Les seigneurs de Rochefort

vers 1030 - vers 1300


Des environs de 1030 aux environs de 1300, le château de Rochefort est tenu héréditairement par des soldats dont les ancêtres connus sont installés à Saint-Maixent depuis au moins la fin du Xe siècle. Ils doivent entretenir des relations privilégiées avec le prieuré de Saint-Vivien de Saintes, qui possède quatre églises dans leur châtellenie, mais les archives de ce prieuré ont disparu, de sorte que nous sommes privés de renseignements essentiels. Pour le XIe siècle et le début du XIIe, l'abbaye de Saint-Maixent est à peu près la seule à fournir quelque documentation, qui concerne son prieuré de Fouras. Ensuite, le cartulaire de l'abbaye de Saint-Jean-d'Angély donne quelques aperçus sur Yves, quand les Rochefort ont reçu cette paroisse en héritage des Châtelaillon. Ce n'est qu'au XIIIe siècle qu'on peut dresser un tableau généalogique suivi, pour quatre générations, mais la lignée s'interrompt brusquement à la fin de ce siècle, dans des conditions obscures.

Hugues (vers 1030-vers 1065); époux de Papia

Le premier de la famille à se manifester dans le territoire de la châtellenie de Rochefort est Hugues, qui est dit seigneur de Rochefort dans une notice datée de 1096, postérieure à sa mort de plusieurs décennies. Cette pièce rappelle qu'il a donné à l'abbaye de Saint-Maixent l'église de Fouras au temps de l'évêque de Saintes Arnulfe, c'est-à-dire entre 1047 et 1065 (1). Cependant, on le voit intervenir dès février 1028 dans la région de Surgères, à l'occasion du don de la dîme de la Laigne; il est appelé alors Hugues de Saint-Maixent (2) . Dans le même temps, en 1030 au plus tard, il souscrit une donation du comte de Poitiers Guillaume le Grand dans la même région, sous le nom de Hugues de Rochefort (3). Cette dernière désignation montre qu'il est dès lors installé à Rochefort. Il est encore vivant en 1060 ou 1061, quand un soldat nommé Hugues abandonne aux religieux de Saint-Maixent un fief en Bas Poitou; il souscrit l'acte en compagnie de son fils Geoffroy (4). On ne sait rien de plus sur lui. On ignore en particulier comment il est devenu maître de Rochefort. Le nom de sa femme est révélé par un acte de son fils Geoffroy.

Geoffroy I (vers 1065-vers 1085), époux d'Osiria, et ses fils aînés

En 1068, Geoffroy, fils d'Hugues ci-dessus, est chargé, avec Archambaud, ancien archevêque de Bordeaux, d'examiner une plainte des moines de la Trinité de Vendôme contre le prévôt Senioret au sujet de la terre de Saint-Agnant (5). En 1074, avec l'assentiment de sa femme Oxila et de son fils Hugues, il donne à l'abbaye de Nouaillé l'église de Fouras précédemment concédée à Saint-Maixent par son père. Sa mère Papia souscrit l'acte (6). Cependant, en 1081, il rend l'église aux moines de Saint-Maixent, à la condition que ceux-ci y fondent un monastère pour sept moines et un prieur ; sa femme, alors dite Osiria, son fils aîné Hugues et ses " autres fils et filles " donnent leur consentement (7).

Il meurt peu après, au château de Rochefort, en 1086 au plus tard. Conformément au désir qu'il a exprimé dans la charte précédente, il est inhumé dans le cimetière de l'abbaye de Saint-Maixent, auprès de ses ancêtres. En remerciement, sa femme Osiria (8) et ses fils Chalon, Èble et Geoffroy " enfant ", abandonnent leurs revendications sur une partie du cimetière où ils ont eu autrefois une chambre et un verger (9).

Son fils aîné, Hugues, qui n'est pas désigné parmi les concédants, est probablement décédé. Le suivant, Chalon, ne nous apparaît comme faisant acte d'autorité que dans le diocèse de Poitiers : il fait hommage à Adam, abbé de Saint-Maixent, vers 1090 (10) et, vers la même date, il autorise une vente à Villiers-en-Plaine (11). Nous n'avons aucune preuve d'une domination à Rochefort. Quant à Èble, il meurt en 1096, à l'abbaye de Saint-Maixent, en habit de moine ; sa mère et ses frères, Geoffroy, devenu l'aîné, Guillaume et Maurice, confirment à cette occasion la donation de l'église de Fouras ; il est dit alors " fils de Geoffroy seigneur de Rochefort " (12), de sorte qu'on se demande s'il a lui-même été effectivement seigneur.

Geoffroy II Rebochet (avant 1106-après 1131)

Geoffroy Rebochet est le quatrième fils de Geoffroy I, qui est désigné pour la première fois au décès de son père, en 1086 au plus tard, alors qu'il n'a pas atteint sa majorité. Il n'est pas dit non plus seigneur de Rochefort dans les quelques documents où il est nommé, mais on peut le considérer comme tel car il dispose de la dîme et d'autres droits à Fouras. Nous ignorons le sens de son surnom.

Entre 1096 et 1106, il place un neveu nommé Geoffroy à l'abbaye de Saint-Maixent et concède alors à cet établissement les droits qu'il prélève à Fouras sur les bestiaux et les terres des moines (13). En 1113, au décès d'un frère nommé Gilbert, il donne le complant et le " recept " de vignes à Fouras (14). En 1131, il assiste, à Saint-Jean-d'Angély, à un plaid du comte Guillaume le Toulousain, qui rend aux moines de la Trinité de Vendôme le " rivage " de leur terre de Saint-Georges-d'Oleron (15). Il doit avoir alors environ la soixantaine. Nous ignorons s'il s'est marié.

Geoffroy III, mort après 1152 ; époux d'Imperia

Ce Geoffroy est héritier d'Isembert II, le dernier seigneur de Châtelaillon, qui est décédé entre 1133 et 1137. On sait. que le comte Guillaume le Toulousain a confisqué la plupart des terres d'Isembert. Geoffroy III réussit à en recouvrer une partie, non sans s'être disputé avec un autre héritier, Èble de Mauléon (16). A une date inconnue, en compagnie de sa femme Imperia, il confirme une donation d'Isembert à l'abbaye de Saint-Jean-d'Angély : des emplacements de moulins et des droits de pêche dans la paroisse d'Yves, sur " besse de Pons Natalis " (17). Cette paroisse fait partie de celles qu'il a reçues en héritage. En 1150 il témoigne pour Guillaume Aimeri, baron d'Oléron, au sujet de la dîme de Bonnemie (18). Nous ignorons pourquoi il est ainsi appelé à témoigner en Oléron. En 1152, il est désigné comme l'un des deux seigneurs de la terre où est édifiée l'église Saint-Berthomé, à la Rochelle (19). Ensuite, nous perdons sa trace.

Gilbert (1171), époux de Capraria

Nous ignorons son rapport de parenté avec le précédent mais son nom n'est pas surprenant car c'est celui d'un des fils de Geoffroy I. Il détient " pendant longtemps " la dîme d'une saline appelée " saline du vicomte de Thouars ", et des dîmes aux alentours, au détriment de l'abbaye Notre-Dame de Saintes. En 1171, sur intervention du pape, il rend les dîmes à l'abbaye, contre deux marcs d'argent que lui remet l'abbesse. Il est alors dit " Gilbert de Rochefort, homme illustre ". Sa femme, qui avait reçu la dîme en dot, est appelée à confirmer la restitution (20). Dans sa châtellenie, il complète les donations de ses prédécesseurs à l'abbaye de Saint-Jean-d'Angély par la concession à l'obédience d'Yves du " levage " et du " rivage " entre un étier dit de Sebilio et le monard de la besse de Pons Natalis (21). Entre 1159 et 1171, il assiste Aimeri de Rancon quand celui-ci confirme à l'abbaye de Saint-Cybard d'Angoulême la donation faite par son père Geoffroy de Rancon d'un droit de chauffage dans les bois de Marcillac-Lanville (22). Si nous ignorons son ascendance immédiate, nous lui connaissons trois fils : Geoffroy, Aimeri et Gilbert.

Geoffroy IV (1190)

Geoffroy, le fils aîné de Gilbert et de Capraria, ne nous a laissé qu'un acte. En 1190, il confirme la concession par Geoffroy mari d'Imperia du monard de la besse de Pons Natalis, avec l'assentiment de ses frères, " Aimeri de Rancon " et Gilbert (23). Le nom et le surnom du cadet révèlent une alliance avec la famille de Rancon. Ainsi doit s'expliquer la présence de Gilbert auprès d'Aimeri de Rancon (cf. plus haut), mais nous n'avons aucune hypothèse à formuler sur cette alliance. Le nouveau nom, Aimeri, se maintiendra dans la famille jusqu'à la fin du XIIIe siècle.

Aimeri I (1203-1216); décédé avant mars 1220

Avec Aimeri I s'ouvre un nouveau hiatus dans la filiation. En 1203, Aliénor d'Aquitaine lui concède en fief " le bourg de Saint-Agnant " et une terre qu'avait possédée Hugues de Thouars dans le fief de Benon (24), mais il semble que cette concession ne soit pas suivie d'effet. Il est cité parmi les garants de la trêve conclue à Parthenay par Jean sans Terre avec Philippe-Auguste, le 13 septembre 1214 (25), et de la convention entre le même Jean sans Terre et Hugues de Lusignan, comte de la Marche, par laquelle Jean s'engage à donner en mariage sa fille Jeanne à Geoffroy, fils dudit comte (1214) (26). Le 22 décembre 1216, le roi d'Angleterre Henry III lui écrit de Gloucester pour lui annoncer l'arrivée de son envoyé Geoffroy de Doué (27). A cette époque, il possède deux " fenêtres ", dispositifs de chasse, à La Charrière, dans le territoire du château de Chizé (28). Une lettre du maire de Niort au même Henry III nous apprend qu'il est décédé avant février ou mars 1220, que son héritier est en bas âge et que le roi n'a pas nommé de baillistre (29). Il est peut-être décédé lors de la campagne de Damiette, en 1219. Son épouse nous est inconnue.

Geoffroy V (mort entre avril et octobre 1243) ; époux de Marguerite

Cet héritier doit être le Geoffroy qui est garant pour Louis IX de la trêve du 7 avril 1243 entre les rois de France et d'Angleterre (30). Il s'est donc rallié au roi de France vainqueur en 1242 d'une vaste coalition comprenant la plupart des seigneurs du diocèse. Mais il décède peu après. En octobre de la même année, sa veuve, Marguerite, promet de tenir son château à la disposition du comte de Poitiers. L'acte nous révèle que le seigneur de Rochefort a un prévôt à Voutron et un autre à Ballon (31). En 1244, Marguerite est présentée comme " lige de bail " pendant la minorité de son fils, pour Rochefort et pour " ce qu'elle a en Aunis " (32).




Début de la charte de Marguerite signalée en note (31)

 


Les quatre dernières générations

Geoffroy VI (1250-1273) ; mari de N., puis d'Isabeau

Ce fils, nommé Geoffroy, doit avoir atteint sa majorité en 1250. En effet, en mai de cette année, encore valet, il met les frères de l'aumônerie de Saint-Berthomé de la Rochelle en possession de prés que son père leur a donnés (33). En juillet 1255, il est garant pour le roi de France d'une trêve entre Louis IX et Henry III (34). En 1261, le comte de Poitiers Alfonse lui remet la justice de son fief près de La Rochelle, à condition qu'il ne dresse pas de nouvelles fourches patibulaires, et il lui octroie seulement 30 livres de rente annuelle sur la taille de Saint-Agnant, au lieu des 57 livres qu'il demandait (35). Il ne peut obtenir du même comte les terres forfaites de ses vassaux, Aimeri Alard et Guillaume de Fors, qu'il détenait, affirmait-il, pour faute de devoir (36). En 1268, il est débouté d'une nouvelle demande de 57 livres de rente sur la taille de Saint-Agnant, d'une demande de l'"étanchage " du marais et de sa prétention à convoquer ses soldats pour une période de quarante jours à leurs propres frais (37).

En 1271, il suit le roi Philippe Le Hardi dans une guerre contre le comte de Foix ; il doit quarante jours de service, accompagné de trois chevaliers (38). Peu après, il vend à Pierre de La Brosse et Jean Sarrazin son fief nommé " fief de Rochefort ", situé près de la Rochelle (39). En mai 1272, il vend des rentes au même Pierre de la Brosse, avec l'assentiment de sa femme Isabeau ; le sceau de celle-ci la dit " dame de Rochefort et de Courville " (Eure-et-Loir) (40). C'est sa seconde épouse. De la première, dont nous ignorons le nom, il a eu au moins un fils, Aimeri, et deux filles, Aliz épouse de Guillaume de Mareuil, et Yolent, épouse de Pierre Bouchard. D'Isabeau il a une fille, Jeanne. Isabeau est encore vivante en 1300, date à laquelle elle vend un bois à Charles, comte de Valois, alors qualifiée " dame de Maillebois " (41).

Aimeri II (1290-1291), époux d'Aylissent, et sa succession

Aimeri, seul fils connu de Geoffroy VI, est pour nous trop discret. Tout au plus pouvons-nous signaler que, le 5 juin 1290, avec l'assentiment de sa femme Aylissent, il vend pour 800 livres, à Guillaume d'Harcourt, 87 livres et demie de rente sur les cens du Grand Fief d'Aunis (42). Peu après, le 24 mars 1291, il renonce à un droit de haute et basse justice qu'il prétend posséder sur le fief de l'abbaye des Châtelliers à Chabans (43).

C'est le dernier homme de la famille sur lequel nous ayons quelques données. Nous ignorons la date de son décès. Des documents qui s'échelonnent de 1300 à 1320 nous font connaître un fils énigmatique, du nom de Gilbert, qui est mort jeune, avant octobre 1300, sans enfant, ab intestat, et semble avoir été un incapable. En effet, Aimeri II a donné l'"aenage" de Rochefort, c'est-à-dire le cinquième des immeubles de sa succession, avec le château, les hommages, la justice, la forêt, les garennes, à Hugues, seigneur de Surgères. Autrement dit il a désigné Hugues de Surgères pour lui succéder comme seigneur de Rochefort. De plus, Aliz, aînée des soeurs d'Aimeri, a donné au même une partie de ses droits et de ses biens et sa part dans la future succession de Gilbert, donation devant prendre effet à sa propre mort. Or elle était mariée et avait des héritiers.

Après la mort de Gilbert, la situation est d'une grande complexité quand le roi Philippe le Bel décide de racheter les droits de tous les héritiers. Le 11 juillet 1301, il achète à Guillaume Larchevêque, seigneur de Parthenay, les droits de Yolent et Pierre Bouchard que Guillaume a acquis précédemment (44) et, le 31 janvier 1304, il acquiert ceux de Jeanne (45). Cependant, Aliz conserve les biens et les droits qu'elle n'a cédés qu'en donation post mortem. Elle en dispose même en faveur de son petit-fils Guillaume de Mareuil le jeune, à l'occasion de son mariage. Elle décède vers 1319 et le sénéchal de Saintonge place alors ses biens en la main du roi. Guillaume fait appel et la question est réglée par un compromis, le 12 janvier 1320 : Guillaume abandonne ses prétentions sur la châtellenie mais il conserve ce qu'il a reçu de sa grand-mère à Loire, au Breuil, à Liron, aux Courances (46), à Voutron, à Aigrefeuille et à Ballon, avec droit de basse justice jusqu'à 60 sous et 1 denier (47). C'est l'origine de la seigneurie de Loire. Yolent s'est repliée sur Cornefou, d'où les Bouchard étendront leur puissance en devenant seigneurs d'Aubeterre. Quant à Jeanne, nous ignorons si elle a eu de héritiers directs. Un acte de 1300 la présente comme " veuve de Brien chevalier " (48).



De gauche à droite : sceaux de Geoffroy VI (1273), de sa femme Isabeau (1272), d'Aimeri II (1290), de Jeanne (1300), d'après des moulages

Notes

(1) Archives Historiques du Poitou, tome XVI, Chartes de Saint-Maixent, n° 188 ; année 1096. Pour les dates d'Arnulfe, voir J. Depoin, " Chronologie des évêques de Saintes ", dans Bulletin philologique et historique, année 1919, p. 50-52.

(2) Archives Historiques de la Saintonge et de l'Aunis, tome XXX ; Cartulaire de Saint-Jean-d'Angély, n° 184. La Laigne, près de Charentenay (commune de Saint-Mard, canton de Surgères).

(3) Ibid., n° 9 ; 1028-1030.

(4) Archives Historiques du Poitou, tome XVI, Chartes de Saint-Maixent, n° 117. A la Bigotière (commune de Marsais-Sainte-Radegonde, Vendée).

(5) Archives Historiques de la Saintonge et de l'Aunis, tome XXII ; Cartulaire saintongeais de la Trinité de Vendôme, n° 23; dimanche 26 octobre 1068.

(6) Archives Historiques du Poitou, tome XLIX; Chartes de Nouaillé, n° 125 ; 17 octobre 1074.

(7) Ibid., tome XVI ; Chartes de Saint-Maixent, n° 149 ; 24 février 1081.

(8) Ce nom est d'un type Auxilia, féminin de Auxilius, surnom dérivé du nom commun auxilium " aide ". Voir Marie-Thérèse Morlet, Les noms de personnes sur le territoire de l'ancienne Gaule du VIe au XIIe siècle, tome II, page 23 b.

(9) Archives Historiques du Poitou, tome XVI ; Chartes de Saint-Maixent, n° 162 ; avant le 24 septembre 1086.

(10) Ibid. ; Chartes de Saint-Maixent, n° 177.

(11) Canton de Coulonges-sur-l'Autise, Deux-Sèvres. Cartul. de Saint-Cyprien, n° 565 ; vers 1090 (1068-1108)).

(12) Archives Historiques du Poitou, tome XVI ; Chartes de Saint-Maixent, n° 188.

(13) Ibid., n° 256.

(14) Ibid., n° 256 ; suite de la notice.

(15) Archives Historiques de la Saintonge et de l'Aunis, tome XXII ; Cartulaire saintongeais de la Trinité de Vendôme, n° 55.

(16) Gallia Christiana, tome II, Instrum., 462-463.

(17) Archives Historiques de la Saintonge et de l'Aunis, tome XXXIII ; Cartulaire de Saint-Jean-d'Angély, n° 497. Notice signalant plusieurs concessions successives.

(18) Cartulaire de Notre-Dame de Saintes, n° 31.

(19) Gallia Christiana, tome II, Instrum., 462-463.

(20) Cartulaire de Notre-Dame de Saintes, n° 43. Cette saline semble localisée en Oléron.

(21) Archives Historiques de la Saintonge et de l'Aunis, tome XXXIII; Cartulaire de Saint-Jean-d'Angély, n° 494.

(22) Canton de Rouillac, Charente. Cartulaire de Saint-Cybard d'Angoulême, n° 162.

(23) Archives Historiques de la Saintonge et de l'Aunis, tome XXXIII; Cartulaire de Saint-Jean-d'Angély, n° 497.

(24) Layettes du Trésor des Chartes, tome 1, n° 705.

(25) Rymer, Foedera, vol. 1, pars. 1, 1816, p. 124.

(26) Ibid., p. 125.

(27) Ibid., p. 145.

(28) La Charrière, canton de Beauvoir-sur-Niort, Deux-Sèvres. Censif de Chizé; dans Archives Historiques du Poitou, tome VII, p. 116.

(29) Mémoires de la Soc. des Antiquaires de l'Ouest, 1874, p. 62, d'après Royal Letters, n° 1032.

(30) Layettes du Trésor des Chartes, t. II, n° 3075, et Rôles gascons, n° 1212.

(31) Ibid., t. II, p. 521-522 ; original scellé; le sceau de la dame de Rochefort manque.

(32) Archives Historiques du Poitou, t. IV, p. 58.

(33) Archives Historiques de Saintonge et d'Aunis, t. IV, p. 190-191 ; original, sceau perdu.

(34) Rymer, Foedera, vol. 1, pars. 1, 1816, p. 324.

(35) Fournier-Guébin, Enquêtes administratives d'Alphonse de Poitiers, p. 115, n° 24, § 57 et p. 118, n° 24, § 85.

(36) Ibid., n° 24, § § 52-54.

(37) Ibid., n° 111, § 31.

(38) Historiens de France, t. XX, 1840, p. 541-542.

(39) Archives Historiques du Poitou, t. LVIII, p. 281 ; charte du 15 avril 1273, scellée de quatre sceaux ; Arch. nat., J 180 A, pièce 22. Voir aussi la quittance donnée par Geoffroy de Rochefort à Nicolas Flamenc, bourgeois de Paris, d'une somme de 1 900 livres tournois qu'il lui a versée au nom de Pierre de La Brosse (Ibid., p. 364 ; 27 mai 1272 ; Arch. nat., J 728, pièce 106, charte scellée).

(40) Douët d'Arcq, tome II, n° 3418.

(41) Douët d'Arcq, t. 1, n° 2659, d'après Arcb. de l'Emp., J 171, n° 20 ; sceau ogival de 50 mm : dame debout, en robe et manteau vairé, coiffée en voile, tenant un oiseau sur le poing gauche; champ guilloché : S. MADAME ISABIAU DAME DE MAILLEBOIS. Maillebois en Thimerais.

(42) Archives Historiques du Poitou, t. LVIII, p. 272-274. Arch. nat., J 180 A, pièce 14; charte scellée de 3 sceaux.

(43) Cartulaire des Châtelliers, n° 109.

(44) Archives Historiques de la Saintonge et de l'Aunis, tome XXVIII, p. 221-222.

(45) Ibid., p. 223-227.

(46) Les Courances, terroir, commune de Breuil-Magné.

(47) Archives Historiques de la Saintonge et de l'Aunis, tome XII, p. 208-216.

(48) Douët d'Arcq, tome II, n° 3422.