre déclare sa rente, au terme de Noël, au nom de Julien Maulay, sergent royal, indique que l'immeuble fut à Me Etienne Chevreul et que la rente a été donnée et léguée par feu Me Jean de Cherchoirie, avec d'autres devoirs, à la charge de dire et célébrer, chaque année, vigiles, messe et libera des trépassés, le tout en note [sans mention de date].

BV 363 (7r), maison à messire Guillaume Forgier, prêtre, chanoine de St-Pierre, où il se tient; es Barrières; - cens 2 s 1 d au baron.

BV 364 (16v), petite maison à Guillemette Sarrazin, veuve Pierre Delachaussée, et messire Laurent Delachaussée, prêtre; es Barrières, tenant au fenil du seigneur baron; - cens et rente 15 s au baron, à la Toussaint.

BV 365, maison à Guillaume Barraud ou Baruaud, non déclarée mais désignée en confrontations par trois déclarants pour BV 367.

BV 366, fenil de l'évêque, désigné en confrontations de BV 361, 364 et 367.

BV 367 (53v, 84v, 90r), petite maison à Pierre Meignen, couvreur, dit Sanglier; es Barrières, tenant au fenil de Monseigneur, à la maison de Monsieur de Poitiers; - rente foncière 2 s au curé de St-Just, à la saint Michel, d'après Pierre Meignen, mais 10 s d'après le procureur du curé - rente foncière 5 s à François Chevreul, à la saint Michel.

BV 368 (89v-90r, 132r), maison appelée la Menotterie, à Catherine Billaud, veuve Louis Robin; es Barrières, rue publique de l'étang des Barrières à la porte Coppin; - rente foncière 20 s aux héritiers de feu messire François Cherfelot, à la saint Michel, déclarée d'autre part à son profit par François Chevreul.

BV 369 (96r), maison et jardin au chapitre de Chauvigny, qui furent à feu messire Jean Chausseau; es Barrières; - cens ou rente 11 s 3 d au baron, à la Toussaint, déclaré par messire René Coutant, prêtre, receveur du chapitre, au nom de ce dernier.

BV 370 (32v-33r, 128v), maison à Guillaume de Villaines dit Bernard, qui y demeure; es Barrières, rue des Barrières à la porte Coppin; - cens 1 d au seigneur du fief de la Courgée [inconnu] - rente foncière 10 s aux hoirs feu Me François Porcheron, à la saint Michel. Renée Favereau, veuve François Porcheron, déclare sa rente au nom de Colin Caillaud au lieu de Guillaume de Villaines dit Bernard.

BV 371, chenil du baron, alias chènevière et chenil, désigné en confrontations de BV 369, 370 et 372.

BV 372 (6v, 77v-78r), jardin et chènevière à messire Guillaume Forgier, prêtre, chanoine de St-Pierre; es Barrières, rue de la porte Coppin aux moulins des Barrières, près la porte Coppin, ruisseau de la fontaine Tallebast au fleuve de Vienne; - rente foncière 15 s au chapitre, à la saint Jean-Baptiste.

BV 373 (28r, 81v), maison à Jean Denis, maçon, qui y demeure; es Barrières, près la porte Coppin, tenant aux murailles de la porte Coppin; - rente foncière 10 s au chapitre, à la Toussaint d'après Jean Denis, à la saint Mathias d'après le chapitre, qui signale que sa rente a été léguée par feu messire François Cherfoulot, à la charge de dire vigiles, une messe et libera, le tout en note.

- chemin de la Fontaine, à gauche, au pied du grand château

BV 374 (58r-v, 80v, 93v, 96v), maison appelée la maison des Mellereoux, avec jardin, à Louis Girault et Marguerite Millier, sa femme, qui y résident; es Barrières, es murailles de la porte Coppin, tenant au château, au "trier" [terrier] du château, paroisse St-Pierre; - rente 19 s au chapitre, par moitié à la saint Michel et à la saint Jean-Baptiste, d'après le couple, mais 15 s à la saint Jean-Baptiste d'après le chapitre - rente foncière 8 s à Jacques et Pierre Mayaud, frères, à la saint Michel. Déclaration par Me Martial Moutard comme procureur de Louis Girault. Une partie de la maison a été baillée par Louis Girault et Marguerite Millier à Nicolas Maupeoux qui y réside et leur doit une rente de 20 s, par moitié à Noël et à la saint Jean-Baptiste.

BV 375 (38r), maison à Gilles alias Giret Meignen, dit Sanglier, qui y demeure; - cens 6 d au sieur de la Courgée - rente 11 s aux hoirs feu Me François Porcheron, à la saint Michel, non déclarée par Renée Favereau, veuve François Porcheron (128v-131v).

- mal localisés en Barrières

BV 376 (99v), fondis à Thomas Boucardeau; es Barrières, rue des Barrières; - cens 2 d et rente 5 s au sieur de la Salle d'Archigny, pour lequel il n'y a pas de déclaration.

BV 377 (51r), maison appelée la maison de l'Echelle, à Jean Desmazeaux qui y réside; rue par laquelle on va du château au grand étang; - cens 3 d obole au sieur de l'Age, à la Toussaint - rente 40 s aux héritiers de feue Thenette ou Thevette Ferron, à la saint Michel, qui ne se manifestent pas.

 Mal localisés en ville

BV 378 (93v), maison appelée la maison de Jean Fort, aux frères Jacques et Pierre Mayaud, où se tient Jacques, avec jardin; basse ville; - cens 1 d au baron, à la Toussaint.

BV 379 (93v-94r), fondis aux mêmes, joignant la maison ci-dessus; - cens 4 d au baron, à la Toussaint.

D'autre part, Savin Rozet déclare en sa faveur 9 s 2 d de cens et rente aux noms de Jacques et Pierre Mayaud, sur "les lieux où est bâtie leur étable, fondis et jardin", tenant à la maison où ils demeurent (47v) mais ce devoir n'est pas déclaré par les intéressés.

BV 380 (48r), maison à Jean Barballon où il se tient; en ville; - cens 2 d et rente 4 l à Savin Rozet, à la saint Michel, déclarés par Barballon et par Rozet.

BV 381 (92r), maison qui fut à feu Jean l'éperonnier; rue du querrui Miot; - cens 9 s dû par les hoirs feu Louis Remigeaud au lieu de feu Jean Bonnet, à Me Claude Guérin, seul déclarant, le dimanche après la saint Léger.

BV 382 (88v), maison à Colette Longier, veuve Jean Blouin, où elle réside; en ville; - cens 2 d au baron.

BV 383 (125v), maison aux hoirs feu Hilaire Bizot ou Bizet, avec verger, où demeurait le dit feu; dans la ville; - rente foncière 44 s, à la saint Michel, à Pierre Clabat, chapelain de la chapelle de St-Martin-la-Rivière en l'église St-Léger, seul déclarant.

BV 384 (125v), maison aux hoirs feu Jean Durys; dans la ville, près la porte de l'Age; - rente foncière 5 s à Pierre Clabat, chapelain de la chapelle de St-Martin-la-Rivière en l'église St-Léger, seul déclarant.

BV 385 (119v), maison qui fut à Jean Moreau; grand rue du pont au château; - rente foncière 20 s, à la saint Michel, à François Boinet, écuyer, seigneur de Fressinay, seul déclarant.

 

 LES FAUBOURGS

Faubourg nord

Rue Porte Chevreau ouest - du nord au sud

F 1 (110v-111r), lieu appelé la cour des Perrets; en la ville et faubourgs de Chauvigny; - 10 s et 1 chapon à Florent de Lanet, écuyer, sieur de Champeaux, seul déclarant, à la charge de Claude de Rocquet, au lieu de Jean de Rocquet, sieur de Longesve.

F 2 (65v, 123r), jardin et lieu des Perrets, à Me Mathurin Doré; es faubourgs de cette ville, chemin de la porte Harnault à la chapelle de Notre-Dame de Grâce; - 12 d aux seigneurs d'Artiges, de rente d'après ceux-ci, de devoir féodal d'après Mathurin Doré -10 s, partie de 60 s, au chapelain de la chapelle de St-Jean-Baptiste et St-Jean-l'Evangéliste en l'église St-Léger. Les seigneurs d'Artiges assignent leur rente sur un petit jardin "qui fait l'entour de son jardin des Perrets". Il n'y a pas de déclaration pour la chapelle.

F 3, jardin, alias verger, de la chapelle Notre-Dame en l'église St-Martial, désigné en confrontation de F 2,5,6.

F 4 (21v), maison et jardin à messire Pierre Pignon, prêtre; près Notre-Dame de Grâce; - cens 6 d au chapitre, déclaré seulement par Pignon.

F 5 (66r), jardin à Me Mathurin Doré; rue du Petit Marché à Notre-Dame de Grâce; - cens ou rente 18 d à René Pignonneau qui ne déclare pas cet article (107v-109v).

F 6 (37r), appentis à Marie Ballin, veuve Me James Bonnestat; près Notre-Dame de Grâce - 5 s au sieur de Beaumarchais, à la saint Michel, non déclarés par René Pignonneau.

F 7, jardin ou verger, à Léon Pignonneau, écuyer, sieur de Boisgigon, désigné en confrontations de F 4 et 8.

F 8 (92v, 108r-v), maison, alias appentis, et petit jardin derrière, aux enfants mineurs de feu Jacques Ferron et Colette Gaulier; rue de la porte Arnaud à la chapelle de Notre-Dame de Grâce; - rente foncière et féodale 7 s 6 d à René Pignonneau, sieur de Beaumarchais, à la saint Michel d'après celui-ci, à la Toussaint d'après Joachin Martineau qui déclare comme curateur des enfants mineurs de sa femme Colette Gaulier. Le jardin a été acheté à Laurent Minaud par Joachin Martineau.

F 9, maison et métairie à René Pignonneau, écuyer, sieur de Beaumarchais, désignées en confrontations de F 10 et 11. L'ensemble est désigné d'autre part sous le nom de "village de la métairie" : "chemin tendant au village de la métairie" (60r). Il doit faire partie d'un fief de René Pignonneau désigné sous le nom de fief des Puys dans le terrier de la baronnie de 1778-1780.

F 10 (47r, 108r), petit jardin avec petite cave, à Michel alias Michellet Mallerant; en la venelle de Miton, tenant de toutes parts à la métairie de René Pignonneau; - 10 s à René Pignonneau, d'après Michel Mallerant; cens et rente féodale 10 s et 1 d, d'après René Pignonneau.

F 11 (23r, 71v), maison à Jean Sauget et maître Antoine Faravien; aux faubourgs St-Martial, tenant à la maison et métairie de René Pignonneau; - rente foncière 7 s 6 d à Julien Fouet et Marie Boilesve demeurant à Poitiers, à la saint Michel d'après Jean Sauget qui déclare pour lui et pour Antoine Faravien. La déclaration pour Marie Boilesve est faite par Bertrand Rideau qui présente la rente comme à la charge des hoirs feu Florent Arnaudet sur "une venelle tenant au chemin de la porte Renault à Notre-Dame de Grâce". Il doit s'agir d'une étourderie de scribe, la maison, qui tient à la métairie, étant dans la venelle de Miton [impasse Porte Chevreau].

Rue Porte Chevreau est - du nord au sud

F 12, grange du chapitre, désignée en confrontations de F 13 et F 18. Elle se trouvait à l'angle des rues Porte Chevreau et de Bretagne.

F 13 (79v), grange et jardin à Louis Bonnestat à cause de sa femme Jeanne Vachière; près la chapelle de Notre-Dame de Grâce, tenant à la grange du chapitre, une venelle entre deux; - rente 20 s au chapitre à Noël. Le chapitre indique que sa rente a été léguée par feu Me Pierre Allaude ou Allande, à la charge de dire et célébrer vigiles, messe et un libera, sans préciser à quelle date. Louis Bonnestat ne déclare qu'avec ses beaux-frères, pour ce qui leur vient des Bonnestat.

F 14, jardin, alias verger, à Louis Doré, désigné en confrontations de F 13 et 18.

F 15 (9r, 55v, 86r, 95v), maison à Savine Gillet, veuve Macé Tranchant, et à ses enfants; aux faubourgs appelés la porte Regnault, au lieu appelé Graillé, près Graillé, près le chemin de Chauvigny à Notre-Dame de Grâce, paroisse St-Martial; - cens 3 d (sic) - rente 6 s, à la saint Jean-Baptiste, à messire Jacques Allain, prêtre, chapelain de la chapelle Ste-Anne en l'église St-Pierre - rente foncière 5 s à Me Jacques Moutard, à la saint Michel - rente 5 s aux hoirs feu Laurent Fournier. Savine Gillet déclare comme tutrice de ses enfants et Antoine Fournier pour lui et ses cohéritiers de feu Laurent Fournier.

F 16 (6v, 55v), maison à messire Guillaume Forgier, prêtre, chanoine de St-Pierre; es faubourgs, au lieu appelé Graillé, venelle par laquelle on va de cette ville à Notre-Dame de Grâce, paroisse St-Martial; - rente 18 s à messire Jacques Allain, prêtre, chapelain de la chapelle Ste-Anne en l'église St-Pierre, par moitié à la saint Jean-Baptiste et à Noël. Jacques Allain précise que les rentes qui lui sont dues sur F 15 et 16, sont "de la fondation et augmentation" de sa chapelle qui est chargée d'une messe par mois.

F 17 (107r), jardin aux hoirs feu Laurent Fournier, acquis par ce dernier des Bonnestat; hors la ville de Chauvigny et es faubourgs d'icelle et de Notre-Dame de Grâce, devant la maison de Beaumarchais; - cens et rente 6 d au sieur de Beaumarchais, à la Toussaint. La déclaration est faite par Me Denis Bigot, mari de Françoise de Tongrelou, veuve Laurent Fournier, qui précise que sa femme en a une moitié et l'usufruit en l'autre moitié, sa vie durant. René Pignonneau, sieur de Beaumarchais, ne déclare ses rentes qu'au dessus de 12 deniers (107v).

Rue de Bretagne sud - de l'ouest à l'est

F 18 (104v), verger à Charles Dada; chemin public de la porte Brunet à la grange du chapitre, tenant à cette grange; - 2 d et 11 d au baron, à la Toussaint, pour deux articles.

F 19 (87v), maison à Bertrand Phelippon, où il demeure, avec jardin; chemin de la grange de chapitre à la maison de feu Jean Guyot que tient à présent Gilles Boucault [F 32, à l'angle des rues de Bretagne et St-Pierre], tenant de tous côtés au jardin de Léon Pignonneau ci-dessous; - rente 10 s, à la Toussaint, à Léon Pignonneau, seul déclarant.

F 20, jardin à Léon Pignonneau, écuyer, sieur de Boisgigon, désigné en confrontations de F 19 et 21.

F 21 (36v, 85v), maisons, jardins et chènevières, alias maison et jardin, à Marie Ballin, veuve Me James Bonnestat, François Dubois et Me Mathurin Doré, autrefois aux Charron et Meignen; rue des Vergers des faubourgs de cette ville, près Notre-Dame de Grâce; - rente foncière 15 s au curé de St-Pierre, à Noël, ainsi répartis : 10 s pour la veuve Bonnestat, 3 s pour Dubois et 2 s pour Doré. Le vicaire du curé de St-Pierre déclare 16 s au lieu de 15, aux noms de Jean de Saugé et des hoirs feu Me James Bonnestat.

F 22 (88r, 94r), jardin à Marie Ballin, veuve Me James Bonnestat, Jean Ballin et leurs parsonniers; sur le chemin de la porte Brunet à Notre-Dame de Grâce, près Notre-Dame de Grâce; - 2 s 6 d à l'abbaye de l'Etoile, à la saint Michel, déclarés par Jean et Marie Ballin, et par frère Jean Rivareau, prieur et procureur syndic de l'abbaye, au nom des héritiers de feu Me James Bonnestat. Marie et Jean Ballin qualifient le devoir de cens et rente; Jean Rivareau ne donne aucune indication à ce sujet.

F 23, plantis des Fournier, désigné en confrontations de F 22 et 24.

F 24 (88r-v), verger qui fut à feu Léau; - rente 4 s à l'abbaye de l'Etoile, déclarée seulement par frère Jean Rivareau, prieur et procureur syndic de l'abbaye, au nom des hoirs feu Jacques Bonniot. Perrette Moine, veuve Jacques Bonniot, ne déclare pas cette rente (40r-v).

F 25 (65v, 79v, 105r), grange appelée le Charraut, avec verger, à Me Mathurin Doré et Charles Dada par moitié; es faubourgs, hors la porte Brunet, rue des Vergers; - cens 2 d au baron - rente 6 s 8 d au chapitre, à Noël, soit 3 s 4 d pour chacun des parsonniers. Le chapitre mentionne que sa rente est destinée à payer une partie des gages des chapiers de St-Pierre. Le cens est déclaré par Mathurin Doré seul.

F 26, jardin, alias verger, à Me Pierre Bonnestat, procureur, à cause de sa femme, désigné en confrontations de F 25 et 27. Il n'y a pas de déclaration personnelle pour Pierre Bonnestat.

F 27 (88r, 114v), jardin, alias verger et grange attenants, à Me Jean Charles, notaire royal; es faubourgs de Chauvigny, rue des Vergers, rue de la porte Brunet à la croix Pierre, tenant aux "doues" de la ville; - cens 3 d au baron, à la Toussaint - rente foncière 10 s à l'abbaye de l'Etoile, à la saint Michel.

F 28, verger de Graillé, désigné en confrontation de F 27.

F 29 (111r, 114v), jardin, alias verger, à Me Jean Charles, notaire royal; à la porte Brunet - cens 2 d au baron - rente 3 s 4 d à Florent de Lanet, écuyer, sieur de Champeaux, à Noël, qui déclare aux noms de Me Jean Charles et héritiers de feu Me Guillaume Charles.

Rue St-Pierre ouest - du nord au sud

F 30 (4v), maison à Pierre Bardeau, qui fut à feu Laurent Bardeau, son père, et auparavant à feu Louis Bardeau, son aïeul paternel; hors la porte Brunet, rue de la porte Brunet au pressouer aux chanoines, chemin de la dite porte à la grange du chapitre et passant par devant la maison de feu Jean Guyot (F 32); - rente foncière 13 s à Me Jacques Moutard. Pierre Bardeau déclare en présence et sous l'autorité de son curateur, Marc Tillier.

F 31, maison à Jean Boucault, désignée en confrontations de F 30 et 32. Il n'y a pas de déclaration pour Jean Boucault, qui serait décédé d'après Pierre Bardeau.

F 32 (95r, 111r), maison et jardin à Gilles Boucault et sa belle-mère Jeanne Desrance, veuve Jean Guyot; es faubourgs de la porte Brunet, chemin de la porte Brunet à Notre-Dame de Grâce; - cens 5 s et 1 chapon et rente 15 s au sieur de Champeaux, d'après Gilles Boucault qui déclare pour lui et sa belle-mère, mais 22 s et 2 chapons, à la Toussaint, sans mention de la nature du devoir, d'après Florent de Lanet, écuyer, sieur de Champeaux.

F 33 (88r), maison et jardin qui furent à Jean Rebours, près la porte Brunet; - rente foncière 25 s à l'abbaye de l'Etoile, à la saint Jean-Baptiste, déclarée seulement par frère Jean Rivareau, prieur et procureur syndic de l'abbaye, qui n'indique pas le débiteur. Nous ne connaissons pas les héritiers de Jean Rebours, qui est présenté comme décédé dans une confrontation de F 32.

F 34, maison où se tient le chantre de St-Pierre, désignée en confrontation de F 35, comme ancien fondis à feu Gabriel Gouard.

F 35 (42v, 104r, 110r), maison ou grange, avec verger attenant, à Charles Dada; près Chauvigny, près la porte Brunet, chemin que l'on va cheux Jean Guyot (F 32) et à Notre-Dame de Grâce; - cens 5 d au baron, à la Toussaint - rente 40 s à Adrienne Boitie, veuve François Maurat, et ses enfants, le 1er mai, sur "une partie de ces lieux" - rente 11 s à Jeanne Mayaud et Lucas Berthonneau, déclarée seulement par ces derniers, au nom de Me Charles Dada ou les siens.

F 36 (63r), petite étable à Huguet Faix, boucher, avec jardin derrière; - cens 1/3 de 10 s aux héritiers de feu Guichard Pignonneau - rente 3 s 9 d aux héritiers de feu Guillaume Charles. Ces deux devoirs ne sont déclarés que par Huguet Faix.

Les deux jardins suivants sont derrière les maisons.

F 37 (76v, 95r), jardin ou verger à Gilles Boucault et sa belle-mère Jeanne Desrance, veuve Jean Guyot, autrefois à feu Jacques Ferrot, barbier; hors la porte Brunet, tenant à leur maison F 32; - rente 10 s au chapitre.

F 38 (78v), jardin à messire Jacques Fournier, chevecier de St-Pierre; hors la porte Brunet; - rente 8 s au chapitre, à Noël. Jacques Fournier ne déclare que des rentes.

Rue St Pierre est - au contact de la porte Brunet

F 39 (73v-74r, 88v), maison et jardin à Jean du Rivaud; joignant la porte Brunet, grand rue de la porte Brunet à Archigny; - cens 3 d au chapitre, d'après Jean du Rivaud - rente 7 s 6 d au chapitre, par moitié à Noël et à la saint Jean-Baptiste, d'après le même. Le chapitre ne déclare pas de cens mais, pour la mense capitulaire, aux mêmes termes, une rente de 50 s aux noms des hoirs feu Jean Barbaud, des Bernard et Babigeon, sur les maisons et appentis où ils demeurent, avec appartenances, qui sont tenus du chapitre et tiennent à la porte Brunet et à la maison de Jeanne Cornoueille (F 43). Ces maisons sont F 39, 40 et 41, dont les tenanciers déclarent en tout 48 s 6 d. en faveur du chapitre.

F 40 (31r, 82r), maison à messire Etienne Bernard, prêtre; rue de la porte Brunet; - cens 1 d au seigneur de la Corgée - rente 7 s 6 d au chapitre, qui font la moitié de 15 s, lesquels 15 s font partie de 50 s dus en comparsonnerie - rente 10 s au chapitre, assignée sur cette maison, sur une pièce de chènevière située près des "planches" de la Fontaine, et sur deux petites pièces tant en treilles qu'en chènevières, assises au lieu de Vaultuget, non sujettes à déclaration à cause de leur distance de la ville.

Messire Etienne Bernard signale que les 10 s au chapitre ont été légués par feue Jeanne Bernard, pour dire et célébrer, par les dits chanoines et bacheliers, une messe en note et libera sur la sépulture de ladite Bernard, par chacun an, le quart jour d'août, qui est le jour de l'obit de la dite feue. Le chapitre déclare sa rente au terme de Pâques, en précisant que 5 s seulement figurent au compte pour la maison, les autres 5 s concernant des lieux non soumis à déclaration et il indique la même date pour la messe anniversaire de feue Jeanne Bernard.

F 41 (110r-v), maison, jardin et appartenances à Adrienne Boitie, veuve François Maurat, où elle se tient; tenant par derrière au chemin de la porte Brunet à la fontaine Tallebast; - rente 27 s 6 d au chapitre, par moitié à Noël et à la saint Jean-Baptiste, d'après Adrienne Boitie. Pour la déclaration du chapitre, voir F 39.

F 42 (78v, 110v), jardin à la même, qui fut à feu Pierre de Saugé; chemin de la porte Brunet à la fontaine Tallebast, hors la porte Brunet; - rente 6 s au chapitre, à la saint Michel.

F 43 (43r), maison à Jeanne Cornoueille, veuve Antoine Barré; es faubourg de la porte Brunet, franc chemin de la dite porte au cimetière de la croix Pierre; - 6 s à Bertrand Rabyt pour l'aider à payer une rente à l'abbaye de l'Etoile sur la maison HV 1.

Faubourg nord, mal localisés

F 44 (47r), petit jardin à André Lepot, maçon; es faubourgs de Notre-Dame de Grâce, paroisse St-Martial, tenant au jardin du sieur de Beaumarchais; - rente 2 s 6 d, à la saint Michel, à Pierre Diboron, chantre du chapitre, qui mentionne qu'il a la charge de dire chaque année un libera, sans autre précision.

F 45 (126v), jardin à Michel Barballon, près Notre-Dame de Grâce; - cens 3 d au baron - rente 2 s 6 d aux hoirs feu François Maurat. Adrienne Boitie, veuve François Maurat, ne déclare pas cette rente (110r-v).

 Faubourg nord-ouest

Avenue du Moulin des Dames nord

F 46 (62v, 113v), maisons et jardins à Catherine Dousselin, veuve Jean Chaigneau et tutrice de ses enfants, Jeanne Chaigneau et Louis Chaigneau, huilier, où ils demeurent; chemin de la ville au moulin aux Dames, rue du querreu Saunereau au moulin aux Dames, chemin public du querrui Saunier (sic) au moulin aux Dames; - cens 10 d obole et 7 d obole, rente 7 s, le tout au baron - rente 10 s à la fabrique de St-Léger, par moitié à Noël et à la saint Jean-Baptiste, non déclarée par les Chaigneau. Les procureurs de la fabrique déclarent au nom de Jean Chaigneau, huilier, sur la maison où il tient son huilerie, tenant à la maison de son neveu où il demeure, et ils mentionnent que la rente est due par condamnation en cour en date du 4 mai 1484.

F 47 (62v, 65r, 99r), petit jardin aux mêmes; près la porte du Boiceau, au lieu appelé l'Huilerie, es faubourgs de cette ville; - rente 5 s à Me Mathurin Doré, à la saint Michel - rente 5 s à Perrette Fournier, femme de Me Jacques Moutard, et ses cohéritiers, non déclarée par les Chaigneau.

F 48 (10v, 80v), maison à Thomas Mallet, tisserand, qui y demeure; hors la porte de la rue de Châtellerault, près le Boiceau; - rente 10 s au chapitre, à la Toussaint selon Mallet, à Noël selon le chapitre. Ce dernier indique que les 10 s font partie d'une rente de 20 s léguée par feu messire Laurent Chauveau, les autres 10 s étant dus sur le jardin de Perrette Bonniot ci-dessous (F 49).

F 49 (58r, 80v, 108r), maison qui fut à Chatonnet, avec jardin attenant qui fut à feu Menthouzeau, à Perrette Bonniot, veuve Mathurin Ferron; près le puits des Chaigneau et le chemin de Chauvigny à Châtellerault - cens 4 d au baron, à la Toussaint - cens 3 d et rente 6 s au sieur de Beaumarchais, pour le jardin, d'après Perrette Bonniot, mais rente foncière et féodale 6 s 3 d, à la saint Michel, d'après René Pignonneau, sieur de Beaumarchais - rente 10 s au chapitre, à la saint Michel selon Perrette Bonniot, à Noël selon le chapitre, pour le jardin (voir F 48).

F 50 (34v, 116v), jardin à Sébastien Rousseau; près le Boiceau, près le lieu du Boiceau, chemin du portal de la rue de Châtellerault au moulin aux Dames, rue du Boiceau au moulin aux Dames; - rente foncière 5 s à messire Cyprien Rabault, vicaire fermier de la cure de St-Léger, à la saint Michel.

F 51 (35r, 37v), jardin aux frères Léger, Cosme et Paul Boursaud; au Boiceau, joignant le Boiceau; - rente 2 s 6 d à Sébastien Rousseau, à la saint Michel. Le procureur de Sébastien Rousseau déclare la rente à la charge des frères Léger, Cosme et Raoul Boursaud, enfants de feu Cosme Boursaud.

Avenue du Moulin des Dames sud

F 52 (56v, 111r), jardin à Jacquette Mayaud, veuve Léger Gardemaud; chemin de Chauvigny à Châtellerault, près la porte de Châtellerault, près le portal de la rue de Châtellerault, tenant aux "doues" de la ville; - 3 s 4 d plus 1 chapon à Florent de Lanet, écuyer, sieur de Champeaux, de cens et rente d'après Jacquette Mayaud.

F 53 (102v), maison et jardin; es faubourgs de la rue de Châtellerault, chemin de la porte de Châtellerault au moulin aux Dames - 8 s 4 d à Antoine Blai, écolier, chapelain de la chapelle de la Madeleine et aumônier de Chauvigny, à la saint Michel. Il n'y pas d'autre déclaration que celle du chapelain, où ne figure pas le nom du débiteur de la rente.

F 54, maison à Léger Nourry, désignée en confrontations de F 53 et 55.

F 55 (70v, 129v), maison avec jardin à Berthomé Laurens, qui y demeure; es faubourgs de la rue de Châtellerault, près le Champ Marsay; - cens 6 d au baron, à la Toussaint - rente 25 s aux hoirs feu Me François Porcheron, à la Toussaint.

F 56 (18r, 77v), jardin ou chènevière, alias verger et chènevière, à maître Martial Moutard; es faubourgs de la porte de la rue de Châtellerault, on Champ Marsay; par le haut : chemin de la dite porte au moulin aux Dames, en face du puits et de l'huilerie des Chaigneau, le chemin entre deux; - rente 10 s au chapitre, à la saint Michel.

F 57 (92r, 125r), jardins et chènevières à la veuve Jean Chaigneau et Louis Chaigneau, huilier; chemin de Chauvigny à Châtellerault, devant leurs maisons; - cens 2 d à Me Claude Guérin - rente foncière 2 s 6 d à Joachin Maurat, pour son quart du fief de Tessec. Les tenanciers ne font pas de déclaration pour cet article.

F 58 (74v), verger; on Bourg Neuf, devant la maison des Chaigneau, tenant au Champ Marsay; - rente 7 s 6 d au chapitre, à la saint Michel, déclarée seulement par celui-ci, aux noms de Me Mathurin Bourdier et la Lionnette; or Me Mathurin Bourdier est présenté par ailleurs comme décédé (37v).

Champ Marsay et Nougeraie

F 59 à 62 (18r, 62v, 72v, 92r, 106r), ensemble de chènevières, à Me Martial Moutard, Me Pierre Delafousse, Pierre Berthet et hoirs feu Jean Chaigneau; on Champ Marsay, en la Nougeraie, tenant par un bout à la Vienne; - cens 12 d pour l'ensemble à Me Claude Guérin, sieur de Verre; seuls Catherine Dousselin, veuve Jean Chaigneau, et Pierre Berthet déclarent leur part, respectivement 3 d et 2 d - rente foncière pour l'ensemble 10 s au chapelain de la chapelle St-Martin en l'église St-Pierre, savoir 2 s 1 d obole pour Catherine Dousselin, 2 s 2 d pour Pierre Berthet, 14 d pour Me Pierre Delafousse, 3 s 9 d pour Me Martial Moutard [total déclaré : 9 s 2 d obole]. Il n'y a pas de déclaration du chapelain.

F 63-64 (37v, 109r), chènevières à Léger et Paul Boursaud et Marin Citois; en Champ Marsay, tenant à la Vienne; - rente 12 s 4 d à René Pignonneau, à la saint Michel, d'après celui-ci, mais 12 s 2 d d'après Léger et Paul Boursaud, dont la moitié à leur charge, soit 6 s 1 d. Marin Citois ne déclare pas cet article (71v).

F 65 (92v), chènevière à Pierre Berthet et autres; à la Nougeraie; - cens 12 s à Me Claude Guérin, seul déclarant aux noms de Pierre Berthet au lieu de Gilles Guibourt et de Me Math. Bourdier, Jean Charet et Jean Chaigneau.

F 66 (101v), chènevière à Nicolas Drouilhard; on Champ Marsay; - cens et rente 1 d obole à Me Louis Guérin, seigneur du fief de Verre, à la Toussaint [partie de 3 d dus en comparsonnerie], non déclarés par Me Claude Guérin.

F 67 (61r, 92r), petite chènevière à Jean Pierre et Jacquette Barricot, veuve Charles Delauzon; on Champ Marsay, tenant à la Vienne; - 2 s 6 d d'après Jean Pierre et la veuve Delauzon, qui ne nomment pas le bénéficiaire, cens 2 s 11 d d'après Me Claude Guérin, à charge de Charles Delauzon et Léger Ferron. Léger Ferron est décédé et Jean Pierre est un de ses héritiers.

F 68 (89v), chènevière à Jean Berthet; on Champ Marsay; - 4 s 2 d au sieur de Verre, à la Toussaint, déclarés par Berthet seul.

F 69 (63v, 131v), deux cassons de chènevière à Jacquette Barricot, veuve Charles Delauzon; au lieu de Champ Marsay, jouxte le Champ Marsay; - cens et rente foncière 4 d aux hoirs feu Me François Porcheron.

 Faubourg ouest (rive gauche de la Vienne)

F 70 (42v), pré et jardin à Jeanne Mayaud, veuve Pierre Berthonneau, et Lucas Berthonneau; tenant aux ponts - rente 50 s à demoiselle Françoise de Tongrelou, déclarée seulement par les débiteurs.

F 71 (92v), pré qui fut aux Boutillier et Servouze, et pièce de terre attenante, à mademoiselle de Bertigny et Pierre Pellisson; delà les ponts; - cens 3 s 4 d à Me Claude Guérin seul déclarant.

F 72 (58v), chènevière à Guillaume Roy; au bout des ponts, chemin des ponts à la Maladerie; - 6 s au sieur de Beaumarchais, à la saint Michel, non déclarés par René Pignonneau.

F 73 (26r), chènevière à François Remigeaud, "en laquelle souloit avoir un grand ormeau"; lez les ponts, chemin des ponts à la Maladerie, ruette des ponts cheux les Laurens; - 4 s 2 d à André Delavau, à la saint Michel, seul déclarant.

F 74 (94v), chènevière à Jean Ballin, contenant 1/2 boisselée; lez les ponts, tenant de toutes parts à la précédente; - cens 1 d au baron.

F 75 (23r), chènevière et fondis à Gabriel Tiffailleau; au bout des ponts, chemin de cette ville à Poitiers; - rente foncière 20 s à Pierre Mayaud, à la saint Michel, déclarée par le seul débiteur.

F 76, maison des Laurens, maison à Simon Laurens, désignée en confrontations de F 73 et 75.

F 77 (8v, 53r), maison, jardin avec puits et chènevière, à Perrine Guye, qui furent à Jean Vinet; hors les ponts; - rente 2 s 6 d aux hoirs feu Jean de Fontaines, à la saint Fiacre - rente 7 s 6 d à Me Jacques Moutard, à la saint Michel, pour le jardin. L'article est déclaré par Me Jean Forgier comme procureur de Perrine Guye qui est sa belle-mère. Les hoirs feu Jean de Fontaines sont inconnus.

F 78 (23v), coteaux, treilles et terres aux héritiers de feu Guillaume Dubois; au bout du pont, au dessus de la Vienne; - rente 4 l et 2 chapons à Me René Berthelot, seul déclarant. Jean Dubois, hôtelier, qui est héritier de Guillaume Dubois, ne mentionne pas ce devoir.

F 79 (75v), pré et chènevière aux Rozet de St-Savin; près la maladerie et devant celle-ci, joignant le fleuve de Vienne; - rente 20 s au chapitre, seul déclarant, au nom de Joachin Maurat, comme fermier des Rozet, et signalant qu'il est en procès avec Joachin Maurat au sujet de cette rente.

 Faubourg sud

Rue du Pavillon nord - de la Vienne au ruisseau de l'Hôpital

F 80, saulaie à Guillemine Pain, veuve Jean Delaroche; désignée en confrontations de F 81 et 82.

F 81 (88v, 114v-115r), jardin à Colette Longier, veuve Jean Blouin, et ses enfants; près de la ville; à la Fuye; tenant au fleuve de Vienne, la saulaie entre deux; tenant au pré de la Varenne, le chemin entre deux, le chemin de l'Aumônerie au fleuve de Vienne entre deux; - rente 7 s 6 d au curé de St-Léger, à la saint Michel d'après Colette Longier, le 14 mars d'après Cyprien Rabault, vicaire fermier de la cure de St-Léger - rente 5 s au chapitre. Cyprien Rabault déclare au nom des héritiers de Françoise Deshoullières, en son vivant femme de Florent Desbruyères, et il précise que les curés ou "leurs viguiers" sont tenus de célébrer, le 14 mars, vigiles, une messe de requiem et un libera à la fin de la dite messe, sur la sépulture de la dite Deshoullières. Le chapitre ne déclare pas cet article.

F 82 (39r), chènevière à Louis et Madeleine Pillot; près la Fuye, tenant à la saulaie de Guillemine Pain (F 80) et au jardin de la Blouine (F 81); - cens 3 d au baron, à la Toussaint - rente 10 s à l'aumônier de la ville, à la saint Michel, non déclarée par ce dernier. La déclaration pour les enfants Pillot est faite par Jean Pichelon, leur tuteur et curateur.

F 83 (19r, 97v), jardin ou chènevière à Mathurin Maillaud; derrière les murailles du cimetière de St-Léger, en la "doue" des murailles de St-Léger, tenant au ruisseau descendant de la fontaine Tallebast à la rivière de Vienne; - rente 20 s à François Brissaud, à Noël.

F 84, chènevière du chapitre, désignée en confrontations de F 83 et 85.

F 85 (67r-68v, 120v), lieu appelé le Champ Balavoine, contenant environ 4 bétuzées de terre, à Guillemine Pain, veuve Jean Delaroche; en faubourg, sur le chemin de l'Aumônerie; tenant au ruisseau descendant de la Fontaine au moulin à tan; tenant au jardin du prieuré, le ruisseau entre deux; joignant à un vivier qui tient au prieuré (F 86); - cens 2 s 6 d et rente 4 bétuzes de froment, au prieur de St-Just, à la saint Michel.

F 86 (68v, 91r-v), étang appelé l'étang de St-Just où autrefois fut un moulin à tan, à François Delauzon et ses "frescheurs"; tenant aux murailles de la ville; tenant à la levée des murailles du cimetière de St-Léger; tenant à la levée du jardin du prieuré de St-Just, le ruisseau entre deux; tenant au Champ Balavoine; - cens 6 d et rente foncière 17 s 6 d au prieur de St-Just. François Delauzon, fils de feu Me James Delauzon et Andrée Laurens, déclare en son nom, celui de sa mère et ceux de ses cohéritiers et "frescheurs".

F 87 (66v), chènevière à Louis Tillier et la veuve Chaumillon; joignant le Champ Balavoine; - cens 12 d au prieur, déclaré seulement par le procureur du prieur. Louis Tillier ne mentionne pas cet article (4r) et la veuve Chaumillon n'est pas désignée par ailleurs.

F 88 (66v), jardin à Jean Bonnestat et François Brissaud; joignant le Champ Balavoine; - cens 8 d au prieur de St-Just. Jean Bonnestat et François Brissaud ne déclarent pas cet article (61v, 19r).

F 89-90 (10r, 84v), deux chènevières contiguës, à Laurent Poignant alias Pougnant et Martin Le Donné; tenant au Champ Balavoine; - rente foncière 3 s au curé de St-Just, pour les deux articles, dont Martin Le Donné déclare 18 d pour sa part. Laurent Poignant ne déclare pas la sienne (13v-14r).

F 91, chènevière aux hoirs feu Gilles Coutant; on Champ Balavoine, tenant au champ et terres de Guillemine Pain (F 85). Les hoirs feu Gilles Coutant sont Joachin Coutant, maître Louis Chaigneau, Louis Mothois alias Mouthois et Jean Gardemaud. L'article est grevé d'un cens au prieur de St-Just et d'une rente foncière à Jacques et Pierre Mayaud, en même temps qu'un jardin des mêmes hoirs situé rue du Marché (BV 295).

Rue Neuve du Bas-Bourg est - entre la rue et le ruisseau de l'Hôpital

F 92 (9v, 38v, 66v, 130r), jardin, alias chènevière à Louis et Madeleine Pillot, hoirs feu Jean Pillot; en Paradis, au lieu de Paradis, on terrouer de Paradis, rue ou venelle du puits Bichon, paroisse St-Just; - cens 2 d au prieur de St-Just, à la saint Just - rente 5 s à Me Jean Mothois, à la saint Michel - rente 5 s aux hoirs feu Me François Porcheron, au même terme.

F 93 (9v, 66v), chènevière à Me Jean Mothois, "qui fut de la Salle"; venelle du puits de Bichon, ruisseau descendant de la Fontaine au moulin à tan; - cens 9 d au prieur de St-Just, à la saint Michel - rente 5 s à Jean Rozet de St-Savin, au même terme. Il n'y a pas de déclaration pour Jean Rozet.

F 94 (67r, 71r), jardin à Jean Rousseau et Denis Mothois; en Paradis, au lieu de Paradis; - cens 12 d au prieur de St-Just, 6 d pour chacun.

F 95 (1v), jardin à Lucas Daulphin, appelé Paradis; es faubourgs de l'Aumônerie; - cens 4 d au baron.

Rue du Bas-Bourg nord - près la porte de l'Aumônerie

F 96 (52v, 85r, 99r), grange appelée autrefois la grange des Fournier, à Pierre Vidard à cause de sa femme Guillemette Simonnet et Me René Gilbon; es faubourgs de l'Aumônerie, chemin de la porte de l'Aumônerie à St-Martin-la-Rivière, devant l'hôtel du Cheval Blanc; - rente aux héritiers de feu Jamet Fournier, assise sur cette grange et l'article F 109; voir cet article.

Cimetière de l'Aumônerie et Varenne

Les immeubles suivants, difficiles à localiser, ont en commun d'être près du cimetière de l'Aumônerie, qui est connu au XVIIIe siècle sous le nom de cimetière de St-Henri, ou près du terroir de la Varenne.

F 97 (70v, 99r, 131r), maison avec jardin à Jean Rabiard à cause de sa femme Perrette Pasqueteau; le couple y demeure; es faubourgs, tenant au cimetière de l'Aumônerie et aux terres de la Maison Rouge; - cens 5 d au sieur de la Talbâtière, d'après Jean Rabiard, mais 2 d, à la saint Michel, d'après Renée Favereau, veuve Me François Porcheron, qui désigne comme débiteurs Mathurin Texier et Jean Rabiard, beaux-frères - rente foncière 10 s, à Noël, aux héritiers de feu Jamet Fournier, représentés par Me Jacques Moutard qui déclare au nom de sa femme Perrette Fournier et des autres enfants de feus Jamet Fournier et Perrette Verise.

F 98 (131r), petit "tet" à Jean Rabiard et Mathurin Texier, beaux-frères; joignant la maison ci-dessus; - cens 1 d aux hoirs feu Me François Porcheron, à la saint Michel, non déclaré par Jean Rabiard qui a peut-être compris cette annexe de sa maison dans sa déclaration pour celle-ci.

F 99 (45r, 123v), maison, grange, jardins, chènevières, avec leurs appartenances de charrières, entrées, issues et libertés, le tout tenant ensemble, à Pierre alias Perrin Courtois, laboureur à boeufs, à cause de sa femme Perrette Loreau; es faubourgs de l'Aumônerie, paroisse de St-Pierre des Eglises, tenant au cimetière de l'Aumônerie et aux vignes de la Varenne; - cens non chiffré - rente 29 s 2 d, par moitié à Noël et à la saint Jean-Baptiste, aux héritiers de Jacques Mesnagier, d'après Pierre Courtois, mais 35 s d'après Jean Morault alias Mourault, écuyer, seigneur du Sault et de Boisclerbault. Pierre Courtois mentionne que "le droit de censif" est payé par Louis Berthet qui tient une maison contiguë, avec chènevière et jardin, précisant que "les choses sont descendues autrefois d'une même succession, comme ils ont ouï dire et tenir". Louis Berthet ne déclare pourtant aucun cens pour cet article (42r).

D'autre part, Jean Mourault ne déclare pas une rente de 5 s que lui doit Léger Cousturier sur sa maison avec jardin F 101, qui tient aux immeubles de Courtois. Il est possible qu'il ait inscrit cette rente au nom de Pierre Courtois; toujours est-il que Pierre Courtois et Léger Cousturier déclarent en sa faveur 34 s 2 d au total, somme proche des 35 s qu'il assigne au seul Courtois.

F 100 (42r, 45r), petite maison tenue par le même Pierre alias Perrin Courtois, pour la même raison; es faubourgs de l'Aumônerie, tenant au cimetière de l'Aumônerie, au chemin du cimetière de l'Aumônerie aux Eglises; - rente 11 s à Louis Berthet, à la saint Michel.

F 101 (89r), maison avec jardin attenant, à Léger Cousturier; tenant aux vignes du clos de la Varenne; - rente 5 s aux héritiers de feu Me Jacques Mesnagier, qui sont Me Jean Morault et autres parsonniers, d'après Léger Cousturier. Voir F 99.

F 102 (75v), chènevière aux Mesnagier; près la Varenne; - rente 2 s au chapitre, seul déclarant qui signale que les Mesnagier "n'en veulent rien payer" et n'ont rien payé depuis longtemps.

F 103 (11v, 40r), maison, grange et jardin à Martin Cousturier et aux enfants de feu Nicolas Porcheron et Marguerite Doreau; es faubourgs de l'Aumônerie, près le puits du dit lieu, tenant au cimetière de l'Aumônerie, le chemin entre deux; - cens 4 d, rente 20 s et 2 poules, le tout à la saint Michel, à Me Denis Bigot et sa femme, d'après Cousturier et Pierre Porcheron, curateur des enfants, mais seulement 2 d de cens, avec même rente, le tout à la Chandeleur, d'après Me Denis Bigot, procureur demeurant à Montmorillon, qui précise que cens et rente sont dus à sa femme, Françoise de Tongrelou, en qualité de nièce et héritière de feu messire Léon de Tongrelou.

F 104 (39v-40r, 125v), jardin aux mêmes; es faubourgs de l'Aumônerie, tenant au cimetière de l'Aumônerie; - rente 12 s et 1 oison à Me Nicolas Clabat, à la saint Jean de mai, d'après les débiteurs, mais la même rente est déclarée en sa faveur par Antoine Clabat, juge châtelain de St-Loup, au terme de la Pentecôte, à la charge des héritiers de feue Françoise Chuxeau, sur une maison es faubourgs, près l'Aumônerie.

Rue Jean Arnault nord - près de l'aumônerie

F 105 (14r), jardin à Guillaume Limouzin; chemin de l'Aumônerie au grand étang du baron, sous la fuie de l'Aumônerie; - rente 5 s, à la saint Michel, à l'aumônier qui ne la déclare pas (102r-103r).

F 106 (3v), portion de jardin à Jacques Vassou, couturier; aux murs de l'Aumônerie; - rente 5 s 10 d [portion de 7 s 6 d], à l'aumônier de la ville, qui ne la déclare pas.

Rue Jean Arnault sud - près de la porte de l'Aumônerie

F 107 (81v, 85r), maison où pend par enseigne le Cheval Blanc, à Pierre Vidard à cause de sa femme Guillemette Simonnet, où ils résident; es faubourgs de l'Aumônerie; - cens et rente 5 s et 2 chapons au baron, à la saint Michel - rente 30 s au chapitre, à Pâques.

F 108 (73r, 82r, 85r), maison avec jardin à Pierre Vidard et Me René Gilbon, qui fut à feu Girard Micheau; es faubourgs de l'Aumônerie, on bourg de l'Aumônerie, près la porte de l'Aumônerie, chemin de Chauvigny à St-Savin, tenant à la maison où pend par enseigne le Cheval Blanc; - cens 4 d au sieur de la Talbâtière, à la Toussaint, non déclaré par Renée Favereau, veuve Me François Porcheron - rente 1 bétuze de froment au chapitre, à la saint Michel, la bétuze valant 4 boisseaux - rente 1 bétuze de froment à messire François Gaschard, chapelain de la chapelle St-Eutrope en l'église St-Léger, au même terme. Le chapitre déclare sa rente au nom des hoirs feu Girard Micheau et ajoute : "en pend procès en matières de criées et puis avoir huit ans". Le chapelain dit que l'immeuble a appartenu à feu Micheau Micheau (sic).

F 109 (85r, 99r, 131r), jardin et vigne à Pierre Vidard et ses parsonniers, autrefois à feu François Simonnet; es faubourgs, derrière la maison où pend par enseigne le Cheval Blanc; - cens 3 d aux hoirs feu Me François Porcheron, à la saint Michel - rente 27 s 6 d à Me Jacques Moutard et ses parsonniers, d'après celui-ci, sur cet article et la grange F 96.

Jacques Moutard déclare au nom de sa femme Perrette Fournier et des enfants de feu Jamet Fournier. Pierre Vidard ne déclare que 20 s, à la saint Michel, au bénéfice des héritiers feu Jamet Fournier, sur la grange seulement, en comparsonnerie avec Me René Gilbon. De son côté, ce dernier avoue une rente de 3 s 4 d aux héritiers de feue Perrette Verise sur 1/6 de la grange seulement, ce qui représente effectivement une rente de 20 s en comparsonnerie. Ainsi la rente sur le jardin et la vigne serait de 7 s 6 d mais cette somme n'est pas avouée par Vidard et Gilbon. Les deux hommes ne mentionnent pas non plus le cens sur le jardin et la vigne.

F 110 (14v, 48r), petite maison avec jardin à Thomas Aigron, pêcheur; es faubourgs de l'Aumônerie, chemin de l'Aumônerie au grand étang, tenant à la maison où pend par enseigne le Cheval Blanc, derrière les maison et jardin de feu Girard Micheau (F 108); - cens et rente moitié de 12 s 2 d à Savin Rozet demeurant à St Savin. Savin Rozet déclare l'intégralité des 12 s 2 d, de rente seulement, à la Notre-Dame de mars. Sa déclaration s'applique globalement à cet article et aux deux suivants, qu'il ne mentionne pas.

F 111 (39v), maison à Jean Savary; es faubourgs de l'Aumônerie; - 3 s à Savin Rozet, à la Notre-Dame de mars. Pour la déclaration de ce dernier, voir F 110.

F 112 (51r), jardin à Jean Desmazeaux; près le Cheval Blanc; - cens 1 d et rente 3 s à Savin Rozet. Pour la déclaration de ce dernier, voir F 110.

Rue Noire est

F 113 (56r, 72r), maison à Jean Moreau, maréchal, où il demeure; es faubourgs, chemin de l'Aumônerie à la Maison Rouge, tenant à la maison où pend par enseigne le Cheval Blanc; - 13 d obole au baron, à la Toussaint - rente 10 s à Me Mathurin Doré, à la saint Michel, mais c'est Me Jean Sibillet qui la déclare en sa faveur.

F 114 (99r, 131r), maison à Antoine Godet; es faubourgs de l'Aumônerie; - cens 1 d aux hoirs feu Me François Porcheron, à la saint Michel - rente 35 s à Me Jacques Moutard à cause de sa femme Perrette Fournier, fille de feu Jamet Fournier, et aux autres enfants du dit feu. Antoine Godet ne déclare pas le cens. Renée Favereau, veuve François Porcheron, précise que ce cens est dû par Godet "au lieu de Martin Vignault".

Au Poirier

F 115 (26r), maison, jardin et appartenances appelés le Poirié, qui furent à feu Nicolas Delauzon; chemin de Chauvigny à St-Savin, au-dessous de la Talbâtière; - rente 30 s à André Delavau, à Noël et à la saint Jean-Baptiste, déclarée par ce dernier à la charge d'André Ballasson qui ne la mentionne pas (3r-v).

F 116 (99r), maison au Poirié; - rente foncière 7 s 6 d déclarée par Me Jacques Moutard, au nom de sa femme Perrette Fournier et des cohéritiers de celle-ci, à la charge de Mathurin Guérin "ou autres héritiers des Richard". Mathurin Guérin n'est pas désigné par ailleurs.

Faubourg sud, mal localisés ou isolés

F 117 (10r, 131v), maison avec jardin attenant, à messire Joachin Cesve, prêtre; es faubourgs de l'Aumônerie; - cens 2 d aux hoirs feu Me François Porcheron, à la saint Michel, pour cet article et le suivant, déclaré seulement par Renée Favereau, veuve François Porcheron - rente 6 boisseaux de froment au chapelain de la chapelle Notre-Dame en l'église St-Pierre, à la saint Michel, non déclarée par ce dernier.

F 118 (131v), maison aux héritiers de feu Julien Dunoyer; es faubourgs; - cens commun avec l'article précédent.

F 119 (130v), maison et appartenances aux hoirs feue Jeanne Duplessis, en son vivant tutrice de feu Julien Dunoyer; es faubourgs de l'Aumônerie; - rente 8 boicellots de froment, mesure de Chauvigny, aux hoirs feu Me François Porcheron, à la saint Michel, déclarée seulement par Renée Favereau, veuve François Porcheron.

F 120 (49r, 67v, 84v), jardin alias verger, à Léger Nourry, maçon, qui l'a acquis de Nau Nadaud; es faubourgs; - cens 10 d au prieur de St-Just - rente 10 d au curé de St-Just.

F 121 (62r, 111v-112r), jardin alias verger, aux frères Jean et Mathurin Bouthet; près l'Aumônerie; - cens 1 d au baron - rente 12 s 6 d à Jacques Boitie, à la saint Michel.

F 122 (47v), jardin à messire Gilles Mothois; à l'Aumônerie; - cens 3 d au baron.

F 123 (42r), chènevière à Louis Berthet; es faubourgs de l'Aumônerie; - cens et rente 12 d et 1 poule à l'aumônier de Chauvigny, qui ne les déclare pas (102r-v).

F 124 (131v), jardin et chènevière contigus à François Meignen; es faubourgs; - cens 2 d aux hoirs feu Me François Porcheron, à la saint Michel, non déclaré par François Meignen, qui n'est pas nommé par ailleurs.

 Faubourg est

Rue de la Fontaine ouest - à partir de la porte Coppin

F 125 (45r), maison et jardin; à la Bellanderie, autrement dit la Clouterie, chemin de la porte Coppin au Pressou; - rente 11 s à Perrette Loreau, à la saint Michel, à la charge des hoirs feu Hilairet Desbruyères. Pierre Courtois, qui déclare au nom de Perrette Loreau, sa femme, signale que la maison est inhabitée , "sans possession", et qu'il ne sait à qui s'adresser pour la rente.

F 126 (15v), maison et jardin à Jean Demairé, demeurant en cette ville; à la Clouterie de la ville; - cens 2 d au baron - rente foncière 1200 clous à latte, moitié à mettre en bois neuf, moitié en bois vieux, à René Pignonneau, qui ne la déclare pas.

F 127 (96v, 108r), maison et verger, alias jardin, à Jean d'Asnières, où réside Pierre Saumosneau; à la Clouterie, chemin de la porte Coppin au moulin de la Fontaine; - rente foncière 7 s 6 d à René Pignonneau, sieur de Beaumarchais, à la saint Michel d'après d'Asnières, à la Toussaint d'après Pignonneau.

F 128 (32v, 105r, 108r), maison et jardin à Jean Berry, laboureur à bras, où il se tient; à la Clouterie, au lieu appelé la Berlanderie; grand chemin de la porte Brunet à la porte Coppin, chemin de la porte Coppin au moulin de la Fontaine; - rente 7 s 6 d à Charles Dada, à la saint Michel - rente foncière 2 s à Marie Desmazeaux, veuve Mathurin Goupil, à la saint Michel, due en commun avec Jacques Caillaud sur sa maison F 130 - rente 5 s à René Pignonneau, à la Toussaint. Il n'y a pas de déclaration pour Jean Berry.

F 129, jardin, alias verger, à Me Jean Doré à cause de sa femme, autrefois à feu Mathurin Vincent, désigné en confrontations de F 125, 126, 128, 133.

F 130 (32v, 79r, 117r-v), maison à Jacques Caillaud, où il se tient; à la Clouterie, à la Berlanderie; - rente foncière 2 s à Marie Desmazeaux, veuve Mathurin Goupil, due en commun avec Jean Berry sur F 128 - rente 2 s au chapitre, à la saint Michel - rente foncière 8 s à la cure de St-Léger, au même terme. Il n'y a pas de déclaration pour Jacques Caillaud.

F 131 (66r), maison à la veuve Bobillon; au lieu appelé la Clouterie, es faubourgs de cette ville; - rente 17 s 6 d aux enfants de feu François Fournier, à la saint Michel, déclarée seulement par Me Mathurin Doré en qualité de curateur des enfants.

F 132 (78v), verger à Catherine Billaud, veuve Louis Robin, qui fut à feu Micheau Pinson; en la Berlanderie; - rente 7 d, à la saint Jean-Baptiste, au chapitre seul déclarant.

F 133 (22r, 78r), petit verger à Vincent Gervais et sa femme Laurence Pignon; près l'usset descendant du Marché de cette ville, près et au-dessous l'uisset Chapon, tenant au jardin de la cure de St-Pierre; - rente 2 s au chapitre, à la saint Michel.

F 134 (6r, 125r), petit jardin à Jean Nadaud, qui fut à feu messire Jean Audebert, prêtre; voie par laquelle on descend du petit usset au Pressou, près l'usset, près et au-dessous des maison et jardin de la cure de St-Pierre; - rente 3 s 4 d, à la saint Michel, à Joachin Maurat, qui déclare à la charge de la veuve Jean Bonnestat, pour son quart du fief de Tessec.

F 135 (49r), petit jardin à Jean Ronay; près le lieu appelé l'Usset, es faubourgs de cette ville, tenant au jardin de la tour de Flins; - cens 2 poules et 2 d au sieur de Flins lez Chauvigny, pour lequel il n'y a pas de déclaration.

F 136 (22r, 78r), chènevière en partie en vigne à Vincent Gervais et sa femme; en Boursillande, tenant au jardin de la tour de Flins, une muraille entre deux, tenant au jardin de feu le sieur de Flins; - 5 s au chapitre, à la saint Jean-Baptiste.

F 137 (78r-v), verger et chènevière à Adrienne Boitie, veuve François Maurat, "où anciennement souloit avoir un charrault et grange qui fut de feu Jean Gauchier, combien que longtemps a qu'il ne fut pas"; en Bourselande; - 5 s au chapitre, à la saint Jean-Baptiste, non déclarés par Adrienne Boitie (110r-v).

F 138 (78r), chènevières qui furent à Jean Péagier et sont maintenant à Jean Barbier et sa femme Hilaire Maurat, et à Me Pierre Bonnestat, procureur, d'après le chapitre; on terrouer de Bourselande; - 5 s au chapitre à la saint Jean-Baptiste. Joachin Maurat, qui déclare au nom de Pierre (sic) Barbier et Hilaire Maurat, sa femme, ne mentionne que des rentes (124v). Il n'y a pas de déclaration pour Me Pierre Bonnestat.

F 139 (12v, 80r), jardin, alias verger, à messire Bertrand Rideau, prêtre, chanoine de St-Pierre; en Boursillande, on terrouer de Bourselande, grand chemin de la porte Brunet à la Fontaine; chemin de la porte Brunet à la fontaine Tallebast; - rente 40 s au chapitre, à la saint Michel. Le chapitre signale que sa rente a été léguée par feu messire Laurent Chauveau, avec d'autres devoirs, à la charge de dire et célébrer une messe de l'office de Saint-Martin, chaque mardi de la semaine, et cinq autres messes, en l'église St-Martial, chaque année.

F 140 (48v, 78r), jardin et chènevière à Simon Dorin et Laurent Chacheugne; au lieu de Bourseliandre, en Bourselande; - rente foncière 2 s 6 d au chapitre, à la saint Michel.

Rue de la Fontaine est

F 141 (33r, 85v, 103v), maison avec jardin à Laurent Delacroix qui y réside; à la porte Coppin, près la porte Coppin; tenant à la "doue" de la porte Coppin, au ruisseau descendant de la fontaine Tallebast au moulin des Barrières, au grand étang des Barrières; tenant à la chènevière du chapelain du château (F 142); - cens 2 d obole au seigneur du fief de la Courgée - rente 4 s au curé de St-Pierre - rente foncière 3 s à Me Julien Vergnault et ses parsonniers. Il n'y a pas de déclaration pour le fief de la Courgée. Me Julien Vergnault, praticien à Chauvigny, déclare 18 d pour lui, à la sainte Marguerite, et signale que les 18 d restants sont dus aux héritiers de feu Jacques Pelloquin et sa femme, à cause d'elle.

F 142 (118r-v), pièce de chènevière d'environ "4 boisselées à semer chenevoix" et petit casson de pré attenant, d'environ "un quart d'un journau de faucheur", à messire Mathurin Bouchet, prêtre, chapelain de la chapelle St-Michel du grand château; joignant la porte Coppin, chemin de la porte Coppin à la fourest de Mareuilhe, ruisseau descendant du moulin de la fontaine Tallebast aux moulins des Barrières; - cens et rente 20 d au baron, à la Toussaint.

F 143 (2v-3r), maisons, jardins et chènevières à Jean Robin, Louis Chatonnet, Laurent Perrinet et Pierre Berthonneau; au lieu de la Berlanderie, rue de la porte Coppin à la fontaine Tallebast, ruisseau descendant de la dite fontaine aux moulins des Barrières; - cens 14 d au seigneur de l'Age - 40 s au seigneur de la Roche- Posay à cause de la seigneurie de Flins, à Noël. Il n'y a de déclaration ni pour la seigneurie de Flins ni pour celle de l'Age. Les immeubles sont déclarés simultanément par les quatre tenanciers, sans précision sur le nombre des maisons; Pierre Berthonneau, absent, s'est fait représenter par Marguerite Berthonnelle.

 

DIVERS

 Petit Peu

Ce terroir se situe entre la rue Porte Chevreau, la partie haute de la rue de la Grande Ecole et la "venelle de Miton", désignée ci-dessous (D 4), qui est aujourd'hui une impasse de la rue Porte Chevreau.

D 1 (88v, 89v), jardin à Mathurin Roy; au Petit Peu; - rente 20 s à Hilaire Cornoueille, fils de Hilairet Cornoueille, à la saint Michel, d'après Mathurin Roy, mais c'est Hilairet Cornoueille qui déclare la somme en sa faveur, au même terme. Le greffier a ajouté, à la suite de la déclaration de Hilairet Cornoueille : lequel jardin est à présent exploité par Math. Roy.

D 2 (81r, 104v), pièce de terre appelée Goder, alias Gredet, plantée partie en vigne, partie en safran, à Me Charles Dada; près le Petit Peu; par le dessus : chemin public du portal Oger au portal Neuf; - cens 10 d au baron, à la Toussaint - rente 20 s au chapitre, à la saint Michel. Le chapitre mentionne que sa rente a été léguée par feu Me Pierre Cadu, avec d'autres devoirs, à charge de dire chaque année onze messes en note, avec le libera.

D 3 (81r), jardin et cave à Louis Doré; au Petit Peu; - 3 s 4 d au chapitre, qui indique que cette somme fait partie de 13 s légués par feu Me Pierre Cadu mais que Louis Doré ne veut payer que 3 s 4 d. Il n'y a pas de déclaration pour ce dernier.

D 4 (6v, 92v), jardin, alias verger appelé Beauregard, aux enfants mineurs de feu Jacques Ferron et Colette Gaulier; chemin du Petit Peu à la rue de Châtellerault, rue du Marché au Boiceau, tenant à la venelle de Miton; - 50 s [partie de 100 s dus en comparsonnerie] à messire Guillaume Forgier, prêtre, chanoine de St-Pierre, à Noël, pour cet article et une petite maison sise près le Grand Marché, d'après Joachin Martineau, mari de Colette Gaulier, mais 100 s, au même terme, d'après Guillaume Forgier, aux noms de Joachin Martineau et sa femme à cause d'elle, pour cet article et une maison avec verger attenant, place du Grand Marché (HV 87).

D 5 (56r), petit jardin à messire Pierre Guillon, prêtre, demeurant à Pouillé; - cens 1 d au baron, à la Toussaint - rente 3 s 4 d aux hoirs feu Jacques Ferron, à la saint Michel.

D 6 (2r, 104v), maison avec jardin, alias verger, à Marie Boursaud, veuve Louis Gaudin, où elle se tient; au lieu appelé le Petit Peu, joignant le Petit Puy; - rente foncière 25 s à Jean d'Asnières, veuf de Françoise Maurat, comme administrateur de ses enfants.

 Rue de la Grande Ecole nord - de la "venelle de Miton" au sentier du Tureluret

D 7 (6v, 87r), maison appelée la Grande Ecole, avec 6 journaux de vigne attenants et jardin, à Olivier Degennes; chemin des Grands Bancs au querrouer Saunereau, de la porte Chevreau au portal de la rue de Châtellerault, tenant aux terres de la métairie du sieur de Beaumarchais; - cens et rente foncière 10 s, 1 chapon et 1 poule, à la Toussaint, à Léon Pignonneau, écuyer, sieur de Boisgigon, d'après Olivier Degennes, mais de rente, à Noël, selon Léon Pignonneau, qui mentionne : au lieu de feu Olivier Landry.

D 8-9 (29v, 62r, 92r, 105v, 108v), deux maisons contiguës, avec caves, jardins, chènevières et vignes, d'un seul tenant, à Me Pierre Delafousse et Mathurin Boutin, qui s'y tiennent; rue de la grand boucherie au querrui Saunereau, chemin du querrui Saunereau à la haute ville, rue du portal de la rue de Châtellerault au marché, près la venelle du puits Zillard, entre les murailles de la ville (sic), paroisse St-Martial, tenant aux "tres" [terriers] et jardins de la Grande Ecole et, par le dessus, au lieu des Perrets;

- cens 20 d "au seigneur du fief de Verre qui est Me Louis Guérin demeurant à Poitiers", répartis entre Delafousse et Boutin dans la proportion de 2/3 et 1/3, d'après Delafousse, mais Boutin ne déclare pas de cens - rente foncière 22 s 6 d et 1 chapon, à René Pignonneau, moitié à Noël, moitié à la saint Jean-Baptiste, que Pignonneau déclare indivisible et qui est ainsi répartie d'après les déclarations des débiteurs : 2 s 6 d et 2/3 de chapon pour Delafousse, 20 s et 1/3 de chapon pour Boutin - rente 7 s 6 d à Pierre Mayaud, à Noël, due par Delafousse seul.

Me Claude Guérin déclare le cens à la charge de Me Pierre Delafousse "au lieu de Jean Charet". D'autre part, François Boinet, seigneur de Fressinay, déclare en sa faveur 16 d de "cens ou rente", à la saint Michel, sur une maison tenue par Me Pierre Delafousse et ses parsonniers, rue du Boiceau (119r), qui semble être cet article. Cependant Delafousse ne déclare rien au bénéfice de François Boinet dont les listes sont très incertaines.

D 10 (37r, 99v), maison à Léger et Cosme Boursaud, fils de feu Louis Boursaud, où ils se tiennent; rue de la haute ville à la rue de Châtellerault, rue de la Grande Ecole au moulin des Dames, près la rue de Châtellerault; - cens 6 d, à la saint Michel, au sieur du Teil, d'après les Boursaud, mais 12 d d'après le procureur d'Antoine Pignonneau, sieur du Teil - rente 7 s et 1 chapon au même, au même terme.

D 11 (37v, 127v), jardin aux mêmes; es faubourgs, rue de la porte Chevreau au querrui du Boiceau et près de ce querrui; - cens 3 d au sieur de Verre, non mentionné par Me Claude Guérin (91v) - rente 4 s à dame Anne Prévost, veuve Me Michel Favereau, à la saint Michel, déclarée par Renée Favereau, fille d'Anne Prévost.

D 12 (22v), jardin avec cave, à Gabriel Tiffailleau; es faubourgs de la ville, hors la porte de Châtellerault; - 7 s 6 d à Claude de Rocquet, sieur de Longesve, demeurant à Chauvigny, à la saint Martin. Il n'y a pas de déclaration pour Claude de Rocquet.

D 13 (60r), pièce de terre appelée Tureluret, partie en vigne et partie en labourage, contenant 3 bétuzées de semence ou environ, à Jean Pierre, hôte des Trois Piliers; d'une part, sentier ou voie par lequel l'on va du querriou du Boiceau à Notre-Dame de Grâce, d'autre part, chemin tendant au village de la métairie; - 13 s 4 d au chapitre qui ne déclare pas cet article - rente foncière 12 l à Me Jean Beaulin, de Poitiers, assise sur cette terre et autres immeubles [voir BV 5, hôtellerie des Trois Piliers].

 Les Pruniers

Le terroir des Pruniers se situe sur une pente raide, entre la rue des Rampes et la rue des Trois Rois, au sud des murailles du Donjon. Ici le seigneur de Migné, Me Joachin Rogier, possède une censive qui lui rapporte, selon sa déclaration, 21 s par an, à la Toussaint, de cens et rente féodale, sur les maisons et vergers de Denis Dupuys, de la veuve Jean Rabiard, des héritiers de Colin Delauzon et de Jean Ragain, maisons et vergers qui furent à feu messire Jean Creusier, dit Pinson, à Colas Lerbon et Creusière sa femme, à Gabriel Delamazière dit Poitou (46v). La délimitation qu'il fournit n'est pas de la plus grande clarté : l'ensemble tient, par le derrière, aux maisons et vergers de feu Colas Servouze, par le dessus aux murailles du Donjon, d'autre part à la douve (sic) par laquelle on va de la basse ville à la grand boucherie, appelée le Petit Puy, d'autre à un sentier ou chemin appelé la rue du Prunier par laquelle on va de la maison des dits Servouze à la dite douve et aux vergers qui sont par le devant des dites maisons. Ces vergers devant les maisons tiennent à la rue tendant du grand château au querreu Piet et à la rue ou chemin du Prunier.

D'après les déclarations des tenanciers, les cens et rentes de Joachin Rogier se décomposent ainsi : - 6 s dus par Denis Dupuys sur D 16 - 6 s dus par Françoise Rocquet, veuve Martin Rabiard, sur D 17 - 9 s dus par André Delavau, à cause de sa femme Perrette Delauzon, sur D 20, 21 et 22. De menus cens déclarés par Laurent Chacheugne sur D 14 et par Jean Gardeau sur D 18 ne sont pas déclarés par Joachin Rogier. Quant à D 15, on ne sait si cet article fait partie de la censive car les déclarations ne mentionnent pas de cens.

D 14 (49r), maison à Laurent Chacheugne, où il se tient; aux Pruniers; - cens 3 d au seigneur de Migné, à la saint Michel.

D 15 (36v, 51r, 95r), maison avec jardin derrière, où se tient Georgette Flécher; aux Pruniers, rue montant du querreu Piet au château, rue par laquelle on descend du château au querreu Piet; - rente 20 s 10 d à Simon Dorin, à la charge des hoirs feu Mathurin Pauffichet - 10 s à Marie Ballin, veuve Me James Bonnestat, à la saint Michel, à la charge des mêmes - rente 19 s 5 d due à la saint Michel par Georgette Flécher à la veuve et aux hoirs feu Mathurin Pauffichet.

D 16 (18v, 46v), maison à Denis Dupuys; aux Pruniers, rue du château au querreu Piet; - cens et rente 6 s au seigneur de Migné, à la Toussaint.

D 17 (2v, 46v, 117v), maison et jardin à Françoise Rocquet, veuve Martin Rabiard; au lieu appelé les Pruniers, en la paroisse St-Pierre; - cens 6 s au seigneur de Migné, à la Toussaint - rente foncière 26 s au curé de St-Léger, à la saint Sébastien. Messire Cyprien Rabault, vicaire fermier de la cure de St-Léger signale que la rente au curé de St-Léger est à la charge de célébrer tous les ans, le lendemain de la saint Léger, un service de deux messes, savoir du Saint-Esprit, et requiem et libera à la fin des messes, le tout en note, pour les âmes de feu Jean Blouin et ses parents et amis trépassés et, tous les dimanches, un libera, versets et collectes sur la sépulture du dit feu Blouin.

D 18 (18v, 51v), petit jardin à Jean Gardeau; aux Pruniers; - cens 1 d au seigneur de Migné - rente 7 s à Denis Dupuys, à la sainte Madeleine.

D 19 (46v, 106v), maison et jardin à Jean Ragain le Jeune; au lieu appelé le Prunier, tenant aux murailles et "doues" de la ville; - rente 2 s au seigneur de Migné, à la saint Michel "ou que que soit d'aide aux héritiers de feu Colas Delauzon".

D 20-21 (25v, 26r-v, 46v), deux maisons avec jardins devant, où se tiennent Vincent Rocquet et Mery Boursaud, laboureurs; au lieu des Pruniers, rue descendant du château au querreu Piet, voie des Servouze au Petit Puy; - cens ou rente 9 s, dus par André Delavau au seigneur de Migné, à la Toussaint, à cause de sa femme Perrette Delauzon, sur ces deux maisons et la suivante - rente 60 s à la Notre-Dame de mars, due par les occupants à André Delavau à cause de sa femme.

D 22 (26r, 26r-v), maison tenue par Vincent Rocquet; au lieu des Pruniers, rue ou voie publique par laquelle on monte de la maison des Servouze au Petit Puy; - rente 28 s, moitié à Noël, moitié à la saint Jean-Baptiste, due à André Delavau à cause de sa femme Perrette Delauzon.

 Entre les Pruniers et les Barrières

Ici aussi, la pente est forte. De la rue des Trois Rois on descend dans le quartier des Barrières par la rue des Corderies ou par un sentier escarpé plus ou moins aménagé en "échelle de pierre". La rue et le sentier se rejoignent au "puits de l'Age", qui est désigné comme point de départ de voies, en Barrières. En 1553 la rue des Corderies est constamment nommée rue de la Ribauderie. Le "puits de l'Age" a été conservé; il est actuellement encastré dans le mur d'une maison de la rue des Corderies.

D 23 (10v, 11r), maison à Macé Martineau, voilier; rue du querreu Piet au grand château, au-dessous du pont-levis; - cens 2 d au baron - rente foncière 10 s à Me François Boinet demeurant à Poitiers, d'après Macé Martineau. François Boinet signale un petit logis qui fut à Perrin Joussaume, dans la même rue, tenant à la maison des Fiers, qui lui doit la même rente, à la saint Michel, mais en ajoutant qu'il ne sait de quoi il s'agit (119r-120v). Est-ce cet article ?

D 24 (18r), maison et jardin appelés Bouinet, à Me Martial Moutard, où il se tient; "fut de Druard"; grand rue du château aux ponts, par le dessous : rue de la Ribauderie; - rente 6 s 8 d à Me François Boinet, à la saint Michel, d'après Moutard. François Boinet déclare en sa faveur une rente foncière de 8 s, à la saint Michel, sur une maison appelée la maison des Fiers, qui fut jadis à ses prédécesseurs, dans la rue qui va de la basse ville au château, tenant au petit logis de Perrin Joussaume désigné ci-dessus (D 23). Il s'agit peut-être de la maison de Moutard, qui est appelée Bouinet parce qu'elle a appartenu aux Boinet.

D 25 (18r, 82r), maison au même, qui fut à feu Me Paul Dunouyer; rue de la Ribauderie; - rente 20 s au chapitre, à Pâques, rachetable d'après Moutard.

D 26 (119r-120v), maison qui fut à feu Jean de Saint-Cyr, sur le chemin par lequel l'on va de la maison Poitou es Barrières, tenant à la maison de la Ribaudière; - rente 20 s, à la saint Michel, à Me François Boinet, seul déclarant. Il n'y a pas d'autre mention de cette maison, non plus que de la maison de la Ribaudière [probablement pour "Ribauderie"].

D 27 (123v), maison aux héritiers de feu Me Pierre Masson; rue de la Ribauderie; - cens 3 d et rente 17 s 6 d aux seigneurs d'Artiges, à la saint Michel, déclarés par ces derniers seulement.

D 28 (50r, 78v), maison à messire Blais Deshoullières, prêtre, chanoine de St-Pierre, où il se tient; - 20 s au chapitre, à Noël d'après Blais Deshoullières, à la saint Michel d'après le chapitre - 10 s à "feu Me Denis Moine". Il n'y a pas de déclaration pour d'éventuels héritiers de Denis Moine. Le chapitre mentionne que sa rente est à la charge d'aller processionnellement de l'église St-Pierre à la chapelle de l'Aumônerie pour dire et célébrer, par chacun an, vigiles, messe et libera, le tout en note.

D 29, maison de la cure des Eglises, appelée chapellenie des Eglises, désignée en confrontation de D 28 et de la maison des Allemands (BV 308).

D 30 (119r-120v), chènevière, sous la maison des Fiers [voir D 24 ci-dessus], tenant à Rebusteau et à la maison qui fut à Pierre Tongrello; - rente 12 s 6 d, à la saint Michel, à Me François Boinet, écuyer, seigneur de Fressinay, seul déclarant et qui ignore qui tient cette chènevière. Celle-ci doit se situer en contre-bas de la rue des Corderies.

D 31 (62r, 102v), fondis à Jean Bouthet; rue de la Ribauderie; - cens 2 d au sieur de la Bretolière - 20 s à Antoine Blai, aumônier de la ville, à la saint Michel. Le sieur de la Bertholière est probablement le seigneur du fief de l'Age en Chauvigny, qui s'étendait sur le quartier des Barrières, depuis le "puits de l'Age", situé au bas de la rue des Corderies. Le fondis serait ainsi localisé près de ce puits.

 Marais

A l'ouest du grand étang des Barrières une zone marécageuse avait été aménagée en jardins, de part et d'autre du ruisseau de l'hôpital, partie à l'intérieur des murs, partie à l'extérieur. On y accédait par la "chaussée des Barrières" qui retenait les eaux du grand étang. Les cinq premiers articles ci-dessous sont situés dans ce terroir; le sixième, qui était aussi dans un marais, est peut-être en un autre lieu.

D 32-33 (53v, 81r), vergers à Pierre Meignen, couvreur, et Jean Ragain l'Aîné; sous la chaussée du grand étang des Barrières, sous le grand étang de Monseigneur, tenant à la chaussée du grand étang; - 3 s 4 d au chapitre, à la saint Mathias, d'après ce dernier. Jean Ragain ne déclare pas cet article (106r-v); Pierre Meignen avoue 2 s 6 d, à la saint Michel, sur un petit verger. Le chapitre précise que sa rente est pour les gages des chapiers de l'église.

D 34 (90r), jardin à François Chevreul; sous la chaussée du grand étang de Monsieur; - 7 d au baron.

D 35 (102v-103r), jardin aux héritiers de feu Jacques Jolivet; sous la chaussée du grand étang; - 7 s 6 d à Antoine Blai, aumônier de la ville, seul déclarant, à la saint Michel ou autre terme.

D 36 (72r), chènevière à Pierre Favereau; es marais de cette ville; - 10 s aux héritiers de feu Gillet de Fontaines, à la saint Michel, que Pierre Favereau déclare payer au curé de St-Léger, pour un légat, mais messire Cyprien Rabault, vicaire fermier de la cure de St-Léger, ne signale pas cette somme (114v-118r).

D 37 (52v), chènevière appelée les Marais; à Me René Gilbon; au dessous du grand château; - cens 2 s au baron.

 Immeubles mal localisés

D 38 (66v, 128v), petit jardin, alias chènevière, à messire Louis Pillot, prêtre, chanoine de St-Pierre, qui fut à feu Léger Pillot; on Pinson; - cens 4 d au prieur de St-Just - rente 7 s aux hoirs feu Me François Porcheron, à la Toussaint, déclarée seulement par Renée Favereau, veuve François Porcheron.

D 39 (22r), pièce de vigne appelée le Terrier, à Vincent Gervais et ses cohéritiers; - cens 7 d au sieur de l'Age, pour lequel il n'y a pas de déclaration.

D 40 (123r), lieu appelé Petit Bon, à Clément Brun; - 5 s aux seigneurs d'Artiges, à la Toussaint. Il n'y a pas de déclaration pour Clément Brun.

D 41 (88r), jardin aux hoirs feu Pierre de Saugé; près la porte Regnault, tenant au jardin des maisons presbytérales de la cure de St-Pierre; - rente foncière 5 s à l'abbaye de l'Etoile, déclarée seulement par frère Jean Rivareau, prieur et procureur syndic de l'abbaye.

D 42 (131v), maison à Jean Picard; - cens 1 d aux hoirs feu Me François Porcheron, à la saint Michel. Il n'y a pas de déclaration pour Jean Picard.

D 43 (61v), maison à Colette Chaignelle, veuve Marquet Piquet, qui fut à feu Jean Moine; - cens 3 d au sieur de Verre - rente 20 s à Noël et à la saint Jean-Baptiste par moitié, et 1 poule, à messire Jean Yvonnet, les deux bénéficiaires ne déclarant pas cet article.

D 44 (55v), jardin à Bastien Rousseau; es faubourgs, paroisse St-Léger; - 3 s 4 d à messire Jacques Allain, prêtre, chapelain de la chapelle Ste-Anne en l'église St-Pierre, non déclarés par Bastien Rousseau (34v-35r).


TABLEAU SOMMAIRE

Dans ce tableau figurent, à la suite : numéro de l'immeuble; nature de l'immeuble; localisation; nom du fief quand celui-ci est connu; nom du tenancier. Le nom du fief est suivi d'un point d'interrogation quand l'identification semble douteuse, notamment en comparaison avec les données du terrier de la baronnie de 1778-1780.

Haute ville

HV 1 maison et jardin - St-Pierre ouest - Dada Charles, Faix Huguet, Rabyt Bertrand
HV 2 maison - St-Pierre ouest -Verre - Rabyt Bertrand, Faix Huguet
HV 3 fondis et jardin - St-Pierre ouest - Faix Huguet
HV 4 maison et jardin - St-Pierre ouest - Ferron Gilles
HV 5 petite maison - St-Pierre ouest - Doré Jean
HV 6 maison et appentis - St-Pierre ouest - Flins - Dada Charles
HV 7 maison et cour - St-Pierre ouest - Flins - Gervais Vincent
HV 8 étable - St-Pierre ouest - Flins - Boitie Adrienne
HV 9 pressoir de Flins - St-Pierre ouest
HV 10 maison - St-Pierre ouest - Bonnestat Pierre

HV 11 maison et jardin - St-Pierre est - Cornoueille Jeanne
HV 12 maison - St-Pierre est - hoirs Laurent Dada
HV 13 maison - St-Pierre est - baronnie ? - Ballin Marie
HV 14 maison et jardin - St-Pierre est - la Puye ? - Cornoueille Jeanne
HV 15 maison - St-Pierre est - Flins - Gardemaud Mathurin
HV 16 maison - St-Pierre est - Cornoueille Jeanne
HV 17 boucherie - St-Pierre est - baronnie ? - Gardemaud Mathurin
HV 18 cellier et place - St-Pierre est - Gardemaud Mathurin
HV 19 maison et four - St-Pierre est - Béliard Jeanne, Charet Jacques, Demairé Jeanne
HV 20 maison et jardin - St-Pierre est - cure de St-Pierre

HV 21 maison et jardin - St-Pierre est - Texier Claude
HV 22 petite maison - St-Pierre est - baronnie - Gervais Vincent
HV 23 maison - St-Pierre est - Richard Jean
HV 24 maison - St-Pierre est - Boutinilhe Simone
HV 25 maison et jardin - St-Pierre est - Gardemaud Mathurin
HV 26 maison et jardin - St-Pierre est - Goujon Jacques
HV 27 jardin de la chevecerie - St-Pierre est
HV 28 maison - St-Pierre - hoirs Guillaume Dada
HV 29 jardin ou verger - St-Pierre - Delarivière Pierre
HV 30 maison - Porte Chevreau est - Guérin François

HV 31 maison et jardin - Porte Chevreau est - Portier Jeanne
HV 32 maison - Porte Chevreau est - Rideau Bertrand
HV 33 jardin - Porte Chevreau est - De Saugé Jean
HV 34 maison - Porte Chevreau est - baronnie - Doré Mathurin
HV 35 maison - Porte Chevreau est - baronnie - Doré Mathurin
HV 36 maison des clergeons - Porte Chevreau est - Paizay Guillaume
HV 37 maison - Porte Chevreau est - De Saugé Jean
HV 38 maison - Porte Chevreau est - Doré Jean
HV 39 maison - Porte Chevreau est - baronnie - Vergnault Julien
HV 40 devant de maison - Porte Chevreau est - baronnie - Lepot André

HV 41 derrière de maison - Laurier ouest - Lepot André
HV 42 derrière de maison - Laurier ouest - Doré Mathurin et Jean
HV 43 maison - Laurier ouest - hoirs Guillaume Charles
HV 44 maison - Laurier est - baronnie - Faveraud Antoine
HV 45 étable - Laurier est - Faveraud Antoine
HV 46 maison - Laurier est - Drouaud Mathurin
HV 47 maison - Puys nord - Brun Clément
HV 48 maison - Puys nord - Dugat Martin
HV 49 maison - Puys nord - Forgier Joseph, Rousseau Sébastien, Sabiron Bry
HV 50 maison - Puys nord - baronnie - hoirs François Fournier

HV 51 maison - Puys nord - Moine Perrette
HV 52 maison - Puys nord - Bonniot Perrette
HV 53 maison - Puys nord - Bonnestat Pierre
HV 54 maison ou cellier - St-Martial - baronnie - Poignard François
HV 55 maison ou étable - St-Martial - Moine Perrette
HV 56 petite maison - St-Martial - Moine Perrette
HV 57 maison et grange - St-Martial - hoirs Laurent Fournier
HV 58 maison et jardin - St-Martial - Rideau Bertrand
HV 59 cure de St-Martial - St-Martial
HV 60 appentis et jardin - St-Martial - Rideau Bertrand

HV 61 cuvier - St-Martial - Rideau Bertrand
HV 62 maison - Porte Chevreau ouest - Chaillou Clémence
HV 63 jardin - Porte Chevreau ouest - hoirs Antoine Nicolas
HV 64 pressoir - Porte Chevreau ouest - baronnie - Sabiron Bry
HV 65 maison - Porte Chevreau ouest - Doré Louis
HV 66 fondis - Porte Chevreau ouest - baronnie - Doré Mathurin
HV 67 maison - Porte Chevreau ouest - Cornoueille Hilairet (feu)
HV 68 maison - Porte Chevreau ouest - enfants de Vincent Lepot
HV 69 maison - Porte Chevreau ouest - baronnie - enfants de Vincent Lepot
HV 70 maison et verger - Porte Chevreau ouest - Barballon Michel, Duval Antoine

HV 71 maison - Marchés - Mallerant Michel
HV 72 boucherie - Marchés - De Saugé Jean
HV 73 boucherie - Marchés - Daulphin Lucas
HV 74 banc de boucherie - Marchés - De Saugé Jean
HV 75 maison - Marchés - Verre - Rabault Cyprien
HV 76 four - Marchés - Verre - enfants de Vincent Lepot
HV 77 maison - Marchés - Puaude Vincende
HV 78 grange - Marchés - De Saugé Jean
HV 79 maison - Marchés - Doré Mathurin
HV 80 maison - Marchés - baronnie -Barballon Michel, Duval Antoine

HV 81 maison - Marchés - Artiges - Fournier Antoine
HV 82 maison - Marchés - Artiges - hoirs Pierre Bonnestat
HV 83 maison - Marchés - Artiges - Ballin Marie
HV 84 petite maison - Marchés - Degennes Olivier
HV 85 maison - Marchés - baronnie - Charles Jean
HV 86 maison - Marchés - baronnie - Ronay Jean
HV 87 petite maison - Marchés - hoirs Jacques Ferron
HV 88 maison - Marchés - hoirs Jacques Ferron
HV 89 maison - Marchés - Nadaud Jean
HV 90 maison - Marchés - Cornoueille Jeanne

HV 91 maison et logis - Marchés - baronnie - Charles Jean
HV 92 petite maison - Marchés - Ballin Marie
HV 93 maison - Donjon - baronnie - Forgier Guillaume
HV 94 maison - Donjon - baronnie - abbaye de l'Etoile
HV 95 maison de l'Etoile - Donjon - baronnie - abbaye de l'Etoile
HV 96 la charretterie - Donjon - domaine de la baronnie
HV 97 maison et jardin - Donjon - baronnie - Hesneau Jean
HV 98 maison - Donjon - De Rocquet Claude
HV 99 maison - Donjon - Hesneau Jean
HV 100 maison - Donjon - baronnie - Hesneau Jean

HV 101 maison - Donjon - baronnie - Guibourd Gilles
HV 102 maison - Donjon - Hesneau Jean
HV 103 maison et jardin - Donjon - Lucas Aimé
HV 104 maison - Donjon - baronnie - Chemeteau Mathurin
HV 105 maison et fondis - Donjon - baronnie - Bouchet Mathurin
HV 106 fondis - Donjon - baronnie - Hesneau Jean
HV 107 maison et jardin - Donjon - veuve Charles Hesneau
HV 108 maison - Donjon - baronnie - Legeron Jean
HV 109 maison - Donjon - baronnie - Charet Jacques
HV 110 maison de la chevecerie - Donjon

HV 111 maison - Donjon - baronnie - Boucault Hiérosme
HV 112 maison - Donjon - hoirs James Delauzon
HV 113 vieille maison - Donjon - hoirs James Delauzon
HV 114 fondis - Donjon - hoirs James Delauzon
HV 115 maison - Donjon - Pignonneau Léon
HV 116 maison - Donjon - Pestre Antoine
HV 117 maison et verger - Donjon - Ronay François
HV 118 maison et cave - Donjon - baronnie - Pignonneau René
HV 119 maison - Donjon - baronnie - Charrasse Guillaume
HV 120 maison - Donjon - baronnie - Bouchet Mathurin

HV 121 maison - Donjon - baronnie - Bonnestat Jean
HV 122 maison - Donjon - baronnie - Dousson François
HV 123 maison - Donjon - baronnie - Dousson François
HV 124 maison - Donjon - baronnie - Bouchet Mathurin
HV 125 maison et appartenances - Donjon - Mestre Jeanne
HV 126 cave - Donjon - Delacroix Françoise
HV 127 maison - Donjon - Gaudin
HV 128 maison et jardin - Donjon - baronnie - Delacroix Françoise
HV 129 maison et verger - Donjon - baronnie - Bouchier Mathurin
HV 130 maison en ruine - Donjon - hoirs Pierre de Tongrelou
HV 131 maison - Donjon - baronnie - Dubois Jean

 Basse ville

BV 1 maison et jardin - Ancien Pont nord - De Villaines Dominique
BV 2 jardin et appentis - Ancien Pont nord - baronnie ? - Négrier Léger, De Villaines Dominique
BV 3 maison - Ancien Pont nord - Négrier Léger
BV 4 maison - Ancien Pont nord - Berthet Gabriel (feu)
BV 5 hôtel des Trois Piliers - Ancien Pont nord - Pierre Jean
BV 6 maison - Ancien Pont nord - Verre - Pierre Jean
BV 7 maison et grange - Ancien Pont nord - Mayaud Jeanne, Berthonneau Lucas
BV 8 maison et verger - Ancien Pont nord - Verre - Ferron François et Léger
BV 9 maison - Ancien Pont nord - Ferron Pierre
BV 10 maison - Ancien Pont nord - baronnie? -Daulphin Jacques

BV 11 maison - Ancien Pont nord - baronnie? - Blouin Mathurin
BV 12 maison - Ancien Pont nord - baronnie? - Delauzon Louis, Chaigneau Jeanne, Voye Georgette
BV 13 maison - Ancien Pont nord - baronnie? - Brisson Léger
BV 14 fondis et jardin - Ancien Pont nord - Verre - Pain Guillemine
BV 15 maison - Faideau nord - baronnie - Royne Clémence
BV 16 maison - Faideau nord - Blouin François
BV 17 fondis rebâti - Faideau nord - Forgier Jean
BV 18 maison - Faideau nord - baronnie - Forgier Jean
BV 19 maison et jardin - Faideau nord - baronnie - Chaigneau Yvon
BV 20 maison et jardin - Faideau nord - baronnie - Sarrazin Guillemette

BV 21 maison - Faideau nord - baronnie - Roy Pierre
BV 22 petite maison - Faideau nord - Roy Pierre
BV 23 maison - Faideau nord - baronnie - Deshoullières Martin
BV 24 pressoir - Faideau nord - Verre - Dubois Jean
BV 25 maison - Faideau nord - Verre - Rolin Jean
BV 26 maison - Faideau nord - Gardemaud Jean, Coutant Joachin
BV 27 maison et jardin - Faideau nord - Dumas François
BV 28 maison et jardin - Faideau nord - baronnie - Gardemaud Blais
BV 29 maison et jardin - Faideau nord - baronnie - Gardemaud Blais
BV 30 maison et jardin - Faideau nord - Cousin Florent

BV 31 maison et jardin - Faideau nord - Favereau Pierre
BV 32 grange - Faideau nord - Delachaussée Jean
BV 33 maison et jardin - Faideau nord - Boursaud François
BV 34 maison et jardin - Faideau nord - Artiges - Moine Catherine
BV 35 maison, fondis et jardin - Faideau nord - Artiges - Mayaud Jacques et Pierre
BV 36 maison - Faideau nord - baronnie - Delamazière Léger
BV 37 maison - Faideau nord - baronnie - Royne Marguerite
BV 38 maison de Notre-Dame la Piette - Faideau nord - baronnie - Maulay Julien, Dupuys Denis, Chaillou Clémence
BV 39 place ou fondis - Faideau nord - baronnie - Maulay Julien, Dupuys Denis
BV 40 maison et jardin - Trois Rois nord - baronnie - Drouilhard Nicolas

BV 41 maison et jardin - Trois Rois nord - Doré Mathurin
BV 42 maison et jardin - Trois Rois nord - baronnie - Roy Mathurin
BV 43 maison et jardin - Trois Rois nord - Delacroix Macé
BV 44 maison - Trois Rois nord - baronnie - Guillon Pierre
BV 45 maison - Trois Rois nord - baronnie - Delamazière Louis
BV 46 hôtellerie de l'Image St-Jacques - Ancien Pont sud - baronnie - Mayaud Jeanne, Berthonneau Lucas, Dada Charles
BV 47 maison - Ancien Pont sud - Mayaud Jeanne, Berthonneau Lucas
BV 48 maison - Ancien Pont sud - Talbâtière - hoirs Jean Moine
BV 49 maison - Ancien Pont sud - Talbâtière - Herpin Jeanne
BV 50 maison et jardin - Ancien Pont sud - Talbâtière et Verre - Rousseau Sébastien

BV 51 maison - Ancien Pont sud - Verre - Négrier Léger, Brissaud Jeanne
BV 52 maison - Ancien Pont sud - Verre - Daulphin Lucas
BV 53 maison - Ancien Pont sud - Vergnault Julien
BV 54 maison - Ancien Pont sud - hoirs Jean Juisne
BV 55 maison - Ancien Pont sud - Bethoule Michel
BV 56 maison - Ancien Pont sud - Verre - Barricot Jacquette
BV 57 maison - Ancien Pont sud - Debourgs Jean
BV 58 maison - Ancien Pont sud - baronnie - Négrier Simon
BV 59 maison - Ancien Pont sud - baronnie - Porcheron Louise
BV 60 maison - Ancien Pont sud - baronnie - Degueuil Simon

BV 61 maison et verger - Ancien Pont sud - baronnie - Barricot Jacquette
BV 62 maison et jardin - Ancien Pont sud - Brisson Léger, Brisson Perrette
BV 63 maison et verger - Ancien Pont sud - Garnier Mathieu, Berthet Louis
BV 64 maison et jardin - Ancien Pont sud - Berthet Jean
BV 65 maison et verger - Ancien Pont sud - baronnie - Ferron Gilles
BV 66 maison - Ancien pont sud - baronnie - Trilloton Léger
BV 67 maison et allée - Faideau sud - Cousturier Pierre
BV 68 maison - Faideau sud - Teil aux Moines - Porcheron Louise
BV 69 maison et jardin - Faideau sud - baronnie - Brisson Léger
BV 70 maison - Faideau sud - baronnie - Brisson Léger

BV 71 hôtellerie de l'Ecu de France - Faideau sud - Dubois Jean
BV 72 maison - Faideau sud - Delachaussée Jean
BV 73 maison - Faideau sud - Jolly Nicolas, Besnard Mathurin
BV 74 maison et jardin - Faideau sud - baronnie - Pasquier Jacques
BV 75 maison - Faideau sud - baronnie - Durand Florent
BV 76 maison - Faideau sud - baronnie - Delacroix Macé
BV 77 maison - Faideau sud - baronnie - Bethoule Michel
BV 78 maison - Faideau sud - baronnie - Giboureau Léonard
BV 79 jardin - Faideau sud - Delapomme Guillaume
BV 80 fondis - Moulin St-Léger Ouest - Verre - Moine Catherine

BV 81 verger ou jardin - Moulin St-Léger Ouest - Moreau Guillaume
BV 82 jardin du Vivier - Moulin St-Léger Ouest - Artiges ? - Mayaud Jacques et Pierre
BV 83 maison et jardin - Moulin St-Léger Est - Paizay Jean
BV 84 tannerie - Moulin St-Léger Est - Citois Marin
BV 85 maison - Faideau sud - Artiges ? - Nicault Marguerite
BV 86 maison - Faideau sud - Artiges ? - Nicault Marguerite
BV 87 maison - Faideau sud - Artiges ? - Giboureau Léonard
BV 88 maison - Faideau sud - Tiffailleau Gabriel, Audoyer Mathieu
BV 89 maison - Faideau sud - baronnie - Laurandeau Denis
BV 90 maison et jardin - Faideau sud - Artiges - Mayaud Jacquette

BV 91 maison et grange - Faideau sud - Mayaud Pierre
BV 92 jardin des Gilliers - Faideau sud - Mayaud Jacques et Pierre
BV 93 maison et jardin - Faideau sud - Mayaud Jacquette
BV 94 maison et jardin - Faideau sud - Gardemaud Jeanne
BV 95 maison - Faideau sud - baronnie - Roy Jean, Chaillou Clémence
BV 96 maison - Faideau sud - Coutant René
BV 97 maison et appartenances - Faideau sud - baronnie - Boitie Jacques
BV 98 maison et jardin - Faideau -Hélion Guillemette
BV 99 maison - Moulin St-Just ouest - Ferron François
BV 100 maison - Moulin St-Just est - baronnie -Brissaud François

BV 101 maison - Moulin St-Just est - baronnie - Dupuys Denis
BV 102 maison - Moulin St-Just est - baronnie - Ferron François
BV 103 maison - Moulin St-Just est - Mayaud Françoise
BV 104 maison et fondis - Berry ouest - Moutard Jacques
BV 105 maison et huilerie - Berry ouest - Remigeaud François aîné
BV 106 maison - Berry ouest - Remigeaud François jeune
BV 107 four de la Salle - Berry ouest - Rozet Jean ?
BV 108 maison - Berry ouest - baronnie - Tillier Louis
BV 109 maison - Berry ouest - Delahaye René
BV 110 maison - Berry ouest - Gilbon René

BV 111 maison - Berry ouest - baronnie - Gilbon René
BV 112 maison - Berry ouest - Pillot Louis
BV 113 maison - Berry ouest - Artiges - Bouthet Jean
BV 114 maison - Berry ouest - Voix Bertrand, Vergnault Julien
BV 115 maison - Berry ouest - Citois Marin
BV 116 grand maison - Berry est - Morault Jean
BV 117 maison et jardin - Berry est - Rigollet Marguerite
BV 118 maison - Berry est - Boursaud Jean, Rigollet Etienne
BV 119 maison - Berry est - baronnie - Delacroix Etienne
BV 120 jardin - Berry est - Delacroix Etienne

BV 121 maison, jardin, puits - Berry est - Lévesque Guillaume
BV 122 maison et jardin - Berry est - Lévesque Guillaume
BV 123 cuvier et jardin - Berry est - Moutard Jacques
BV 124 maison, grange... - Berry est - baronnie - Sarrazin Guillemette
BV 125 maison - Berry est - prieuré ? - Doré Jean
BV 126 maison et jardin - Berry est - Nourry Léger
BV 127 maison et jardin - Berry est - Nourry Léger
BV 128 allée - Berry est - Nourry Léger
BV 129 maison - Berry est - baronnie - Nourry Clément
BV 130 maison - Berry est - baronnie - Vassou Jacques

BV 131 petite maison - Berry est - veuve Jean Mouton
BV 132 maison - Berry est - prieuré ? - Chefdevergne Charles
BV 133 maison - Berry est - prieuré ? - Yvonnet Jean
BV 134 hôtellerie de la Corne de Cerf - Berry est - Artiges - Maulay Julien
BV 135 maison et jardin - Berry est - Artiges - Meaulx Jean
BV 136 maison - Paix ouest - prieuré - Rivareau Jeanne
BV 137 maison - Paix ouest - prieuré - Bouthet Mathurin, Tricoche Sauvage
BV 138 maison et jardin - Paix ouest - Artiges - Sarrazin Guillemette, Delachaussée Laurent
BV 139 maison - Paix ouest - Artiges - Rousseau Léger
BV 140 maison - Paix ouest - Artiges - Rousseau Léger

BV 141 maison - Paix ouest - Artiges - Bernard G. et Jean
BV 142 maison - Paix ouest - Artiges - Limouzin Guillaume
BV 143 maison - Paix ouest - baronnie - Poignant Laurent
BV 144 petite maison - Paix ouest - baronnie - Poignant Laurent
BV 145 jardin - Impasse Paix - baronnie - Dorin Simon
BV 146 maison - Paix ouest - baronnie - Babeneau Hilaire, Mothois Gilles
BV 147 maison et jardin - Paix ouest - Cassonnette Jeanne
BV 148 maison - Paix ouest - baronnie - Champoton Jacques
BV 149 maison - Paix ouest - Mothois Jean
BV 150 maison - Paix ouest - baronnie - Poisbeau Denis

BV 151 maison jardin ... - Paix ouest - baronnie - Boyer Gabriel
BV 152 maison et jardin - Paix ouest - Blanchard Jean et Cosme
BV 153 maison - Paix ouest - baronnie - Mongin Clément
BV 154 maison - Paix ouest - Picard Clément (feu)
BV 155 maison - Paix ouest - Dupinier Berthomé
BV 156 maison et jardin - Paix ouest - baronnie - Dupinier Berthomé
BV 157 maison - Paix ouest - baronnie - Le Donné Martin
BV 158 maison et jardin - Paix ouest - Artiges ? - Doleau Michelle
BV 159 maison - Paix ouest - hoirs Guillaume Thévenet
BV 160 petite maison - Paix ouest - Doleau Michelle

BV 161 maison - Vassalour nord - Delavau Jean
BV 162 maison - Vassalour nord - baronnie - Dorin Jeanne
BV 163 maison - Vassalour nord - baronnie - Guinet Paul
BV 164 petit jardin - Vassalour sud - Lorelle Perrine
BV 165 petit jardin - Vassalour sud - Gaschard Jean
BV 166 maison et jardin - Paix ouest - Nadaud Nau
BV 167 maison - Paix ouest - Delavau Jean
BV 168 maison - Paix ouest - baronnie - Danjou Jean
BV 169 maison et jardin - Paix ouest - Simonnet Mathurin
BV 170 maison et jardin - Paix ouest - baronnie - Gaschard Jean

BV 171 maison et jardin - Paix ouest - baronnie - Gayet Gilles
BV 172 maison - Paix ouest - baronnie - Delavau Pierre
BV 173 maison - Paix ouest - Delavau Pierre
BV 174 maison et jardin - Paix ouest - Boyer Gabriel
BV 175 fondis - Paix ouest - Courtois François
BV 176 maison - Paix ouest - Savary Jean
BV 177 maison - Paix est - Talbâtière - Bernard Jean jeune
BV 178 maison - Paix est - Talbâtière - Rousseau Léger
BV 179 maison - Paix est - Talbâtière - Poignant Laurent
BV 180 maison - Paix est - Talbâtière - Mothois Jean

BV 181 maison - Paix est - Talbâtière - hoirs P. Bozier
BV 182 maison - Paix est - Talbâtière - Tricoche Sauvage, Voisin André
BV 183 maison - Paix est - Talbâtière - Barricot Jacquette
BV 184 maison - Paix est - Talbâtière - Lerouge François
BV 185 maison - Paix est - baronnie ? - Dorin Simon
BV 186 maison - Paix est - Galerneau Guillemine
BV 187 maison - Paix est - Meingaut Jean
BV 188 maison - Paix est - enfants Pillot
BV 189 maison et jardin - Paix est - Meignen Pierre
BV 190 maison - Paix est - Lorelle Perrine

BV 191 maison et jardin - Paix est - Picarde Huguette, Chesneau Berthélémy
BV 192 maison - Paix est - Bonneau Pierre
BV 193 maison - Paix est - Cesve Cathelin
BV 194 maison - Paix est - baronnie ? - Lorelle Perrine
BV 195 maison - Paix est - Royne Clémence
BV 196 maison - Paix est - Bernard Pierre
BV 197 maison et jardin - Paix est - Dorin Joachin
BV 198 maison - Paix est - baronnie - Rousseau Jean
BV 199 aumônerie - Paix est - baronnie - Blai Antoine
BV 200 maison - Paix - Jubin Colas feu

BV 201 jardin - Paix - baronnie - Brisson Léger
BV 202 jardin - Châtellerault ouest - Royne Clémence
BV 203 jardin - Châtellerault ouest - Deshoullières Clément
BV 204 maison et jardin - Châtellerault ouest - Verre - Deshoullières Jean
BV 205 maison et jardin - Châtellerault ouest - Verre - Boursaud Jacquette
BV 206 maison et jardin - Châtellerault ouest - Verre - Delachaussée Jean
BV 207 maison et jardin - Châtellerault ouest - Verre - Desmazeaux Marie
BV 208 maison et jardin - Châtellerault ouest - hoirs Jean Juisne
BV 209 maison et verger - Châtellerault ouest - Verre - Delauzon Louis, Dada Charles
BV 210 chènevière - Châtellerault ouest - Verre - Mayaud Pierre

BV 211 jardin et chènevière - Châtellerault ouest - Verre - Bethoule Michel
BV 212 jardin - Châtellerault ouest - Nicault Marguerite
BV 213 jardin et chènevière - Châtellerault ouest - Verre - veuve Jean Juisne
BV 214 maison - Châtellerault ouest - Desmazeaux Marie
BV 215 maison et jardin - Châtellerault ouest - Verre - Berthet André
BV 216 maison et jardin - Châtellerault ouest - Verre - Pierre Jean
BV 217 maison, four, jardin - Châtellerault ouest - Hespin Charles
BV 218 maison et jardin - Port nord - Verre - Laurens Simon
BV 219 jardin - Port nord - Verre - Vergnault Julien
BV 220 fondis et place - Port nord - Verre - Pierre Jean

BV 221 jardin - Port nord - Verre - Pierre Jean
BV 222 jardin et grange - Port nord - Verre - Pierre Jean
BV 223 jardin ou chènevière - Port nord - Verre - Brisson Léger
BV 224 maison - Port sud - Verre - Naudin Etienne
BV 225 maison - Port sud - Girault Jean
BV 226 maison - Châtellerault est - baronnie - Pommereoulx Léger
BV 227 cuvier et jardin - Châtellerault est - Vergnault Julien
BV 228 jardin - Châtellerault est - Mayaud Pierre
BV 229 prise - Châtellerault est - baronnie - Forgier Jean
BV 230 prise - Châtellerault est - baronnie - Forgier Jean

BV 231 maison et jardin - Châtellerault est - baronnie - Brissaud François
BV 232 maison et jardin - Châtellerault est - Delauzon Louis
BV 233 maison - Châtellerault est - Cornoueille Jean
BV 234 maison - Châtellerault est - hoirs Colas Amiot
BV 235 maison - Châtellerault est - hoirs Mathurin Driguet
BV 236 maison - Châtellerault est - Boursaud Paul
BV 237 petite maison - Châtellerault est - Desmazeaux Marie
BV 238 maison - Châtellerault est - hoirs Cosme Deserre
BV 239 maison - Châtellerault est - hoirs Jean Charet
BV 240 maison et jardin - Châtellerault est - Rossignol Jean

BV 241 maison et jardin - Châtellerault est - baronnie - Pain Guillemine
BV 242 maison - Châtellerault est - Sibillet Jean
BV 243 maison et jardin - Châtellerault - baronnie -Nourry Léger
BV 244 jardin - Châtellerault - Cornoueille Jean
BV 245 maison et jardin - Pouzillard ouest - Belloncle Françoise, Coutant René
BV 246 jardin ou verger - Pouzillard ouest - Delafousse Pierre, Boursaud Jean, Royne Marguerite
BV 247 jardin ou verger - Pouzillard ouest - Forgier Jean
BV 248 petit jardin - Pouzillard ouest - Delacroix Macé
BV 249 petit jardin - Pouzillard ouest - Delacroix Macé
BV 250 jardin - Pouzillard est - baronnie - Longier Colette

BV 251 jardin - Pouzillard est - baronnie - Drouilhard Nicolas
BV 252 moulin à tan - Cimetière St-Léger nord - baronnie - Ferron Gilles
BV 253 verger - Cimetière St-Léger nord - Boyer Pierre
BV 254 maison - Cimetière St-Léger nord - Royne Clémence
BV 255 maison et jardin - Cimetière St-Léger nord - Lemaistre Jacques
BV 256 grange - Cimetière St-Léger nord - Porcheron Louise
BV 257 maison et jardin - Cimetière St-Léger ouest - Barricot Jacquette
BV 258 appentis - Cimetière St-Léger ouest - baronnie - Barricot Jacquette
BV 259 maison et jardin - Cimetière St-Léger ouest - baronnie - Maistre Mathurin
BV 260 maison et jardin - Cimetière St-Léger ouest - Bin Jean

BV 261 cure de St-Léger - Cimetière St-Léger ouest
BV 262 maison et jardin - Châtelliers - Laurens Simon
BV 263 maison - Châtelliers - baronnie - Daulphin Lucas
BV 264 maison et jardin - Châtelliers - Boicelle Jacques
BV 265 jardin - Châtelliers - Ferron Gilles
BV 266 maison et jardin - Châtelliers - hoirs Gabriel Girault
BV 267 maison - Châtelliers - Porcheron Louise
BV 268 maison et jardin - Châtelliers - Letort Mathurin
BV 269 maison et jardin - Châtelliers - Deloigns Jacquette
BV 270 maison et jardin - Châtelliers - baronnie - Daulphin Jacques

BV 271 maison - Châtelliers - Girault Thomas
BV 272 maison et jardin - Châtelliers - baronnie - Négrier Simon
BV 273 petit jardin - Châtelliers - Tiffailleau Gabriel, Audoyer Mathieu
BV 274 maison et jardin - Châtelliers - Drouilhard Nicolas
BV 275 jardin - Châtelliers - Ferron François
BV 276 jardin - Marché nord - prieuré - Moutard Jacques
BV 277 jardin - Marché nord - prieuré - Mayaud Pierre
BV 278 tannerie, fondis - Marché nord - prieuré - Pierre Jean
BV 279 jardin - Marché nord - prieuré - Boitie Jacques, Laurandeau Denis, Drouilhard Nicolas
BV 280 jardin - Marché nord - prieuré - Moutard Jacques

BV 281 grand jardin - Marché nord - Moutard Jacques
BV 282 grand jardin - Marché nord - prieuré - Boitie Jacques
BV 283 jardin - Marché nord - prieuré - Moutard Jacques
BV 284 étable - Marché nord - prieuré - Moutard Jacques
BV 285 jardin - Marché nord - prieuré - Moutard Jacques
BV 286 grand jardin - Marché nord - prieuré - Moutard Jacques
BV 287 jardin et grange - Marché nord - prieuré - Remigeaud (les)
BV 288 maison et jardin - Marché nord - prieuré - Chaigneau Louis
BV 289 maison et jardin - Marché nord - prieuré - Rouhault Jean
BV 290 maison et jardin - Marché nord - prieuré - Aigron Thomas

BV 291 maison - Marché nord - prieuré - Gilbon René
BV 292 maison - Marché nord - prieuré - Pillot Louis
BV 293 petite maison - Marché nord - Artiges ? - Yvonnet Jean
BV 294 jardin - Marché sud - prieuré - Rivareau Jeanne
BV 295 jardin - Marché sud - prieuré - hoirs Gilles Coutant
BV 296 cellier et jardin - Marché sud - prieuré - Pillot Louis
BV 297 jardin - Marché sud - prieuré - Porcheron Louise
BV 298 jardin de la cure de St-Just - Marché sud
BV 299 maison - Marché sud - prieuré - enfants Pillot
BV 300 maison de la cure de St-Just - Marché sud

BV 301 place - Marché - prieuré - Remigeaud François
BV 302 jardins - Marché - prieuré - Citois Marin, Dorin Jean
BV 303 maison - Barrières - Béguier Jean
BV 304 maison - Barrières - Cherbonnier André
BV 305 maison - Barrières - Chevallier André
BV 306 four d'Harcourt - Barrières
BV 307 petit jardin - Barrières - baronnie - Voix Bertrand, Vassou Jacques
BV 308 maison des Allemands - Barrières - hoirs François Porcheron
BV 309 maison - Barrières - baronnie - Meingault Jean
BV 310 petite maison - Barrières - baronnie - Dupuys Denis, Maulay Julien

BV 311 tannerie - Barrières - Mothois Louis
BV 312 maison - Barrières - Barraud Jean
BV 313 maison - Barrières - baronnie - Meingault Jean
BV 314 fondis - Barrières - Gaschard François
BV 315 maison - Barrières - baronnie - Bouchet Mathurin
BV 316 maison - Barrières - Chilion Jacques
BV 317 maison - Barrières - Chilion Jacques
BV 318 maison - Barrières - baronnie - Verdon Raymond et Hilaire
BV 319 maison - Barrières - baronnie - Jolivet Michel
BV 320 maison - Barrières - baronnie - Chevreul François

BV 321 maison - Barrières - baronnie - Poisbeau Gilles
BV 322 maison et fondis - Barrières - baronnie - Chevreul Jean
BV 323 maison - Barrières - baronnie - Ferron Mathurin
BV 324 maison - Barrières - baronnie - D'Arsay Jean
BV 325 maison et tannerie - Barrières - Rousseau Léger
BV 326 maison et tannerie - Barrières - Riverelle Jeanne
BV 327 maison - Barrières - baronnie - Carruault Martin
BV 328 maison - Barrières - Maillaud Mathurin
BV 329 maison - Barrières - Ragain Jean l'aîné
BV 330 grand maison - Barrières - Maillaud Mathurin

BV 331 maison - Barrières - Mouton Mathurin
BV 332 maison - Barrières - Ragain Jean jeune
BV 333 maison - Barrières - Ballasson André
BV 334 maison - Barrières - Bouthet Jacques
BV 335 maison - Barrières - seigneur de la Salle d'Archigny
BV 336 maison - Barrières - Caillon Louis
BV 337 petite maison - Barrières - Chilion Jacques
BV 338 maison - Barrières - Ragain Jean jeune
BV 339 maison - Barrières - Maupeoux Léger
BV 340 maison - Barrières - Jallais Mathurin

BV 341 maison - Barrières - Bouthet Roch
BV 342 maison - Barrières - Moutard Jacques
BV 343 fondis - Barrières - ,Maupeoux Jean
BV 344 maison - Barrières - Ragain Jean jeune
BV 345 maison et huilerie - Barrières - Delaroche Jean
BV 346 maison - Barrières - Durys Guillaume (feu)
BV 347 maison - Barrières - baronnie - Trillonnier Denis
BV 348 maison - Barrières - baronnie - Meingault Jean
BV 349 maison - Barrières - Charet Jacques
BV 350 maison - Barrières - Forgier Guillaume

BV 351 maison et verger - Barrières - Meignen Pierre
BV 352 maison - Barrières - Delavau André
BV 353 maison - Barrières - Maupeoux Jean
BV 354 maison - Barrières - baronnie - Meignen Gilles
BV 355 maison et jardin - Barrières - baronnie - Loreau Louis
BV 356 maison - Barrières - Crespin Hiérosme
BV 357 maison - Barrières - baronnie - Verdon Raymond
BV 358 four des Barrières - Barrières
BV 359 maison et jardin - Barrières - Talbâtière ? - Archambault Geoffroy
BV 360 petite maison - Barrières - baronnie - Pasqueteau Jean

BV 361 maison et jardin - Barrières - Brissaude Jeanne, Delaporte François
BV 362 maison et jardin - Barrières - baronnie - Blouin François
BV 363 maison - Barrières - baronnie - Forgier Guillaume
BV 364 petite maison - Barrières - baronnie - Sarrazin Guillemette
BV 365 maison - Barrières - Barraud Guillaume
BV 366 fenil de l'évêque - Barrières
BV 367 petite maison - Barrières - Meignen Pierre
BV 368 maison - Barrières - Billaud Catherine
BV 369 maison et jardin - Barrières - baronnie - chapitre de Chauvigny
BV 370 maison - Barrières - Courgée ? - De Villaines Guillaume

BV 371 chenil et chènevière - Barrières - le baron
BV 372 jardin et chènevière - Barrières - Forgier Guillaume
BV 373 maison - Barrières - Denis Jean
BV 374 maison et jardin - Barrières - Girault Louis, Maupeoux Nicolas
BV 375 maison - Barrières - Courgée ? - Meignen Gilles
BV 376 fondis - Barrières - Boucardeau Thomas
BV 377 maison - Barrières - l'Age - Desmazeaux Jean
BV 378 maison - en ville - baronnie - Mayaud Jacques et Pierre
BV 379 fondis - en ville - baronnie - Mayaud Jacques et Pierre
BV 380 maison - en ville - Barballon Jean

BV 381 maison - en ville - Verre - N. Jean (feu)
BV 382 maison - en ville - baronnie - Longier Colette
BV 383 maison - en ville - hoirs Hilaire Bizot
BV 384 maison - en ville - hoirs Jean Durys
BV 385 maison - en ville - Moreau Jean

 Faubourgs

F 1 Court des Perrets - Chevreau ouest - De Rocquet Claude
F 2 jardin des Perrets - Chevreau ouest - Doré Mathurin
F 3 jardin ou verger - Chevreau ouest - chapelle Note-Dame en l'église Saint-Martial
F 4 maison et jardin - Chevreau ouest - Pignon Pierre
F 5 jardin - Chevreau ouest - Doré Mathurin
F 6 appentis - Chevreau ouest - Ballin Marie
F 7 jardin ou verger - Chevreau ouest - Pignonneau Léon
F 8 maison et jardin - Chevreau ouest - Puys ? - enfants de Jacques Ferron
F 9 maison et métairie - Chevreau ouest - Puys ? - Pignonneau René
F 10 jardin et cave - Chevreau ouest - Puys ? - Mallerant Michel

F 11 maison - Chevreau ouest - Sauget Jean, Faravien Antoine
F 12 grange - Chevreau est - chapitre
F 13 grange et jardin - Chevreau est - Bonnestat Louis
F 14 jardin ou verger - Chevreau est - Doré Louis
F 15 maison - Chevreau est - Gillet Savine
F 16 maison - Chevreau est - Forgier Guillaume
F 17 jardin - Chevreau est - Puys ? - hoirs Laurent Fournier
F 18 verger - Bretagne sud - baronnie - Dada Charles
F 19 maison et jardin - Bretagne sud - Phelippon Bertrand
F 20 jardin - Bretagne sud - Pignonneau Léon

F 21 maisons et dépendances - Bretagne sud - Ballin Marie, Dubois François, Doré Mathurin
F 22 jardin - Bretagne sud - Ballin Marie et Jean
F 23 plantis - Bretagne sud - Fournier (les)
F 24 verger - Bretagne sud - feu Léau
F 25 grange et verger - Bretagne sud - baronnie - Doré Mathurin, Dada Charles
F 26 jardin ou verger - Bretagne sud - Bonnestat Pierre
F 27 jardin et grange - Bretagne sud - baronnie - Charles Jean
F 28 verger de Graillé - Bretagne sud - inconnu
F 29 jardin ou verger - Bretagne sud - baronnie - Charles Jean
F 30 maison - St-Pierre ouest - Bardeau Pierre

F 31 maison - St-Pierre ouest - Boucault Jean
F 32 maison et jardin - St-Pierre ouest - Boucault Gilles, Desrance Jeanne
F 33 maison et jardin - St-Pierre ouest - Rebours Jean (feu)
F 34 maison - St-Pierre ouest - chantre de St-Pierre
F 35 grange et verger - St-Pierre ouest - baronnie - Dada Charles
F 36 étable et jardin - St-Pierre ouest - Faix Huguet
F 37 jardin ou verger - St-Pierre ouest - Boucault Gilles, Desrance Jeanne
F 38 jardin - St-Pierre ouest - Fournier Jacques
F 39 maison et jardin - St-Pierre est - Durivaud Jean
F 40 maison - St-Pierre est - Courgée - Bernard Etienne

F 41 maison et jardin - St-Pierre est - Boitie Adrienne
F 42 jardin - St-Pierre est - Boitie Adrienne
F 43 maison - St-Pierre est - Cornoueille Jeanne
F 44 petit jardin - faubourg nord - Lepot André
F 45 jardin - faubourg nord - baronnie - Barballon Michel
F 46 maisons et jardin - Moulin Dames nord - baronnie - Chaigneau (les)
F 47 jardins - Moulin Dames nord - Chaigneau (les)
F 48 maison - Moulin Dames nord - Mallet Thomas
F 49 maison et jardin - Moulin Dames nord - baronnie - Bonniot Perrette
F 50 jardin - Moulin Dames nord - Rousseau Sébastien

F 51 jardin - Moulin Dames nord - Boursaud frères
F 52 jardin Moulin Dames sud - Mayaud Jacquette
F 53 maison et jardin - Moulin Dames sud - inconnu
F 54 maison - Moulin Dames sud - Nourry Léger
F 55 maison et jardin - Moulin Dames sud - baronnie - Laurens Berthomé
F 56 jardin et chènevière - Moulin Dames sud - Moutard Martial
F 57 jardins - Moulin Dames sud - Verre - Chaigneau (les)
F 58 verger - Moulin Dames sud - Bourdier Mathurin (feu)
F 59 chènevière - Champ Marsay - Verre - Moutard Martial
F 60 chènevière - Champ Marsay - Verre - Delafousse Pierre

F 61 chènevière - Champ Marsay - Verre - Berthet Pierre
F 62 chènevière - Champ Marsay - Verre - Chaigneau (les)
F 63 chènevière - Champ Marsay - Boursaud Léger et Paul
F 64 chènevière - Champ Marsay - Citois Marin
F 65 chènevière - Champ Marsay - Verre - Berthet Pierre
F 66 chènevière - Champ Marsay - Verre - Drouilhard Nicolas
F 67 chènevière - Champ Marsay - Verre - Pierre Jean, Barricot Jacquette
F 68 chènevière - Champ Marsay - Verre - Berthet Jean
F 69 chènevière - Champ Marsay - Barricot Jacquette
F 70 pré et jardin - rive gauche - Mayaud Jeanne, Berthonneau Lucas

F 71 pré et terre - rive gauche - Verre - Melle de Bertigny, Pellisson Pierre
F 72 chènevière - rive gauche - Roy Guillaume
F 73 chènevière - rive gauche - Remigeaud François
F 74 chènevière - rive gauche - baronnie - Ballin Jean
F 75 chènevière et fondis - rive gauche - Tiffailleau Gabriel
F 76 maison - rive gauche - Laurens Simon
F 77 maison, jardin, puits - rive gauche - Guye Perrine
F 78 treilles, terres - rive gauche - hoirs Guillaume Dubois
F 79 pré et chènevière - rive gauche - Rozet (les)
F 80 saulaie - Pavillon nord - Pain Guillemine

F 81 jardin - Pavillon nord - Longier Colette
F 82 chènevière - Pavillon nord - baronnie - enfants Pillot
F 83 jardin ou chènevière - Pavillon nord - Maillaud Mathurin
F 84 chènevières - Pavillon nord - chapitre de Chauvigny
F 85 champ Balavoine - Pavillon nord - prieuré - Pain Guillemine
F 86 étang de St-Just - Pavillon nord - prieuré - hoirs James Delauzon
F 87 chènevière - Pavillon nord - prieuré - Tillier Louis, veuve Chaumillon
F 88 jardin - Pavillon nord - prieuré - Bonnestat Jean, Brissaud François
F 89 chènevière - Pavillon nord - Poignant Laurent
F 90 chènevière - Pavillon nord - Le Donné Martin

F 91 chènevière - Pavillon nord - prieuré - hoirs Gilles Coutant
F 92 jardin ou chènevière - Neuve du Bas-Bourg - prieuré - enfants Pillot
F 93 chènevière - Neuve du Bas-Bourg - prieuré - Mothois Jean
F 94 jardin - Neuve du Bas-Bourg - prieuré - Rousseau Jean, Mothois Denis
F 95 jardin - Neuve du Bas Bourg - baronnie - Daulphin Lucas
F 96 grange - Neuve du Bas Bourg - Vidard Pierre, Gilbon René
F 97 maison et jardin - Cimetière Aumônerie - Talbâtière - Rabiard Jean
F 98 petit "tet" - Cimetière Aumônerie - Talbâtière - Rabiard Jean, Texier Mathurin
F 99 maison et appartenances - Cimetière Aumônerie - Courtois Pierre
F 100 petite maison - Cimetière Aumônerie - Courtois Pierre

F 101 maison et jardin - Cimetière Aumônerie - Cousturier Léger
F 102 chènevière - près la Varenne - Mesnagier (les)
F 103 maison, grange, jardin, près le puits - Cousturier Martin, enfants Nicolas Porcheron
F 104 jardin - Cimetière Aumônerie - Cousturier Martin, enfants Nicolas Porcheron
F 105 jardin - Jean Arnault nord - Limouzin Guillaume
F 106 jardin - Jean Arnault nord - Vassou Jacques
F 107 le Cheval Blanc - Jean Arnault sud - baronnie - Vidard Pierre
F 108 maison et jardin - Jean Arnault sud - Talbâtière - Vidard Pierre
F 109 jardin et vigne - Jean Arnault sud - Talbâtière - Vidard Pierre
F 110 maison et jardin - Jean Arnault sud - Aigron Thomas

F 111 maison - Jean Arnault sud - Savary Jean
F 112 jardin - Jean Arnault sud - Desmazeaux Jean
F 113 maison - rue Noire est - baronnie - Moreau Jean
F 114 maison - rue Noire est - Talbâtière - Godet Antoine
F 115 maison et appartenances - le Poirier - Ballasson André
F 116 maison - le Poirier - Guérin Mathurin
F 117 maison et jardin - faubourg sud - Talbâtière - Cesve Joachin
F 118 maison - faubourg sud - Talbâtière - hoirs Julien Dunoyer
F 119 maison et appartenances - faubourg sud - hoirs Jeanne Duplessis
F 120 jardin ou verger - faubourg sud - prieuré - Nourry Léger

F 121 jardin ou verger - faubourg sud - baronnie - Bouthet Jean et Mathurin
F 122 jardin - faubourg sud - baronnie - Mothois Gilles
F 123 chènevière - faubourg sud - Berthet Louis
F 124 jardin et chènevière - faubourg sud - Talbâtière - Meignen François
F 125 maison et jardin - Clouterie - héritiers Desbruyères Hilairet
F 126 maison et jardin - Clouterie - baronnie - Demairé Jean
F 127 maison et verger - Clouterie - D'Asnières Jean
F 128 maison et jardin - Clouterie - Berry Jean
F 129 jardin ou verger - Clouterie - Doré Jean
F 130 maison - Clouterie - Caillaud Jacques

F 131 maison - Clouterie - veuve Bobillon
F 132 verger - Clouterie - Billaud Catherine
F 133 petit verger - près l'usset - Gervais Vincent
F 134 petit jardin - près l'usset - Nadaud Jean
F 135 petit jardin - près l'usset - Flins - Ronay Jean
F 136 chènevière et vigne - Boursillande - Gervais Vincent
F 137 verger et chènevière - Boursillande - Boitie Adrienne
F 138 chènevières - Boursillande - Barbier Jean, Bonnestat Pierre
F 139 jardin ou verger - Boursillande - Rideau Bertrand
F 140 jardin et chènevière - Boursillande - Dorin Simon, Chacheugne Laurent

F 141 maison et jardin - Fontaine est - la Courgée - Delacroix Laurent
F 142 chènevière et pré - Fontaine est - baronnie - Bouchet Mathurin
F 143 maisons et jardin - Fontaine est - l'Age - Robin Jean, Chatonnet Louis, Perrinet Laurent, Berthonneau Pierre

 Divers

D 1 jardin - Petit Peu - Roy Mathurin
D 2 pièce de terre - Petit Peu - baronnie - Dada Charles
D 3 jardin et cave - Petit Peu - Doré Louis
D 4 jardin - Petit Peu - enfants de Jacques Ferron
D 5 petit jardin - Petit Peu -baronnie - Guillon Pierre
D 6 maison et jardin - Petit Peu - Boursaud Marie
D 7 la "Grande Ecole" - Grande Ecole nord - Degennes Olivier
D 8 maison et appartenances - Grande Ecole nord - Verre - Delafousse Pierre
D 9 maison et appartenances - Grande Ecole nord - Verre - Boutin Mathurin
D 10 maison - Grande Ecole nord - Boursaud Léger et Cosme

D 11 jardin - Grande Ecole nord - Verre - Boursaud Léger et Cosme
D 12 jardin et cave - Grande Ecole nord - Tiffailleau Gabriel
D 13 pièce de terre - Grande Ecole nord - Pierre Jean
D 14 maison - les Pruniers - Migné - Chacheugne Laurent
D 15 maison et jardin - les Pruniers - Flecher Georgette
D 16 maison - les Pruniers - Migné - Dupuys Denis
D 17 maison et jardin - les Pruniers - Migné - Rocquet Françoise
D 18 petit jardin - les Pruniers - Migné - Gardeau Jean
D 19 maison et jardin - les Pruniers - Migné - Ragain Jean jeune
D 20 maison et jardin - les Pruniers - Migné - Rocquet Vincent

D 21 maison et jardin - les Pruniers - Migné - Boursaud Mery
D 22 maison - les Pruniers - Migné - Rocquet Vincent
D 23 maison - Trois Rois sud - baronnie - Martineau Macé
D 24 maison et jardin - Trois Rois sud - Moutard Martial
D 25 maison - Corderies - Moutard Martial
D 26 maison - Corderies - De St-Cyr Jean (feu)
D 27 maison - Corderies - Artiges - hoirs Pierre Masson
D 28 maison - Corderies - Deshoullières Blais
D 29 cure des Eglises - Corderies
D 30 chènevière - sous les Corderies - inconnu

D 31 fondis - Corderies - Bouthet Jean
D 32 verger - Marais - Meignen Pierre
D 33 verger - Marais - Ragain Jean l'aîné
D 34 jardin - Marais - baronnie - Chevreul François
D 35 jardin - Marais - hoirs Jacques Jolivet
D 36 chènevière - Marais - Favereau Pierre
D 37 chènevière - Marais - baronnie - Gilbon René
D 38 jardin ou chènevière - inconnu - prieuré - Pillot Louis
D 39 pièce de vigne - inconnu - l'Age - Gervais Vincent
D 40 lieu dit Petit Bon - inconnu - Brun Clément

D 41 jardin - inconnu - hoirs Pierre de Saugé
D 42 maison - inconnu - Talbâtière - Picard Jean
D 43 maison - inconnu - Verre - Chaignelle Colette
D 44 jardin - inconnu - Rousseau Sébastien

 

 INDEX DES NOMS DE PERSONNES

Cet index comprend les noms, prénoms, professions ou qualités connues, des personnes vivantes ou décédées qui sont désignées dans le registre. Quand le nom ou le prénom présente plusieurs formes, ces formes sont indiquées, compte non tenu des variantes graphiques qui sont sans intérêt pour cette étude. Les noms commençant par "de" sont écrits en un ou deux mots dans le registre; nous avons unifié de notre mieux.

Ensuite figurent le numéro de folio de la déclaration, les immeubles et les rentes déclarés, puis, éventuellement, les immeubles et les rentes désignés par d'autres déclarants, notamment les immeubles mentionnés dans une seule confrontation, que nous n'avons pas numérotés. On trouvera aussi dans cet index des noms de personnes absents de la description générale parce qu'ils ne sont connus que par les confrontations, celles-ci n'ayant pas été mentionnées pour ne pas allonger indéfiniment la description.

 Abréviations

décl : déclare, déclaré ou déclaration
chèn : chènevière
confr : confrontation
j : jardin
m : maison

Aigron Thomas, pêcheur, décl 14v, m BV 290 où il se tient, m F 110.
Aineau, voir Hesneau.
Allain Etienne, pas de décl, se tient dans m BV 174 à Me Gabriel Boyer, d'après confr de BV 173.
Allain Jacques, prêtre, chapelain de la chapelle Sainte-Anne en l'église Saint-Pierre, décl les revenus de cette chapelle, 55v, décl datée du 17 août, signée Jacques Allain et Giraud notaire, et enregistrée le 18 août, rentes pour cette chapelle sur F 15, 16 et D 44.
Allaude ou Allande Pierre (feu Me), a légué rente au chapitre sur F 13.
Amillet Jean, alias Jacques (feu messire), une m est dite à ses hoirs en confr de D 31.
Amiot Colas (feu), a tenu m BV 234 dite "maison des Amiots".
Archambault Geoffroy, mari de Flaive Chevreul; Jacques Chevreul décl au nom des époux, 98v, m BV 359.
Arnaudet Florent (feu), désigné F 11.
Atan François, prêtre, pas de décl, m où il se tient désignée en confr de HV 123.
Audebert Jean (feu), prêtre, a tenu j F 134.
Audouard Mathieu dit Mathelinet (feu), a tenu m HV 122.
Audouyer (les), la m BV 176 leur a appartenu d'après confr de BV 174.
Audouyer, Audoyer Mathieu, décl avec sa femme Mathurine Rabiard, héritière de feu Jean Rabiard, 132r, la moitié de m BV 88 et de rente sur BV 313; partage m et rente avec Gabriel Tiffailleau; d'autre part, ce dernier décl tenir avec lui j BV 273.
Audouyer, Audoyer, Laudoyer Mathieu (feu), fils de Thenette ou Thevette Berault, a tenu m BV 174.

Babeneau Hilaire, demeurant à Chauvigny, décl 47v, "chambre de devant" de m BV 146.
Babigeon (les), le chapitre décl à son profit rente sur m F 39, à charge "des hoirs feu Jean Barbaud, des Bernard et Babigeon".
Balavoine Jean (feu), a tenu pressoir BV 24 qui est à Jean Dubois, hôte de l'Ecu de France.
Ballasson André, décl 3r-v, m BV 333 où il se tient, m F 115 non décl.
Ballin Jean et Ballin Marie, veuve Me James Bonnestat, décl 94r-v, signée Dorin notaire, enregistrée le 19 août : Jean seul, chèn F 74; Jean et Marie j F 22.
Ballin Marie, veuve Me James Bonnestat, décl comme veuve Bonnestat, 36v-37r, m HV 83 où elle se tient, m HV 13, m F 21 (avec François Dubois et Me Mathurin Doré), appentis F 6, "place" HV 92, rentes sur HV 104 et D 15; d'autre part un j lui est attribué en confr de F 139.
Barballon Jean, décl 48r, m BV 380 où il se tient, j non décl en confr de D 18.
Barballon Michel, Michellet, sergent royal, décl avec Antoine Duval, 126v, leurs femmes étant héritières de feue Marie Jaunay alias Gauvain, veuve Antoine Nicolas, m HV 80 en commun, j F 45 seul; non décl m où il se tient, en confr de BV 38, m HV 70 en commun, peut-être j HV 63, en commun.
Barbaud Jean (feu), voir Babigeon.
Barbier Jean alias Pierre, demeurant à Adriers, mari d'Hilaire Maurat; voir Maurat Joachin, qui décl pour la famille Maurat; non décl chèn F 138 tenue avec Me Pierre Bonnestat.
Bardeau Pierre, fils de feu Laurent Bardeau et Simone Giraudeau, petit-fils de feu Louis Bardeau, décl avec autorisation et en présence de son curateur Marc Tillier, 4v, m F 30; voir m HV 19.
Barraud alias Baruaud Guillaume, pas de décl, m BV 365.
Barraud Jean, mari de Flaive Pasqueteau, décl 56r, m BV 312 où il se tient.
Barre ou Barré Antoine (feu), sa veuve : Jeanne Cornoueille.
Barre ou Barré Charles, marchand de Châtellerault, fait trois décl, 44v : pour lui, comme procureur de Jean Blouin, maréchal à Châtellerault, et comme procureur de Simon Raguilet, marchand de Châtellerault, les deux dernières signées de sa main; a rente sur HV 18.
Barricot, Barricotte Jacquette alias Jeanne, veuve Charles Delauzon, décl 63r-v, m BV 56 où elle se tient, m BV 61, 183, 257, appentis BV 258, chèn F 67 (en commun avec Jean Pierre) et F 69, rente sur BV 255.
Baudroux, surnom de Mouton Jean.
Beau Jacques (feu Me), a tenu m BV 99.
Beaulin Jean (Me), procureur es cours royales de Poitiers, demeurant à Poitiers, décl signée de sa main, datée du 13 août, présentée par son procureur Me Jean Guérin demeurant à Chauvigny et enregistrée le 18 août, 54v-55r, rentes sur BV 5, 30 et 49.
Begaud Guy (Me), greffier, signe "Begaud greffier" les décl de Jean de Saugé et de Me Claude Guérin et le registre des déclarations que nous analysons. Ce registre est ensuite passé aux mains de son fils et héritier Me Jacques Begaud, puis d'Anne Begaud, fille de Jacques. Celle-ci est veuve de Me Abel Doré quand elle remet le registre à Me Pierre Doré le jeune qui a reçu commission du sénéchal Delauzon d'en délivrer "un extrait" au chapitre. Guy Begaud a épousé une héritière de feu Jacques Ferron, dont le nom n'est pas mentionné; il décl avec sire François Ferron, marchand, 98v; voir ce nom. Nous n'avons pas trouvé mention de sa résidence.
Béguier alias Biguier Jean; son procureur, Me Martial Moutard, décl 35v, pour lui et pour sa femme, m BV 303 où il se tient; voir aussi BV 304.
Béliard Jeanne, veuve Pierre Chacheugne en son vivant fournier, pas de décl; se tient dans m HV 19, avec four appelé "four du Grand Marché".
Belloncle Françoise, veuve Jean Dubois, menuisier, demeurant à Chauvigny, décl signée Delafousse, notaire, en date du 19 août, 126v-127r, m BV 245 où elle se tient, qu'elle possède avec messire René Coutant.
Benest alias Benoist Etienne (feu messire), prêtre, a tenu m HV 30.
Berault Thenette ou Thevette, voir Audouyer Mathieu (feu).
Bernard (les), voir Babigeon.
Bernard Etienne, prêtre, décl écrite datée du 16 août et signée de sa main, 31r, m F 40.
Bernard Gabriel et Jean, se présentent le 19 août avec leur père Paul Bernard et avec Pierre Bernard, cordier; ils décl conjointement, 89r, m BV 141 où se tient leur père; d'autre part une m de Gabriel Bernard est désignée en confr de BV 171.
Bernard Jean le jeune, décl 95v, m BV 177 où il se tient.
Bernard Jeanne (feue), a légué au chapitre une rente sur m F 40 qui est à messire Etienne Bernard.
Bernard Louis (feu messire), a tenu m BV 143 qui est à Laurent Poignant et parsonniers.
Bernard Micheau, sellier, se tient dans m BV 19 à Yvon Chaigneau.
Bernard Paul, père de Gabriel et Jean Bernard, décl 89r, rente sur m BV 160.
Bernard Pierre, cordier, décl 89r, m BV 196 à cause de sa femme.
Bernard, voir De Villaines Guillaume, dit Bernard.
Bernier Gilles (feu), sa veuve : Herpin Jeanne.
Berry Jean, laboureur à bras, pas de décl, immeuble connu : m F 128 où il se tient.
Berthelot (feu), voir Brethelot.
Berthelot Colin, pas de décl, un j est signalé comme lui appartenant en confr de BV 232.
Berthelot René (noble homme Me), conseiller du roi, lieutenant, juge et magistrat criminel en la sénéchaussée de Poitou, seigneur de "Foncleret", décl de ses rentes datée du 14 août, signée Berthelot, Carré et Ribard, notaires royaux à Poitiers, présentée par son procureur général Cosme Goupil et enregistrée le 15 août, 23v-24r, rentes sur HV 5, 29, BV 21, 26, 71, F 78; s'y ajoute peut-être rente sur BV 27. La décl s'achève par la supplique suivante : "Supplyant ledict Berthelot le Roy nostre souverain seigneur que, en cas qu'il luy plaira prandre, rachapter ou admortir lesdictes rentes, de luy conserver ses droictz de proprietté et seigneurie directe et foncière qui luy appartiennent esdictz lieux ainsy tenus de luy ausdictz cens et rentes, et aussy en ses clauses résolutoires contenues par lesdictz baux à rente à ce que, on cas de contravention à icelles, ledict Berthelot puisse reprandre et applicquer à luy la seigneurie utile desdictes choses et s'approprier d'icelles par vertu desdictes clauses, et aussy avoir esgard et considération à ce que lesdictes rentes sont aujourd'huy de plus grande valleur qu'elles n'estoyent lors des baux d'icelles, heu esgard, comme dict est, aux augmentations et amelliorations".
Berthet (les), un j leur est attribué en confr de BV 254.
Berthet André, prêtre, vicaire de St-Martial, demeurant à Chauvigny, décl 1° avec Jacques Faveraud, prêtre, comme lui vicaire de St-Martial, l'un et l'autre ayant procuration spéciale de Me Jean de la Bussière, curé de la dite église, décl du 17 août, signée Berthet et Faveraud, enregistrée le même jour, 41r; 2° à titre personnel, 41v, m BV 215 où il se tient, dont il paie les 6/7 des rentes, le dernier 1/7 et le cens étant à la charge de Pierre Berthet; d'autre part la m BV 63, décl par Louis Berthet et Mathieu Garnier, est dite à messire André Berthet et Mathieu Garnier par les voisins et par le chapitre.
Berthet Gabriel (feu), a tenu m BV 4.
Berthet Jean, menuisier, décl 89r-v, m BV 64 où il se tient, avec j derrière, chèn F 68.
Berthet Louis, décl 1 seul, décl écrite signée L. Berthet, datée du 16 août et enregistrée le 17, 42r, chèn F 123, rente sur F 100; 2° avec Mathieu Garnier, décl écrite signée Garnier et Berthet, datée du 16 août et enregistrée le 17, 41v, m BV 63; de plus, selon Pierre Courtois, Louis Berthet doit payer le cens de m F 99, voisine de F 100 ci-dessus.
Berthet Martial (feu messire), a tenu m BV 64 qui est à Jean Berthet (d'après Mathieu Garnier et Louis Berthet) et a légué à la cure de St-Léger une rente sur BV 204 et 205.
Berthet Micheau (feu), père de Pierre Berthet, a tenu m BV 215 qui est à André et Pierre Berthet; un j à ses hoirs est signalé en confr de BV 30 et une chèn lui ayant appartenu est désignée en confr de F 59-62.
Berthet Pierre, fils de feu Micheau Berthet, décl 72v, m BV 215 dont il paie le cens et 1/7 d'une rente (voir Berthet André); il ne décl pas chèn F 61 et 65.
Berthon (les), ont possédé m HV 1 (erreur possible pour Berthonneau).
Berthonneau Clémence, femme de Charles Dada.
Berthonneau Lucas, décl avec Jeanne Mayaud, veuve Pierre Berthonneau, 42r-v, m BV 7, 46 (hôtellerie de l'Image Saint-Jacques) et 47, pré avec j F 70, rente sur F 35. D'autre part la m BV 209, qui est pour 1/3 à Charles Dada à cause de sa femme Clémence Berthonneau, est dite avoir été à un Lucas Berthonneau, en confr de BV 206-207.
Berthonneau Pierre (feu), sa veuve : Jeanne Mayaud (voir Berthonneau Lucas); une m est dite à ses hoirs en confr de F 130 et un j en confr de F 45.
Berthonneau Pierre; Marguerite Berthonnelle décl en son nom, avec Jean Robin, Louis Chatonnet et Laurent Perrinet, 2v-3r, maisons F 143.
Berthonnelle Marguerite, voir Berthonneau Pierre ci-dessus.
Besnard Mathurin, sellier, décl 49r, m BV 73 où il se tient avec Nicolas Jolly; les deux hommes se partagent la rente par moitié et Nicolas Jolly paie le cens.
Bessonnet (les), la m BV 313 est dite avoir été "des Bessonnetz".
Bethoule Micheau alias Michel, décl 37v-38r, m BV 55 où il se tient, m BV 77, j BV 211; une rente est décl à son profit sur BV 224.
Bigot, alias Bizot et Vizet Denis (Me), procureur, demeurant à Montmorillon, fait 2 décl comme mari de Françoise de Tongrelou, veuve en premières noces de Laurent Fournier. Dans la première, enregistrée le 12 août, il indique ce que Françoise de Tongrelou a reçu de son oncle feu messire Léon de Tongrelou, 11v, cens et rente sur F 103. Dans la seconde, datée du 15 août, il énumère les immeubles sur lesquels sa femme a des droits (ou le prétend) du fait de son premier mariage, 107r-v, m HV 81, grange HV 57, j F 17. Pour les deux premiers articles il est en procès avec les enfants de sa femme, Antoine Fournier et ses frères et soeurs. Il adresse sa seconde décl à son "cousin et ami", qui est soit le sénéchal Aimé Lucas, soit son lieutenant Mathurin Doré. Il prie celui-ci de la placer à la suite de sa première décl, ce qui n'a pas été fait car elle est arrivée trop tard. Il constitue comme procureurs, en cas de besoin, Denis et Pierre Guyonnet. D'autre part, une rente lui est attribuée sur BV 188.
Biguier, voir Béguier.
Billaud Catherine, veuve Louis Robin, décl 132r, m BV 368; ne décl pas verger F 132.
Billaud Etienne (feu), a tenu m BV 173, d'après Léger Rousseau.
Bin alias Brun Jean, prêtre; pas de décl; se tient dans m BV 260.
Bizot Denis, voir Bigot.
Bizot ou Bizet Hilaire (feu), a demeuré dans m BV 383.
Bizot, un "verger de Bizot" est désigné en confr de BV 249.
Blai Antoine, écolier, étudiant en l'Université de Poitiers, chapelain de la chapelle de la Madeleine de Chauvigny et aumônier, décl écrite pour ses chapelle et aumônerie, datée du 16 août, signée A. Blai, Demery et Larcher, notaires, 102r-103r.
Blanchard André (feu Me), sa veuve : Geneviève Violette.
Blanchard Jean et Cosme, demeurant à Pouzioux, décl ensemble, 61r, m BV 152 où se tient Pierre Bonnet dit Caillet.
Blouin Bertrand, voir Blouin François.
Blouin François, fils de feu Mathurin Blouin et de Jeanne N...; sa décl est faite par son curateur Bertrand Blouin, 61r, m BV 362.
Blouin François, prêtre, demeurant à St-Pierre-du-Chemin en Bas Poitou, héritier de feu Gillet Min dit Porcheron; pas de décl; m BV 16, rentes sur BV 15, 17 et 67.
Blouin Gillet (feu), a tenu m BV 264 qui est à Jeanne alias Perrette Blouin, femme de Jacques Boicelle.
Blouin Jacques, pas de décl, se tient dans m BV 68 qui est à Louise Porcheron.
Blouin Jean (feu), a légué à la cure de St-Léger une rente sur D 17 qui est à Françoise Rocquet, veuve Martin Rabiard; sa veuve : Colette Longier.
Blouin Jeanne alias Perrette, femme de Jacques Boicelle.
Blouin Mathurin (feu), voir Blouin François.
Blouin Mathurin, décl 1r, m BV 11 où il se tient.
Blouin Thomas (feu), a tenu m BV 263 qui est à Lucas Daulphin.
Bobillon (la veuve feu), pas de décl, tient m F 131.
Boicelle Jacques, mari de Jeanne alias Perrette Blouin, décl 33r, m BV 264 "à cause de sa femme".
Boilesve Bertrand (feu), a tenu m HV 10 qui est à Me Pierre Bonnestat.
Boilesve Marie alias Marc, demeurant à Poitiers, décl par son procureur messire Bertrand Rideau; 71v, rente sur F 11 partagée avec Julien Fouet.
Boinet François (maître), écuyer, seigneur de Fressinay, décl des rentes pour lui, ses frères et cohéritiers; décl écrite datée du 14 août, 119r-120v; il signale qu'il ne peut dire si les rentes qui lui sont dues sont foncières et non amortissables, tout en en désignant quelques-unes comme foncières. Cette décl est la plus imprécise de toutes; les confr indiquées sont souvent anciennes et périmées, certains immeubles sont inconnus de l'intéressé; il déclare des rentes qu'il ne perçoit pas et qui ne sont pas mentionnées par ailleurs. Macé Martineau le dit "sieur de la Franaudière" et demeurant à Poitiers, 10v-11r.
Boitie Adrienne, veuve François Maurat, demeurant en la ville de Chauvigny, décl en son nom et comme tutrice de ses enfants; décl écrite datée du 19 août, signée Doré notaire, 110r-v, m F 41 où elle se tient, étable HV 8, j F 42, rentes sur HV 85, BV 341, 345, F 35. De plus elle décl devoir, avec les héritiers de feu Me Jean Maurat, une rente de 4 livres 10 sous "pour un légat et aultre service qui se faict en l'église Sainct Pierre dud. Chauvigny par chascun an", sans mentionner l'assiette de la rente. Cette rente au chapitre figure d'autre part dans un dossier de procédure (Archives dép. G 8 18, années 1583-1584). Le chapitre lui attribue le verger avec chèn F 137 qu'elle ne déclare pas et Michel Barballon décl sur son j F 45 une rente en faveur des "héritiers de feu François Maurat" qu'elle ne déclare pas non plus.
Boitie Jacques (sire), demeurant à Chauvigny, décl écrite signée Doré notaire, 111v-112r, rentes sur BV 47, 56, 156, 218, 227, 258, 355 (pour laquelle il est en procès), 356, F 121, m BV 97, partie du j BV 279 (ses parsonniers étant Denis Laurandeau et Me Nicolas Drouilhard) et j BV 282.
Bonneau Antoine (feu), héritier de feu Jamet Fournier; voir Texier François.
Bonneau Pierre, décl 70r, m BV 192 où il se tient.
Bonnestat (les), le j F 17 a été acheté par feu Laurent Fournier "aux Bonnestat".
Bonnestat Charles; l'appentis F 6 qui est décl par Marie Ballin, veuve Me James Bonnestat, est attribué à un Charles Bonnestat en confr de F 8.
Bonnestat James (feu Me), sa veuve : Marie Ballin.
Bonnestat Jean (feu), sergent, a cédé m HV 89, qui est à Jean Nadaud, contre m HV 53 qui est à Me Pierre Bonnestat; d'autre part le j F 134, qui est à Jean Nadaud, est décl au nom de "la veuve feu Jean Bonnestat" par Joachin Maurat.
Bonnestat Jean, cordonnier, décl 61v, m HV 121 où il se tient, pièce de vigne "sur les Terriers", contenant une "grande boicellée" et joignant une terre de Me Mathurin Doré; le prieur de St-Just lui attribue j F 88, en commun avec François Brissaud.
Bonnestat Louis, fils de feu Me Pierre Bonnestat et Jeanne Chauvin, mari de Jeanne Vachière, beau-frère de Me Antoine et Jean Faveraud, décl avec ces derniers (voir Faveraud Antoine); la grange avec j F 13, qu'il ne décl pas, lui est attribuée par le chapitre "à cause de sa femme".
Bonnestat Pierre (feu Me), voir Bonnestat Louis.
Bonnestat Pierre (maître), procureur, pas de décl personnelle mais en qualité de procureur fiscal du prieuré Notre-Dame de la Puye, 7v; immeubles et rentes connus : m HV 10, 53 où il demeure, j F 26 "à cause de sa femme", chèn F 138 en commun avec Jean Barbier et Hilaire Maurat sa femme, rente sur HV 106.
Bonnet alias Brunet Jean, procureur de Pierre Gombaud, écuyer, pour la décl de la seigneurie d'Artiges, 121r-123v.
Bonnet Antoine, pas de décl, rente sur BV 153.
Bonnet Jean (feu), a dû le cens de m BV 381.
Bonnet Pierre dit Caillet, pas de décl, se tient dans m BV 152 qui est à Jean et Cosme Blanchard de Pouzioux.
Bonniot (sans prénom), signe décl des rentes de la cure de St-Léger, 118r.
Bonniot Jacques (feu), sa veuve : Perrette Moine.
Bonniot Jean (Me), a légué rente au chapitre sur m BV 233 où se tient Jean Cornoueille.
Bonniot Perrette, veuve Mathurin Ferron, décl 58r [sa décl paraît tronquée], m HV 52 et F 49, rente sur HV 53; d'autre part, la m BV 8, qui est aux frères François et Léger Ferron, est dite "de la veuve et des héritiers feu Mathurin Ferron" en confr de BV 10, et un "jardin de Perrette Bonniot" est désigné en confr de BV 252.
Bordier Mathurin, voir Bourdier.
Boucardeau Thomas, décl 99v, fondis BV 376.
Boucault Gilles alias Gillet, gendre de Jeanne Desrance, veuve Jean Guyot, décl pour lui et sa belle-mère, 95r, m F 32, verger F 37.
Boucault Hiérosme, décl par son procureur Me Martial Moutard, 72r, m HV 111.
Boucault Jean, pas de décl, est décédé d'après Pierre Bardeau, 4v; immeubles connus : m F 31 et verger en confr de F 35.
Bouchard, notaire, signe la décl de François Masson le jeune, 54v.
Bouchet Jean (Me), de Poitiers, pas de décl, rente connue sur BV 70.
Bouchet alias Bouchier Mathurin, prêtre, chapelain de la chapelle St-Michel du grand château, fait trois décl écrites datées des 18 et 19 août et signées Bouchier et Bouchet (sic dans la copie), 84r et 118r-v, m HV 105 pour les 4/5, 120 qui est la maison de la chapelle St-Michel, HV 124, HV 129 où il se tient, BV 315, chèn et pré F 142, rente sur HV 30 qui fait l'objet d'un procès. D'autre part, il ne déclare pas une rente sur BV 341 que lui attribue le propriétaire en qualité de "chapelain de la chapelle St-Maurice desservie en la chapelle St-Maurice des Eglises".
Bouin Jean, maréchal à Châtellerault, décl datée du 17 août, signée de son procureur Charles Barré, 44v, rente sur HV 90 qui est à Jeanne Cornoueille, veuve Antoine Barré.
Bouinet Jean (Me); Macé Delacroix décl une rente au profit de Me Jean Bouinet sur j BV 249, que François Boinet décl pour lui.
Bourdier alias Bordier Mathurin (feu Me), a tenu le verger F 58, de même que, semble-t-il, la chèn F 65; verger à ses hoirs en confr de BV 211.
Boursaud Cosme, voir Boursaud Léger.
Boursaud François (maître), procureur à Poitiers, procureur de Renée Favereau (voir ce nom); pas de décl personnelle; immeuble connu : m BV 33.
Boursaud Jacquette, veuve Micheau Deshoullières, a des enfants mineurs; décl 36r, m BV 205 où elle se tient. Clémence Royne décl en faveur de Jacquette Boursaud une rente sur j BV 202, "pour aider à payer la rente de sa maison" (BV 205). Jacquette Boursaud ne décl pas m désignée en confr de F 114.
Boursaud Jean, cordonnier, demeurant à Chauvigny, décl 48r-v, m BV 118 partagée avec Etienne Rigollet, partie du j BV 246, rente sur BV 233.
Boursaud Léger et Cosme, frères, demeurant à Chauvigny, fils de feu Louis Boursaud, décl 37r-v, m D 10 où il se tiennent et j D 11, J F 51 en commun avec leur frère Paul Boursaud, chèn F 63 à Léger et Paul. D'autre part, une m de Paul Boursaud est désignée en confr de BV 236.
Boursaud Louis (feu), voir Boursaud Léger et Cosme.
Boursaud Marie, veuve Louis Gaudin, décl 22r, m D 6 où elle se tient.
Boursaud Mery, laboureur, décl avec Vincent Rocquet, laboureur, 25v, m D 21 où il se tient, chargée d'une rente commune aux m D 21 et 20, cette dernière tenue par Vincent Rocquet.
Boursaud Paul, voir Boursaud Léger.
Bouthet Guillaume, pas de décl; un verger lui est attribué en confr de F 25.
Bouthet Jacques, décl 97r, m BV 334 où il se tient.
Bouthet Jean (feu), a tenu m BV 129 qui est à Clément Nourry.
Bouthet Jean, décl 62r; possède seul m BV 113 où il se tient et fondis D 31, avec son frère Mathurin j F 121; un j est attribué aux deux frères en confr de BV 166.
Bouthet Louis, pas de décl; une m lui est attribuée en confr de BV 350.
Bouthet Mathurin alias Mathieu, décl 51v, chambre de devant de m BV 137, "à cause de sa femme", où il se tient; avec Sauvage Tricoche il prétend à une rente sur m BV 355 qui est à Louis Loreau. Voir Bouthet Jean, son frère.
Bouthet Roch, décl 36r, m BV 341 où il se tient.
Boutillier (sans prénom); la m BV 68, à Louise Porcheron, est dite avoir été "de feu Boutilhier"; le pré F 71, à mademoiselle de Bertigny et Pierre Pellisson, "fut des Boutilliers et Servoze".
Boutillier Denis (feu Me), a tenu le j BV 276, à Me Jacques Moutard.
Boutin Mathurin, décl 62r, m D 9 où il se tient.
Boutineau Colas, a possédé m HV 5 qui est à Me Jean Doré et Marguerite Vincent sa femme, "à cause d'elle".
Boutinilhe Simone, veuve François Desbruyères, décl 93r, m HV 24 où elle se tient.
Boyer Gabriel (Me), notaire, signe à Chauvigny, le 19 août, la décl de Renée Favereau, veuve Me François Porcheron, 131v, et, le même jour, au même lieu, sa décl personnelle, 90r-v, m BV 151 où il se tient et BV 174 où se tient Etienne Allain; de plus une chèn lui est attribuée en confr de D 38.
Boyer Jean (feu); deux m sont dites à ses hoirs, BV 161 et 167, qui sont à Jean Delavau "et sa femme".
Boyer Pierre, pas de décl; se tient dans m BV 59 à Louise Porcheron et le chapitre signale une rente qu'il lui doit sur verger BV 253 qu'il tient "à rente de demoiselle Louise Porcheron".
Bozier (feu messire), dit Petit Bon, a tenu m BV 195 qui est à Clémence Royne, et j en confr de HV 70.
Bozier Perrette (feue); la m BV 181 est dite à "ses hoirs ou biens tenants".
Brangeard Fulgent, fermier de la chapelle St-Hiérosme desservie en l'église St-Pierre, décl écrite datée du 19 août, signée Brangeard, en qualité de fermier de cette chapelle, 85v.
Brault Jean, pas de décl; un fondis lui est attribué en confr de D 27.
Brethelot (feu), sans prénom, j à ses hoirs en confr de D 8-9.
Brisegeon Bernard (feu), m lui ayant appartenu en confr de HV 123; peut-être s'agit-il de HV 124.
Brissaud François, demeurant à Chauvigny, décl 19r, m BV 231 et rente sur F 83; décl avec Denis Dupuys, 18v, m BV 100 et 101; en même temps que Clémence Royne, 34r, rente sur BV 254 à lui due par Clémence Royne; il ne décl pas j F 88 qu'il tient avec Jean Bonnestat.
Brissaud Françoise, femme de Jean Meingault.
Brissaud Jean (feu), a tenu m BV 133, dite "maison des Bessaux" (sic) qui est à Jean Yvonnet.
Brissaud Jeanne, veuve d'Etienne Négrier et femme de Dominique de Villaines.
Brissaud Mathurin (feu messire); un j est dit à ses hoirs en confr de F 92.
Brisson Albin, voir Brisson Léger.
Brisson Cosme, probablement décédé; Me Claude Guérin décl un cens sur j ou chèn BV 223 à la charge de Léger Brisson "en lieu de Cosme Brisson"; un fondis "autrefois donné à rente par ses prédécesseurs" à Cosme Brisson, est signalé par François Boinet en confr de BV 385.
Brisson Jean, voir Brisson Léger.
Brisson Léger, mari de Jeanne Langlois d'après le chapitre, de Léaude d'après François Boinet, décl 5v-6r, m BV 13, 62, 69 "à cause de sa femme", 70, j BV 201 et 223; il décl ne pouvoir amortir. De plus lui sont attribués j en confr de F 95 et chèn en confr de F 66. Au sujet de la m BV 13, qui fait partie d'un groupe de quatre (BV 10 à 13), le chapitre parle de "maisons où demeurent Pierre et Albin Brisson", "qui furent des Chaigneaux", et Guillemine Pain, la voisine, de "maison de Jean Brisson".
Brisson Perrette, femme de Julien Delauzon, se tient dans m BV 62 décl par Léger Brisson.
Brisson Pierre, voir Brisson Léger.
Brun Clément, pas de décl; m HV 47 où il se tient, "lieu appelé Petit Bon" D 40; cf Bozier (feu messire) dit Petit Bon.
Brun Jean, voir Bin.
Bruneau (les), ont tenu verger en confr de BV 253.
Brunet alias Bonnet Pierre (feu Me), en son vivant procureur en la cour ordinaire de Poitiers; sa veuve : Marguerite Nicault.
Brunet Jean, voir Bonnet Jean.
Brunet Simon (feu messire), a fondé une chapelle Notre-Dame en l'église St-Martial, dont le titulaire est Pierre Pignon, prêtre, qui décl pour cette chapelle, 21v.

Cadu Pierre (feu Me), a légué deux rentes au chapitre, l'une sur D 2, l'autre sur D 3 et HV 62; une chèn lui est attribuée en confr de F 24.
Caillaud Catherine (feue); m "de feue Catherine Caillaud" nommée en confr de BV 348.
Caillaud Colin, pas de décl; Renée Favereau lui assigne une rente sur BV 370, "au lieu de Guillaume de Villaines dit Bernard", rente prise en charge par ce même Guillaume de Villaines qui se tient dans cette maison.
Caillaud Jacques, pas de décl; m F 130 où il se tient.
Caillaud Jean (feu); sa veuve : Jeanne Dorin.
Caillaud Jean (feu); sa veuve : Perrine ou Perrette Lorelle ou Loriolle.
Caillaud Pierre (feu); le chapitre décl une rente à la charge de ses hoirs sur BV 346.
Caillet François (feu); vigne à ses hoirs en confr de pièce de terre au terroir de Saint-Flovier; voir BV 5.
Caillet, surnom de Pierre Bonnet.
Caillon Louis, charpentier, décl 27v, m BV 336.
Caillonnier, voir Coulhonnier.
Cardinault Jean (messire), prêtre, "commandeur de Chauvigny, membre dépendant de la Maison- Dieu de Montmorillon", décl pour sa commanderie présentée par son procureur Blais Deshoullières, prêtre, 100r-v.
Carré, notaire royal à Poitiers, signe décl de René Berthelot, 24r.
Carruault Martin, décl 64v, m BV 327.
Cassiotte Françoise, pas de décl; se tient dans m HV 68 dont elle partage les charges avec Marin Rabiard, curateur des enfants mineurs de feu Vincent Lepot et Perrette Péronnet.
Cassonnette alias Quensonnette Jeanne, veuve Guillaume Chauvignon, mercier, décl 15r, m BV 147 où elle se tient.
Cesve alias Cesveau Cathelin alias Catherin, décl 10r, m BV 193 où il se tient.
Cesve alias Sçaivre Joachin, prêtre, décl 10r, m F 117.
Cesve Jean (feu); j à sa veuve en confr de F 10.
Chacheugne Guillaume (feu); sa veuve : Jeanne Demaire.
Chacheugne Jean (feu) dit Dubuisson; la m avec four HV 19 où se tient Jeanne Béliard, veuve Pierre Chacheugne, est dite "des hoirs feu Jean Chacheugne dit Dubuisson" en confr de HV 18.
Chacheugne Jeanne, femme de Jacques Charet.
Chacheugne Laurent, décl 49r, m D 14, et avec Simon Dorin, 48v, j et chèn F 140.
Chacheugne Pierre (feu), en son vivant fournier; sa veuve : Jeanne Béliard; une maison "de feu Pierre Chacheugne et des Herbons" est nommée en confr de F 36.
Chafourlot, Chafrelot, Cherfelot, Cherfoulot François (feu messire), a tenu m BV 322, qui est aux Chevreul; rentes à ses héritiers sur BV 338 et 368, la seconde déclarée à son profit par François Chevreul; d'autre part le prêtre a légué deux rentes au chapitre sur BV 338 et 373, la première due par Jean Ragain le jeune, la seconde par Jean Denis.
Chaigneau (les); la m BV 255 "fut des Chaigneaux" d'après confr de BV 254.
Chaigneau alias Chavigneau, Chauvigneau Yvon, décl 13r, m BV 19 où il se tient avec Micheau Bernard, sellier.
Chaigneau, Chaignelle Colette, veuve Marquet Picquet, décl 61r-v, m D 43.
Chaigneau Jean (feu), huilier; sa veuve : Catherine Dousselin; la chèn F 65 lui a appartenu en partie; un "fondis de Jean Chaigneau" est désigné en confr de BV 244, une maison "de feu Jean Chaigneau" à propos de BV 10-13.
Chaigneau Jeanne, belle-mère de Louis Delauzon.
Chaigneau Jeanne, décl avec Catherine Dousselin.
Chaigneau Louis (maître), dit "marchand" par Renée Favereau (pour BV 288); c'est un des héritiers de feu Gilles Coutant; décl 64r-v, m BV 288 où il se tient, 1/3 du j BV 295, 1/3 de la chèn F 91, rente sur BV 307.
Chaigneau Louis, huilier, alias marchand; voir Dousselin Catherine.
Chaigneau Mathurin (feu), a tenu m HV 48.
Chaigneau Pierre (feu messire); un verger avec chèn lui a appartenu, en confr de F 67.
Chaillaz Pierre (feu messire), a tenu m BV 144.
Chaillou alias Chillou, Chillole Clémence alias Mathurine, veuve Pierre de Saugé, décl avec Jean Roy, 96r; non décl, présentés comme à elle ou aux hoirs feu Pierre de Saugé : grand appentis alias m HV 62, part de m BV 38, j D 41.
Champillon Jean (feu), a eu m en confr de BV 316.
Champoton alias Chapoton Jacques, décl 15r, m BV 148; d'autre part Jeanne Cassonnette signale un j situé derrière cette m (voir BV 147).
Chapellerie Marie, nom donné à Marie Desmazeaux dans la décl du chapitre, 75v et 81v.
Charet Jacques, mari de Jeanne Chacheugne, décl 19v, m HV 109 où il se tient, m BV 349 "à cause de sa femme", rente sur BV 351; dans une 2e décl, faite par son procureur, Me Jean Doré, 94v, part du "four du Grand Marché" HV 19, où se tient Jeanne Béliard, veuve Pierre Chacheugne.
Charet Jean (feu), a eu m D 9 et 10 et m en confr de BV 237.
Charles Guillaume (feu Me); une rente est décl à charge de ses héritiers sur HV 43, une autre en faveur de ses héritiers sur F 36; une rente sur F 28 qui est à Me Jean Charles, est décl à charge de ce dernier et des héritiers feu Me Guillaume Charles.
Charles Jean (Me), notaire royal demeurant à Chauvigny, présente en qualité de procureur la décl d'Antoine Pignonneau, sieur du Teil, 99v, signe le 19 août les deux décl du chapitre (75v, 82v); décl personnelle signée J. Charles, 114r-v, m HV 85 où il se tient, m HV 91, j ou vergers F 27 et 29, rentes sur HV 1 et 13; non décl : j en confr de F 134.
Charles Louis (feu); la m BV 60, où se tient Simon Degueuil (ou Deguenil) est dite "de feu Louis Charles" en confr de BV 61.
Charrasse Guillaume, décl 65r, m HV 119 "à cause de sa femme", où il se tient.
Charron (les), les m et dépendances F 21 ont été autrefois "aux Charron et Meignen".
Chatonnet Louis, voir Berthonneau Pierre.
Chatonnet; la m F 49 "fut à Chatonnet", une "maison des Chatonnet" est désignée en confr de HV 46.
Chaumillon (la veuve); la chèn F 87 est dite à Louis Tillier et à la veuve Chaumillon par le procureur du prieur de St-Just.
Chausseau Jean (feu messire), a eu m BV 369.
Chauveau Laurent (feu messire), oncle de Bertrand Rideau, prêtre, a légué plusieurs rentes au chapitre sur HV 61, F 48, 49, 139, au curé de St-Martial sur HV 60; sont actuellement à Bertrand Rideau HV 60, 61 et F 139.
Chauveau, sans prénom, signe décl de Louise Porcheron, 44r.
Chauvigneau Yvon, voir Chaigneau.
Chauvignon Guillaume (feu), mercier; sa veuve : Jeanne Cassonnette.
Chauvin Jeanne, veuve Me Pierre Bonnestat, belle-mère de Me Antoine et Jean Faveraud, se tient dans m HV 82; voir Faveraud Antoine.
Chavigneau Yvon, voir Chaigneau.
Chédevergne, Chefdevergne Charles, pas de décl; m BV 132 où il se tient.
Chemeteau, Chermeteau, Chenneteau Mathurin, décl 27v-28r, m HV 104 où il se tient.
Chenolle Isabeau (feue), fondis lui ayant appartenu, en confr de BV 312.
Cherbonnier André, décl 97v, m BV 304 où il se tient.
Cherbonnier Jean (feu); Renée Favereau décl en sa faveur rente sur BV 312 à charge de "Jean Barraud au lieu de feu Jean Cherbonnier".
Cherfelot, Cherfoulot, voir Chafourlot.
Chermeteau, voir Chemeteau.
Cheronneau Marguerite, veuve Guillaume Pasquier, bourgeois de Poitiers, décl par son procureur maître Jean Forgier, 3v, rente sur BV 33.
Cherpentier François, prêtre, chapelain de la chapelle de Feurtault desservie en l'église St-Cybard de Poitiers à l'autel Notre-Dame, décl pour sa chapelle, datée du 14 août, signée F. Cherpentier et enregistrée le 16 août, 29v-30r.
Chesneau Berthélémy, pas de décl; tient avec Huguette Picarde m BV 191.
Chevallier André, pas de décl; m BV 305.
Chevreul Etienne (Me), a possédé m BV 362; c'est peut-être le même qui est désigné sous le nom de "Me Etienne Chevreul l'aîné" comme ayant légué une rente au chapitre sur BV 322 qui est à Jean Chevreul et aux enfants mineurs de feu Laurent Chevreul.
Chevreul Flaive, femme de Geoffroy Archambault.
Chevreul François, héritier de feu messire François Cherfelot et de feu messire Jean de Cherchoirie, décl écrite enregistrée le 19 août, 89v-90r, m BV 320 où il se tient, j D 34, rentes sur BV 182, 323, 324, 346, 367, 368; pour des intérêts communs, voir Maulay Julien, sergent royal.
Chevreul Giret, pas de décl; paraît avoir tenu BV 361.
Chevreul Jacques, décl comme procureur de Geoffroy Archambault et Flaive Chevreul sa femme, 98v, et avec Jean Chevreul ci-dessous.
Chevreul Jean, fils de François Chevreul, frère de feu Laurent Chevreul et curateur des enfants mineurs de ce dernier, décl en son nom et comme curateur des dits mineurs, 98r, m BV 322; avec Jacques Chevreul en son nom et comme curateur des mineurs, 98r, rente sur BV 348.
Chevreul Laurent (feu), voir Chevreul Jean.
Chilion alias Eschilion Jacques, "texier en toilles" [tisserand], décl l9r, m BV 316 où il se tient, m BV 317 et 337; décl ne pouvoir amortir.
Chillole, Chillou Clémence, voir Chaillou.
Chuxeau Françoise (feue), a peut-être tenu j F 104.
Citois Louis, voir Citois Marin.
Citois Marin, décl 71v, m BV 115 où il se tient, tannerie BV 84; non décl chèn F 64 et j BV 302 tenu par Jean Dorin; la m BV 115 est dite "à Louis et Marin Citois" en confr de BV 293.
Clabat Antoine, juge châtelain de St-Loup, décl signée de lui et de Redon, notaire, le 18 août, 125v, rentes sur BV 8 et F 104, que les débiteurs attribuent à Me Nicolas Clabat.
Clabat Nicolas (Me), voir Clabat Antoine.
Clabat Pierre, écolier à Poitiers, chapelain de la chapelle de St-Martin-la-Rivière desservie en l'église St-Léger, alias chapelle des Tongreloux, décl pour sa chapelle, datée du 18 août, signée P. Clabat et Peyraud notaire, 125r-v.
Cleret Antoine, désigné par Geneviève Violette comme lui devant la moitié d'une rente sur m BV 330 et 331.
Cluzier Guillaume (feu), a eu m en confr de HV 34.
Cornoueille Hilairet (feu); la m HV 67 lui est attribuée par Me Mathurin Doré; voir Cornoueille Mathurin (feu).
Cornoueille Hilairet, Hilaire, fils de feu Hilairet Cornoueille, décl 88v, rente sur D 1; non décl verger en confr de F 11.
Cornoueille Jean, "texier en toille", décl 52v-53r, m BV 233 où il se tient, j BV 244.
Cornoueille, Corneille Jeanne, veuve Antoine Barre ou Barré, décl l42v-143r, m HV 11 où elle se tient, 14, 90, F 43, rente sur HV 46; de plus la m HV 16 lui est attribuée par Joachin Maurat.
Cornoueille Mathurin (feu); la m HV 90, à Jeanne Cornoueille, est dite "à ses hoirs"; la m HV 67 lui est attribuée par Joachin Maurat (voir Cornoueille Hilairet feu), le "devant de maison" HV 50 lui est aussi attribué.
Cornoueille Pierre, "texier en toille", pas de décl; 2 rentes décl par Jean Cornoueille à sa propre charge sur m BV 233 sont décl au nom de Pierre Cornoueille par les bénéficiaires; cette m est dite d'autre part "maison des Cornoueille" (voir BV 237); un j est attribué à Pierre Cornoueille en confr de D 12.
Cortois, voir Courtois.
Coulhonnier, Caillonnier, Trillonnier Denis, décl par son procureur Me François Gaschard, 96v, m BV 347 où il se tient; la m BV 354 est dite lui avoir appartenu.
Courault Antoine (la veuve), se tient dans m BV 156.
Courtois, Cortois François dit Gallimade, pas de décl; fondis BV 175.
Courtois, Cortois Pierre ou Perrin, laboureur à boeufs, demeurant au faubourg de l'Aumônerie, paroisse des Eglises, mari de Perrette Loreau ou Lorelle, décl au nom de sa femme, 45r-v, m F 99 et 100, rentes sur BV 357 et F 125, cette dernière non perçue car la maison est inhabitée et le débiteur inconnu. Il déclare ne pouvoir amortir.
Cousin Florent, décl 25r-v, m BV 30 où il se tient.
Cousin Jean (feu), voir Cousin Thomas.
Cousin Thomas (feu); la m HV 16 tenue par Jeanne Cornoueille, est dite de feu Thomas Cousin par Joachin Maurat et de feu Jean Cousin en confr de HV 17.
Cousturier Jeanne (feue), a eu m BV 47 qui est à Lucas Berthonneau et Jeanne Mayaud.
Cousturier Léger, décl 89r, m F 101, qui est dite à Macé et Léger Cousturier en confr de F 99.
Cousturier Macé, voir Cousturier Léger.
Cousturier Martin, décl avec Pierre Porcheron, ce dernier au nom et comme curateur des enfants de feu Nicolas Porcheron et Marguerite Dorelle, 39v-40r, grange, m et j F 103, j F 104.
Cousturier Pierre, décl 38v, m et "allée" BV 67, rente sur les "planches" de BV 254.
Coutant Gilles (feu); ses héritiers sont Joachin Coutant, Me Louis Chaigneau, Louis Mouthois et Jean Gardemaud, 93v; a hérité de feu Florent Desbruyères la m BV 26 où réside Jean Gardemaud; a possédé j BV 295 et chèn F 91 qui sont décl par Me Louis Chaigneau seulement et pour 1/3.
Coutant Jean, chirurgien, "demeurant à Chauvigny", décl 40v, rentes sur BV 303 et 304; ne décl pas j en confr de F 91; résidence inconnue.
Coutant Joachin, décl avec Jean Gardemaud, 97v; voir Gardemaud Jean; il ne décl pas sa part de BV 295 et F 91 qui est un héritage de feu Gilles Coutant.
Coutant René, prêtre, vicaire du curé de St-Pierre et receveur du chapitre, décl les rentes dues à la cure de St-Pierre, décl signée R. Coutant et datée du 19 août, 85v; décl comme receveur du chapitre, 96r, un devoir du chapitre au baron sur m BV 369; décl à titre personnel, avec Françoise Belloncle, veuve Jean Dubois, décl signée R. Coutant, datée du 16 août, 127r, m BV 245 où se tient Françoise Belloncle; il ne décl pas la m BV 96 qui est connue par des confr.
Crespin Hiérosme, décl 71v, m BV 356 où il se tient.
Creusier Jean (feu messire) dit Pinson, a tenu plusieurs m aux Pruniers, d'après Joachin Rogier; voir "les Pruniers", D 14 et suivants.
Creusière, sans prénom, femme de Colas Lerbon, désignée par Joachin Rogier parmi des tenanciers aux Pruniers, à la suite de Jean Creusier ci-dessus.
Cuisinier François (feu), a tenu la m BV 18 avec feu Guillaume Voyer.

D'Argouges Jeanne (demoiselle), veuve de noble homme Jean Gillier et mère des mineurs François et Jacques Gillier, a droit de douaire, "selon la coutume du pays", sur la moitié de la seigneurie d'Artiges qui appartient à ses enfants; elle est remariée avec noble homme Gabriel de Rainier, alias du Rainier, qui est curateur de ses enfants et qui décl pour la moitié de la seigneurie d'Artiges, 121r-123v.
D'Arsay Jean, prêtre, décl signée J. d'Arsay, 94v, m BV 324 où il se tient.
D'Asnières Jean, veuf de Françoise Maurat et administrateur de ses enfants, décl personnelle, 96v, m F 127 où se tient Pierre Saumonneau; les rentes dues à ses enfants font l'objet d'une décl collective par Joachin Maurat (voir ce nom). La m où il se tient n'est désignée qu'en confr de D 43.
Dabert, Darbert Michel (feu Me); Louise Porcheron est désignée comme "ayant droit des héritiers de feu Me Michel Dabert" pour une rente à elle due sur m BV 58; une autre rente due à Louise Porcheron, sur j BV 246, est décl au nom "des héritiers feu Darbert".
Dada Charles (Me), demeurant à Chauvigny, mari de Clémence Berthonneau, décl écrite signée Dada, en son nom et au nom de sa femme, 104r-105r, m HV 6, la moitié de m BV 46, 1/3 de m BV 209, m ou grange F 35, 1/2 de grange F 25, pièce de terre D 2, verger F 18, rentes sur BV 61, 232, F 128. Il ne déclare pas 1/4 de la m HV 1 pour lequel il est en procès, ni des terres "sur les Terriers" signalées en confr de BV 38.
Dada Guillaume (feu); une m est décl "à ses hoirs" par le chapitre, HV 28, semble-t-il (peut-être HV 1).
Dada Jean (feu messire), a légué rente au chapitre sur maisons BV 75-78.
Dada Laurent (feu); la m HV 12 est dite à ses hoirs.
Danjou Jean, décl 50v, m BV 168 où il se tient.
Darbert, voir Dabert.
Daulphin Jacques, prêtre, frère de Lucas Daulphin, maréchal, décl 5r-v, m BV 10 et 270; il décl ne pouvoir amortir "pour le présent".
Daulphin Jean (feu); une vigne à ses hoirs est signalée au terroir de Saint-Flovier, en confr (voir BV 5).
Daulphin Lucas, maréchal, décl 1v, m BV 52 où il se tient, m BV 263, portion des m HV 72-73 "à cause de sa femme", j F 95.
Daviau Nicolas (feu), a légué rente au chapitre sur BV 328 et 329.
Davigaud Nicolas (Me), procureur à Poitiers, décl comme procureur de la confrérie Notre-Dame en l'église St-Didier de Poitiers, décl écrite datée du 18 août, signée par Davigaud procureur, par François Fradin, prêtre, receveur de la dite confrérie, par S. Mestreau et F. de Tegoutenne, notaires royaux à Poitiers; la place pour le nom du procureur chargé de présenter la décl à Chauvigny est restée en blanc, 82v-83r.
De Bertigny (Melle), pas de décl; tient pré et pièce de terre F 71, avec Pierre Pellisson.
De Champaignac Gilles, doit rente au chapitre sur BV 354, d'après le seul chapitre.
De Cherchoirie, de Cherchourie Jean (feu messire), a légué rente au chapitre sur BV 362, qui a été à Etienne Chevreul; une rente sur BV 324 décl par le débiteur au nom des "héritiers de feu messire Jean de Cherchourie, prêtre", est décl d'autre part par François Chevreul à son profit.
De Fontaines Gilles, Gillet (feu), a tenu avec René de Fontaines les m BV 75-78, avec Jacques Durand les j BV 247 et 248; voir aussi rente sur D 36.
De Fontaines Jean (feu); rente en faveur de ses hoirs sur F 77.
De Fontaines Jeanne (feue), a légué à la fabrique de St-Léger rente sur une des m BV 75-78, où elle se tenait.
De Fontaines René, voir de Fontaines Gilles.
De l'Age, surnom de Delaroche Jean.
De la Bussière François, écuyer, sieur du Chillou, pas de décl; une petite m "autrefois à feu Louis Bussière", lui est attribuée "devant" HV 103.
De la Bussière Jean, curé de St-Martial, donne procuration spéciale à ses vicaires, André Berthet et Jacques Faveraud, prêtres, pour faire la décl de la cure de St-Martial, 41r.
De la Salle Nicolas, a tenu m BV 103.
De Lanet Florent, écuyer, sieur de Champeaux, décl le 19 août, 110v-111v, 9 rentes pour un total d'environ 6 livres et 5 chapons.
De Ravenet François (feu), a tenu m en confr de HV 14.
De Raynier, du Raynier Gabriel (noble homme), mari de Jeanne d'Argouges, veuve en premières noces de Jean Gillier, curateur de François et Jacques Gillier, enfants mineurs de sa femme, qui tiennent la moitié de la seigneurie d'Artiges, en indivis avec Pierre Gombaud, écuyer, qui tient l'autre moitié. De Raynier et Gombaud décl conjointement pour la seigneurie, décl datée du 16 août, signée de Gabriel de Raynier, Jean Bonnet (procureur de Pierre Gombaud) et Me Etienne Marche, notaire royal à Chinon, présentée le 19 août par le procureur de de Raynier (dont le nom n'a pas été transcrit) par procuration passée sous le sceau royal de Chinon le 16 août; décl transcrite 121r-123v.
De Rocquet Claude, écuyer, sieur de Longesve, "demeurant à Chauvigny", pas de décl; m HV 98, lieu appelé la Cour des Perrets, F 1, "au lieu de Jean de Rocquet", rente sur D 12.
De Rocquet Jean, sieur de Longesve; voir ci-dessus.
De Saint Cyr Jean (feu), a tenu m D 26.
De Saugé Guillaume (feu), a tenu chèn en confr de F 65.
De Saugé Jean dit l'aîné (feu), a tenu m HV 72-73 actuellement à Jean de Saugé et Lucas Daulphin, m HV 62 actuellement à Clémence Chillole, veuve Pierre de Saugé.
De Saugé Jean dit le jeune, mari de Blaise Rouget, dépose le 19 août une décl des devoirs à Me Claude Guérin, signée Begaud greffier, 88v, et, le même jour, une décl personnelle signée du même, 100v-101r, m HV 37 "à cause de sa femme", où il se tient, m HV 72, j et "allée" HV 33, rentes sur HV 30, 64, 76; non décl : banc de boucherie HV 74, grange HV 78 à sa femme; a tenu m HV 62 actuellement à Clémence Chillole, veuve Pierre de Saugé.
De Saugé Laurent (feu), en son vivant boucher, a tenu fondis BV 80 qui est à Catherine Moine.
De Saugé Pierre dit l'aîné (feu), a tenu j F 42 qui est à Adrienne Boitie; sa veuve : Chaillou, Chillole Clémence.
De Syoux Gabriel (feu messire), a légué rente au chapitre sur BV 69.
De Tegoutenne F., notaire royal à Poitiers, signe la décl de la confrérie Notre-Dame en l'église St- Didier de Poitiers, le 18 août, 83r.
De Tongrelou Françoise (demoiselle), veuve Laurent Fournier et femme de Denis Bigot.
De Tongrelou Françoise, femme de Guillaume Lévesque.
De Tongrelou Léon (feu messire), oncle de Françoise de Tongrelou femme Bigot.
De Tongrelou Louis (feu), a tenu j BV 286 qui est à Me Jacques Moutard.
De Tongrelou Pierre (feu Me); le prieur de St-Just décl une m inhabitée "à ses hoirs", HV 130; voir Tongrello Pierre.
De Villaines Dominique, mari de Jeanne Brissaud veuve Etienne Négrier, décl 71r, m BV 1, appentis BV 2; a vendu m BV 144 à Laurent Poignant; ne décl pas BV 361 que René Pignonneau attribue à Jeanne Brissaude et François Delaporte.
De Villaines Guillaume dit Bernard, décl 32v, m BV 370 où il se tient.
De Vrillac, de Voilhé Guillaume (Me), avocat à Poitiers, pas de décl; m en confr de BV 36, rentes sur BV 55 et 124.
Debourgs, Debours Jean, pas de décl; m BV 57, peut-être j BV 211 actuellement à Micheau Bethoule.
Debrades Jean (Me), a tenu m HV 35 où se tient Me Mathurin Doré.
Degennes Olivier, décl 6r-v, m HV 84 et D 17 ("la Grande Ecole"); pour ces deux m, il apparaît comme héritier d'Olivier Landry; voir note HV 84.
Degueuil ou Deguenil Simon, laboureur à bras, demeurant à Chauvigny, décl 34v, m BV 60 où il se tient.
Delabarde Jacques (Me), pas de décl; rente sur BV 47.
Delachaussée François, décl 14v, rente sur HV 128.
Delachaussée Jean dit Petit Ginot, décl 131v, m BV 72 où il se tient, grange BV 32; avec Marie Desmazeaux, veuve Mathurin Goupil, décl écrite signée le 17 août par le notaire Goupil, témoins Martin Deshoullières et Raymond Verdon, 32r, m BV 206-207 (appelées les Gerbaudières).
Delachaussée Jeanne et Louise, filles mineures de feu Pierre Delachaussée et Guillemette Sarrazin; voir Sarrazin Guillemette.
Delachaussée Laurent, prêtre, décl avec Guillemette Sarrazin, veuve Pierre Delachaussée; voir Sarrazin Guillemette.
Delachaussée Pierre (feu); sa veuve : Guillemette Sarrazin.
Delacroix Etienne, décl 27v, m BV 119 et j BV 120.
Delacroix Françoise, veuve Micheau Verdon ou Micheau Perdris, décl 2r, m HV 128 où elle se tient, cave et "caveriau" HV 126.
Delacroix Julien (feu), a tenu m en confr de F 117.
Delacroix Laurent, décl 33r, m F 141 où il se tient.
Delacroix Macé, décl 56v-57r, m BV 43 où il se tient, m BV 76, j BV 248 et 249; rente non décl sur HV 90.
Delafousse Pierre (Me), licencié es droits, demeurant à Chauvigny, "greffier spécial de Chauvigny", "greffier de la cour ecclésiastique ordinaire de Chauvigny", présente la décl de Louise Porcheron, signée de celle-ci et de Chauveau, enregistrée le 17 août, 43v-44r; décl écrite personnelle signée P. de la Fousse, datée du 14 août, enregistrée 105v-106r, m D 8 où il se tient, m BV 233 où se tient Jean Cornoueille, partie du j BV 246, chèn F 60.
Delafousse, notaire, signe décl de Françoise Belloncle, le 19 août, 126v-127r.
Delahaye René, barbier et chirurgien, pas de décl; m BV 109 où il se tient.
Delamazière Gabriel dit Poitou, nommé par Joachin Rogier parmi ses censitaires des Pruniers; voir D 14 et suivants.
Delamazière Laurent (feu); sa veuve : Clémence Royne.
Delamazière Léger, décl 64r, m BV 36 où il se tient; non décl j en confr de F 52.
Delamazière Louis dit Louis Poitou, décl 34r, m BV 45 où il se tient.
Delapomme Guillaume (Me), pas de décl; j BV 79.
Delaporte François, pas de décl; m BV 361 avec Jeanne Brissaude.
Delarivière Pierre (Me), pas de décl; j HV 29.
Delaroche Charles (Me), fils de feu Jean Delaroche et Guillemine Pain, signe décl de sa mère, 120v-121r.
Delaroche Jean dit de l'Age, décl datée du 19 août, signée Doré à sa requête, 91r, m et huilerie BV 345, où il se tient.
Delaroche Jean (feu); sa veuve : Guillemine Pain.
Delaroche Valentin (feu); sa veuve : Catherine Moine.
Delauzon (Monsieur), juge sénéchal de Chauvigny, a enjoint à Me Pierre Doré le jeune de délivrer au chapitre un "extrait" des déclarations de 1553; sans date; introduction de la copie du registre.
Delauzon Charles (feu); sa veuve : Jacquette alias Jeanne Barricotte.
Delauzon François, fils de feu Me James Delauzon et Andrée Laurens, décl datée du 19 août et signée F. de Lauzon, pour lui, sa mère et ses cohéritiers et "frescheurs", 91r-v, m HV 112 et 113, étang F 86; ne décl pas HV 114 ("fondis de Montfaucon").
Delauzon Jacques (feu Me); j à ses héritiers en confr de F 42.
Delauzon James (feu Me), en son vivant avocat pour le roi en Poitou; sa veuve : Andrée Laurens; voir Delauzon François.
Delauzon Jeanne, femme de Pierre Meignen.
Delauzon Julien, mari de Perrette Brisson; pas de décl, se tiennent dans m BV 62 qui est à Léger et Perrette Brisson.
Delauzon Louis, décl en son nom, 95v-96r, m BV 209 où il se tient, m BV 232, rente sur BV 73; décl pour lui, sa belle-mère Jeanne Chaigneau et Georgette Voye, 95r, m BV 12; décl comme procureur et fabriqueur de St-Léger, avec Jean Pierre et Denis Dupuys, 113r-114r.
Delauzon Nicolas, Colas ou Colin (feu), a tenu m F 115; Perrette Delauzon est son héritière (voir D 20, 21, 22).
Delauzon Perrette, femme d'André Delavau.
Delauzon René (Mre), prieur du prieuré de St-Just; son procureur, Léger Ferron, prêtre, décl les rentes du prieuré, 66v-68v.
Delavau André, mari de Perrette Delauzon, décl 26r-v, m BV 392 "à cause de sa femme", où il se tient, m D 20, 21, 22 (pour le cens au seigneur de Migné), rentes sur D 20, 21, 22, F 73 et 115.
Delavau Jean, pas de décl; m BV 161 et 167, à sa femme comme héritière de feu Jean Boyer.
Delavau Pierre, mari d'Hilaire Gallaise, décl 8r, m contiguës BV 172 et 173 où il se tient; non décl j en confr de F 122.
Delbenne Nicolas (Me), élu en Poitou, mari de Florence Favereau, fille de feu Michel Favereau et Anne Provost; sa belle-soeur, Renée Favereau, décl les rentes délaissées par Anne Provost à ses filles, 127r-v; d'après le titre donné à la décl dans le registre, Nicolas Delbenne est appelé "M. de l'Epinoux".
Deloigns Jacquette, décl avec Mathurin Letort; voir ce nom.
Demaire ou Demairé Gillette, femme de Jean Vincens.
Demaire ou Demairé Jean, "demeurant en cette ville", décl 15v, m F 126.
Demaire ou Demairé Jeanne, veuve Guillaume Chacheugne, décl 94v, HV 19 pour partie (four du Grand Marché).
Demery, notaire, signe décl d'Antoine Blai, 103r.
Denis Jean, maçon, décl 28r, m BV 373 où il se tient.
Desbruyères Florent (feu), en son vivant barbier, a légué à la cure de St-Léger une rente sur m BV 26 où se tient Jean Gardemaud; sa femme : Françoise Deshoullières (feue).
Desbruyères François (feu); sa veuve : Simone Boutinilhe.
Desbruyères Hilairet (feu); la m F 125 n'est désignée que comme à ses héritiers, qui sont inconnus.
Desbruyères Mathurin (feu); verger en confr de F 125.
Deserre, Desère, Desert Cosme (feu), a tenu m BV 238 et m en confr de BV 55.
Desgliers Guillaume (feu); une m est dite à ses héritiers en confr de BV 163.
Deshoullières Blais, prêtre, chanoine de St-Pierre, chapelain de la chapelle du St-Sépulcre, alias du Sépulcre Notre-Dame, en l'église St-Léger, décl comme chapelain, 50r, présente la décl de Jean Cardinault, commandeur de Chauvigny, 100r-v, et décl à titre privé, 50r, m D 28 où il se tient.
Deshoullières Clément, pas de décl; j BV 203.
Deshoullières Françoise (feue), en son vivant femme de Florent Desbruyères, a donné rente à la cure de St-Léger sur F 81.
Deshoullières Guillaume (feu messire), a tenu m en confr de F 101.
Deshoullières Jean (feu), a tenu j en confr de j BV 174, peut-être m BV 173.
Deshoullières Jean, décl 51r, m BV 204 où il se tient.
Deshoullières Martin, chirurgien de Chauvigny, alias barbier, décl 27r, m BV 23 où il se tient; est témoin pour Jean Delachaussée et Marie Desmazeaux, 32r.
Deshoullières Micheau (feu); sa veuve : Jacquette Boursaud.
Desmazeaux Jean (feu messire), prêtre, a tenu m BV 185 et 186, avec Jacques Servouze, "assistant de la paroisse St-Just".
Desmazeaux Jean, décl 51r, m BV 377 où il se tient, j F 112.
Desmazeaux Marie, veuve Mathurin Goupil, dite Marie Chapellerie par le chapitre, décl datée du 17 août et signée de sa main, 32r-v, m BV 214 où elle se tient, m BV 237, rentes sur F 128 et 130; autre décl avec Jean Delachaussée (voir ce nom).
Desrance Jeanne, veuve Jean Guyot, décl avec son gendre Gilles Boucault; voir ce nom.
Diboron Pierre (messire), chantre et chanoine de St-Pierre, décl signée P. Diboron, datée du 19 août, des rentes dues à sa "chantrie", 90v; pas de décl personnelle.
Doirvault, voir Drouaud.
Doleau, Dolelle, Doreau Michelle, veuve Pierre Gilbon, décl 10v, m BV 158 où elle se tient, m BV 160, rente sur BV 321.
Doré Abel (feu Me), voir Begaud Guy.
Doré Jean (Me), frère de Me Mathurin Doré et mari de Marguerite Vincent, décl seulement comme procureur de Jacques Charet, 94v; immeubles connus : m HV 5, HV 38 où il se tient, BV 125, cuvier en confr de HV 3, j F 129, chèn en confr de F 142; il partage avec son frère Mathurin la m HV 42.
Doré Louis, pas de décl; m en confr de HV 47, m HV 65 où il se tient, j F 14, j et cave D 3.
Doré Mathurin (Me), licencié es droits, lieutenant du sénéchal de Chauvigny, commissaire pour recevoir les déclarations avec le sénéchal Aimé Lucas, décl au nom et comme curateur des enfants de feu François Fournier, 66r, comme procureur de Me François Texier, 97v-98r, à titre personnel, 65r-66r, m HV 34, 35 où il se tient, 42 avec son frère Jean, fondis HV 66, la moitié d'une grange et d'un verger F 25, j F 2 et 5, rentes sur HV 43 et F 47; non décl : m HV 79, m BV 41, m en confr de BV 100-101, fondis en confr de BV 37, pré en confr de D 36, terre "sur les Terriers" (voir HV 121); pour possession commune avec Marie Ballin, veuve James Bonnestat, et François Dubois, voir Ballin Marie.
Doré Pierre (feu); la m HV 98 où se tient Me Jean Doré est dite à ses héritiers, de même un verger non soumis à décl, au nord de la rue de Bretagne, désigné en confr de F 24.
Doré Pierre le jeune (maître), voir Begaud Guy.
Doré, sans prénom, notaire, signe la décl d'Adrienne Boitie, 110v, et celle de Jacques Boitie, 112v.
Doré, sans prénom, signe les décl de Jean Delaroche, 91r, de Joachin Martineau, 93r, de Simone Boutinilhe, 93r, de Marie et Jean Ballin, 94v.
Doreau Michelle, voir Doleau.
Doreau, Dorelle Marguerite, veuve Nicolas Porcheron, voir Cousturier Martin.
Dorin Jean, voir Citois Marin.
Dorin, Dorine Jeanne, veuve Jean Caillaud, décl 28v, m BV 162 où elle se tient; décl ne pouvoir amortir.
Dorin Joachin, décl 59r, m BV 197 où il se tient.
Dorin Simon, décl 95r, m BV 185 où il se tient, j BV 145, rente sur D 15; voir Chacheugne Laurent pour j en commun.
Dorinet ou Douinet André (feu), ses hoirs doivent rente à Marie Desmazeaux sur BV 237.
Dousselin Catherine, veuve Jean Chaigneau, huilier, décl en qualité de tutrice de ses enfants, avec Jeanne et Louis Chaigneau, 62v, m F 46 où ils se tiennent, j F 47, chèn F 62.
Dousson François, boucher, décl 27r-v, m HV 122-123 où il se tient.
Driguet Mathurin (feu); ses "pupilles héritiers" doivent la moitié d'une rente sur BV 233.
Drouaud, Doirvault Mathurin, pas de décl; m HV 46.
Drouilhard Nicolas (Me), décl datée du 19 août, signée N. Drouilhard et Forgier notaire, pour lui et pour son fils Robert, écolier, étudiant en l'Université de Poitiers dont il administre les biens, 101r-102r, m BV 40 où il se tient, m BV 274, j BV 251, partie de j BV 279, chèn F 66, rentes sur BV 49 et 149.
Drouilhard Robert, fils de Nicolas ci-dessus; son père lui a donné rente sur BV 149 pour "l'entretenemant de son estude".
Drouilhard notaire, signe trois décl le 19 août : des frères Jacques et Pierre Mayaud, 94r; de la fabrique de St-Léger, 114r; de Guillemine Pain, 120v-121r.
Druard, sans prénom, a tenu m D 24.
Du Raynier, voir de Raynier.
Dubois François; voir Ballin Marie pour possession commune.
Dubois Guillaume (feu), a pris BV 71 (hôtellerie de l'Ecu de France) à rente foncière du père de René Berthelot, a légué à la fabrique de St-Léger rente sur HV 2; ses héritiers doivent rente à René Berthelot sur F 78.
Dubois Jean (feu), menuisier; sa veuve : Françoise Belloncle.
Dubois Jean (Me), hôtelier, "hôte de l'Ecu de France", "sieur de l'Ecu de France", décl 98r-v, m BV 71 où il se tient (Ecu de France) et m HV 131, pressoir BV 24; ne décl pas rente sur F 78 à René Berthelot (voir Dubois Guillaume).
Dugat Martin (Me), demeurant au Blanc, décl par son procureur Mre Guillaume Forgier, 58v-59r, m HV 48.
Dumas François, mari de Marguerite Rousseau héritière de feu Denis Rousseau, décl 13r-v, m BV 27.
Dunouyer Julien (feu); la m F 118 est dite à ses héritiers.
Dunouyer Paul (feu Me), a tenu m D 25 qui est à Me Martial Moutard.
Dunoyer Martial (feu Me); sa veuve : Françoise Mayaud.
Dupin François, prêtre, décl 20r, rente sur BV 134 (hôtellerie de la Corne de Cerf).
Dupinier Berthomé, héritier de feu Antoine Courault, décl 39r, m BV 155 et 156.
Duplessis Françoise (feue); j à ses héritiers en confr de BV 287.
Duplessis Jean (feu), a tenu m BV 151 qui est à Me Gabriel Boyer.
Duplessis Jeanne (feue), en son vivant tutrice de feu Julien Dunouyer; la m F 119 est à ses héritiers.
Dupressoir, Dupressouer Gabriel (feu), a tenu m et fondis HV 105, m en confr de HV 131; René Pignonneau doit à Simon Raguilet une rente foncière de 30 sous à Noël sur "certains lieux et domaines de la ville et des faubourgs" pour raison de la quinzième partie de sa succession, 44v.
Dupuys Denis, cordier, fabriqueur de St-Léger, décl avec Jean Pierre et Louis Delauzon les rentes foncières dues à la fabrique de St-Léger, 112v-114r; avec François Brissaud pour 2 maisons communes (voir Brissaud François); avec Julien Maulay, hôte de la Corne de Cerf, pour possessions communes, 20r-v (voir Maulay Julien); seul, 18v, m D 16, rente sur D 18; seul également, 97r, rente sur BV 134 (la Corne de Cerf).
Durand Florent, demeurant à Chauvigny, décl 32v-33r, m BV 75 où il se tient.
Durand Jacques, voir De Fontaines Gilles.
Durivaud Jean, décl 88v, m F 39.
Durys Guillaume (feu), a tenu m BV 346.
Durys Jean (feu); la m BV 384 est dite à ses hoirs.
Duval Antoine, voir Barballon Michel.

Esbaupin Jean, voir Vinet Jean.
Eschillion Jacques, voir Chilion Jacques.
Estallard, Stallart Antoine (Me), a tenu verger BV 253.

Faix, Faye, Fois Hugues ou Huguet, boucher, décl 62v-63r, m HV 2 où il se tient, fondis et j HV 3, étable et j F 36; non déclaré 1/4 de m HV 1.
Faravien ou Faranien Antoine (Me), décl commune avec Jean Sauget; voir ce nom.
Faveraud Antoine (Me), décl 1r-v, m HV 44 où il se tient, étable ou cellier HV 45 (ne peut amortir les devoirs); décl avec son frère Jean Faveraud et son beau-frère Louis Bonnestat, 8r, m HV 82 où se tient Jeanne Chauvin, veuve Me Pierre Bonnestat et belle-mère d'Antoine et Jean Faveraud (ne peuvent amortir les devoirs); immeuble non décl : j en confr de F 45.
Faveraud Jacques, prêtre, vicaire de St-Martial, décl avec André Berthet les revenus de la cure de St-Martial; voir Berthet André.
Faveraud Jean, frère d'Antoine Faveraud.
Favereau Florence (demoiselle), soeur de Renée Favereau.
Favereau Mathurin, marchand chaussetier, pas de décl; semble se tenir dans BV 41 à Me Mathurin Doré.
Favereau Michel (feu noble homme Me), père de Renée Favereau.
Favereau Pierre, décl 72r, chèn D 36; décl 21r-v, rente sur BV 117; non décl m et j BV 31, j en confr de BV 219; en procès avec Me Charles Dada au sujet de HV 1.
Favereau Renée (demoiselle), fille de feu noble homme Me Michel Favereau, en son vivant sieur de Béroute, et de demoiselle Anne Provost ou Prévost; veuve de noble homme Me François Porcheron, en son vivant procureur du roi en Poitou et sieur de St-James; fait deux décl présentées le 19 août par Me François Boursaud, procureur à Poitiers, et enregistrées sous le titre "Déclaration pour Monsieur de l'Epinoux et mademoiselle de Saint James":
- en son nom et pour son beau-frère Me Nicolas Delbenne, élu en Poitou, mari de sa soeur Florence Favereau, elle décl les rentes délaissées à ses filles par Anne Provost, douairière de Béroute et de la Vau, décl datée du 18 août et signée "d'un notaire", à Chauvigny, 127r-v, 4 rentes sur HV 107, BV 245 et 264, D 11; d'autre part des tenanciers décl devoir des rentes à Anne Prévost sur BV 36, 37, 88;
- en son nom et comme tutrice naturelle de ses enfants mineurs issus de son mariage avec feu Me François Porcheron, elle décl pour la succession de ce dernier, décl signée à Chauvigny de G. Boyer, notaire, et datée du 19 août, 128r-131v, m BV 308 (les Allemands) et petite m BV 131; 28 rentes sur HV 2, 19, 39, 41, 108, BV 13, 18, 23, 44, 66, 74, 119, 129, 140-141, 146, 166, 174, 176, 193, 273, 289, 290, 312, 370, F 55, 92, 119, D 38, pour un total d'environ 20 livres, 2 chapons et 8 "boicellots" de froment, à quoi s'ajoutent des cens dus à la seigneurie de la Talbâtière.
Faye Hugues, voir Faix.
Ferret ou Ferrot Jacques (feu), barbier, a tenu m HV 89 et verger F 37.
Ferreunon Laurent (feu), a tenu m HV 53.
Ferron (les); un "pré des Ferron" est désigné en confr de F 71.
Ferron (sans prénom), scribe du chapitre, signe les deux décl du chapitre, 74r et 82v.
Ferron François (sire), marchand, fermier des Mesnagier pour BV 116 d'après le chapitre, baille en qualité de procureur la décl de Jean Morault, 124r-v, décl pour lui, 69v, m BV 99 où il se tient, m BV 102, rentes sur BV 38, 74, 334, décl avec Me Guy Begaud à cause de la femme de ce dernier, 98v, rente sur BV 318.
Ferron François, chaussetier, pas de décl; une m lui est attribuée en confr de BV 109.
Ferron François, marchand boucher, décl en même temps que son frère Léger Ferron, prêtre, 57v, m BV 8 où se tiennent les deux frères, j BV 275 à François seul.
Ferron Gilles, décl 99v-100r, moulin à tan BV 252, m HV 4, BV 65 où il se tient; non décl j en confr de BV 265; décl comme fermier de Jacques Lemestre, 100r, m BV 255.
Ferron Hilaire (feue); son mari : Simon Négrier.
Ferron Jacques (feu), dit Mérigot; sa veuve : Colette Gaulier, remariée avec Joachin Martineau; il a tenu m BV 102 qui est à François Ferron, marchand; il a perçu sur m BV 318 une rente actuellement perçue par François Ferron, marchand, et Me Guy Begaud à cause de sa femme; sont présentées comme à ses hoirs, sans autre précision, m HV 87 et 88, rente sur D 5; Joachin Maurat décl en sa faveur une rente sur HV 66 à charge de Me Mathurin Doré "au lieu de feu Jacques Ferron".
Ferron Jean (feu), dit Mérigot; Blais Deshoullières, chanoine de St-Pierre, est en procès avec ses héritiers au sujet d'une rente sur HV 25.
Ferron Léger (feu), a tenu m BV 58 et 272, qui sont actuellement tenues par Simon Négrier, veuf d'Hilaire Ferron, en qualité d'administrateur des biens de ses enfants, m BV 216 actuellement à Jean Pierre, tannerie BV 278 actuellement à Jean Pierre et cohéritiers; cette tannerie est dite "aux hoirs feus Léger et Mathurin Ferron" par le procureur du prieur.
Ferron Léger, prêtre, décl avec son frère François Ferron, marchand boucher (voir ce nom) et au nom et comme procureur de René Delauzon, prieur de St-Just, 66v-68v.
Ferron Mathurin (feu); sa veuve : Perrette Bonniot; il a légué une rente à la cure de St-Léger sur m BV 216, qui est actuellement due par Jean Pierre; cette m est dite d'autre part avoir appartenu à feu Léger Ferron.
Ferron Mathurin, décl écrite datée du 19 août, signée Ferron, 93r, m BV 323 où il se tient.
Ferron Mathurine (feue), autrefois femme de feu Gabriel Léger.
Ferronne Perrette; une m lui est attribuée en confr de HV 55.
Ferron Pierre, pas de décl; la m BV 9 lui est attribuée en confr.
Ferron Thenette ou Thevette (feue); Jean Desmazeaux décl devoir rente à ses héritiers sur m BV 377.
Filleau Jean (feu); sa veuve : Jeanne Mestre.
Fillol Madeleine, pas de décl; un j est attribué à "Madeleine Fillol et ses parsonniers" en confr de F 92.
Flecher Georgette, veuve Pierre Meignen, décl 50v-51r, m D 15 où elle se tient.
Florenson Léger (feu Me), a tenu m BV 62 qui est à Léger et Perrette Brisson.
Florensonne Florence, a légué rente au chapitre sur m BV 147 qui est à Jeanne Cassonnette veuve Guillaume Chauvignon.
Florensons (les); la m HV 10, à Me Pierre Bonnestat, est dite avoir été" des Florensons" par le chapitre, en confr de HV 53.
Fois Hugues, voir Faix.
Fontenelle Jeanne, a tenu m HV 112 qui est aux héritiers de feu Me James Delauzon.
Forget Philippon, décl 71v, une rente assise sur deux articles, BV 84 et BV 115.
Forgier (sans prénom), notaire, signe les décl de Pierre Roy, 30v, et de Nicolas Drouilhard, 102r.
Forgier Antoine (feu Me), a tenu m HV 49 qui est à Bry Sabiron, Sébastien Rousseau et Me Joseph Forgier, pressoir HV 64 qui est à Bry Sabiron, m F 16 qui est à messire Guillaume Forgier et m désignée en confr de HV 92.
Forgier Guillaume, prêtre, chanoine de St-Pierre, décl à titre personnel, 6v, m HV 93, BV 350, 363 où il se tient, F 16, j BV 372, rentes sur HV 21, 23, 87 et D 4, HV 92; décl comme procureur de ses neveux, Me Joseph Forgier, Bry Sabiron et Sébastien Rousseau, 64v, et comme procureur de Me Martin Dugat, 59r.
Forgier Hiérosme, décl comme curateur de Bry Sabiron, 88r.
Forgier Jean (Me), demeurant à Chauvigny, décl à titre personnel, 15v-16r, ancien fondis rebâti BV 17, m BV 18 où il se tient, deux "prises" BV 229-230, j BV 247; décl comme procureur de Marguerite Cheronneau, 3v, de Sébastien Rousseau, 34v-35r, de Perrine Guye, sa belle-mère, 53r.
Forgier Joseph (Me), tient avec Bry Sabiron et Sébastien Rousseau m HV 49 qui a été tenue par feu Me Antoine Forgier; la décl commune est faite par messire Guillaume Forgier, oncle de ces trois personnes, 64v.
Forgier Joseph (messire), chapelain de la chapelle Notre-Dame à l'autel Notre-Dame en l'église St- Pierre, décl rentes de sa chapelle, 86v.
Fornier, voir Fournier.
Fortune (feu); une m "de feu Fortune" est désignée en confr de F 11.
Fouet Julien, pas de décl; rente sur F 11.
Fouquet François (Me), avocat à Poitiers, pas de décl; rente sur HV 75.
Fournet Jamet (feu); sa veuve, Perrette Verise, est également décédée; voir Moutard Jacques et Bonneau Antoine (feu).
Fournier (les); un "plantis des Fournier", F 23, n'est pas décl.
Fournier, Fornier Antoine (Me), fils de feu Laurent Fournier et Françoise de Tongrelou, décl pour lui et ses cohéritiers, signée Fornier, en date du 19 août, 86r, m HV 81, rentes sur HV 19, 77, BV 133, 187, F 15.
Fournier Florence (feue); son mari : Me François Texier.
Fournier François (feu); Me Mathurin Doré décl comme tuteur et curateur de ses enfants mineurs, 66r, m HV 50, rente sur F 131; non décl : fondis en confr de HV 6.
Fournier Jacques, prêtre, chevecier de St-Pierre, décl rentes dues à la chevecerie, 51v; pas de décl personnelle; immeubles connus : m en confr de HV 129, j F 38; il "prétend et demande sur" m HV 102 tenue à ferme par Mathurin Hesneau de son frère le prêtre Jean Hesneau.
Fournier Laurent (feu), premier mari de Françoise de Tongrelou; voir Bigot Denis.
Fournier Perrette, femme de Me Jacques Moutard.
Fradin François, prêtre, receveur de la confrérie Notre-Dame en l'église St-Didier de Poitiers, signe la décl faite par maître Nicolas Davigaud ou Danigaud, procureur de cette confrérie, 83r.
Fradin Guillaume, prêtre, vicaire de St-Paul de Poitiers, décl pour la cure de cette église, décl écrite signée G. Fradin, 126r.
Frugier Pierre, prêtre, pas de décl; rente sur HV 122-123.

Gaigeau Simon, a tenu m BV 173 où se tient Pierre Delavau.
Galerneau Guillemine, pas de décl; immeuble connu, m BV 186.
Gallaise Hilaire, femme de Pierre Delavau.
Gallimade, voir Courtois François.
Gamot Nicole, a tenu m HV 124 à Mathurin Bouchier, prêtre.
Gardeau Jean, décl 51v, j D 18; la m où il se tiendrait est désignée en confr de BV 97 sous le nom de "maison des Rouset".
Gardemaud Blais, décl 33r, m BV 28 et 29.
Gardemaud Jean, boucher, un des héritiers de feu Gilles Coutant, décl pour lui et Joachin Coutant 97v, m "aux héritiers feu Gilles Coutant" BV 26, où il se tient; voir Desbruyères Florent (feu).
Gardemaud Jeanne, veuve Math. Redon alias Jean Redon, décl 56v, m BV 94 où elle se tient.
Gardemaud Léger (feu); sa veuve : Jacquette Mayaud.
Gardemaud Mathurin, marchand boucher, demeurant à Chauvigny, décl 45v-46r, m HV 15, 17 où il tient sa boucherie, cellier HV 18, fondis et j HV 25.
Garnier Mathieu, décl avec Louis Berthet (voir ce nom); se tient dans partie de la m BV 63.
Gaschard François, prêtre, chapelain de la chapelle St-Eutrope en l'église St-Léger, décl comme chapelain, 73r, et comme procureur de Denis Coulhonnier, 96v; pas de décl personnelle; se tient dans m HV 124 à Mathurin Bouchier, prêtre; a fondis en Barrières, BV 314, connu par confr.
Gaschard Jean (feu messire), prêtre, a tenu fondis BV 314 ci-dessus et autre fondis désigné en confr de BV 231.
Gaschard Jean, décl 72v, m BV 170 où il se tient, petit j BV 165.
Gauchier Jean (feu), a eu grange depuis longtemps disparue dans verger F 137.
Gaudin (sans prénom), a tenu m HV 127.
Gaudin Louis (feu); sa veuve : Marie Boursaud.
Gaulier Colette, veuve Jacques Ferron, remariée avec Joachin Martineau; voir ce nom.
Gauvain Marie (feue), voir Jaunay Marie.
Gayet Gilles, décl 11v, m BV 171 où il se tient.
Gayet Perrine, voir Guye Perrine.
Gervais Denis (feu), a tenu m BV 27 qui appartient à François Dumas mari de Marguerite Rousseau et est dite aussi avoir été à feu Denis Rousseau.
Gervais Vincent, serrurier, mari de Laurence Pignon, décl pour lui et ses cohéritiers 22r, m HV 7 où il se tient, 22 à sa femme, verger F 133, chèn F 136, pièce de vigne D 39; sa décl est transcrite immédiatement après celle de messire Pierre Pignon qui est peut-être un parent de sa femme.
Giboureau Léonard, décl écrite datée du 19 août, signée Giboureau, 83r-v, m BV 75, rente sur BV 27; ne décl pas m BV 87 où il se tient d'après les seigneurs d'Artiges, ni j en confr de BV 83.
Gilbon Luc (Me), fils de feu Pierre Gilbon, d'après confr de BV 112.
Gilbon Pierre (feu); sa veuve : Michelle Doleau; Renée Favereau décl en faveur des hoirs feu Me François Porcheron, à charge des "hoirs feu Pierre Gilbon", une rente décl par Clément Nourry à sa charge, sur BV 129.
Gilbon René (Me), barbier, décl 52r-v, m BV 111, 291 où il se tient, chèn D 37, 1/6 de grange F 96; non décl m BV 110; pour la grange F 96, voir Vidard Pierre.
Gillet Savine, décl 95v, comme tutrice naturelle "de ses enfants et de feu Macé Tranchant", m F 15.
Gillier François, Jacques et Jean; les frères François et Jacques Gillier, fils de Jean, sont dits "les Gilliers". Voir D'Argouges Jeanne.
Girard Jean (feu); sa veuve : Jeanne Rivareau.
Giraud (sans prénom), notaire, signe la décl de Jacques Allain, prêtre, 55v.
Giraude Perrette (feue), a tenu chèn F 65.
Giraudeau Jean, voir BV 289.
Giraudeau, Giraudelle Simone, veuve Laurent Bardeau, auparavant femme de feu Jean Légier, décl 69v, rente sur BV 108.
Girault (la veuve); une m dite à "la veuve Girault" désignée en confr de F 115.
Girault Gabriel (feu), dit "de Nalliers"; la m BV 266 est connue comme "à ses hoirs".
Girault Jean, "recouvreur", décl 19r, m BV 225 où il se tient, rente sur BV 224; est témoin pour la décl de Pierre Meignen, également "recouvreur", le 18 août, 53v.
Girault Louis, mari de Marguerite Millier, décl par son procureur Me Martial Moutard, 58r-v, m BV 374 où il se tient et rente due par Nicolas Maupeoux sur la partie de cette m où celui-ci se tient.
Girault Thomas (feu); sa veuve : Jacquette Deloigns.
Girault Thomas, décl 73v, m BV 271.
Godet Antoine, décl 99r, m F 114.
Gombaud Pierre, écuyer, seigneur d'Artiges pour la moitié; son procureur, Jean Bonnet, présente sa décl, 121r.
Gorgeon, Gorgon ou Gorgou Guillaume; pas de décl; désigné pour BV 138 et pour j en confr de F 106.
Gouard Gabriel (feu), a tenu m F 34 où se tient le chantre de St-Pierre, d'après décl de Charles Dada pour F 35.
Goujon Jacques, décl 50v, m HV 26 où il se tient.
Goupil (sans prénom), notaire, signe décl de Jean Delachaussée et Marie Desmazeaux, veuve Mathurin Goupil, le 17 août, 32r; il s'agit probablement de Cosme Goupil ci-dessous.
Goupil Cosme, fils de feu Mathurin Goupil et Marie Desmazeaux, signe la décl de sa mère le 17 août, 32v, présente en qualité de procureur celle de René Berthelot, le 15 août, 23v-24r.
Goupil Giret, pas de décl; une m lui est attribuée en confr de BV 343.
Goupil Mathurin (feu); sa veuve : Marie Desmazeaux.
Grolleau ("un nommé"), est désigné comme tenant m en confr de BV 2.
Grouillé Jacques, de Nalliers, a terre en confr de F 55.
Guérin Claude (Me), licencié es droits, avocat à Poitiers, seigneur du fief de Marnay; son procureur, Jean de Saugé, présente le 19 août sa décl signée Begaud greffier, 88v, décl transcrite le même jour 91v-92v; c'est la censive du fief de Verre.
Guérin François dit Ragot, pas de décl; m HV 30 où il se tient.
Guérin Jean (Me), demeurant à Chauvigny; voir Beaulin Jean.
Guérin Louis (feu), est présenté comme sieur de Verre et demeurant à Poitiers dans trois décl, 98r-v, 101v, 105v.
Guérin Mathurin, pas de décl; m F 116.
Guibourd Gilles, Gillet, décl 49r, m HV 101 où il se tient; la m BV 125 est dite lui avoir appartenu en confr de BV 124; est nommé à propos de chèn F 65.
Guignard André, prêtre, pas de décl; d'après Me Nicolas Drouilhard la m BV 274 lui a été donnée "depuis longtemps" mais Drouilhard en supporte les charges.
Guillemin Pierre, pas de décl; une "maison de Pierre Guillemin" est désignée pour délimiter une rue (voir BV 308); cette m n'est pas nommée d'autre part.
Guillon Pierre, prêtre, demeurant à Pouillé, décl 56r, m BV 44, j D 5.
Guineau François (feu), a tenu partie de BV 38.
Guinebaux (les), ont tenu m BV 46 (Image St-Jacques); des "maisons aux Guinebaux" sont désignées en confr de BV 36 et 37.
Guinelle Jeanne (feue); son mari : Julien Maulay.
Guinet Mathurin (feu messire); la m BV 163, qui est à Paul Guinet, est dite à ses hoirs, en confr de BV 162.
Guinet Paul, décl 64v-65r, m BV 163.
Guivereau, Guivreau Pierre (feu Me), a tenu tannerie BV 311 qui est à Louis Mothois; voir aussi BV 330.
Guye alias Gayet Perrine; son gendre, Me Jean Forgier, décl pour elle, 53r, m F 77.
Guyonnet Denis et Pierre, procureurs de Denis Bigot, 107v.
Guyot Jean (feu); sa veuve : Jeanne Desrance.

Hélion Guillemette, pas de décl; m BV 98.
Hélion Jeanne, femme de Julien Vergnault.
Herbelin Etienne (feu messire), a légué rente au chapitre sur m HV 97.
Herbons (les), désignés en confr de F 36; voir Lerbon.
Herpin, Hespin Charles, fournier, décl 49r-v, m et four BV 217.
Herpin Jean (feu), a tenu m BV 217.
Herpin Jeanne, veuve Gilles Bernier, décl 35v, m BV 49 où elle se tient.
Hesneau, Aineau Charles (feu Me), a tenu m HV 103; sa veuve, "surnommée Nicolas" d'après Renée Favereau, est dite tenir m et j HV 107.
Hesneau Jean (feu); sa veuve : Jeanne Portier.
Hesneau Jean, prêtre, décl 24v-25r, m HV 97 où il se tient, m HV 99, fondis HV 106; décl ne pouvoir amortir les devoirs "pour le présent".
Hesneau Mathurin, frère du précédent, décl 40v, m HV 100 où il se tient, m HV 102, toutes deux tenues à ferme de son frère.
Hespin Charles, voir Herpin.

Jallais Antoine, pas de décl; se tient dans m HV 94 qui est à l'abbaye de l'Etoile.
Jallais Mathurin, pas de décl; m BV 340.
Jaunay alias Gauvain Marie (feue), veuve Antoine Nicolas; ses héritiers sont Michel Barballon et Antoine Duval "à cause de leurs femmes", 86v-87r.
Jérosme André (feu), a tenu m HV 77 actuellement à Vincende Puaude, veuve André Texier.
Jeusne Jean, voir Juisne.
Joignaud ou Joignand Jean, pas de décl; m en confr de F 130.
Jolivet François, demeurant à Melle, pas de décl; rente sur BV 220.
Jolivet Jacques (feu), a tenu m BV 53 où se tient Me Julien Vergnault, j BV 219 qui est à Jeanne Hélion femme de Me Julien Vergnault, j D 35.
Jolivet Michel, Micheau, décl 7v, m BV 319.
Jolly Nicolas, Colas, décl 95v, m BV 73 où il se tient avec Mathurin Besnard, sellier.
Joussaume Perrin, voir D 23.
Jubin Colas (feu), a tenu m BV 200.
Juisne, Jeusne Jean (feu Me), en son vivant élu à Poitiers; Me Jean Pierre, fermier des domaines de ses héritiers, décl en cette qualité, 99v, m BV 54 où se tient Joachin Maurat, m BV 208; non décl : rente générale due par Jacques et Pierre Mayaud sur les immeubles qu'ils déclarent, 94r; j BV 213 que Claude Guérin attribue à sa veuve.

Lamoureux Vincent (feu), a tenu m HV 34 à Me Mathurin Doré, m HV 65 à Louis Doré.
Landry Olivier (feu); son héritier est Olivier Degennes pour m HV 84 et m D 7.
Langlois Jeanne, femme de Léger Brisson.
Larcher (sans prénom), notaire, signe la décl d'Antoine Blai, le 16 août, 103r.
Laudoyer, voir Audouyer.
Laurandeau Denis, marchand apothicaire à Chauvigny, décl du 12 août signée Laurandeau, 126r-v, m BV 89, j BV 279 en comparsonnerie avec Jacques Boitie et Me Nicolas Drouilhard; il doit aux héritiers de feue Jacquette Paris une rente en blé de 60 "boicellots" (20 boisseaux froment, 20 seigle, 20 baillarge) assise sur le moulin aux Dames; non décl, verger et terre en confr de D 2.
Laurens Andrée, veuve Me James Delauzon, décl avec son fils François Delauzon; voir ce nom.
Laurens Berthomé, décl 70v, m F 55 où il se tient.
Laurens Noël (feu), a tenu m HV 34 qui est à Me Mathurin Doré.
Laurens Renée, pas de décl; m en confr de F 130.
Laurens Simon, décl pour lui et ses parsonniers, 58v, m BV 218 où se paient les cens du fief de Verre, m BV 262, rente sur BV 120; non décl, m F 76.
Le Donné Martin, décl 10r, m BV 157 où il se tient, chèn F 90; non décl j en confr de BV 274.
Leau (sans prénom, feu), a tenu verger F 24.
Leau Jean (feu), a tenu m BV 70 qui est à Léger Brisson.
Leaude (sans prénom), femme de Léger Brisson.
Legeron Jean, décl 5r, m HV 108 où il se tient; non décl rente sur HV 119.
Légier Denis (feu), sa veuve : Marguerite Rigollet.
Légier Gabriel (feu), et sa femme feue Mathurine Ferron ont tenu m BV 109 où se tient René Delahaye.
Légier Jean (feu), a tenu m BV 118.
Légier Paul, serrurier, pas de décl; absent de Chauvigny d'après Jean Boursaud; a tenu m BV 118 acquise de lui par Jean Boursaud.
Lemaistre Jacques; son fermier, Gilles Ferron, décl 100r, m BV 255.
Lemeaux Jean, voir Meaux.
Lepot André, maçon, décl 47r, devant de m HV 40 où il se tient, derrière de m HV 41, petit j F 44.
Lepot Simon (feu), a tenu m HV 68 ou 69 actuellement aux enfants de feu Vincent Lepot, four des Bancs HV 76 actuellement aux mêmes enfants.
Lepot Vincent (feu); sa veuve, Perrette Péronnet, est remariée avec Marin Rabiard qui est curateur de ses enfants mineurs et décl en cette qualité, 69r, m HV 68 et 69, four des Bancs HV 76.
Lerbon Colas et "Creusière sa femme", désignés par Joachin Rogier parmi les anciens tenanciers de la censive de Migné aux Pruniers; voir Herbons (les).
Lerouge François, arbalétrier, décl 15r, m BV 184 où il se tient.
Letort alias Tort Mathurin, décl avec Jacquette Deloigns, veuve Thomas Girault, 89r, m BV 268 et 269 où ils se tiennent.
Lévesque (sans prénom), signe comme procureur la décl du curé de St-Just, 85r.
Lévesque Guillaume, mari de Françoise de Tongrelou, pas de décl; m BV 121 et 122.
Limouzin Guillaume, décl 14r, m BV 142 où il se tient, j F 105.
Lionette (la), doit rente au chapitre sur F 58.
Loisel Mery (feu); la m BV 73 est dite à ses héritiers en confr de BV 72; voir Trilloton Mery.
Longier Colette, voir Lougier.
Loreau Louis, décl 12r, m et j BV 355.
Lorelle, Loreau Perrette, femme de Pierre Courtois.
Lorelle Perrine, alias Loriolle Perrette, veuve Jean Caillaud, décl 59v, m BV 190, m BV 194 où elle se tient, petit j BV 164.
Lorretiane (sans prénom), notaire royal à Poitiers, signe décl de Geneviève Violette, le 28 août, 126r.
Lougier ou Longier Colette, veuve Jean Blouin, décl 88v, m BV 382 où elle se tient, j BV 250 et F 81, rente sur BV 31.
Louhé Pierre, demeurant à Poitiers, pas de décl; rente sur BV 359.
Lucas Aimé (noble homme, honorable homme Me), licencié es droits, "juge de la baronnie", "juge provostal de Chauvigny", "juge sénéchal de Chauvigny", décl 83v, m HV 103.

Maillaud Mathurin, décl 97r-v, m BV 328 et 330, j ou chèn F 83; d'après une confr, il tiendrait avec Jacques Pasquier la m BV 74.
Maisonnier (monsieur); "Ceci est paru par hommage de Loubressay par monsieur Maisonnier": note marginale 91v, à propos des cens dus à Me Claude Guérin.
Maisonnier Pierre (Me), avocat à Poitiers et bourgeois de Poitiers, décl 11r, rente sur BV 99.
Maistre Mathurin, décl 70v, m BV 259 où il se tient.
Malleran, Mallerant Michel, Micheau, Michellet, décl 47r, m HV 71 où il se tient, j et cave F 10.
Mallerant Paul (feu), a tenu m en confr de F 44.
Mallet Thomas, "texier en toille", décl 10v, m F 48 où il se tient; non décl portion de rente sur BV 224.
Marche Etienne (Me), notaire royal à Chinon, signe décl des seigneurs d'Artiges à la requête de Gabriel de Raynier, 123v.
Maréchal (le capitaine), surnom de Simon Dorin, maréchal ferrant, en confr de BV 187.
Martin Denis (feu); une m est dite à sa veuve et à ses héritiers en confr de BV 325-327.
Martineau Joachin, mari de Colette Gaulier veuve Jacques Ferron, décl comme tuteur et curateur des enfants mineurs de sa femme, 92v-93r, m HV 87, 88, F 8, j D 4, rente sur HV 24.
Martineau Macé, voilier, décl 11r, m D 23.
Masson François le jeune, chapelain de la chapelle de Notre-Dame la Piette desservie à l'autel Notre-Dame en l'église St-Léger, décl des revenus de sa chapelle, datée du 14 août, signée Bouchard notaire, 54v.
Masson Pierre (feu Me); la m D 27 est dite à ses héritiers par les seigneurs d'Artiges, j aux mêmes désigné en confr de D 23.
Maulay Julien, "hoste de la Corne", décl 20r-v, comme administrateur des enfants issus de son mariage avec feue Jeanne Guinelle, m BV 134 (hôtellerie de la Corne de Cerf); décl en la même qualité, en commun avec Denis Dupuys, m BV 38, appelée "maison de Notre-Dame la Piette", petite place ou fondis BV 39, petite m BV 310.
Maulay Julien, sergent royal, décl rentes dues à lui et à François Chevreul, 96v-97r, rentes sur BV 175 ou 176 et BV 307.
Maupeoux Jean, décl 28r, m BV 353 où il se tient, fondis BV 343.
Maupeoux Légier, décl 3r, m BV 339 où il se tient.
Maupeoux Nicolas, Colas, décl 96v, partie de m BV 374 où il se tient.
Maurat François (feu); sa veuve : Adrienne Boitie; un j de feu François Maurat désigné en confr de F 38; voir Maurat Joachin.
Maurat Françoise (feue); son mari survivant : Jean d'Asnières; voir Maurat Joachin.
Maurat Hilaire, femme de Jean alias Pierre Barbier.
Maurat Jean (feu Me), a fait un legs pour un service en l'église St-Pierre (voir Boitie Adrienne); une rente sur BV 259 est décl au bénéfice de "ses héritiers".
Maurat Joachin, deux décl signées de sa main et datées du 31 août, transcrites l'une à la suite de l'autre, 124v-125r : - pour lui, pour les enfants mineurs de feu François Maurat, pour Jean d'Asnières à cause de ses enfants et pour Pierre Barbier à cause de sa femme Hilaire Maurat, rentes sur HV 16 et 66, BV 353, D 6 - pour lui seul, à cause du fief de Tessec, pour sa quarte partie, rentes sur HV 57, 65 et 70, F 57 et 134. Il se tient dans m BV 54 qui est aux héritiers de feu Me Jean Juisne; d'autre part, le chapitre signale qu'il est en procès avec lui en qualité de "fermier des Rozet de St-Savin", au sujet de pré et chèn F 79.
Mayaud (les); une chèn leur est attribuée en confr de F 128.
Mayaud Françoise, veuve Me Martial Dunoyer, décl 50v, m BV 103 où elle se tient.
Mayaud Jacques (feu), a baillé à la fabrique de St-Léger rente sur m BV 233 pour avoir "un banc oratoire" en cette église; Jean Delaroche décl devoir à ses héritiers rente sur sa m BV 345.
Mayaud Jacques et Pierre, frères, décl commune du 19 août, signée Jacques Mayaud et Drouilhard notaire, 93v-94r, m BV 378 où réside Jacques, fondis BV 379, m et verger BV 35, j du Vivier BV 82, j des Gilliers BV 92; sur ces trois derniers immeubles ils doivent une "rente générale" de 6 l 13 s 4 d à la veuve et aux héritiers de feu Me Jean Juisne; rentes à leur profit sur HV 26, BV 83, 91, 217, 295 et F 91, BV 374.
Mayaud Jacquette, veuve Léger Gardemaud, décl 56v, m BV 90 où elle se tient, m BV 93, j F 52.
Mayaud Jean (feu Me), a tenu m BV 331 appelée la Salle, en Barrières.
Mayaud Jean, pas de décl; m en confr de BV 130; peut-être le même que le précédent.
Mayaud Jeanne, veuve Pierre Berthonneau, décl avec Lucas Berthonneau (voir ce nom); se tient dans m BV 46 (hôtellerie de l'Image St-Jacques); chèn en confr de F 63.
Mayaud Pierre (sire, honnête personne), cousin des frères Jacques et Pierre Mayaud, décl du 16 août signée Pierre Mayaud, 29v, m BV 91 où il se tient, avec grange, rentes sur BV 317 et D 8; procureur de Marguerite Nicault, il signe la décl de celle-ci le 16 août, 29r; d'autre part sont attribués à un Pierre Mayaud chèn BV 210, j BV 228, j BV 277, cave en confr de BV 38; il est impossible de savoir s'il s'agit de celui-ci ou de son cousin.
Meaulx, Le Meaulx, Nicault Jean, hôtelier, décl 20v, m BV 135.
Meignen (les), la m F 21, à Me Mathurin Doré et parsonniers, "fut des Charrons et Meignens".
Meignen François, pas de décl, j et chèn F 124.
Meignen Gilles, Giret, dit Sanglier, décl 38r-v, m BV 354, m BV 375 où il se tient.
Meignen Pierre, "recouvreur", dit Sanglier, mari de Jeanne Delauzon, décl 53r-v, m BV 189, 351 à sa femme, où il se tient, m BV 367, verger D 32.
Meignen Pierre (feu); sa veuve : Georgette Flecher.
Meingault Jean, dit Gouzat, mari de Françoise Brissaud, décl 57r-v, m BV 309 où il se tient, m BV 313, m BV 348 à sa femme, rente sur BV 323 "à cause de sa femme".
Meingaut Jean, pas de décl; se tient dans m BV 187.
Meingot Jean (feu); sa veuve : Perrine Royne.
Menthouzeau (feu), a tenu j F 49 qui est à Perrette Bonniot.
Mérigot, surnom de feu Jacques Ferron.
Mesnagier (les); le chapitre décl à la charge "des Mesnagiers qui n'en veulent rien payer", une rente sur F 102.
Mesnagier Jacques (feu maître); ses héritiers sont Me Jean Morault et parsonniers, 89r.
Mestre Jeanne, veuve Jean Fillaud, pas de décl; m HV 125, rente sur HV 126.
Mestreau S., notaire royal à Poitiers, signe décl de la confrérie Notre-Dame en l'église St-Didier de Poitiers, 83r.
Micheau Micheau, aurait tenu m F 108 à Pierre Vidard et Me René Gilbon, qui est dite d'autre part avoir appartenu à feu Girard Micheau.
Millier Marguerite, femme de Louis Girault.
Millon Sauvestre (feu messire), prêtre, a tenu m BV 315 actuellement à Mathurin Bouchet, prêtre, et m en confr de BV 347.
Min Gillet (feu), dit Porcheron; François Blouin, prêtre, est son héritier pour rente sur m BV 15.
Minaud Laurent; Joachin Martineau a acquis de lui m F 8.
Minault Mathurin et Paul (Me), ont tenu m HV 30 d'après confr de HV 31.
Moine Catherine, veuve Valentin Delaroche, décl 69v-70r, m BV 34 où elle se tient; non décl fondis BV 80.
Moine Denis (feu Me); rente décl en sa faveur (sic) par Blais Deshoullières sur D 28.
Moine Jean (feu), a tenu m BV 47, 48 et D 43.
Moine Léger (feu), a tenu m BV 97 qui est à Jacques Boitie et j BV 280 qui est à Me Jacques Moutard.
Moine Louis (feu); le j BV 280 est dit en confr de BV 279 tantôt aux hoirs feu Léger Moine, tantôt aux hoirs feu Louis Moine.
Moine Perrette, veuve Jacques Bonniot, décl 40r-v, m HV 51 où elle se tient, petites maisons HV 55 et 56; non décl chèn en confr de D 32-33; d'autre part, une rente due par les "hoirs feu Jacques Bonniot" sur F 24, n'est pas décl par les débiteurs.
Mongin (les); la m BV 149, tenue par Me Jean Mouthois, "fut des Mongins".
Mongin Clément, héritier avec ses frères de feu Jean Mongin, 48r, décl 73r, m BV 153 où il se tient, héritée de feu Jean Mongin.
Mongin Jean (feu), voir Mongin Clément.
Monthon Mathurin, voir Mouton.
Morault, Mourault Jean (Me), écuyer, "seigneur du Sault et du Boys Clerbault", décl écrite signée de sa main et de J. Nousvereau notaire, le 19 août, baillée par son procureur sire François Ferron et transcrite sous le titre "Mémoire des rentes dues à M. de la Vacherie et ses parsonniers", 123v-124v; il semble que la copie en soit tronquée; m et appartenances BV 116 qui furent à Me Jacques Mesnagier, rentes sur HV 114, BV 43, 281, 322, F 99. Jean Morault et ses parsonniers sont dits héritiers de feu Me Jacques Mesnagier par Léger Cousturier qui décl une autre rente à leur bénéfice, sur m F 101 (89r).
Mornet Louis (messire), pas de décl; m en confr de BV 217.
Mothois Denis, décl 67r, partie du j F 94.
Mothois Gilles (feu), a tenu m BV 180 qui est à Me Jean Mothois.
Mothois Gilles (messire), décl pour lui, 47r-v, partie de m BV 146, j F 122, et comme procureur de Simon Raguit demeurant à Châtellerault, 47v.
Mothois Guillaume (feu), a tenu m BV 146.
Mothois Jacques (Me), pas de décl; se tient dans m en confr BV 185 et 186.
Mothois, Mouthois Jean (Me), décl 9v, m BV 180 où se tient son fils Louis Mothois, chèn F 93, rentes sur BV 150 et F 92; non décl m BV 149.
Mothois Louis (feu messire), a tenu m en confr de BV 149 qui est peut-être BV 150.
Mothois, Mouthois Louis, fils de Me Jean Mothois, héritier de feu Gilles Coutant, pas de décl; se tient dans m BV 180 qui est à son père; tannerie BV 311 connue par confrontations.
Mothois Roch (Me), pas de décl; chèn en confr de F 92.
Moutard (les); le curé de St-Léger est chargé de célébrer un service sur leur sépulture; voir BV 130.
Moutard Jacques (Me), procureur fiscal de Chauvigny, 1ère décl 4v, rente sur F 30, 2e décl 8v-9r, rentes sur HV 76, 111, BV 42, 54, 203, 209, 225, F 15, 77, 3e décl, à cause de sa femme Perrette Fournier, tant pour elle que ses cohéritiers enfants de feus Jamet Fournier et Perrette Verise, 99r, rentes sur BV 156, F 47, 96 et109, 97, 114, 116; pas de décl pour ses immeubles : m et fondis BV 104, cuvier et j BV 123, m BV 342, j BV 276, 280, 281, 283, 285, 286, étable BV 284.
Moutard Martial (Me), décl 18r-v, m D 24 où il se tient, m D 25, j ou chèn F 56, chèn F 59, rentes sur HV 2 et BV 317; a tenu m HV 36 d'après confr de HV 35; décl comme procureur de Jean Béguier et sa femme, 35v, de Louis Girault, 58r-v, de Hiérosme Boursaud, 72r.
Mouthois, voir Mothois.
Mouton Jean (feu), dit Baudroux; sa veuve se tient dans m BV 131; voir aussi BV 330.
Mouton, Monthon, Moutois Mathurin, décl 72r, m BV 331.
Moutoy J., signe décl de Guillemette Sarrazin, 17r.

Nadaud Jean, décl 3r, m HV 89, et décl 6r, petit j F 134.
Nadaud Nau, Nouël, pas de décl; m et j BV 166; Léger Nourry a acquis de lui j F 120.
Nadaud Radegonde, femme de feu Jacques Trilloton, maréchal.
Nadet Antoine, se tient dans m BV 68 à Louise Porcheron.
Naudin Etienne, décl 34r, m BV 224 où il se tient.
Nauleau Guillaume (feu), a tenu grange BV 32 qui est à Jean Delachaussée.
Nazeron François; voir HV 117 et 118.
Négrier Etienne (feu), frère de Léger et Simon Négrier, mari de Jeanne Brissaud remariée avec Dominique de Villaines.
Négrier Jean (feu), a tenu grange HV 57 qui est aux héritiers de feu Laurent Fournier.
Négrier Léger; son frère Simon Négrier décl pour lui, 52r, appentis BV 2 et rente sur cet appentis; non décl m BV 3 et 51.
Négrier Simon, décl en son nom et comme administrateur de ses enfants issus de son mariage avec feue Hilaire Ferron, décl signée de sa main et du "greffier de la cour de la baronnie de Chauvigny", le 18 août, 53v-54r, m BV 58 où il se tient et m BV 272, qui furent à feu Léger Ferron, rente sur BV 55.
Nicault Jean, voir Meaulx.
Nicault Marguerite, veuve Me Pierre Brunet alias Bonnet, en son vivant procureur en la cour ordinaire de Poitiers; son procureur, Pierre Mayaud, signe sa décl le 16 août, 28v-29r, m BV 85-86, j BV 212.
Nicolas Antoine (feu), sa veuve : feue Marie Jaunay; le j HV 63 est dit à leurs héritiers; voir Barballon Michel et Duval Antoine.
Nicolas, surnom de la veuve de Me Charles Hesneau.
Nourry Clément (feu), a tenu m BV 126 qui est à Léger Nourry.
Nourry Clément, décl 50r, m BV 129.
Nourry Léger, maçon, décl 49v, m BV 126, 127 où se tient son fils Clément Nourry, allée BV 128, m BV 243, j F 120; non décl m F 54, chèn en confr de F 69.
Nousvereau J., notaire, signe décl de Jean Morault, le 19 août, 124v.

Paginault Guillaume, pas de décl; m en confr de HV 2.
Pain Guillemine, veuve Jean Delaroche, décl signée de son fils Charles Delaroche et de Drouilhard notaire, le 19 août, 120v-121r, m BV 241 où elle se tient, fondis et j BV 14 dont elle a l'usufruit, le Champ Balavoine F 85; non décl saulaie F 80.
Paizay Guillaume, dit Guillaume le coutelier, pas de décl; se tient dans m HV 36.
Paizay Jean, coutelier à Chauvigny, décl 35r, m BV 83 où il se tient.
Paris Jacquette (feue); Denis Laurandeau décl en faveur de "ses héritiers", non identifiés, rente en blé sur le moulin aux Dames, 126v.
Pasqueteau Flaive, femme de Jean Barraud.
Pasqueteau Jean, décl 25v, petite m BV 360.
Pasqueteau Perrette, femme de Jean Rabiard.
Pasqueteau Pierre (feu), a tenu m F 97 où se tiennent Jean Rabiard et sa femme Perrette Pasqueteau.
Pasquier Guillaume (feu), bourgeois de Poitiers; sa veuve : Marguerite Cheronneau.
Pasquier Jacques, décl 19v-20r, m BV 74 où il se tient, et 70r, rente sur HV 3; présente décl d'Etienne Rigollet, 70r.
Pauffichet Mathurin (feu); la m D 15 où se tient Georgette Flecher est attribuée à ses héritiers.
Péager, Péagier (sans prénom); la m BV 25 "fut à Péagier", un j en confr de BV 245 a appartenu à "feu Péager", une "maison des Brunet et Péagier" que possède à présent Me Charles Dada, est désignée en confr de HV 1.
Péager, Péagier Jean (feu), a tenu fondis HV 3, verger en confr de F 8, chèn F 138 et peut-être four du Petit Marché HV 76.
Péagier Pierre (feu), a tenu fondis HV 3 d'après confr de HV 4.
Pellisson Pierre, pas de décl; pré et pièce de terre F 71, en commun avec Melle de Bertigny.
Pelloquin Jacques (feu); Me Julien Vergnault signale la moitié d'une rente qui est due à ses héritiers et à sa femme "à cause d'elle", sur F 141; une "maison de Jacques Pelloquin" est désignée en localisation de BV 330-331.
Peninon (sans prénom), paraît être le chapelain de la "chapelle Notre-Dame appelée de Lutesse" en l'église St-Léger; voir BV 19-20.
Perdris Micheau (feu), est le même que feu Micheau Verdon.
Péronnet Perrette alias Philippe, veuve Vincent Lepot et femme de Marin Rabiard; voir ce dernier nom.
Perrinet Laurent, décl 3r; voir Berthonneau Pierre.
Pestre Antoine, décl 48v, m HV 116.
Petiginot, surnom de Jean Delachaussée.
Petit Bon, surnom de Bozier (feu messire).
Petit Pierre (feu), cordonnier, a tenu partie de m HV 103 qui est à Me Aimé Lucas.
Peyraud, notaire royal à Poitiers, signe décl de Pierre Clabat, le 18 août, 125v et décl de Geneviève Violette, le 28 août, 126r.
Phelippon Bertrand, pas de décl; m F 19 où il se tient.
Picard Clément (feu), a tenu m BV 154 d'après confr de BV 153 et 157; le j BV 165 est dit à Jean Gaschard et aux hoirs feu Clément Picard en confr de BV 164.
Picarde Huguette, pas de décl; tient m BV 191 avec Berthélémy Chesneau.
Picard Jean, pas de décl; m D 42.
Picard Just (feu); m à ses hoirs en confr de BV 322.
Pichelon Jean, décl comme tuteur et curateur de Louis et Madeleine Pillot, 38v-39r.
Picquet Marquet (feu); sa veuve : Colette Chaigneau.
Pierre Jean (Me), "sieur des Trois Piliers", "hoste des Trois Piliers", décl personnelle 60r-v, hôtellerie des Trois Piliers BV 5, avec deux pièces de terre dont D 13, m BV 6, 216, fondis et place BV 220, j BV 221 et 222; décl avec ses cohéritiers, 60v, fondis, m et tannerie BV 278, rentes sur HV 53, BV 57; décl avec la veuve Charles Delauzon (Jacquette Barricot), 61r, petite chèn F 67; décl comme fermier des domaines des héritiers de feu Jean Juisne, 99v (voir ce nom); décl comme procureur et fabriqueur de St-Léger, 113r-114r; voir Ferron Léger (feu) et Ferron Mathurin (feu).
Pigeau Antoine, voir F 77.
Pignon Laurence, femme de Vincent Gervais.
Pignon Pierre, prêtre, l'un des chapelains des trois chapelles Notre-Dame en l'église St-Martial, décl pour sa chapelle fondée par messire Simon Brunet, 21v, et à titre privé, 21v, m F 4.
Pignonneau Antoine, écuyer, sieur "de Theuil" [du Teil]; son procureur, maître Jean Charles, décl 99v, rente sur D 10.
Pignonneau Guichard (feu); un cens à ses héritiers est décl par Huguet Faix sur petite étable F 36.
Pignonneau Léon, écuyer, sieur de Boisgigon, décl du 13 août signée Pignonneau, transcrite le 19 août, 87r-v, rentes sur HV 31, 32, 50, 62, 71, 80, BV 6, 174, 206-207, F 19 et D 7; non décl m HV 115 et j F 7.
Pignonneau René, écuyer, sieur de Beaumarchais, "s'est présenté en personne et a déclaré ce qui lui est dû et ce qu'il doit au dessus de 12 deniers de cens ou autres devoirs", décl signée Pignonneau, 107v-109v, rentes sur HV 30, 33, 77, 109, BV 43, 94, 115, 131, 189-190, 191, 192, 231, 316, 319, 343, 361, F 8, 10, 49, 63-64, 127, 128, D 8-9, possession m et cave HV 118; non décl m et métairie F 9, j en confr de F 44, rentes sur BV 155, 193, 243, F 5, 6, 72, 126, "devoir" de 30 sous à Simon Raguilet sur "certains lieux et domaines" de la ville et des faubourgs, 44v; messire Jean Hesneau signale que René Pignonneau lui a donné sa part d'une faible rente sur son fondis HV 106.
Pillorget (feu), a tenu m HV 42.
Pillorget (sans prénom), a tenu une chapelle Notre-Dame en l'église St-Martial, d'après confr de F 2.
Pillorget Pierre (feu Me), a tenu m HV 94 qui est à l'abbaye de l'Etoile et m en confr de F 35.
Pillot Jean (feu), "texier en toille", a tenu j en confr de F 103.
Pillot Léger (feu), a tenu j D 38 qui est à messire Louis Pillot.
Pillot Louis, prêtre, chanoine de St-Pierre, 1ère décl 66v, petit j D 38, 2e décl 67v, cellier et j avec ses parsonniers BV 296; non décl m BV 112 tenue avec ses neveux ci-dessous, m BV 292 où il se tient.
Pillot Louis et Madeleine, héritiers de feu Jean Pillot, neveux du chanoine Louis Pillot; leur tuteur et curateur Jean Pichelon décl 38v-39r, m BV 188, m BV 299, chèn F 82, j F 92.
Pinson (sans prénom); voir BV 319.
Pinson, surnom de Jean Creusier.
Pinson Micheau (feu); a tenu verger F 132.
Piquelin Cyprien (feu messire), a tenu m en confr de BV 106.
Poignant, Pougnant Laurent, fils de Marguerite Royne, décl 13v-14r, maisons BV 143, 144, 179 où il se tient, rente sur BV 36; non décl chèn F 89, chèn en confr de F 95, rente sur BV 145; décl aussi avec Marguerite Royne (voir ce nom).
Poignard François, marchand demeurant à Niort; son fils Mathurin Poignard décl pour lui, 26v, m ou cellier HV 54, rentes sur HV 47 et 65.
Poisbeau Denis, décl 51r, m BV 150 où il se tient.
Poisbeau Gilles, décl 2v, m BV 321 où il se tient.
Poitou, surnom de Gabriel et Louis Delamazière.
Pommereoulx Léger, décl 38r, m BV 226 où il se tient.
Porcheron Bertrand, voir BV 130.
Porcheron François (feu Me, noble homme), en son vivant sieur de St-James, procureur du roi au siège royal et ordinaire de Poitiers; sa veuve : Renée Favereau (voir ce nom); il a vendu m BV 111 à feu Pierre Gilbon d'après confr de BV 112; un "pré et jardin" lui est attribué en confr de BV 359.
Porcheron Georgette, a donné m BV 350 à messire Guillaume Forgier.
Porcheron Louise (demoiselle, noble femme), "dame de la Sytière et de Prissec", demeurant à Poitiers; Me Pierre Delafousse présente sa décl signée Louise Porcheron et Chauveau, 43v-44r, maisons BV 59, 68, 267, rentes sur BV 22, 58, 246, 268-269; non décl appentis (voir BV 240-242), grange BV 256, j en confr de BV 226, verger BV 253, j BV 297; le chapitre est en procès avec elle pour une rente sur BV 60.
Porcheron Nicolas (feu); sa veuve : Marguerite Dorelle; ses enfants ont comme curateur Pierre Porcheron qui décl pour eux avec Martin Cousturier; voir ce dernier nom.
Porcheron, surnom de Gillet Min.
Portier Jeanne, veuve Jean Hesneau, décl 4v, m HV 31.
Potereau (feu), a tenu fondis en confr de HV 118.
Pouzeoux Savin, a tenu j BV 283 à Me Jacques Moutard.
Prévost, Provost Anne (demoiselle), veuve de Me Michel Favereau en son vivant sieur de Béroute, mère de Renée et Florence Favereau; voir Favereau Renée.
Puaude Vincende, veuve André Texier, pas de décl; m HV 77 où elle se tient.

Quensonnette, voir Cassonnette.

Rabault Cyprien, prêtre, décl 35r, m HV 75; décl comme vicaire fermier de la cure de St-Léger, 114v-118r.
Rabiard Jean (feu); ses héritiers, Mathurine Rabiard épouse Mathieu Audoyer, et Gabriel Tiffailleau (23r) ont reçu de lui m BV 88, j BV 273, rente sur BV 313.
Rabiard Jean, mari de Perrette Pasqueteau, beau-frère de Mathurin Texier, décl 70v, m F 97 où il se tient, qui fut à feu Pierre Pasqueteau, petit "tet" F 98 partagé avec Mathurin Texier.
Rabiard Marin, décl comme curateur des enfants mineurs de feu Vincent Lepot et Perrette Péronnet qui est remariée avec lui, 69r; voir Lepot Vincent.
Rabiard Martin (feu), sa veuve : Françoise Rocquet.
Rabiard Mathurine, femme de Mathieu Audoyer.
Rabyt Bertrand, décl 39v, m HV 1 et 2; voir aussi F 43.
Ragain Jean l'aîné et Ragain Jean le jeune, sergents ordinaires en la baronnie de Chauvigny, présentent en même temps chacun une décl écrite signée J. Ragain, datée du 19 août, 106r-v : - l'aîné m BV 329; décl ne pouvoir amortir "pour le présent"; non décl verger D 33; - le jeune, maisons BV 332, 338, 344 et D 19; décl ne pouvoir amortir, "veu la pauvreté en quoy je suis".
Ragot, surnom de François Guérin.
Raguilet alias Raguit Simon, marchand de Châtellerault; déclarent en son nom Charles Barre ou Barré, 44v, rente foncière de 30 sous due par René Pignonneau sur "certains lieux et domaines" de la ville et des faubourgs, "pour raison de la quinzième partie de la succession de feu Me Gabriel Dupressouer", et messire Gilles Mothois, 47v, rente sur BV 146 qui a été à feu Guillaume Mothois et dont Gilles Mothois possède une partie.
Rat (les); la m BV 303, qui est dite aux hoirs feu Jamet Rat en confr de BV 130, est grevée d'une rente en faveur du curé de St-Léger à charge d'un service "sur la sépulture des Rat".
Rebours Jean (feu), a tenu m F 33.
Rebours Pierre (feu), en son vivant serrurier, a tenu m BV 74 qui est à Jacques Pasquier.
Redon (sans prénom), notaire, signe décl d'Antoine Clabat, 125v.
Redon Jean alias Math. (feu); sa veuve : Jeanne Gardemaud.
Relyot Jean (feu messire), a légué rente au chapitre sur BV 308 à charge d'un service.
Remigeaud Antoine, se tient dans m BV 106 à François Remigeaud le jeune.
Remigeaud François le jeune (Me), décl en son nom et comme procureur de son père François Remigeaud l'aîné, 20v-21r; en son nom m BV 106; au nom de son père m BV 105 avec huilerie, où il se tient; comme possession commune j et grange BV 287; non décl et attribuées à François Remigeaud sans distinction, "place" BV 301 et chèn F 73.
Remigeaud Jean, voir BV 106.
Remigeaud Louis (feu); Me Claude Guérin décl un cens sur m BV 381 à la charge de ses hoirs.
Ribard (sans prénom), notaire royal à Poitiers, signe décl de René Berthelot, 24r.
Richard (les); Me Jacques Moutard décl en sa faveur rente sur m F 116 à charge de "Mathurin Guérin ou autres héritiers des Richard".
Richard Jean, pas de décl; m HV 23 où il se tient d'après messire Guillaume Forgier mais cette m serait occupée par François Richard "à cause de sa femme" d'après confr de HV 25.
Rideau Bertrand, prêtre, chanoine de St-Pierre, chapelain d'une chapelle Notre-Dame en l'église St-Martial, décl 12r-13r, m HV 32, HV 58 où il se tient, appentis et j HV 60, cuvier HV 61, j F 139, rentes pour sa chapelle sur HV 10 et 52; décl comme procureur de Marc ou Marie Boilesve demeurant à Poitiers, 71v; est héritier de son oncle feu messire Laurent Chauveau; voir ce nom.
Rideau Mathurin (feu), a tenu m HV 32 qui est à Bertrand Rideau.
Rigollet Etienne, décl par son procureur Jacques Pasquier, 70r, m BV 118 partagée avec Jean Boursaud.
Rigollet, Rogollet Marguerite, veuve Denis Légier, décl 21r-v, m BV 117.
Rimon (sans prénom); une "maison de Rimon" est désignée en confr de F 44.
Rimpaud Jean, se tient dans m BV 267 à Louise Porcheron.
Rivareau Jean (frère), prieur et procureur syndic du couvent de Notre-Dame de l'Etoile, décl pour cet établissement, 88r-v.
Rivareau, Riverelle Jeanne, veuve Jean Girard, décl 35v-36r, m BV 136 où elle se tient, m BV 326 avec tannerie, j BV 294.
Robin (les), voir F 32.
Robin Jamet, décl 71r, m BV 272 où il se tient.
Robin Jean, voir Berthonneau Pierre.
Robin Louis (feu); sa veuve : Catherine Billaud.
Rocquet Françoise, veuve Martin Rabiard, dite la Rocquette, décl 2v, m D 17.
Rocquet Vincent et Boursaud Mery, laboureurs, décl ensemble, 25v-26r; Rocquet tient m D 20 où il réside et m D 22, il partage avec Boursaud la charge d'une rente sur m D 20 et 21, cette dernière tenue par Boursaud.
Rogier Joachin (Me), seigneur de Migné, décl du 8 août, signée Rogier et enregistrée le 17 août, 46v; c'est la censive de Migné aux Pruniers.
Rogollet Marguerite, voir Rigollet.
Rolin, Roullin Jean, mercier, décl 95v, m BV 25 où il se tient.
Ronay François, "texier en toille", pas de décl; m HV 117 où il se tient.
Ronay, Raunay, Rosnay Jean, décl 4v, m HV 86 où il se tient, et 49r, petit j F 135.
Rossignol Jean, éperonnier, pas de décl; se tient dans m BV 240.
Rouffignou Guillaume (feu Me), a tenu m en confr de BV 385.
Rouget Blaise, femme de Jean de Saugé.
Rouhault André (feu); la m BV 328, à Mathurin Maillaud, est dite à ses héritiers.
Rouhault Bertrand et Gillette, ont tenu m BV 196 qui est à Pierre Bernard; Clémence Royne, veuve Laurent Delamazière, est fille de feue Gillette Rouhault et possède la m BV 195.
Rouhault Jean, sellier, décl 2v, m BV 289 où il se tient, avec j derrière.
Rousseau Colas, frère de Marguerite Rousseau, partage avec celle-ci un devoir sur BV 27 qui est décl par François Dumas mari de Marguerite.
Rousseau Denis (feu), a tenu m BV 27 désignée ci-dessus.
Rousseau Gervais, a tenu derrière de m HV 50.
Rousseau Jean, décl 71r, m BV 198 où il se tient, j F 94 avec Denis Mothois.
Rousseau Léger, marchand, demeurant "au château de Loreil", décl 59r-v, maisons BV 139, 140, 178, 325 avec tannerie, rente sur BV 173.
Rousseau Marguerite, femme de François Dumas.
Rousseau Sébastien, Bastien; Me Jean Forgier décl en son nom, 34v-35r, m BV 50, j F 50, rentes sur BV 162, 214 et 237, F 51; pour possession commune, voir Forgier Joseph (Me); non décl j D 44.
Rouzault Jean, pas de décl; rente sur BV 244.
Roy Guillaume, décl 58v, chèn F 72.
Roy Jean, décl avec Clémence Chaillou, veuve Pierre de Saugé, 96r, m BV 95.
Roy Laurent (feu), voir BV 303.
Roy Macé, pas de décl; verger en confr de D 2 qui semble être le j D 1 qui est à Mathurin Roy.
Roy Mathurin, dit le Bouffart, décl 89v, m BV 42 où il se tient, j D 1 et la charge d'une rente au sieur de Beaumarchais sur m BV 43 tenue par Macé Delacroix.
Roy Pierre, dit Vigouays, cordier, décl signée des notaires Forgier et Vergnault, le 16 août, 30v, m BV 21 où il se tient, m BV 22, rentes sur BV 23 et 30.
Royne, Roy Clémence, fille de feue Gillette Rouhault et veuve Laurent Delamazière, décl 33v-34r, maisons BV 15 où elle se tient, 195 et 254, j BV 202, rente sur BV 226; voir aussi BV 194.
Royne Marguerite, décl avec son fils Laurent Poignant, 89v, m BV 37 où elle se tient, partie du j ou verger BV 246.
Royne Perrine, veuve Jean Meingot, pas de décl; voir BV 36.
Rozet, Rouset (les); une "maison des Rouset où de présent se tient Jean Gardeau" est désignée en confr de BV 97; Joachin Maurat est fermier" des Rozetz de St-Savin" pour pré et chèn F 79.
Rozet Jean, de St-Savin, pas de décl; le prieur de St-Just décl à sa charge une rente sur "le four de la Salle" BV 107 et Me Jean Mothois décl lui devoir une rente sur chèn F 93 "qui fut de la Salle".
Rozet Savin, demeurant à St-Savin, décl comme héritier de sa mère feue Françoise Yvon, 47v-48r, cens et rentes sur BV 83, 379 et 380, rentes sur HV 121, BV 130 et 153, F 110, 111, 112; Thomas Aigron sur F 110 et Jean Desmazeaux sur F 112 décl leur devoir comme "cens et rente"; Jacques Vassou décl son devoir sur BV 130 au bénéfice des "hoirs feu Savinet Rozet de St-Savin"; non décl cens sur BV 84.

Sabiron Bry, fils de feu Jean Sabiron, neveu de messire Guillaume Forgier; son curateur Hiérosme Forgier décl en son nom, 88r, pressoir et cour HV 64, qui ont été à feu Me Antoine Forgier; pour possession commune avec Me Joseph Forgier et Sébastien Rousseau, voir Forgier Joseph (Me).
Sabiron Jean (feu); voir Sabiron Bry.
Sanglier, surnom de Gilles et de Pierre Meignen.
Sarrazin Guillemette, veuve Pierre Delachaussée, décl en son nom et comme tutrice naturelle de ses filles Jeanne et Louise Delachaussée, avec Laurent Delachaussée, prêtre, 16r-17r, maisons BV 20, 124, 138 où ils se tiennent, BV 364, rentes sur BV 158, 185-186, 313; elle décl ne pouvoir amortir aucune des rentes à sa charge; rente non décl sur BV 332.
Sauget Jean, décl pour lui et Me Antoine Faravien, 23r, m F 11.
Saulmosneau Pierre, pas de décl; se tient dans m F 127 à Jean d'Asnières.
Saulnier Bertrand, pas de décl; j en confr de BV 174.
Saulvion (les); fondis en confr de HV 109.
Savary Jacques; les fabriqueurs de St-Léger décl à sa charge rente sur BV 130 prise en charge par Jacques Vassou.
Savary Jean, décl 39v, m BV 176 où il se tient, m F 111.
Sçaivre Joachin, voir Cesve.
Serrinet Jacques (feu Me), a légué au chapitre rente sur BV 270, 271 et 272.
Servoze, Servouze (les); j dit "des Cervoze" et petit j ayant appartenu aux Servouzes BV 279, le pré F 71 "fut des Bouttilliers et Servoze".
Servouze Colas (feu), est désigné parmi les anciens tenanciers du seigneur de Migné aux Pruniers (voir les Pruniers).
Servoze François (feu); m à sa veuve en confr de F 40.
Servoze Jacques (feu), "assistant de la paroisse St-Just", a tenu maisons BV 185-186 avec feu Jean Desmazeaux, prêtre.
Sibilleau Pierre, couturier, pas de décl; se tient dans m BV 122 à Françoise de Tongrelou femme de Guillaume Lévesque.
Sibillet Jean (Me), apothicaire, décl 55v-56r, rente sur F 118; non décl m où il se tient en confr de BV 241.
Simonnet François (feu), a tenu j et vigne F 109 à Pierre Vidard et parsonniers.
Simonnet Guillemette, femme de Pierre Vidard.
Simonnette Jeanne, pas de décl; m en confr de BV 237.
Simonnet Mathurin (Me), pas de décl; m BV 169 où il se tient.
Stallart Antoine, voir Estallard.
Suzannet (sans prénom), a tenu m HV 131 à Jean Dubois.

Taulpin (sans prénom, feu), a tenu verger BV 81 d'après confr de BV 80.
Texier André (feu); sa veuve : Vincende Puaude.
Texier Claude, "texier en toille", décl 22v, m HV 21 où il se tient.
Texier Denis (feu), a tenu m HV 77 à Vincende Puaude, veuve André Texier.
Texier François (Me), administrateur des enfants issus de son mariage avec feue Florence Fournier; son procureur, Me Mathurin Doré, décl ce qui est dû aux dits enfants comme héritiers de feu Antoine Bonneau, ledit Bonneau lui-même héritier de feu Jamet Fournier, 97v-98r, rente sur m HV 103.
Texier Hiérosme; la m HV 77, à la veuve André Texier, est dite à Hiérosme Texier en confr de HV 76.
Texier Mathurin, beau-frère de Jean Rabiard; voir ce dernier nom.
Texier Pierre (feu messire), a légué des rentes à la cure de St-Léger sur HV 7 et BV 27, à charge de services.
Thévenet Guillaume (feu); maisons à ses hoirs, BV 159 et confr de F 117.
Thévenet Laurent (feu messire); la m BV 159 ci-dessus est dite aussi "de feu messire Laurent Thévenet".
Thomas (sans prénom, feu), de Châtellerault; fondis à ses hoirs en confr de BV 106.
Tiffailleau Gabriel, décl 22v-23r, m BV 88, petit j BV 273, deux immeubles hérités de feu Jean Rabiard, partagés avec Mathieu Audoyer et sa femme, j et cave D 12, chèn et fondis F 75, rente sur BV 313 aussi partagée avec Mathieu Audoyer et sa femme en héritage de feu Jean Rabiard.
Tillier Louis, décl 4r, m BV 108 où il se tient, rente sur BV 339; non décl chèn F 87 avec la veuve Chaumillon.
Tillier Marc, curateur de Pierre Bardeau; voir ce nom.
Tongrello Pierre; m lui ayant appartenu en confr de D 30; voir De Tongrelou.
Tort Mathurin, voir Letort.
Tranchant Macé (feu); sa veuve : Savine Gillet.
Tricoche Silvestre, Sauvestre, Sauvage, décl 52r, "chambre de derrière" de m BV 137, où il se tient, "chambre de devant" de m BV 182; non décl j F 92 qu'il tient "à présent" d'après Me Jean Mothois.
Trillonnier Denis, voir Coulhonnier.
Trilloton Jacques (feu), maréchal, autrefois époux de Radegonde Nadaude, résidant à Chauvigny; voir BV 233-236.
Trilloton Léger, maréchal, décl 70v, m BV 66 où il se tient.
Trilloton Mery (feu Me); la m BV 73 est dite "des hoirs feu Me Mery Trilloton" en confr de BV 74; voir Loisel Mery.

Vacher Jacques, demeurant à Saint-Maixent, pas de décl; rente sur HV 89.
Vachière Jeanne, femme de Louis Bonnestat.
Vassou Jacques, couturier, décl 3v, m BV 130 où il se tient, j BV 307 partagé avec Bertrand Voix, portion de j F 106.
Verdon Hilaire, Hilairet, décl 98v, m BV 318, pour la rente (voir Verdon Raymond).
Verdon Micheau (feu); sa veuve : Françoise Delacroix.
Verdon Raymond, décl 63v, m BV 357 où il se tient et m BV 318 pour le cens (voir Verdon Hilaire); est témoin de Jean Delachaussée et Marie Desmazeaux pour leur décl commune en date du 17 août, 32r.
Verdon Vincent (feu), a tenu m BV 318, à Hilaire et Raymond Verdon.
Vergnault Julien (Me), praticien à Chauvigny, fils de feu Thomas Vergnault et mari de Jeanne Hélion, décl du 18 août signée Vergnault, 103r-104r, m HV 39, m BV 114 venant de feu Thomas Vergnault son père, dont il a une part et où se tient Bertrand Voix, cuvier et j BV 227 à cause de sa femme, j BV 219 également à cause de sa femme, rente sur F 141; non décl m BV 53 où il se tient probablement; voir Jolivet Jacques.
Vergnault Thomas (feu), père de Julien ci-dessus, a tenu m BV 113 à Jean Bouthet (d'après confr de BV 112), m BV 114 à Bertrand Voix et Julien Vergnault, j BV 307 à Bertrand Voix et Jacques Vassou.
Vergnault, notaire, signe décl de Pierre Roy, le 16 août, 30v.
Verise Perrette (feue), en son vivant veuve Jamet Fournier, appelée aussi Perrette Fournier; voir F 109.
Vidard Pierre, mari de Guillemette Simonnet d'après le chapitre (81v), de Guillemette Fournier d'après Me Jacques Moutard (99r), décl du 19 août signée Vidard, 85r, hôtellerie du Cheval Blanc F 107, où il se tient, m F 108, grange F 96 avec Me René Gilbon qui en décl 1/6; non décl j et vigne F 109, tenus avec des parsonniers, autrefois à feu François Simonnet.
Vieillard Guillaume, pas de décl; j en confr de HV 4.
Vignault Martin; Renée Favereau décl en sa faveur un cens sur F 114 dû par Antoine Godet "au lieu de Martin Vignault".
Vincens Jean, mari de Gillette Demairé, décl 70r, rente sur m BV 192 "étant du patrimoine de ladite Demairé baillé à la dite rente".
Vincent Guillaume (feu), a tenu m HV 5 à Me Jean Doré et Marguerite Vincent sa femme à cause d'elle, d'après confr de HV 6.
Vincent Marguerite, femme de Me Jean Doré.
Vincent Mathurin (feu), a tenu verger F 129 à Me Jean Doré à cause de sa femme.
Vincent Pierre, voir HV 5.
Vinet (les), ont tenu m BV 257 à Jacquette Barricot.
Vinet Jean (feu), surnommé Esbaupin, a tenu m BV 6 à Jean Pierre et m F 77 à Perrine Guye.
Violette Geneviève, veuve Me André Blanchard, décl du 28 août signée Lorretiane et Peyraud, notaires royaux à Poitiers, 126r, rentes sur BV 232 et BV 330-331.
Voisin André, décl 52v, m BV 182 avec Sauvage Tricoche; se tient dans m BV 144 à Laurent Poignant; non décl j en confr de F 105.
Voix Bertrand, couturier, décl pour lui et ses parsonniers, 61v, m BV 114 où il se tient (dont Me Julien Vergnault a une part), petit j BV 307 (avec Jacques Vassou).
Voye Georgette, décl avec Louis Delauzon et Jeanne Chaigneau; voir Delauzon Louis.
Voyer Guillaume (feu); la m BV 18 à Me Jean Forgier, fut à feus Guillaume Voyer et François Cuisinier.

Yvon Françoise (feue), mère de Savin Rozet.
Yvonnet Jean, prêtre, chapelain de la chapelle de St-Jean-Baptiste en l'église St-Just, décl 17v, maisons BV 133 et 293, rentes pour sa chapelle sur BV 111 et 112; non décl rentes sur BV 273 pour sa chapelle et sur D 43, j en confr de D 38, avec son frère Louis Yvonnet.
Yvonnet Louis, voir Yvonnet Jean.

 

INDEX TOPOGRAPHIQUE et TOPONYMIQUE

 Cet index comprend :

- les principaux éléments de la topographie de la ville et des faubourgs : rues et venelles, carrefours, murs, portes, châteaux, églises, cimetières, moulins, étangs, hôtelleries, fours, boucheries, huileries, etc.
- les noms de ces éléments topographiques et des terroirs
- les noms de localités qui figurent dans le registre.

Abbaye (banc appelé l'), "où l'on souloit tuer les boeufs", sur la place du Petit Marché, HV 74; cet abattoir est une annexe de la "grand boucherie", HV 72-73, qui est aussi appelée "grands bancs"; voir bancs.
Adriers, canton de l'Isle-Jourdain, Vienne, localité où demeure Pierre Barbier, 124v.
Age (l'), seigneurie, BV 377, F 143, D 39; voir portes, puits.
Allemands (maison des), grand maison, jardins, grange et appartenances, d'un seul tenant, BV 308.
Archigny, canton de Vouneuil-sur-Vienne, Vienne, "grand rue tendant de la porte Brunet à Archigny", 88v, F 39; voir Salle d'Archigny.
Artiges, Chauvigny, seigneurie; François et Jacques Gillier et Pierre Gombaud, seigneurs d'Artiges.
Aumônerie (l'), maison de charité "sujette à loger les pauvres passants", avec chapelle de la Madeleine, basse ville, à l'extrémité sud de la rue de la Paix, BV 199 (Antoine Blai aumônier); sert à localiser des immeubles : à l'Aumônerie, BV 183, 201; près l'Aumônerie, BV 151, 166, 195, 196; devant l'Aumônerie, BV 174; tout près, dans le faubourg sud, est le "cimetière de l'Aumônerie" (F 97 à 104); voir chemin, murs, portes, rues.

Bancs, nom du lieu où se trouve la grand boucherie de la haute ville et l'abattoir annexe; - es Bancs, HV 72-73 - les Grands Bancs, HV 72-73 - four des Bancs du Petit Marché, four des Bancs, HV 76 - chemin par lequel on va des Grands Bancz au querrouer Saulnereau, 87r, D 7 (rue de la Grande Ecole) - tendant des Grandz Bancz dud. lieu de Chauvigny à Nostre Dame de Grâce, 87r, HV 32 (rue porte Chevreau) - rue tendant des Grandz Bancz à Nostre Dame de Grâce, 87v, HV 31 (même rue) - ruhe publicque par laquelle on va du Petict Marché et Grandz Bancz de la haulte ville au chasteau l'évesque, 91v, HV 113 (rue des Rampes) - chemin et ruhe tendant du chasteau aux Grans Bancs, 109v, HV 118 (rue des Rampes). Un "Petit Banc" est nommé à propos d'un "pressouer du Petit Banc", HV 64.
Barrières (les), quartier de la basse ville fermé par quatre portes, au pied du château épiscopal, BV 303-377; la plupart des immeubles de ce quartier sont dits "es Barrières"; voir carrefours, étangs, portes, rues.
Barrières (les), nom de deux maisons situées à l'entrée du quartier du même nom en venant de la rue du Berry, l'une dite "la Salle", l'autre "la Grand Maison", BV 330 et 331.
Beaumarchais, Chauvigny [ancienne commune de St-Pierre-les-Eglises]; René Pignonneau, sieur de Beaumarchais.
Beauregard, nom d'un verger, D 4.
Belin (le jardin de), BV 275.
Berlanderie, Bellanderie (la), terroir du faubourg est, au dessous du château d'Harcourt, sur le chemin de la Fontaine, F 125 à 132.
Béroute, Marnay, canton de Vivonne, Vienne; feu Me Michel Favereau, en son vivant sieur de Béroute, Anne Provost douairière de Béroute.
Bilhauderie, Bellauderie (la), nom d'une maison, HV 37.
Blanc (le), Indre; Me Martin Dugat demeurant au Blanc, 58v-59r.
Boiceau (le), lieu-dit, hors ville, à la porte de Châtellerault, F 48,50, 51; voir carrefours, portes, rues.
Boisclerbault, Chauvigny [ancienne commune de St-Pierre-les-Eglises]; Jean Morault, alias Mourault, seigneur de Boisclerbault.
Boisgigon, Fleix (Chauvigny); Léon Pignonneau, sieur de Boisgigon.
Boucheries : HV 1 à Huguet Faye, HV 17 à Mathurin Gardemaud, HV 72-73 "grand boucherie", HV 122-123 à François Dousson, BV 26 à Jean Gardemaud, BV 58 à François Ferron.
Bouinet (maison appelée), D 24, chargée d'une rente à François Boinet; prononciation du patronyme Boinet.
Bourg Neuf, groupe de quelques maisons sur le chemin du moulin des Dames, hors ville, près la porte de Châtellerault; un seul exemple, F 58.
Boursillande, Bourseliandre, Bourselande, terroir du faubourg est, sous la tour de Flins, entre le chemin de la porte Brunet à la Fontaine, celui de la porte Coppin à la Fontaine et le sentier appelé le Lucet, F 136 à 140.
Bretolière (le sieur de la), D 31.

Carrefours, désignés du terme carroir sous les formes querreu, querrui, querrouer : - des Barrières, près du grand étang, BV 318 - du Boiceau, à la porte de Châtellerault, D 11 et 13 - Miot, non identifié, BV 381 - Piet, au bas de la rue des Trois Rois, BV 38, 95, 99, 102, 116; très souvent désigné d'autre part comme extrémité de rue - Saulnereau, le même que le Boiceau, F 46, D 7, 8-9 - Trilloton, grand rue et rue de Châtellerault, BV 14, 16, 65.
Cervoze (jardin dit des), BV 279, du nom d'une famille (Servoze, Servouze).
Champ Balavoine (le), champ F 85 et nom de terroir, entre le Montauban et la rue du Pavillon; doit son nom à une famille Balavoine ou Batlavoine : en 1429-1430, Bertrand Batlavoine tient à ferme un péage à Chauvigny (Compte de Mathelin Laurens, receveur pour le comte d'Harcourt, dans Beauchet-Filleau,
Pièces inédites, rares ou curieuses concernant le Poitou et les Poitevins, Paris, 1870, p. 57). La famille est peut-être disparue; nous n'avons rencontré que le nom de Jean Balavoine, qui est décédé.
Champ Marsay, terroir entre l'avenue du Moulin des Dames et la Vienne, parfois confondu avec la Nougeraie, F 55 à 69.
Champeaux, Pouzioux, Chauvigny; Florent de Lanet, sieur de Champeaux.
Charrault (le), nom d'une grange du faubourg bord, F 25.
Charretterie (la) de l'évêque, HV 96.
Chartière (maison et jardin de la), aux Châtelliers, en confr de BV 274.
Château, Grand Château, château de l'évêque baron, fréquemment nommé pour délimiter des voies; - pont-levis du château, HV 125, 127, 128, D 23 - terrier du château, BV 374.
Châteaux, voir Felins, Gouzon, Harcourt, Montléon.
Châtellerault, Vienne; habitants : Charles Barre ou Barré, marchand; Jean Bouin, maréchal; Simon Raguit alias Raguilet, marchand; feu Thomas.
Châtelliers (les), quartier de la basse ville compris entre le Talbat et le Montauban, la Vienne et le cimetière de St-Léger, BV 257 à 275; nom d'une maison avec verger, BV 270.
Châtelliers de Belin (aux), BV 274; voir Belin (jardin de).
Chaussée de l'étang, du grand étang, voie qui relie le quartier des Barrières au Poirier, D 32-35.
Chemin de l'Aumônerie, F 85 (rue du Pavillon).
Chemin de Chauvigny à Châtellerault, F 49, 52, 57.
Chenil du baron, en Barrières, BV 371.
Chillou (le); François de la Bussière, écuyer, sieur du Chillou.
Chinon, Indre-et-Loire; la décl pour la seigneurie d'Artiges est signée de Me Etienne Marche, notaire royal à Chinon, 123v.
Cimetières, voir aumônerie, croix Pierre, églises et cimetières.
Clou (rue du), voir rues.
Clouterie (la), lieu-dit du faubourg est, qui se confond avec la Berlanderie, F 125-128, 130, 131; nom dû à une clouterie, F 126, qui est grevée d'une rente de 1200 clous.
Corgée, Courgée (la), seigneurie, BV 370, 375, F 40, 141.
Court (la), lieu-dit près le grand château, HV 129; nom de m et j près le pont-levis, HV 128.
Court des Perrets (la), lieu-dit du faubourg nord, rue porte Chevreau ouest, F 1; voir Perrets (les).
Croix Pierre; "franc chemin tendant de la porte Brunet au cimetière de la Croix Pierre", 43r, F 43; nous ignorons l'emplacement de ce cimetière; une "rue de la Croix Pierre" est désignée en 1566 (
Le Pays Chauvinois, n° 19, décembre 1980, tome III p. 27).

Donjon, Danjon, quartier de la haute ville fermé par des portes, HV 93 à 131; de nombreux immeubles sont dits "on Donjon", "on Danjon"; murailles du Donjon, HV 128, 131, D 19; douves du Donjon, HV 80, 81.
Douves, voir murs et douves d'enceintes de la ville, Donjon, Gouzon, Harcourt.

Echelle de pierre, nom local d'un escalier, BV 317, 337, 346, 348.
Echelle (la maison de l'), BV 377.
Eglises et cimetières; les églises sont généralement nommées comme points de repère topographiques pour définir des rues; cependant celles de la haute ville apparaissent dans quelques déclarations pour localiser des immeubles présentés comme proches de ces églises.
- St-Just, église BV 278, 281, 286, 287, 294, 295, 299; cimetière BV 279, 282, 283
- St-Léger, église BV 71, 82, 83, 252, 253, 268-269, 278; cimetière BV 71, 254, 255, 257, 258, 259, 260, 267
- St-Martial, église HV 51, 55, 57, 58, 60, 61; cimetière HV 43, 54, 56, 60
- St-Pierre, église HV 97, 100, 103, 105, 107, 109, 111; cimetière non désigné.
Engommois, nom d'un jardin, BV 286.
Espinoux (Monsieur de l'); Nicolas Delbenne, mari de Florence Favereau, 127r.
Etables de l'évêque, en confr de HV 127.
Etangs :
- grand étang des Barrières, réservoir d'eau des ruisseaux canalisés et des douves, retenu par la chaussée des Barrières, F 105, 110; voir chaussée de l'étang
- petit étang des Barrières, BV 322
- étang du moulin de St-Léger, BV 276
- étang de St-Just, sur le Montauban, qui est celui d'un moulin à tan disparu, F 86.
Etoile (maison de l'), HV 95, tenue par l'abbaye de l'Etoile.

Faubourgs :
Le plus souvent, les déclarations mentionnent "es fauxbourgs" ou "aux fauxbourgs de cette ville", sans autre précision.
- de Notre-Dame de Grâce, F 17; de la porte Regnault, F 15
- de la porte Brunet, F 32
- Saint-Martial, F 11
- de la porte de la rue de Châtellerault, F 56; de la rue de Châtellerault, F 53
- de l'Aumônerie, le seul fréquemment désigné, F 95, 96, 99, 100, 103, 104, 107, 108, 110, 111, 114, 117, 119.
Felins (la tour de), HV 14; (logis du lieu de), HV 15; (maison de la dame de), HV 18; (pressoir de), HV 9; (jardin de la tour de), confr de F 136.
Fende (lieu de la), BV 32.
Fenil de l'évêque, en Barrières, BV 366.
Fief-Clairet, St-Benoît, Vienne; René Berthelot, sieur de Foncléret (
sic), BV 71.
Fiers (la maison des), voir D 24.
Fontaine, Fontaine Tallebast (la), désignée comme source "des ruisseaux" de la ville; (planches de), F 40, probablement pont de bois sur le ruisseau; voir moulins.
Forge, à Pierre Delavau, BV 172, rue de la Paix ouest.
Fours :
- du Petit Marché, HV 76, appelé "four des Bancs" et, par confusion de termes, "four à ban" (c'est un four privé)
- du Grand Marché, HV 19, également privé; semble avoir remplacé un autre, signalé comme disparu, à l'emplacement de HV 18
- à ban d'Harcourt, BV 306, four de l'évêque
- à ban des Barrières, BV 358, four dit de l'évêque
- à Charles Hespin, rue de Châtellerault, BV 217
- de la Salle, rue du Berry ouest, BV 107.
Franaudière (la); François Boinet est dit sieur de la Franaudière par Macé Martineau, 10v-11r.
Fressinay, Chauvigny [ancienne commune de St-Pierre-les-Eglises]; François Boinet, écuyer, seigneur de Fressinay.
Fuies :
- rue Faideau nord, BV 32
- de l'Aumônerie, en confr de F 105
- au sud du Montauban, près de la Vienne, F 81, 82 (peut-être simple lieu-dit).

Gerbaudières (les), m BV 206-207, rue de Châtellerault; mais "la Gerbauderie" en confr de BV 204-205.
Goder alias Gredet, nom d'une pièce de terre, près le Petit Peu, D 2.
Gouzon, Gougeon, Goujon : - le château, HV 87, 92 - les douves, HV 25, HV 86 - les murailles, HV 90 - les murailles et les douves, HV 92 - le "baile", HV 91.
Graillé, terroir du faubourg nord, F 15, 16; (verger de), en confr de F 27.
Grailly (jardin de), en confr de HV 58.
Grande Ecole, nom d'une maison avec vigne et jardin, D 7.
Grandes maisons, voir Allemands, Barrières; grand maison des Mesnagier, au querreu Piet, BV 116.
Granges : - du chapitre, F 12 - des Fournier, F 96 - voir Charrault, Salle de Trute Blanche.
Gredet, voir Goder.
Grondine (closure appelée la), non localisée, voir BV 318.

Harcourt : - le château, HV 108 - les douves HV 103, - voir fours.
Hôtelleries :
- du Cheval Blanc, faubourg de l'Aumônerie, en face de la porte du même nom, F 107
- de la Corne de Cerf, au carrefour rue du Berry, rue de la Paix et rue du Marché, BV 134
- de l'Ecu de France, à un angle de la rue Faideau et de la rue du Petit Pont, BV 71
- de l'Image Saint-Jacques, rue de l'Ancien Pont sud, près du pont, BV 46
- des Trois Piliers, rue de l'Ancien Pont nord, à l'angle de l'avenue Jean Jaurès, BV 5.
Huileries :
- à François Remigeaud l'aîné, rue du Berry ouest, BV 105
- à Jean Delaroche, en Barrières, BV 345
- aux Chaigneaux, près la porte de Châtellerault, F 46.
Huisset, husset, uisset, usset :
- petite porte dans la muraille de la haute ville, HV 21, 23, 24, 25; la porte à l'usset, HV 26; l'uisset Chappon, F 133; le petit usset, F 134
- sentier descendant de cette porte en direction de la Fontaine, appelé aujourd'hui "le Lusset", "près l'usset descendant du Marché de cette ville", F 133
- "rue par où l'on va de l'usset à l'échelle de pierre", BV 317 (en Barrières); non identifié.

Jardins portant un nom, voir Belin, Cervoze, Engommois, Goder ou Gredet, Perrets, Petit Perot, Surchoux, Vivier.
Jean Fort (maison de), BV 378.

Lande (le sieur de la), HV 48.
Laurier, voir rues.
Lavau, Bonnes, Vienne; Anne Provost, douairière de Lavau.
Longesve; Claude de Rocquet, écuyer, sieur de Longesve.
Loreil; Léger Rousseau, marchand, demeurant au château de Loreil, 59r.
Loubressay (maisons anciennes appelées), désignées en confr de HV 111.

Maison Rouge (la), Chauvigny [ancienne commune de St-Pierre-les-Eglises]; terres de la Maison Rouge, confr de F 97.
Maisons qui ont des noms : voir Barrières, Bilhauderie, Bouinet, Chartière, Châtelliers, Echelle de Pierre, Etoile, Fiers, Gerbaudières, Grande Ecole, Jean Fort, Loubressay, Mellereoulx, Menottrie, Montfaulcon, Notre-Dame la Piette, Pellauderie, Raguillerie, Roche Corbon, Salle, Seigneurie, Voûte; voir aussi grands maisons.
Maisons qui servent de repères : - des Charrons, rue de Bretagne, F 21; - de feu Jean Guyot, rue St-Pierre ouest, F 32; - qui furent à Me Gabriel du Pressouer, en Donjon, HV 105; - des Cornoueille, rue du Clou (Châtellerault est), BV 233; - de feu Jean Charet, de Me Pierre Delafousse, rue de la Grande Ecole, à hauteur de la rue Pouzillard, D 8; - de Nadaud, à l'angle de la rue de la Paix et de la rue Vassalour, BV 166; - "cheux les Laurens", rive gauche de la Vienne, F 76.
Maladerie (la), Chauvigny rive gauche, "chemin des ponts à la maladerie", F 73, "près la maladerie", F 79.
Marchés, deux places voisines en haute ville, au nord du quartier du Donjon, l'une dite du Petit Marché ou du Vieux Marché ou du Petit Vieux Marché, l'autre du Grand Marché.
Marchiou, seulement pour HV 18; forme locale d'un mot signifiant "place du marché", correspondant à "marchadil" en Saintonge.
Mareuilhe (forêt de), forêt de la baronnie; "chemin de la porte Coppin à la fourest de Mareuilhe", F 142; "chemin des Barrières à la forest de Mareuilhe", BV 353.
Melle, Deux-Sèvres, localité où demeure François Jolivet.
Mellereoux (maison des), BV 374, en Barrières; c'est la "maison des Millier", qui appartient à Marguerite Millier.
Menottrie (la), nom de la maison BV 368, en Barrières.
Métairie (la), métairie de René Pignonneau, rue porte Chevreau ouest, hors les murs, F 9.
Migné, Jardres, Vienne, ancien fief relevant de la baronnie de Chauvigny; Joachin Rogier, seigneur de Migné.
Montfaulcon (fondis appelé), HV 114, en Donjon.
Montléon, château, désigné une seule fois, en confr de HV 93.
Montmorillon, Vienne; Jean Cardinault, prêtre, commandeur de Chauvigny, membre dépendant de la Maison-Dieu de Montmorillon, 100r; Me Denis Bigot, procureur, demeurant à Montmorillon, 11v et 107r.
Moulins :
- de la Fontaine, situé hors de la zone soumise à déclaration; "ruisseau d'eau descendant du moulin de la fontaine Tallebastz aux moullins des Barrières, F 142; "chemin tendant de la porte Coppin au moullin de la Fontayne", F 127
- de Rochereul, Rochereou, moulin haut des Barrières, désigné en confr de BV 319 et 324 et à propos d'une rente en froment, 82r
- Millier, moulin bas des Barrières, désigné en confr de BV 309, 310, à propos d'une rente en froment, 82r, et comme point de repère, BV 324, 330, 331...
- de St-Just, en confr de BV 282 et 284 et plusieurs fois comme point de repère; maison de ce moulin en confr de BV 280, 281
- de St-Léger, en confr de BV 276, désigné aussi pour délimiter une partie de ruisseau, BV 279, 286, et à propos d'une rente en méture, 90v
- à tan, BV 252, tenu à rente de l'évêque par Gilles Ferron
- à tan, sur le Montauban, disparu; il en reste l'étang; voir F 86
- aux Dames (religieuses de la Puye), sur la Vienne, chemin de Châtellerault, désigné à propos de ce chemin, F 46, 50, 53, 56, et d'une rente en blé, 126v.
Moutardier (le) : terroir au bord de la Vienne, à l'extrémité de l'actuelle rue du Port, BV 218, 219, 223; port du Moutardier, BV 219, 224; rue du Moutardier, voir rues.
Murs et douves d'enceintes de la ville : - faubourg nord : j tenant aux douves, rue de Bretagne, F 27; - rue porte Chevreau : murailles, HV 33; - rue de la Grande Ecole nord : murailles, D 8; - à la porte de Châtellerault : douves, F 52; - rue de Châtellerault : douves au fond d'un j, BV 212; - au Moutardier : douve, BV 223; - murailles du cimetière de St-Léger, douve des murailles de St-Léger, F 83; - sur le Montauban : étang tenant aux murailles de la ville, à la levée des murailles du cimetière de St-Léger, à la levée du jardin du prieur de St-Just, F 86; - près l'Aumônerie : muraille de la porte, BV 176; murailles de la ville, BV 174, 175; murs de l'Aumônerie, F 106; - près la porte Coppin : murailles de la porte, BV 373, 374.

Nalliers, Vienne; feu Gabriel Girault, dit de Nalliers, 127v; Jacques Grouillé, dit de Nalliers, 129v.
Niort, Deux-Sèvres; François Poignard, marchand, demeurant à Niort, 26v.
Notre-Dame de Grâce, chapelle du faubourg de la haute ville, hors de la zone soumise à déclaration mais souvent désignée comme repère topographique : pour la rue Porte Chevreau, HV 31, 64; F 2, 5, 8, 15, 16; pour la rue de Bretagne, F 22; pour la rue St Pierre, F 32, 35; - "près Notre Dame de Grâce", F 4, 6, 13, 21, 22 - "faubourg de Notre Dame de Grâce", F 17.
Notre-Dame la Piette (maison de), au carroir Piet, BV 38; grevée d'une forte rente en faveur du chapelain de la chapelle "de Notre-Dame la Piette" desservie à l'autel Notre-Dame en l'église St-Léger.
Nougeraie (la), terroir du faubourg de la porte de Châtellerault, qui se confond en partie avec le Champ Marsay, F 59 à 62, 65.

Paradis, terroir du faubourg sud, à l'ouest du "ruisseau de l'Hôpital" et au sud de la rue Vassalour, F 92 à 95.
Paris (parlement de); instances auprès de cette cour pour HV 30 et 81.
Paroisses; elles ne sont que rarement indiquées :
- St-Just : rue du Marché nord, extrémité est, BV 293; rue du Marché sud, BV 295; rue du Berry ouest, BV 112, 114; rue du Berry est, BV 133; rue de la Paix ouest, BV 138, 139, 144, 149 à 151, 158; rue de la Paix est, BV 182 à 184, 189, 190; en Paradis, faubourg sud, F 92
- St-Léger : rue de Châtellerault ouest, BV 214; rue de l'Ancien Pont sud, BV 49; rue Faideau nord, BV 19-20, 36; rue Faideau sud, BV 71, 75-78, 85-86; rue du Moulin St-Léger, BV 83; rue du Moulin St-Just, BV 99; Châtelliers, BV 274; rue du Berry ouest, BV 111; rue du Berry est, BV 124; rue des Barrières, BV 168; non localisé, D 44
- St-Martial : rue Porte Chevreau est, faubourg nord, F 15 et 16; mal localisé en faubourg nord, F 44; rue porte Chevreau est, HV 34; rue des Puys, HV 49; devant les douves du Donjon, HV 80 et 81; rue de la Grande Ecole nord, D 8-9
- St-Pierre : près l'usset, HV 26; rue St-Pierre est, en Donjon, HV 103; rue des Rampes ouest, en Donjon, HV 122-123; rue des Trois Rois nord, aux Pruniers, D 17; près la porte Coppin, en Barrières, BV 374
- St-Pierre des Eglises : faubourg de l'Aumônerie, F 99.
Pellauderie (la), nom de maison, rue St-Pierre ouest, HV 10.
Perrets (les), nom d'un jardin, faubourg nord, rue Porte Chevreau ouest, F 2; voir Court des Perrets.
Petit Bon (lieu appelé), D 40.
Petit Perot (le), nom d'un jardin, BV 280.
Petit Peu (le), lieu-dit entre la rue Porte Chevreau et le haut de la rue de la Grande Ecole, D 1 à 6.
Petit Puy (le); "douhe par laquelle on va de la basse ville à la grand boucherie appellé le Petict Puys", 46v [délimitation du fief du seigneur de Migné aux Pruniers].
Pinçon (on), lieu non identifié, D 38.
Places, voir marchés.
Poirier (le), lieu habité sur le chemin de St-Savin, F 115 et 116.
Poitiers; habitants : - Me Jean Beaulin, procureur es cours royales de Poitiers et y demeurant, 25r, 35v, 55r, 60r; - Me René Berthelot, lieutenant criminel de Poitiers, 13r, 30v; - Me François Boinet, sieur de la Franaudière, demeurant à Poitiers, 10v-11r; - Me François Boursaud, procureur à Poitiers, 98r; - Marc ou Marie Boylesve, demeurant à Poitiers, 23r; - feu Me Pierre Brunet, en son vivant procureur de la cour ordinaire de Poitiers, 28v; - F. de Tegoutenne, notaire royal à Poitiers, 83r; - Me Guillaume de Voilhié, alias de Vrillac, avocat à Poitiers, de Poitiers, 16v, 37v; - Me François Foucquet, avocat à Poitiers, 35r; - Me Claude Guérin, avocat à Poitiers, 88v; - Me Louis Guérin, demeurant à Poitiers, 105v; - feu Me Jean Jeusne, alias Juisne, de Poitiers, en son vivant élu à Poitiers, 8v, 99v; - Lorretiane, notaire royal à Poitiers, 126r; - Pierre Louhé, demeurant à Poitiers, 98v; - Me Pierre Maisonnier, avocat à Poitiers et bourgeois de Poitiers, 11r, 69v; - Mestreau, notaire royal à Poitiers, 83r; - feu Guillaume Pasquier, bourgeois de Poitiers, 3v; - Peyraud, notaire royal à Poitiers, 126r; - feu Me François Porcheron, en son vivant procureur du roi au siège royal et ordinaire de Poitiers, 30r; - Louise Porcheron, demeurant à Poitiers, 105v.
Poitiers; étudiants : - Antoine Blai, écolier, étudiant en l'Université de Poitiers, 102r; - Pierre Clabat, écolier à Poitiers, 125r; - Robert Drouilhard, écolier, étudiant en l'Université de Poitiers, 102r.
Poitiers; églises : - St-Cybard, BV 308; - St-Didier, BV 22, 46; Nicolas Davigaud, procureur de la confrérie Notre-Dame; - St-Paul, BV 209; Guillaume Fradin, prêtre, vicaire de St-Paul de Poitiers; - Ste-Radegonde, BV 54 et 208.
Poitiers; procès en cours : - devant le conservateur des privilèges royaux de l'Université de Poitiers, HV 112; - devant le conservateur des privilèges royaux, BV 149.
Poitou : - Me René Berthelot, conseiller du roi, lieutenant, juge et magistrat criminel en la sénéchaussée de Poitou, 23v; - Me Nicolas Delbenne, élu en Poitou, 127r; - feu Me James Delauzon, en son vivant avocat pour le roi en Poitou, 91r.
Ponts :
- pont sur la Vienne : "hors les ponts", F 77; "delà les ponts", F 71; "lez les ponts", F 73, 74; "tenant aux ponts", F 70; "au bout des ponts", F 72,75; souvent mentionné également comme limite de la grand rue
- pont-levis du château baronnial, voir château, grand château
- ponts ou passerelles de bois sur le ruisseau, appelés "planches" : de Clémence Royne sur le bras nord, BV 254; "de la Fontaine", voir Fontaine (la).
Portes de ville :
- porte Arnault ou Regnault, rue de la Porte Chevreau, HV 31, 32, 33, 62; F 2, 8, 11, 15; D 41
- porte Chevreau, la même que la porte Arnault, HV 62; D 7 et 11
- portal Neuf, nom donné à la même porte, D 2
- porte Brunet, rue St-Pierre, souvent désignée, HV 1, 2, 4, 5, 6...; F 22, 25, 27, 28, 30, 32, 33, 35, 37 à 40, 42, 43, 128, 139
- porte Oger, en haut de la rue des Rampes, D 2
- porte de Châtellerault, à l'extrémité de la rue du même nom, F 48, 52, 53, 56; D 7, 8-9, 12
- porte du Boiceau, autre nom de la porte de Châtellerault, F 47
- porte des ponts, BV 6
- porte de l'Aumônerie, à l'extrémité de la rue de la Paix, BV 99, 150, 156, 169, 174, 175, 176; F 96, 108
- porte des Barrières ou porte Neuve, dans la rue des Barrières, BV 309, 320, 322, 328, 334, 359
- porte Coppin, sur le chemin de la Fontaine, à l'extrémité nord du quartier des Barrières, BV 353, 357, 359, 361, 368, 370, 372, 373, 374; F 125, 127, 128, 141, 142, 143
- porte de l'Age, non localisée, BV 384
- huisset, husset, voir ce nom.
Pouillé, Vienne; Pierre Guillon, prêtre, demeurant à Pouillé, 56r.
Pouzioux, Chauvigny; Jean et Cosme Blanchard demeurant à Pouzioux, 61r.
Pressec, Jardres, Vienne; Louise Porcheron, dame de la Sytière et de Prissec, 43v.
Pressoirs : - aux chanoines; "rue de la porte Brunet au pressouer aux chanoines", F 30; - de Flins, rue St-Pierre ouest, HV 9; - de Jean Dubois, rue Faideau nord, BV 24.
Pressou (le), semble désigner un terroir du chemin de la Fontaine; "chemin par lequel on descend du Grand Marché au Pressou", HV 21; "sentier descendant du Marché de cette ville au Pressoux", HV 25; "voie par laquelle on descend du petit husset au Pressoux", F 134; "chemin tendant de la porte Coppin au Pressoux", F 125.
Pruniers (les), terroir entre la rue des Trois Rois et la douve du Donjon, D 14 à 22.
Puits : - du Grand Marché, aujourd'hui comblé, HV 89; - des Chaigneaux, près la porte de Châtellerault, F 46, désigné comme repère, F 49 et 56; - des Laurens, au Moutardier, où se paient les cens dus à Me Claude Guérin pour le fief de Verre, BV 218; - de devant la maison où demeure Jean Cornoueille, venelle du Clou [rue de Châtellerault est], BV 233; - puits Zillard, qui a donné son nom à la rue Pouzillard, BV 245, 247 à 251; - de St-Just, rue du Marché, BV 294; - de l'Age, au bas de la rue des Corderies, BV 330, 346; - de Bichon, en Paradis, F 92, 93; - du faubourg de l'Aumônerie, F 103; se trouvait rue du Bas-Bourg, près du passage qui unit cette rue à celle de St-Martin-la-Rivière.
Puye (la), Vienne; Me Pierre Bonnestat, procureur fiscal du prieuré de Notre-Dame de la Puye, 7v; les religieuses de la Puye, HV 14; voir moulin aux Dames, à l'article moulins.

Raguillerie (la), nom de maison, HV 24.
Roche Corbon, nom de maison, HV 43.
Roche-Posay (la), Vienne; le seigneur de la Roche-Posay, HV 7.
Rues et venelles (noms de) :
- des Vergers, F 21, 25, 27; rue de Bretagne
- de la porte Brunet, HV 1, 6, 11, 13, 14, 28; rue St-Pierre
- du Marchiou, HV 18; rue St-Pierre
- de Miton (venelle), F 10, 11, D 4; impasse Porte Chevreau
- du Laurier, HV 41, 42, 44, 45, 46
- du Boiceau, D 8-9; rue de la Grande Ecole
- de Châtellerault, BV 202 à 217
- du Clou, BV 233, 237; venelle de la rue de Châtellerault, est
- du Moutardier, BV 220, 221, 222, 223; rue du Port
- de Puits Zillard (rue ou venelle), BV 227; rue Pouzillard; voir puits
- du Pont, BV 10-13; rue de l'Ancien Pont nord
- Grand rue du pont, BV 75-78; rue Faideau sud
- du querreu Piet, BV 38; rue Faideau nord
- des Châtelliers, BV 262, 268-269, 272, 274
- de la Ribauderie, D 24, 25, 27, 31; BV 307; rue des Corderies
- Grand rue, BV 61, rue de l'Ancien Pont sud; BV 25, 36, rue Faideau nord; BV 75-78, 80, 82, 94, rue Faideau sud; BV 130, rue du Berry est
- de l'Aumônerie, BV 169, 172, 175, 193, 197; rue de la Paix
- de la Treille, BV 146, 147, 150 à 156, 160, rue de la Paix ouest; BV 180, 183, 184, 187, 189-190, 192, 196, rue de la Paix est; BV 200, 201, mal localisés
- St-Just, BV 141, 146; rue de la Paix
- Tuchon (venelle), BV 145; impasse de la Paix
- du Vassalour (venelle), BV 164, 165; rue Vassalour
- des Barrières, BV 376
- du puits de Bichon (rue ou venelle), F 92, 93; rue Neuve du Bas-Bourg
- "sentier ou chemin appelé la rue du Prunier par laquelle on va de la maison des Servouzes à la doue par laquelle on va de la basse ville à la grand boucherie dudit lieu, appelé le Petit Puys", 46v.

Safrenie, culture de safran, D 2; près le Petit Peu.
Saint-Flovier, terroir; voir BV 5.
Saint-James, lieu non identifié; feu Me François Porcheron, en son vivant sieur de St-James, 127r.
Saint-Loup-sur-Thouet, Deux-Sèvres; Antoine Clabat, juge châtelain de Saint Loux, 125v.
Saint-Maixent-l'École, Deux-Sèvres; Jacques Vacher, demeurant à Saint-Maixent, 3r.
Saint-Martin-la Rivière, Valdivienne, Vienne; Pierre Clabat, chapelain de la chapelle de St-Martin- la-Rivière en l'église St-Léger, 125r; chemin tendant de la porte de l'Aumônerie à Saint-Martin- la-Rivière, 85r.
Saint-Pierre-du-Chemin, Vendée; messire François Blouin, demeurant à Saint-Pierre-du-Chemin en Bas Poitou, 33v et 38v.
Saint-Savin, Vienne : - Jean Rozet de St-Savin, 9v; - Savin Rozet demeurant à St-Savin, 14v, 35r, 47v; - feu Savinet Rozet de St-Savin, 3v; - les Rozet de St-Savin, 75v; - chemin par lequel on va de cette ville à St-Savin, F 108 (rue Jean Arnault), F 115 (au Poirier).
Salle (la), nom d'une des deux maisons appelées les Barrières, BV 331.
Salle (la), voir fours.
Salle d'Archigny (la); maison au sieur de la Salle d'Archigny, BV 335, en Barrières.
Salle de Trute Blanche (la), nom d'une grange, HV 78, près du Petit Marché.
Saulaies : - de l'évêque, sous la chaussée du grand étang des Barrières, confr de D 32-33; - de Guillemine Pain, au bord de la Vienne, faubourg sud, F 80.
Sault (le); Me Jean Morault, alias Mourault, seigneur du Sault.
Seigneurie (la), maison en Barrières, à Mathurin Ferron, BV 323.
Stère (la), Chauvigny; Louise Porcheron, dame de la Sytière et de Prissec, 43v.
Surchoux (le), maison et jardin, BV 243, rue de Châtellerault.

Talbâtière (la), Chauvigny, ancien fief relevant de la baronnie; "au dessoubz de la Tallebastière", F 115, au Poirier; "le sieur de la Tallebastière", BV 49, 177, 359, F 97, 108.
Tanneries : - en Barrières : à Louis Mouthois, BV 311; à Léger Rousseau, BV 325; à Jeanne Riverelle, BV 326; - près le moulin de St-Léger, au nord du ruisseau, à Marin Citois, BV 84; - entre le moulin de St-Just et le moulin de St-Léger, au sud du ruisseau, à Jean Pierre et ses cohéritiers, BV 278.
Teil (le), Bonnes, Vienne, ancien fief relevant de la baronnie de Chauvigny; Antoine Pignonneau, écuyer, sieur de Theuil, 99v; le sieur de Theuil, D 10.
Terrier (le), pièce de vigne, D 39.
Terriers (les) de Chauvigny, confr de BV 38.
Terriers (sur les), voir HV 121.
Tessec, Chauvigny, ancien fief relevant de la baronnie; Joachin Maurat tient un quart du fief de Tessec, 125r.
Touffou, Bonnes, Vienne, ancien fief relevant de la baronnie; le seigneur de Touffou, HV 6, 8, 15.
Tureluret (pièce de terre appelée), D 13, le long du sentier appelé aujourd'hui Petit Turluret.

Uisset, usset, voir huisset.

Varenne (la), terroir signalé en confr d'immeubles du faubourg sud; vignes de la Varenne en confr de F 99; près la Varenne, F 102; près le pré de la Varenne, F 81.
Vaultuget (lieu de), voir F 40.
Verre (fief de), à Chauvigny; le sieur de Verre, HV 2, 75; BV 6, 8, 14, 42, 56, 204-205, 206, 207, 209, 211, 215, 216, 218 à 224; F 59, 62, 68; D 11, 43; Me Louis Guérin, seigneur du fief de Verre, BV 24, F 66, D 8-9.
Vivier (jardin du), BV 82.
Viviers : - de l'hôtellerie de l'Image Saint-Jacques, BV 46; rue de l'Ancien Pont sud; - de l'hôtellerie de la Corne de Cerf, BV 134; rue du Berry est; - l'étang de St-Just, sur le Montauban, F 86, est désigné comme vivier en confr de F 85.
Voûte (la), nom d'une maison, BV 8; rue de l'Ancien Pont nord.

  

INDEX GÉNÉRAL

Cet index comprend les mots locaux, les mesures locales, les dates de paiement des cens et rentes, des listes de gens de métiers et des termes relatifs aux coutumes ou institutions.

Anniversaire, HV 7, BV 233, F 40.
Annonciation Notre-Dame ou Notre-Dame de mars, HV 7, 18, 21; BV 32, 38, 124, 233.
Apothicaires : Laurandeau Denis, Sibilet Jean.
Appel au parlement de Paris, HV 30.
Arbalétrier : Lerouge François.
Arrérages, BV 361.
Assomption Notre-Dame ou Notre-Dame de mi-août, BV 38.
Autels : de Notre-Dame en St-Pierre, BV 7, 8, 253; de Notre-Dame en St-Léger, BV 19-20; de Sainte-Catherine en St-Pierre des Eglises, BV 333.
Avocats : De Vrillac ou De Voilhé Guillaume, Delauzon James (feu), Fouquet François, Guérin Claude, Maisonnier Pierre.

Bail, BV 71.
Baillarge, "orge de printemps", voir blé.
Banc oratoire en l'église, BV 233.
Barbiers et chirurgiens : Coutant Jean, Delahaye René, Desbruyères Florent (feu), Deshoullières Martin, Ferret ou Ferrot Jacques (feu), Gilbon René.
Bétuze de froment, HV 53 (la bétuze valant 4 boisseaux), BV 93 (mesure de Chauvigny), BV 288 (mesure de la ville), BV 322; F 85, 108 (la bétuze valant 4 boisseaux).
Bétuzée, F 85 (environ 4 bétuzées de terre), D 13 (3 bétuzées de semence ou environ).
Bian, "qui est une journée à faucher", BV 163.
Blé, "céréale" : "60 boicellots de bled assis sur le moullin aux Dames, à savoir 20 boiceaux de froment, 20 de seigle et 20 de baillarge", f 126v.
Boicellot, mesure de capacité, HV 43 (4 boicellots de froment), BV 322 (2 boicellots de froment), F 119 (8 boicellots de froment, mesure de Chauvigny).
Boisseau, mesure de capacité, HV 44 (4 boisseaux de froment, mesure de Chauvigny, déclarés d'une part, 4 boicellots d'autre part, pour la même rente), BV 142 (4 boisseaux de froment), F 117 (6 boisseaux de froment).
Boisselée, mesure agraire, HV 121 (pièce de terre contenant une grande boisselée), BV 221 (jardin contenant 1 boisselée ou environ), F 74 (chènevière contenant 1/2 boisselée), F 142 (pièce de chènevière d'environ 4 boisselées à semer chenevoix).
Bouchers : De Saugé Laurent (feu), De Saugé Jean le jeune, Dousson François, Faix Huguet, Ferron François, Gardemaud Jean, Gardemaud Mathurin.
Bourgeois : Pasquier Guillaume (feu).

Caien logis, "mauvais logis", BV 173.
Carême (premier dimanche de), BV 229-30.
Casson, F 69 (2 cassons de chènevière), F 142 (petit casson de pré d'environ un quart de journau de faucheur).
Caveriau, "petite cave", HV 126.
Chanoines : Deshoullières Blais, Diboron Pierre (chantre), Forgier Guillaume, Fournier Jacques (chevecier), Pillot Louis, Rideau Bertrand.
Charpentier : Caillon Louis.
Charrault, "grange", F 137.
Charrière, "chemin à charrettes", F 99.
Chaussetiers : Favereau Mathurin, Ferron François.
Chère saint Pierre, "fête de la Chaire saint Pierre" (1er août), HV 7.
Cheux, "chez", F 35, 73.
Clergeons, "enfants de choeur", HV 36.
Closure, "terrain clos", BV 318.
Comparsonnerie, "indivision (de tenure ou de rente)", HV 82, 87; BV 279; F 40, 66, 109; D 4; voir parsonnier.
Condamnation, BV 106, 130; F 46.
Conseiller du roi : Berthelot René.
Contrat, HV 107, BV 91.
Cordiers : Bernard Pierre, Dupuys Denis, Roy Pierre.
Cordonniers : Bonnestat Jean, Boursaud Jean, Petit Pierre (feu).
Couteliers : Paizay Guillaume, Paizay Jean.
Couturiers : Sibilleau Pierre, Vassou Jacques, Voix Bertrand.
Couvreurs : Girault Jean, Meignen Pierre.
Curateurs, HV 24, 50, 68, 76, 87; BV 188, 299, 362; F 8, 30, 82, 103, 131; voir tuteurs.

Dédicace (jour de la) de l'église St-Martial, HV 60.
Don ou légat, "legs", BV 113, 147, 162, 170, 174, 188, 260, 274, 303, 338, 347; D 36.
Douaire, BV 108.

Ecuyers : Boinet François, De la Bussière François, De Lanet Florent, De Rocquet Claude, Gombaud Pierre, Morault ou Mourault Jean, Pignonneau Antoine, Pignonneau Léon, Pignonneau René.
Elus en Poitou : Delbenne Nicolas, Juisne ou Jeusne Jean (feu).
Etudiants : Blai Antoine, Clabat Pierre, Drouilhard Robert.

Ferme, HV 102.
Fermier : de chapelle, BV 97; de domaines, BV 54, 116, 208, 255; F 79; vicaire fermier de la cure de St-Léger, HV 7; BV 1, 26, 27, 38, 109, 130, 204-205, 216, 254, 257...
Fête des défunts, HV 129, BV 320.
Fête-Dieu (lendemain de la), HV 2.
Fête Notre-Seigneur, BV 191.
Fourchée de foin, BV 163.
Fourniers : Chacheugne Pierre (feu), Herpin Charles.
Fourniou, "fournil", HV 19, BV 217.
Frescheur, "copropriétaire, qui tient en indivis", HV 82, 112; BV 180, 182; F 86; voir parsonnier et comparsonnerie.
Froment, HV 43, 44, 53; BV 93, 142, 288, 322; F 85, 108, 117, 119; voir aussi au mot "blé".

Gages des chapiers de St-Pierre, F 25.
Greffiers : Begaud Guy, Delafousse Pierre.

Hommage, BV 361.
Hôteliers : Dubois Jean, Maulay Julien, Meaulx Jean, Pierre Jean, Vidard Pierre.
Huiliers : Chaigneau Jean (feu), Chaigneau Louis.

Journau de faucheur, F 142 (voir casson); journaux de vigne, D 7.
Journées d'homme : "contenant quatre journées d'homme ou environ" (pour une vigne), BV 5.
Juges : Clabat Antoine, Lucas Aimé.

Laboureurs : Boursaud Mery, Rocquet Vincent.
Laboureur à boeufs : Courtois Pierre.
Laboureurs à bras : Berry Jean, Degueuil ou Deguenil Simon.
Lieutenant du sénéchal : Doré Mathurin.

Maçons : Denis Jean, Lepot André, Nourry Léger.
Marchands : Barre ou Barré Charles, Chaigneau Louis, Ferron François, Poignard François, Raguilet ou Raguit Simon, Rousseau Léger.
Maréchaux : Blouin Jean, Daulphin Lucas, Dorin Simon, Trilloton Jacques (feu), Trilloton Léger.
Menuisiers : Berthet Jean, Dubois Jean (feu).
Merciers : Chauvignon Guillaume (feu), Rollin Jean.
Méture, "mélange de céréales": rente de 3 bétuzes de méture due par l'évêque au chantre du chapitre, sur son moulin de St-Léger, f 90v; 3 mines de méture dues par le même au chapitre sur son château d'Harcourt, f 75r.
Mine, mesure de capacité : 3 mines et 4 boisseaux de froment dus par l'évêque au chapitre sur son château d'Harcourt, f 75r; voir méture, ci-dessus.
Muance de seigneur, BV 199; muance de seigneur et d'homme, BV 361.

Nativité de saint Jean-Baptiste, BV 137, 345.
Noël, terme fréquent pour le paiement des cens et rentes, HV 1, 2, 6, 11, 14 ...
Notaires : Bouchard, Boyer Gabriel, Carré, Charles Jean, De Tegoutenne F., Delafousse, Demery, Doré, Drouilhard, Forgier, Goupil, Larcher, Lorretiane, Marche Etienne, Mestreau S., Nousvereau J., Peyraud, Redon, Ribard, Vergnault.
Notre-Dame : es cinq vigiles des fêtes de, chaque vigile et fête de, HV 60; Notre-Dame de la Chandeleur, BV 330, F 103; Notre-Dame de chasse-mars, HV 25; Notre-Dame de mars, HV 26; BV 5, 49, 134; F 110, 111; voir aussi Annonciation, Assomption, Purification.

Parsonnier, "copartageant, qui possède en commun", HV 16, 24, 66, 104; BV 10-13, 16, 26, 89, 116, 137, 143, 177, 209, 218, 224, 262, 270, 279, 296; F 22, 25, 101, 109, 141; D 9.
Pêcheur: Aigron Thomas.
Pentecôte, BV 74, F 104.
Planches, "pont ou passerelle de bois sur un ruisseau", BV 67, 254; F 40.
Plantis, "vigne", F 23.
Praticien : Vergnault Julien.
Prêtres : Allain Jacques, Atan François, Audebert Jean (feu), Benoist Etienne (feu), Bernard Etienne, Bernard Louis (feu), Berthet André, Berthet Martial (feu), Bin ou Brun Jean, Blouin François, Bouchet ou Bouchier Mathurin, Bozier dit Petit Bon (feu), Brangeard Fulgent, Brissaud Mathurin (feu), Brunet Simon (feu), Cardinault Jean, Cesve alias Sçaivre Joachin, Chafourlot François (feu), Chaigneau Pierre (feu), Chaillaz Pierre (feu), Chausson Jean (feu), Chauveau Laurent (feu), Cherpentier François, Coutant René, Creusier Jean (feu), D'Arsay Jean, Dada Jean (feu), Daulphin Jean, De Cherchoirie Jean (feu), De la Bussière Jean, De Syoux Gabriel (feu), De Tongrelou Léon (feu), Delachaussée Laurent, Delauzon René, Deshoullières Blais, Deshoullières Guillaume (feu), Desmazeaux Jean (feu), Diboron Pierre, Dupin François, Faveraud Jacques, Forgier Guillaume, Forgier Joseph, Fournier Jacques, Fradin François, Fradin Guillaume, Frugier Pierre, Gaschard François, Gaschard Jean (feu), Guignard André, Guillon Pierre, Guinet Mathurin (feu), Herbelin Etienne (feu), Hesneau Jean, Masson François le jeune, Millon Sauvestre (feu), Mornet Louis, Mothois Gilles, Mothois Louis (feu), Pignon Pierre, Pillot Louis, Rabault Cyprien, Relyot Jean (feu), Rideau Bertrand, Texier Pierre (feu), Thévenet Laurent (feu), Yvonnet Jean.
Prise, "immeuble pris à cens ou à rente", BV 3, 229-230, 247.
Procès, HV 19, 25, 28, 57, 81, 89, 112; BV 60, 121, 149, 237-239, 286, 355; F 79, 108.
Procureurs : Bigot Denis, Bonnestat Pierre, Boursaud François, Davigaud Nicolas.
Procureur fiscal : Moutard Jacques.
Procureurs es cours royales : Beaulin Jean, Bonnet ou Brunet Pierre, Porcheron François (feu).
Purification Notre-Dame, HV 89.

Safrenie, culture de safran, D 2.
Saints : André, HV 122-123; Crespin et Crespinian, HV 7; Fiacre, HV 126; F 77; Georges, HV 7, BV 49; Jacques et Philippe (1er mai), BV 164; Jean-Baptiste, terme fréquent pour le paiement des cens et rentes, HV 11, 16, 19, 28, 49...; Jean de mai, F 104; Just, BV 294, F 92; Laurent, HV 97, BV 56; Léger, BV 52, 211, dimanche après la Saint Léger, BV 24, 51, 80, 210, 211, 218, 219, 381, lendemain de la Saint Léger, D 17; Marc, BV 307; Martial, BV 355; Martin, HV 22, D 12; Mathias, BV 355, 373; D 32-33; Michel, terme fréquent pour le paiement des cens et rentes, HV 1, 2, 4, 10, 13 ...; Pierre et Paul, HV 7; Savin, BV 199; Sébastien, BV 144, D 17; Thomas des Avents, HV 60.
Saintes : Catherine, BV 270; Madeleine, D 18; Marguerite, F 141; Marie-Madeleine, HV 108.
Scribe du chapitre : Ferron (sans prénom).
Seigle, voir blé.
Selliers : Bernard Micheau, Besnard Mathurin, Rouhault Jean.
Sépultures, HV 2; BV 27, 75-78, 109, 130, 204-205, 216, 303; F 40, 81; D 17.
Sergent : Bonnestat Jean (feu),
Sergents de la baronnie : Ragain Jean l'aîné, Ragain Jean le jeune.
Sergents royaux : Barballon Michel, Maulay Julien.
Serruriers : Gervais Vincent, Légier Paul, Rebours Pierre (feu).
Services religieux, HV 2, 97; BV 27, 69, 75-78, 97, 109, 144, 147, 199, 204-205, 270, 274, 303, 308, 322, 328, 360, 362, 373; F 13, 40, 44, 139; D 2, 28.
Setier, mesure de capacité, donnée comme l'équivalent de 8 boicellots pour HV 43.
Sires : Boitie Jacques, Ferron François, Mayaud Pierre.

Testaments, BV 26, 75-78.
Tet, "petite construction", BV 30, F 98.
Tisserands : Chilion Jacques, Cornoueille Jean, Cornoueille Pierre, Mallet Thomas, Pillot Jean (feu), Ronay François, Texier Claude.
Toussaint, terme fréquent pour le paiement des cens et des rentes, HV 7, 8, 13, 17, 22, 31 ...; (lendemain de la), BV 21; voir fête des défunts.
Trépassés, HV 2; BV 204-205, 216, 274, 303, 362; D 17.
Trier, "terrier, hauteur", BV 374.
Tuteur, HV 24, 50, 87; BV 188, 299; F 82; voir curateur.
Tutrice, BV 204-205, 353; F 15, 46, 119.

Usufruit, HV 57, 81; F 17.
Usufruitière, BV 14.

Voilier : Martineau Macé.

 Publié par la Société de recherches ... de Chauvigny, Dossier du Pays Chauvinois, n° 1, 1992.